Catégories
Prestations Audits Formations

Centre d’excellence de la Power Platform

Le Centre d’excellence de la Power Platform est une solution à charger dans un environnement qui n’est pas l’environnement par défaut.

Il sert à administrer les applications Power Apps et Power Automate de votre organisation.

Centre d'Excellence - Résumé

Il est lui-même constitué d’applications Power Apps et de flux Power Automate pour fonctionner. Des rapports Power BI sont disponibles.

Centre d'Excellence - Solution

Pour la télécharger :

https://coudr.com/cex

Pour l’installation, il faut ouvrir le fichier Documentation.pdf et suivre les instructions. Elles sont détaillées et très claires.

Les rapports Power BI sont probablement les plus impressionnants. Par exemple, vous avez le rapport ci-dessous sur les applications.

Centre d'Excellence - Applications

Il y d’autres rapports disponibles sur les environnements ou les flux, comme ci-dessous.

Article modifié le 22.12.2019.

Catégories
Prestations Audits Formations

Prochainement un livre sur PowerApps et Power Automate (Flow)

Un nouveau livre sur Microsoft PowerApps et Microsoft Power Automate (Flow) est en cours de rédaction !

Contrôle bouton dans PowerApps

Parution prévue pour … bientôt !

Flux Flow

Comme le sujet est très vaste, notamment PowerApps, il est possible qu’un deuxième tome, plus avancé, sorte plus tard.

Et comme les possibilités sont effectivement gigantesques, why not un autre encore plus pointu ?

Liste PowerApps
Catégories
Prestations Audits Formations

Volet de visualisation PDF absent sous Windows 10

Si vous ne réussissez plus a afficher le contenu des fichiers Acrobat PDF dans l’explorateur Windows 10, il existe des solutions.

L’explorateur Windows 10 permet de visualiser le contenu des fichiers sans les ouvrir. Pour ce faire, il faut lancer l’explorateur Windows puis cliquer sur le menu Affichage, et enfin cliquer sur Volet de visualisation.

Un volet de visualisation s’affiche sur la droite. Si vous cliquez sur un fichier bureautique ou une image, vous voyez directement le contenu. Vous avez un exemple ci-dessous.

Affichage d'une image dans le volet de visualisation de l'explorateur Windows
Affichage d’une image dans le volet de visualisation de l’explorateur Windows

Toutefois, vous pouvez rencontrer un problème particulier avec les fichiers PDF, et notamment sur les versions 64 bits de Windows. Le problème arrive parfois après une mise à jour importante de Windows

En effet, dans certains cas, les fichiers PDF ne s’affichent pas dans le volet de visualisation. Tous les autres fichiers bureautiques se visualisent bien, y compris les images, mais pas les fichiers PDF.

Pour résoudre ce problème d’affichage des fichiers PDF dans le volet de visualisation de Windows, vous trouverez plusieurs propositions. Si vous êtes pressé, allez directement à la dernière.

Les solutions

La première proposition est de désinstaller puis de réinstaller Acrobat Reader. Généralement, cela ne donne rien. Désolé. Mais on ne sait jamais.

La seconde proposition est d’installer un autre lecteur de fichiers PDF comme Foxit Reader ou Nitro PDF Reader. Ce n’est pas trop ma tasse de thé, mais parfois cela résout le problème.

La troisième proposition est d’ouvrir Acrobat. Ensuite, vous allez dans le menu Edition puis vous cliquez sur Préférences… et enfin vous cliquez sur Générales. Dans le volet de droite, vous cochez Activer les vignettes d’aperçu PDF dans l’Explorateur Windows. Et là, Bingo !

Activer les vignettes d’aperçu PDF dans l’Explorateur Windows
Activer les vignettes d’aperçu PDF dans l’Explorateur Windows

Si pas Bingo, vous avez une quatrième proposition. Tapez simultanément sur les touches suivantes de votre clavier : Touche Windows et I. Ce raccourci ouvre la fenêtre des paramètres Windows.

Raccourci Windows + i : Paramètres Windows.
Raccourci Windows + i : Paramètres Windows.

Dans la zone Rechercher un paramètre, tapez Paramètres d’application par défaut. Vers le bas de la fenêtre, cliquez sur Choisir les applications par défaut par type de fichier. Dans la nouvelle fenêtre, vous cherchez l’extension .pdf. Vérifiez que cette extension est associée à Adobe Acrobat Reader DC. Sinon, corrigez.

Enfin, il reste la dernière proposition qui semble fonctionner à coup sûr mais… En effet, il existe un correctif officieux et gratuit sur une page qui propose des corrections pour le gestionnaire de prévisualisation et les vignettes d’Adobe Reader 64 bits.

Téléchargez et installez le correctif Adobe_Reader_x64_fixes_v3_001_installer.zip. Le problème est réglé mais il y a une latence de 1, 2 ou 3 secondes lors de l’affichage du fichier PDF. Ce qui se révèle un peu perturbant, à l’usage.

Toutefois, c’est mieux que d’être obligé d’ouvrir à chaque fois le fichier PDF pour connaître son contenu.

Ce qui est sympa, c’est que l’auteur du correctif Leo Davidson, donne pas mal d’informations sur ce problème. Sinon, pour les insatiables, il y a aussi des techniques qui donnent d’autres solutions pour régler ce problème. Notamment, l’article intitulé How to use Group Policy to fix Adobe Reader PDF Preview in Windows 64bit.

Catégories
Prestations Audits Formations

Corriger des erreurs incompréhensibles sous Windows

Vous pouvez corriger des erreurs incompréhensibles sous Windows grâce aux outils natifs fournis par Microsoft. Ces solutions fonctionnement aussi bien sous Windows 10, Windows Server 2012 et Windows Server 2016.

Par fois, il y a des erreurs qui sont complètement incompréhensibles pour moi : les paramètres sont bons, la configuration est correcte, les préconisations sont respectées et pourtant rien ne fonctionne.

Les commandes ci-dessous ont réellement résolus ce genre de problèmes. Le taux de réussite est de 10 % à plus de 70 %.

Mais avant, deux remarques très importantes :

  • Tous les commandes doivent être exécutées en tant qu’administrateur.
  • Si le résultat n’est pas satisfaisant, recommencez la commande après avoir redémarré votre ordinateur en mode sans échec.

Cette première commande a été efficace pratiquement 3 fois sur 4. Pour mieux comprendre le rôle et l’intérêt de cette commande, lisez l’article sur ce qu’il faut faire en cas de lenteur du disque ou en cas de lenteur de l’ordinateur.

CHKDSK C: /X /F /R /B

Cette seconde commande m’a souvent déçu mais elle a été efficace au moins 1 fois sur 10 environ.

SFC /SCANNOW

Cette troisième série de commande a été parfois efficace. Lisez aussi l’article pour apprendre à réduire proprement la taille du dossier WinSxS.

Dism.exe /Online /Cleanup-image /Scanhealth
Dism.exe /Online /Cleanup-image /Restorehealth

Une dernière remarque incidente.

N’utilisez pas aveuglément l’excellent outil CCleaner. Si vous utilisez CCleaner, créez toujours une sauvegarde des changements faits au Registre. Bien évidemment, gardez cette sauvegarde le temps suffisant.

Catégories
Prestations Audits Formations

Support de cours Administration Office 365

L’administration Office 365 est un vaste sujet, qu’il est impossible d’épuiser. Toutefois, il faut bien démarrer avec une première aide.

C’est l’objet de ce support de cours de plus de 300 pages. En plus du support, vous trouverez des exercices, ou des idées d’exercices, pour les travaux pratiques.

En effet, vous avez près de 40 exercices entièrement rédigés qui sont prêts à l’emploi. En complément, vous trouverez aussi des exercices supplémentaires dont la réalisation est laissée au libre choix du formateur ou de l’apprenant.

Bien que les thèmes abordés soient vastes, n’oubliez pas que Microsoft fait évoluer régulièrement son enfant chéri. Il est donc possible que des rubriques de l’administration Office 365 soient modifiées entre la parution de ce support et le moment où vous le pratiquerez.

Pour remédier à cette situation, le support de cours évolue aussi régulièrement. La dernière mise à jour a été faite le 25 mars 2019.

Téléchargez gratuitement un extrait du support de cours de l’administration Office 365, avec ses travaux pratiques.

Ce support de cours correspond à une formation qui a déjà été animée. Aussi, il intègre les questions ou remarques des apprenants.

Catégories
Prestations Audits Formations

Analyser un texte sans programmation

Vous pouvez analyser un texte sans programmation grâce à l’outil en ligne voyant tools.

L’analyse d’un extrait du livre sur l’administration de IIS 10 est rapide. En moins de trente secondes, les 170 premières pages révèlent les mots clés les plus pertinents.

Analyser un texte sans programmation

D’autres graphiques montrent les tendances, les termes du document, les liens entre les termes, etc.

Tendances du livre sur l’administration de IIS 10
Catégories
Prestations Audits Formations

Rendre un affichage SharePoint plus convivial

Dans SharePoint Online et SharePoint Server 2019, il est possible de rendre un affichage SharePoint plus convivial.

Vous pouvez rajouter des couleurs ou des pictogrammes dans vos listes.

Il est aussi possible d’obtenir des dégradés de couleurs en fonction des valeurs d’une colonne.

En réalité, vous pouvez personnaliser en profondeur l’apparence des listes.

C’est possible grâce à la notation JSON.

Affichage liste SharePoint JSON
Affichage liste SharePoint JSON

Au début, la notation JSON peut être intimidante. Pourtant, il n’est pas réellement nécessaire de la connaître en détail pour personnaliser l’affichage de SharePoint.

Le mieux est de pratiquer à partir d’exemples simples.

Vous trouverez facilement des exemples sur les sites de Microsoft ou d’autres sites web.

En attendant, vous trouverez ci-dessous des liens qui permettent de débuter doucement dans la manipulation de JSON dans SharePoint.

https://docs.microsoft.com/fr-fr/sharepoint/dev/declarative-customization/column-formatting

https://github.com/SharePoint/sp-dev-list-formatting

Pour aller beaucoup plus loin, lisez l’excellent article de Collab365 Community : SharePoint modern view formatting with JSON.

Catégories
Prestations Audits Formations

Organisme de formation datadocké

Claude Couderc Consulting est un organisme de formation datadocké. Il est donc référencé officiellement dans DataDock. Chaque financeur peut désormais nous inscrire dans son catalogue de référence de formations.

Organisme de formation datadocké

Organisme de formation datadocké
Organisme de formation datadocké

Formations Office 365

En tant qu’organisme de formation datadocké, nous proposons des formations sur Microsoft Office 365.

Concernant les méthodes pédagogiques, ces formations sont constituées d’environ 30% de cours et 70% de pratique avec exercices. Le suivi est  personnalisé. De même, les corrections sont personnalisées.

Ces méthodes pédagogiques sont valables pour toutes nos formations pratiques.

Formation Microsoft SharePoint online et GED

Formation Microsoft SharePoint online, Concevoir des sites

Formation Microsoft SharePoint online, Modifier l’apparence des sites

Formation Microsoft SharePoint online, Piloter les sites par les données

Formations SharePoint Server 2016

Les formations sur Microsoft SharePoint Server 2016 sont assurées par notre organisme de formation datadocké.

Les modalités de validation des acquis reposent sur un questionnaire qui est donné à la fin de la formation à chaque stagiaire individuellement. Ce questionnaire permet au stagiaire d’évaluer les résultats de l’action de formation.

Ces modalités de validation des acquis sont valables pour toutes nos formations pratiques.

Formation Microsoft SharePoint 2016 et GED

Formation Microsoft SharePoint 2016, Administrer

Formation Microsoft SharePoint 2016, Concevoir des sites

Formation Microsoft SharePoint 2016, Piloter les sites par les données

Formation Microsoft SharePoint 2016, Modifier l’apparence des sites

Formation Microsoft SharePoint 2016, Créer des Workflows

Formation Microsoft SharePoint 2016, Créer des formulaires

Formations SharePoint Server 2019

Les formations sur Microsoft SharePoint Server 2019 sont assurées par notre organisme de formation datadocké.

Concernant le niveau de formation des animateurs, il s’agit d’un consultant certifié Microsoft Certified Systems Engineer + Internet. Ce consultant est aussi certifié Microsoft SharePoint.

Ce consultant anime toutes les formations SharePoint.

Formation Microsoft SharePoint 2019 et GED

Formation Microsoft SharePoint 2019, Administrer

Formation Microsoft SharePoint 2019, Concevoir des sites

Formation Microsoft SharePoint 2019, Piloter les sites par les données

Formation Microsoft SharePoint 2019, Modifier l’apparence des sites

Formation Microsoft SharePoint 2019, Créer des Workflows

Formations Windows Server 2016

Formation Windows 2016, Administrer

Formation Windows 2016, Administrer les principaux rôles

Formation Windows 2016, Administrer les rôles avancés

Formation Windows 2016, Administrer Microsoft IIS 10

Formation Windows 2016, Configurer le réseau

Formation Windows 2016, Gérer grâce à Windows PowerShell

Formation Windows 2016, Gérer Microsoft Hyper-V

Formation Windows 2016, Maintenir en condition opérationnelle

Formations Windows Server 2019

Formation Windows 2019, Administrer

Formation Windows 2019, Administrer les principaux rôles

Formation Windows 2019, Administrer les rôles avancés

Formation Windows 2019, Administrer Microsoft IIS

Formation Windows 2019, Configurer le réseau

Formation Windows 2019, Gérer grâce à Windows PowerShell

Formation Windows 2019, Gérer Microsoft Hyper-V

Formation Windows 2019, Maintenir en condition opérationnelle

Formations Exchange

Formation Microsoft Exchange 2016, Administrer

Formation Microsoft Exchange 2016, Dépanner

Formation Microsoft Exchange 2019, Administrer

Formation Microsoft Exchange 2019, Dépanner

Catégories
Prestations Audits Formations

Comment développer son activité ?

Développer son activité professionnelle devient de plus en plus facile. Internet, les réseaux sociaux, etc. rendent plus facile la création de son activité.

Pourtant l’essentiel n’est pas dans les outils.

Avant de découvrir ce qui est essentiel, il est évident que cet article s’adresse aux personnes qui désirent créer une activité professionnelle.

Développer son activité
Développer son activité

Pourquoi développer son activité ?

Il existe autant de raisons de développer son activité professionnelle, qu’il existe de personnes l’ayant fait.

Par exemple, à travers votre activité, vous pouvez exprimer votre personnalité. Vous pouvez aussi réaliser le rêve de votre vie ou vivre une aventure. Bien sûr, il peut s’agir simplement d’un moyen pour gagner votre vie.

À la base de cette décision, il existe souvent un motif d’insatisfaction sur votre situation présente. L’insatisfaction peut être faible ou forte.

Généralement, plus elle est forte plus vous serez motivé pour créer votre activité. Toutefois, ce n’est pas toujours vrai. Une simple envie de changer peut parfois suffire à motiver certains.

Chacun en est capable

De plus et fort heureusement, il n’y a pas de profil type. Quasiment tout le monde est en mesure de créer et développer son activité personnelle et professionnelle.

Parfois même, les personnes avec des profils inattendus réussissent très bien. Par exemple, un philosophe peut se révéler un homme ou une femme d’affaires redoutable.

Un cas célèbre est celui du philosophe présocratique Thalès de Milet (624 av. J.-C. – 547 av. J.-C.). En effet, bien qu’il semblait détaché des biens de ce monde, il fit fortune.

Grâce à une suite d’observations, il estima que la récolte d’olives serait prometteuse. Aussi, il acheta tous les moulins à huile de sa région. Ensuite, il ne lui resta plus qu’à louer les moulins à huile aux producteurs de la région.

Cette histoire est intéressante, car elle met en évidence plusieurs mécanismes. Le plus évident est celui de l’observation.

Observer

Si votre désir est que votre activité professionnelle vous rapporte de quoi vivre, vous devez convaincre des personnes d’acheter votre bien ou service.

Or, l’acte d’achat doit répondre à un intérêt, qui peut être inexprimé ou bien encore inconnu. Votre mission, si vous l’acceptez, est de le découvrir.

Être observateur est un don précieux pour développer son activité. Il s’agit d’un don qu’il est possible de développer facilement.

Pour ce faire, vous devez simplement être attentif à votre environnement. Peut-être que la meilleure méthode est de prendre le temps. Puis vous pouvez regarder calmement autour de vous sans chercher forcément à réfléchir dans un premier temps.

C’est une activité moins facile qu’il n’y paraît. Car nous nous lançons quasiment tous dans des activités compulsives en permanence. Il suffit par exemple de voir notre addiction au téléphone.

Être attentif aux autres

Vous devez prendre le temps d’être attentif aux autres, à leurs centres d’intérêt, leurs préoccupations et leurs besoins.

Bien sûr, cette attention doit être bienveillante, respectueuse et polie. Il est d’ailleurs plus facile d’avoir du succès en suivant ces règles.

Vous pouvez chercher à simplifier la vie de ces personnes.

Simplifier veut dire aider et avoir envie d’aider. Cela signifie aussi que vous devez identifier les problèmes rencontrés par ces personnes dans leur vie.

Votre motivation ne sera probablement pas pure d’arrière-pensées mercantiles. Comme la plupart des actions humaines, elle est entachée de préoccupations personnelles. Tant que votre démarche reste sincère et honnête, ce n’est pas rédhibitoire. Vous devez bien vivre vous aussi !

Revenons à nos moulins. L’observation n’est pas suffisante. Il faut aussi savoir se poser des questions pour être habile à développer son activité.

Se poser les bonnes questions

Quand vous redoutez une averse, vous mettez un vêtement de pluie ou bien vous ne sortez pas. Si vous prévoyez les gains d’une entreprise après une analyse, vous pouvez anticiper un cours de bourse à la hausse.

L’anticipation est une conséquence de l’observation et du cheminement de vos pensées. En quelque sorte, c’est son application.

Cependant, l’anticipation est aussi la prémisse qui permet de développer son activité. En effet, vous devez anticiper les besoins.

Anticiper c’est réfléchir à la plus-value que vous pouvez apporter dans votre domaine. Les besoins évoluent. Les modes changent. Les gens se lassent. Il faut en permanence apporter du changement.

L’anticipation est délicate, car bien sûr vous pouvez vous tromper dans votre analyse. De nombreux pièges nous guettent lors de nos analyses. Notamment, il existe des biais cognitifs qui peuvent nous induire complètement en erreur.

Malheureusement, c’est beaucoup plus fréquent qu’on ne l’imagine. Bien évidemment, il existe d’autres types d’erreurs de raisonnement possibles.

Cela étant, la capacité d’anticipation vous permet d’identifier avant les autres les tendances. Du coup, vous pouvez en tirer un avantage temporaire.

Toutefois, ce n’est vrai que si vous savez prendre des risques intelligents.

Savoir prendre des risques intelligents

En effet, accepter le risque de perdre permet d’être plus serein et de mieux réagir. Car il n’y a aucun domaine où vous pouvez être sûr du résultat, à tous les coups.

Par contre, vous pouvez renforcer ou infirmer vos convictions en creusant vos analyses. Vous pouvez recueillir des avis sur le sujet qui vous intéresse.

Passez du temps à vous renseigner. Vous devez être expert sur le sujet.

Plus vous en saurez, mieux vous maîtriserez les risques.

Pour diminuer la prise de risque, vous devez aussi éprouver vos raisonnements.

Pour cela, testez vos idées. Faites des bancs d’essai.

Par exemple, dans le domaine du web, les responsables marketing passent beaucoup de temps à tester l’effet sur les consommateurs d’un changement quelconque. Ils vont tester un changement de police de caractères, une couleur différente, etc. pour savoir si cela influe favorablement sur la fréquentation du site.

Pour aller plus loin

Gardez à l’esprit qu’il n’existe pas de solution magique pour développer son activité. Ni sur cette page ni ailleurs.

Méfiez-vous des gains faciles ! Les escrocs deviennent de plus en plus subtils. Au moins, certains d’entre eux. Ils enrobent leurs mensonges dans des emballages trompeurs qui sont parfois terriblement tentants.

Lisez les articles à ce sujet : Comment ne pas se faire avoir sur Internet ? Arnaques du web : se protéger.

Si vous cherchez simplement à vendre un objet sur un site d’annonces, consultez l’article Vendre efficacement avec une annonce.

Catégories
Prestations Audits Formations

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Appliquez ce principe dès maintenant, y compris pour l’auteur de cet article !

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?
Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Les escrocs sont malins. Ils ne sont pas tous malins mais certains le sont vraiment. Pour vous faire tomber dans leurs pièges, les plus astucieux vont construire patiemment de faux profils.

Rien que sur Facebook, il y a au moins 1 profil sur 10 qui est un faux compte. Sur Twitter, il y aurait au moins 6% de faux comptes selon le New York Times.

Sur Internet, par email ou par téléphone, dites-vous que vous n’êtes jamais sûr de l’identité de votre interlocuteur, ni de ce qu’il vous raconte.

Certains l’ont découvert au prix fort et à leurs dépens.

Escroquerie au faux président

Le mieux pour ne pas se faire avoir sur Internet est de connaître les pièges des escrocs. Vous trouverez donc quelques exemples d’escroqueries connues. Cette liste n’est pas exhaustive car l’imagination est sans fin.

Par exemple, des entreprises ont été victimes de la fameuse arnaque du président.

Dans cette escroquerie, les malfaiteurs se renseignement précisément sur la vie et les activités des responsables d’une entreprise. Ensuite, ils se font passer pour un de ces responsables en donnant des informations précises et crédibles.

Leur objectif est d’obtenir frauduleusement des virements internationaux sur des comptes offshores. Certaines entreprises ou gouvernements se sont fait escroquer avec des virements de plusieurs dizaines de millions d’euros ou de dollars.

Conseils d’une maman

Ce principe de prudence n’est pas nouveau.

En effet, apprendre à ne pas se faire avoir sur Internet c’est bien. Toutefois, les ruses des malfaiteurs ne se limitent pas à Internet. Nombreux sont ceux qui exploitent le téléphone, ou encore le déplacement au domicile.

Quand l’auteur de ces lignes était petit, sa maman lui disait : “Quand quelqu’un sonne ou frappe à la porte d’entrée, tu ne dois jamais ouvrir. Même si la personne dit qu’elle vient de la part de ta maman, ou que maman est à l’hôpital ou que c’est la police ou qu’elle te menace. Jamais, c’est jamais”.

Les mamans savent tout : suivez leurs conseils 😉

Le problème c’est que sur Internet, tout est malheureusement plus facile. En effet, il est facile de créer de faux profils. Il est aussi facile de raconter n’importe quoi car la plupart du temps personne ne vérifie réellement. Il faut donc redoubler de prudence pour ne pas se faire avoir sur Internet.

Les escrocs inventent toujours de belles histoires, faites pour endormir votre méfiance. Ils inventent aussi des stratagèmes pour vous appâter.

Les stratagèmes peuvent s’appuyer sur des promesses de gain facile d’argent. C’est un mécanisme connu. Pourtant, tous les jours, vous avez des personnes qui se font avoir. L’enrobage peut changer mais le goût sera toujours amer.

Outre la perte d’argent, c’est aussi la perte d’estime pour soi qui peut faire mal.

Gain rapide = perte rapide

Nombreux sont ceux qui cherchent à créer une dynastie financière à travers un patrimoine à transmettre à leurs enfants. Ce patrimoine aurait comme particularité d’être capable de générer de nouvelles entrées d’argent, qui elles-mêmes viendront alimenter votre patrimoine. En quelque sorte, un mouvement financier perpétuel.

Ils sont souvent la cible d’attaques sophistiquées. Comme il s’agit de personnes intelligentes l’attaque va être subtile et surtout indirecte.

En effet, quand vous écoutez les histoires des victimes d’escrocs comme Bernard Madoff, c’est toujours le même scénario.

Notamment, c’est la victime, qui est venue chercher Bernard Madoff, et non l’inverse ! Au début, elle est même honorée d’avoir été sélectionnée…

Pourtant, les adeptes de la pyramide de Ponzi, continuent à faire des victimes sur Internet ou ailleurs.

Rappelez-vous qu’un gain rapide est souvent synonyme d’une perte rapide d’argent. Pour ne pas se faire avoir sur Internet, il faut être lucide.

Expliquez-moi pour quelles raisons un parfait inconnu viendrait vous proposer une super affaire ? Par altruisme ? Ou pour vous tondre la laine sur le dos ?

Les exemples ne manquent pas. Par exemple dans la vie quotidienne (?), les gains au jeu ou les gains boursiers sont souvent perdus rapidement.

Escroquerie au faux chien

Les escrocs vont aussi chercher à obtenir de votre part un versement sous un prétexte fallacieux… Vous pouvez être victime d’un arnaqueur qui vous réclame de l’argent pour faire passer un chat ou un chien à la douane. Au départ, ce chat ou ce chien de race est proposé gratuitement.

Puis, il est nécessaire d’avancer 200 euros, ce qui est raisonnable. Ensuite, votre interlocuteur vous demande 500 euros pour divers prétextes. Comme vous avez déjà donné les 200 euros, vous ajoutez les 500 euros pour éviter de les perdre.

Le pêcheur vous a ferré.

Liste malheureusement non close d’escroqueries

Malheureusement, il existe bien d’autres escroqueries possibles et imaginables sur Internet ou avec le téléphone.

En effet, certains cyberattaquants vont s’ingénier à vous faire payer pour éviter d’hypothétiques ennuis. Ou bien, vous devez payer pour aider un ami qui est soi-disant en détresse.

Vous devez aussi vous méfier de tous ceux qui vous réclament de l’argent contre un emploi ou pour avoir un logement.

Méfiez-vous aussi de ceux qui vous demandent de payer pour livrer une voiture ou une moto.

Il existe d’autres escroqueries un peu plus subtiles, où c’est vous qui recevez de l’argent.

Escroquerie au faux chèque de banque

Un malfaiteur peut vous remettre un chèque de banque de 3500 euros. Puis, il vous recontacte car il a fait une erreur. Le chèque devait être de 2500 euros.

Vous devez donc faire un virement de 1000 euros pour compenser. Vous attendez bien sagement que le montant du chèque de banque apparaisse sur votre compte. Puis, vous faites le virement de 1000 euros.

Deux semaines plus tard, votre banque vous informe que le chèque de banque était faux et qu’elle débite votre compte de 3500 euros.

Vous avez perdu 1000 euros.

Méfiez-vous aussi, si on vous propose de recevoir de l’argent pour servir de boîtes aux lettres pour envoyer ou transporter des colis dont vous ne connaissez pas le contenu.

Le piège est dans le contenu illicite des colis.

Comment identifier une escroquerie

Rappelez-vous : le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Et donc vous ne faites confiance à personne.

Dans un article précédent, vous avez vu comment vous protéger en achetant sur un site web que vous ne connaissez pas.

Que ce soit par email, sur un site web ou par téléphone, prenez le temps de détecter les incohérences éventuelles pour ne pas être induit en erreur.

Outre les risques d’escroqueries et de pertes d’argent, vous pouvez avoir des ennuis avec la justice.

Contrôlez tout ce qui est proposé puis vérifiez auprès d’un tiers la réalité des propositions qui vous sont faites.

Si quelqu’un vous faite une proposition de services ou de biens, prenez le temps de tout vérifier.

En effet, la mariée est parfois trop belle !

Vérifiez l’entreprise

Pour ne pas se faire avoir sur Internet vous devez ne jamais vous contenter de ce qu’on vous dit. Autrement dit, vérifiez tout ce qui est vérifiable.

Si vous avez à faire à une entreprise, vous pouvez vérifier son existence sur des sites comme Infogreffe (www.infogreffe.fr), qui tient le registre du commerce et des sociétés. Vous avez aussi www.verif.com ou www.societe.com.

Notamment, vérifiez que la société existe. Est-ce que l’entreprise est toujours en activité ?

Vérifiez aussi les dates. Sont-elles cohérentes avec ce que vous avez compris ? La création de l’entreprise est-elle récente ?

Vérifiez aussi les chiffres : sont-ils cohérents avec ce que vous avez compris ? Le nombre d’employés est-il en adéquation avec les propos de votre interlocuteur ?

Vous pouvez aussi contrôler les éléments financiers de base. En France, le dépôt des comptes annuels est obligatoire pour plusieurs catégories de sociétés. Malheureusement, beaucoup de sociétés ne le font pas malgré les sanctions théoriques encourues.

Si les comptes sont déclarés, vérifiez au moins que le chiffre d’affaires est cohérent avec la taille de l’entreprise.

Vérifiez les certifications

Si l’entreprise se vante d’une certification officielle, allez sur le site qui attribue la certification pour vérifier la validité des affirmations.

Certaines entreprises se prévalent de certifications qui ne sont plus valides.

D’autres organisations n’ont tout simplement jamais été certifiées…

Vérifiez le site web

Si l’entreprise a un site web, allez sur son site web pour voir à quoi il ressemble. Les textes sont-ils écrits dans un français sans faute ? Est-ce que la présentation est professionnelle  ? Est-ce que le contenu correspond à ce vous a expliqué votre interlocuteur ?

Pour aller encore plus loin sur le site web, consultez l’article qui explique comment acheter sur Internet sans se faire avoir. Les conseils sont valables même pour une simple vérification.

Vérifiez la réputation de la personne

Pour les particuliers, tout comme pour les entreprisses, vous pouvez faire une simple recherche dans votre moteur de recherche.

Faites une recherche sur le nom de la personne ou l’entreprise et ajoutez un terme comme avis ou opinion, voire escroc ou escroquerie.

Catégories
Prestations Audits Formations

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais conseils est un objectif qui paraît simple à atteindre. Pourtant, savez-vous éviter les pièges des mauvais conseillers ?

Rappelez-vous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs 😉

Prendre de bons conseils

Prenez l’exemple de nombreux vendeurs. La grande majorité des vendeurs vous exposent uniquement les avantages de leurs produits. C’est normal.

Les vendeurs englobent les commerciaux, les pubs, les annonces, les prospectus, etc..

Par ailleurs, vous remarquerez aussi qu’ils répondent rarement aux questions qui ne sont pas posées. Autrement dit, ils n’attirent pas toujours votre attention sur une lacune ou une déficience de leur produit. Sans même évoquer les cas de dissimulations malhonnêtes.

Si vous vous décidez à investir dans des actions, un meublé ou autre, le vendeur vous expliquera tous les avantages que vous pourrez obtenir de cet investissement. Dans certains cas, il vous mettra peut être aussi en garde sur des risques éventuels (hum ?).

Son expérience et ses conseils sont importants mais ils ne sont pas objectifs, et probablement pas complets.

C’est la raison pour laquelle, vous avez intérêt à vous renseigner par ailleurs et à prendre de bons conseils.

En réalité, il est idéal d’en savoir autant et même plus que le vendeur avant de le rencontrer. Cela vous permet de vérifier l’exactitude des informations qu’il vous donne.

Ensuite, vous pouvez vous renseigner sur le web, auprès de clients actuels ou d’un conseiller indépendant.

Vous trouverez ci-dessous un cas pratique qui peut intéresser les jeunes actifs non salariés.

Prendre de bons conseils
Prendre de bons conseils

Cas pratique

Certains se voient proposés “d’investir” dans du PERP (ou du “Madelin). Sur le papier, c’est un investissement qui présente un avantage fiscal intéressant car les sommes versées sur un PERP sont déductibles pour chaque membre du foyer fiscal.

Pour du “Madelin” qui s’adresse aux travailleurs non salariés, les versements sont déductibles des charges de la société. C’est ce qui est mis en avant par les vendeurs.

A votre tour de prendre de bons conseils. Pour ce faire, allez sur le web.

Une recherche rapide sur le web nous apprend que ces produits ont au moins un défaut majeur qui annule leur intérêt pratique dans la plupart des cas. En effet, l’inconvénient majeur est que le capital constitué est reversé sous forme d’une rente viagère.

Vous n’avez donc pas de capital, sauf 20 % dans le cas du PERP.

Toujours pour le PERP, il existe une autre possibilité de récupérer l’épargne accumulée, en cas d’acquisition de sa résidence principale à condition de ne pas avoir été propriétaire de son habitation au cours des 2 ans précédant la liquidation du plan. Cette dernière condition réduit drastiquement les bénéficiaires concernés.

Par ailleurs, le montant de la rente peut baisser, notamment en cas d’augmentation de la durée de vie moyenne. Autrement dit, elle n’est pas garantie.

Ces informations sont valables au moment de leur rédaction mais faites attention que la réglementation peut évoluer.

Combien çà coûte de ne pas prendre de bons conseils ?

C’est toujours la question fondamentale avant de prendre une décision : Combien ça va me coûter de le faire ? Combien ça va me coûter de ne pas le faire ?

Une autre question : est-ce que ça vaut le coup ? Dans le passé, certains conseillers se sont révélés être de piètres conseillers en ce qui concerne mes affaires.

Au contraire, d’autres m’ont permis de récupérer ou gagner des sommes importantes. Les plus efficaces n’étaient pas ceux qui présentaient le mieux…

Sans même parler de payer quelqu’un, il est possible de prendre conseils auprès de personnes qui connaissent le sujet grâce à leurs livres ou leurs formations. Bien évidemment, vous n’aurez pas des conseils personnalisés mais le prix n’est pas le même.

Cela me surprend toujours de voir des personnes prêtes à investir 100 000 euros dans un studio, sur l’unique base de leurs sentiments. Acheter un livre à 30 ou 40 euros peut non seulement vous éviter de perdre beaucoup d’argent mais aussi vous en faire gagner beaucoup.

A titre d’exemple, un bon livre sur les achats immobiliers intitulé Les Secrets de l’Immobilier: Comment Bâtir Votre Liberté financière et Vous Assurer Une Retraite Confortable.

Catégories
Prestations Audits Formations

Infaillible en permanence : hum ?

Êtes-vous infaillible ? Autrement dit, est-ce que vous ne faites jamais d’erreur ? Il est probable que vous pensiez ne pas l’être. Et même si vous pensez être infaillible (!), vous ne pouvez pas être sûr de le rester à l’avenir.

Infaillible n’est pas humain

En effet, personne n’est infaillible en permanence, y compris les professionnels.

Tout le monde fait des erreurs. Les animaux font aussi des erreurs. Les ordinateurs font aussi des erreurs.

La cause d’une erreur est multiple. Pour un être humain, la cause peut être une négligence, un moment de fatigue, le stress, une mauvaise évaluation qui entraîne une mauvaise prise de décision,  etc.

Pourtant, il existe une solution simple pour limiter les erreurs.

Une solution pour limiter les erreurs

La solution est de se former. De plus, la formation est le meilleur investissement à faire, car vous investissez dans vous-même. Plus vous vous formez, plus vous en saurez et mieux vous déciderez dans votre intérêt.

Quand vous renoncez à vous former, vous déléguez à d’autres des décisions de vie qui vous concernent.

Bien sûr, vous ne pouvez pas tout savoir. Vous n’êtes pas tous médecin, avocat, notaire ou informaticien. Vous devez donc faire confiance à ces personnes quand vous avez besoin d ‘eux.

Cependant, rien ne vous empêche de vous informer sur ce qui vous intéresse ou préoccupe. Se former ou simplement s’informer permet d’éviter qu’une mauvaise décision soit prise et que vous en payez les conséquences.

Comprenez bien que ces professionnels sont compétents dans leur immense majorité. Malgré tout, certains d’entre-eux peuvent faire une erreur de jugement à un moment donné car aucun d’entre-eux n’est infaillible.

Une erreur infaillible
Une erreur infaillible

N’agissez pas sans savoir

Un investissement présente un risque. Surtout si vous investissez comme certains jouent au loto. En effet, certains investissent au hasard, sur un coup de tête ou en suivant leur instinct voire au “feeling”.

Il existe des techniques pour limiter la portée d’un risque financier.

La première chose à faire quand on veut investir, est de bien se renseigner sur le secteur ou les mécanismes liés à cet investissement.

Par exemple, avant d’investir en Bourse, il est judicieux de se former sur le sujet en lisant deux ou trois livres. Vous pouvez aussi consulter un ou deux sites spécialisés, avant d’investir votre premier euro.

Il est aussi important de ne pas croire les promesses. Demandez à voir les résultats. Par exemple, si quelqu’un vous parle d’un rendement mirifique, demandez-lui un extrait de compte !

Ne soyez pas timoré, sinon vous allez vous faire avoir. Vous découvrirez ainsi que la plupart sont des affabulateurs ou des mythomanes. Si vous êtes timoré, investissez uniquement dans les placements sans risque.

Surtout, il est important d’investir dans un domaine que vous connaissez ou comprenez. N’investissez dans un marché que vous ne connaissez pas. Par définition, les nouveaux marchés sont inconnus : les promesses du prochain Facebook et autres Eldorado sur Internet sont à fuir.

Google ne sait pas tout

Le meilleur investissement pour faire fructifier intelligemment et prudemment votre argent est de vous former. Vous vous rendrez compte que gagner de l’argent est difficile et demande des efforts importants. Aussi, il vous mieux ne pas le gâcher.

Certains rechignent à dépenser 50 € pour acheter un livre. Toutefois, ils sont prêts à investir 2000 € ou plus, dans un soi-disant produit miracle, sur la base des informations du vendeur.

Une simple information payante peut vous faire gagner beaucoup d’argent (vécu). Bien sûr, il n’existe pas de livre avec une solution infaillible à toutes les questions relatives à l’argent.

Les informations trouvées sur le web valent généralement ce qu’elles vous ont couté. Lorsqu’elles sont gratuites, elles sont connues du plus grand nombre et elles ne présentent pas d’intérêt, à part peut-être de rares exceptions.

Investir dans des informations payantes du web, des livres, des vidéos, des séminaires, etc. vous permet de décupler votre investissement (vécu).

Par exemple, de nombreux vendeurs du site leboncoin devraient suivre une formation en marketing. Certains d’entre eux devraient au moins apprendre comment vendre efficacement avec une annonce…

Méfiez-vous aussi des idées toutes faites. Par exemple, de nombreux sites web proclament que l’or est une valeur refuge. Or ce n’est pas toujours vrai.

Cas pratique

Certains ont eu de terribles désillusions lorsqu’ils ont été obligés de vendre leur or durant l’année 2013.

L’or, tout comme l’argent, est un métal précieux qui subit des hausses et des baisses de cours.

Jusqu’à présent le cours de l’or a été en augmentation constante sur des périodes longues : 10, 15 ans et plus.

Cependant, sur des périodes plus courtes, le cours peut baisser dramatiquement comme en 2013 ou à d’autres périodes. Si vous êtes obligé de vendre à ce moment-là, vous pouvez perdre 30 % et plus de votre investissement.

Donc, sur une longue période, l’or est une valeur refuge mais l’argent immobilisé pour son achat ne rapporte rien : pas d’intérêts, pas de revenus, pas de loyers, etc.

Gardez à l’esprit que l’or n’est pas un actif qui rapporte. Ce n’est pas un remède infaillible qui vous assure votre avenir.

Catégories
Prestations Audits Formations

Investissement et spéculation : quelles différences ?

L’investissement est un acte qui peut avoir un intérêt commun. Ce n’est jamais le cas pour la spéculation. Toutefois, la frontière entre investissement et spéculation est floue selon les circonstances.

Par exemple, est-ce que parmi les ONG les plus riches, celles qui investissent dans l’immobilier font de la spéculation ?

Investissement
Investissement

Investissement = Intérêt commun (ou presque…)

L’objectif principal d’un investissement est que l’argent qui a servi à l’investissement permette de moderniser les outils qui servent à produire. Souvent, l’idée est de produire mieux ou moins cher.

Par exemple grâce à l’investissement, une entreprise va pouvoir produire en respectant mieux l’environnement. Elle pourra aussi être plus compétitive vis à vis de la concurrence nationale ou étrangère.

Pour ces raisons, l’investissement est indispensable à la vie d’une entreprise. car c’est son carburant. Une entreprise sans investissement, c’est une voiture en roue libre. La course s’arrêtera en bas de la côte et probablement dans le fossé.

Investir dans une entreprise, c’est avoir à cœur ces préoccupations. Toutefois, tous les investissements présentent un risque, plus ou moins élevé, d’une perte partielle ou totale de l’argent investi.

En effet, la réussite d’une entreprise relève d’une recette qui n’a pas encore été trouvée. Sans chercher à amoindrir le mérite des entreprises qui réussissent, il n’est pas évident de faire la part des circonstances qui ont concourues à leur succès. À ce propos, l’excellent livre de Malcolm Gladwell met en évidence que la chance se cache souvent là où on ne l’imagine pas. Après coup, il devient plus facile d’expliquer les fameuses clés du succès…

Aussi, vous devez faire attention. En particulier, n’investissez pas n’importe comment. En effet, dans votre propre intérêt, vous devez prendre le temps de vous renseigner et de comprendre comment fonctionne le secteur ou l’entreprise que vous souhaitez favoriser.

Aussi, n’investissez pas sur un coup de tête ou “au flair” : il y a des tas de personnes qui ont perdu beaucoup d’argent en suivant leur instinct.

Ce billet n’est pas pour les spéculateurs

En effet, investir ce n’est pas jouer à la loterie. Voici un scénario classique.

Vous disposez d’un petit pécule. Vous voulez le placer afin qu’il ne perde pas de valeur et même qu’il rapporte.

Après analyse, vous placez votre argent en Bourse sur les actions d’une société solide. Cette société est effectivement solide.

Mais la société traverse une tourmente, ou bien elle est victime d’une spéculation. Petit à petit vous voyez votre pécule fondre : vous paniquez et vous vendez vos actions.

Au moins 98% de l’investissement réalisé par des particuliers en Bourse se soldent par une perte de capital. Le pire c’est que les experts ne sont pas toujours meilleurs. À ce propos, vous pouvez lire l’excellent livre de Burton G. Malkiel. Il explique clairement les mécanismes de la Bourse et des entreprises. Il vous explique aussi comment vous pouvez faire bien mieux que les experts.

La solution consiste à étudier, étudier et encore étudier le marché sur lequel vous souhaitez investir. Par ailleurs, investissez de l’argent dont vous n’aurez pas besoin pour les 5 ou 10 ans à venir.

En effet, il est toujours facile d’investir. En revanche, il est souvent difficile de sortir rapidement d’un mauvais investissement, sans perdre trop de plumes.

Aussi, prenez le temps d’étudier et de vous renseigner sérieusement sur une société ou un marché avant d’investir.

Spéculation = Intérêt particulier

Certains spéculateurs se présentent comme des investisseurs. En effet, la spéculation est associée, à juste titre, sur un gain gagné sur le dos des autres. Ils préfèrent donc ne pas s’afficher publiquement comme des spéculateurs.

Au début, ces spéculateurs expliquent qu’ils sont là dans l’intérêt de l’entreprise. Cependant, les masques tombent assez vite. Pour vous en convaincre, interrogez ces personnes sur le détail de leur investissement. Sans surprise, ils refuseront de vous répondre et, même, vous n’aurez plus de nouvelles d’eux : résultat garanti !

Être un spéculateur consiste souvent à chercher à acheter au plus bas puis à vendre au plus haut. La valeur intrinsèque de l’entreprise ne l’intéresse généralement pas. Ce qui les intéresse c’est le gain potentiel.

Toutefois, méfions-nous de donner des leçons de morales ! C’est trop facile et ce n’est pas honnête.

En effet, beaucoup d’entre nous procédons ainsi quand nous faisons faire des travaux ou quand nous achetons une voiture ou un logement. Nous cherchons à acheter au plus bas. Puis, quand nous serons vendeurs, nous chercherons généralement à vendre au plus offrant.

Si vous vous reconnaissez dans ce constat, alors les suggestions ci-dessous sont pour vous 🙂

Acheter ou vendre

Quand vous ne voulez pas faire de concession sur le prix de vente, vendez ce que vous ne voulez pas vendre. Ainsi, vous ne vous sentirez pas obligé de brader votre bien.

De même, ne soyez jamais pressé de vendre. Si vous êtes pressé de vous débarrasser de votre bien, vous êtes sûr de perdre de l’argent sur votre investissement.

Si vous vendez, ou même si vous achetez, maîtrisez vos émotions et réfléchissez avec votre cerveau, et non pas avec vos émotions.

Quand vous achetez, prenez le temps de la réflexion et de la comparaison. Beaucoup de personnes perdent de l’argent parce qu’elles n’ont pas eu le réflexe de comparer les prix. En effet, il vaut mieux passer à côté d’une bonne affaire que d’accepter une mauvaise.

Prenez le temps de vous renseigner avant d’acheter. Il est préférable de demander l’avis à des experts sur Internet ou ailleurs.

Se presser de perdre

Le corollaire de tout ce qui précède est qu’il est possible de faire de bonnes affaires. Notamment, si le vendeur est pressé. C’est malheureux. C’est peut-être moche mais il serait hypocrite de ne pas reconnaître que nous le faisons quand ça nous arrange.

Aussi, si vous êtes acheteur et une fois que vous connaissez le prix du marché, faites une proposition basse. Certains vendeurs acceptent car ils sont pressés de vendre. Une offre à -15%, -30% et même -70% peut faire aussi l’affaire.

Ne culpabilisez pas. D’autres se chargeront de le faire. Probablement de purs esprits qui parcourent le monde pieds-nus, sous leur manteau de bure. Ou bien des pères la morale, toujours prêts à fustiger les faiblesses des autres.

(Ça, c’est fait).

Par ailleurs, dites-vous que même à ces conditions, certains vendeurs seront satisfaits. La nature humaine est ainsi faite.

En effet, la valeur d’un bien est relatif.

D’autre part, quand l’objectif du vendeur est de se débarrasser de son bien coûte que coûte, il obtient souvent ce qu’il cherche.

Catégories
Prestations Audits Formations

Vendre efficacement avec une annonce

Cet article peut sembler un peu saugrenu. Après tout, vous pouvez passer toute votre vie sans rien vendre ou acheter.

Sauf bien sûr, quand vous faites vos courses. Ou quand vous mettez une annonce sur Le Bon Coin pour vendre un meuble. Pareil si vous vendez puis achetez une voiture. Idem quand vous vendez puis achetez un logement.

Bref. Vous serez amené parfois à vendre et à acheter.

Il serait présomptueux de chercher à résumer en une simple page l’art de la vente. En effet, c’est l’objet de livres entiers. De plus de prestigieux universitaires s’échinent à expliquer l’art de la vente à de brillants étudiants durant des années.

Et ce n’est absolument pas ironique. C’est sincère.

Ici, il s’agit plutôt de donner quelques rudiments de base aux deux ou trois lecteurs qui en sauraient un peu moins que l’humble auteur de ces lignes sur comment vendre ou acheter.

Bon là, ce n’était pas complètement sincère.

Bien vendre, c’est bien connaître

La vente est une alchimie dont la véritable recette est inconnue. Toutefois, vous trouverez quelques pistes. La première d’entre elles, c’est que pour bien vendre un bien, il faut bien le connaître.

Pour fixer les idées, nous allons partir d’un exemple concret : la vente d’une lithographie.

Vendre une lithographie avec une signature à déchiffrer
Marché asiatique du XIXe. La signature est à déchiffrer.

Pour bien vendre un objet, vous devez avoir une excellente connaissance du bien.  Dans l’exemple ci-dessus, la signature reste à déchiffrer.

Pour vous aider, prenez plusieurs photos de l’objet. Vous pouvez poster ces photos sur des forums spécialisés. Vous pouvez aussi faire une recherche par Google Images.

Le résultat donne cela :

László Dombrovszky
László Dombrovszky

La consultation d’un des articles indique qu’il s’agit d’une lithographie d’un artiste peintre hongrois du nom de Dombrovszky László. Une recherche sur László Dombrovszky donne des informations détaillées sur cet artiste.

C’est un excellent départ.

Avant de fixer le prix de vente

Évidemment, il faut fixer le prix. Comme il s’agit d’un artiste peintre, la fixation d’un prix est délicate. Vous pouvez vous adresser à des commissaires-priseurs spécialisés dans l’art ou à des marchands d’art. Pensez aussi à multiplier les sources d’informations.

Bien évidemment, lancez aussi des recherches sur Google ou un autre moteur de recherches. Toutefois, faites attention sur les prix des objets de collection.

Vous verrez le prix demandé par le vendeur. Il ne s’agit pas forcément du prix auquel l’objet est vendu. Heureusement, sur eBay, il est généralement possible de connaître le prix de vente réel. Pour ce faire, sélectionnez les ventes terminées.

Enfin, le domaine de l’art et des objets de collection est fluctuant. Cette lithographie peut valoir 40 € aujourd’hui. Mais qui sait combien elle vaudra dans 5 ou 10 ans ?

Pour un objet classique comme un four micro-ondes, un lave-linge ou un téléviseur,  lancez une recherche avec Google sur le nom ou la marque ou le modèle de votre objet. L’idéal est de faire une recherche avec la référence précise du constructeur. Vous obtiendrez le prix actuel de votre objet.

Un prix

Le prix d’un livre n’est pas calculé en fonction de son poids ou du nombre de litres d’encre qu’il a fallu pour l’imprimer. Un prix est fixé en fonction de ce que les acheteurs sont généralement prêts à payer à un moment donné.

Le prix d’un objet ne représente donc pas une valeur absolue ou universelle. C’est une valeur commerciale.

C’est une somme d’argent contre laquelle s’échange un bien ou un service.

D’autant plus que le prix d’un objet varie dans le temps, à moins que son prix soit réglementé. Le prix d’un objet varie aussi selon la stratégie de vente du vendeur. Autrement dit, un même objet peut avoir plusieurs prix. Les différences sont parfois monstrueuses. Vous pouvez payer 4 fois le prix moyen par exemple.

Cela étant, pour évaluer le prix d’un objet ordinaire, comme un appareil électroménager ou un livre, vous devez tenir compte de son état. La cotation des objets de collection est détaillée plus bas.

Bien sûr, il n’y a pas de formule magique : tout est possible. Vous trouverez des objets qui sont proposés à 2, 3 ou 4 fois leur valeur neuf, y compris dans l’alimentaire…

Déterminer le prix de vente

Malgré tout, voici quelques conseils qui ont été expérimentés avec succès. Une remarque importante : l’acheteur va comparer les prix sur Internet. Autre remarque importante : la valeur de référence, c’est le prix du neuf aujourd’hui. Ce n’est pas celui que vous avez payé, lors de l’achat de votre objet.

Un objet neuf, dans son emballage intact, se vend au prix du neuf.

Un objet d’occasion dans un état irréprochable, dans son emballage et qui est encore sous garantie peut se vendre jusqu’à 85% du prix du neuf. Si votre objet ne se vend pas assez rapidement, ou si vous n’avez assez de visite, descendez à 70% du prix du neuf et marquez-le dans l’annonce.

Rappelez-vous que les prix fluctuent. Surveillez le prix de vente des autres vendeurs.

Pour évaluer le prix d’un objet de collection, vous devez tenir compte aussi de sa rareté. Surtout, vous devez tenir compte de l’état de la demande au moment de la vente. Est-ce qu’il y a beaucoup ou peu de ventes, beaucoup ou peu d’offres ? Bien évidemment, vous vendrez cher un objet rare demandé.

Bien vendre, c’est un titre qui attire l’attention

Admettons que vous vous fixez un prix de vente. À ce propos, fixez un prix unique, par exemple 200 €, et non pas entre 100 € et 200 €.

Dans le titre de l’annonce, indiquez les caractéristiques importantes de votre objet. De plus, mettez en majuscules les informations les plus significatives.

Lithographie ORIGINALE et SIGNÉE de László Dombrovszky

Si vous vendez un objet classique comme un four micro-ondes, un lave-linge ou une télévision, cherchez comment le titre est rédigé sur le site Le Bon Coin, Darty, Fnac, etc. Par exemple, vous trouverez sur Amazon :

Four Sharp R-742WW Micro-ondes Gril 25 litres – Blanc

Vous trouvez le type d’objet (four, téléviseur), la marque, le modèle, une ou deux caractéristiques importantes (Gril, volume) et sa couleur (Blanc). Vous pouvez aussi, indiquez s’il est neuf ou encore sous garantie.

Bien vendre, c’est de belles photos

Les photos sont indispensables pour vendre sur Internet. Mettez-vous à la place de l’acheteur qui tombe sur une annonce sans photo !

Il ne sait pas à quoi l’objet ressemble réellement. D’autant plus que certains vendeurs relativisent exagérément les défauts. Ce qui n’est pas leur intérêt.

Un objet cubique a 6 faces. Si vous pouvez, mettez au moins 6 photos pour ces objets. Encore une fois, mettez-vous à la place du futur acheteur.

Comment pouvez-vous espérer vendre aisément une pièce ou une médaille avec une seule photo ? Mettez au moins deux voire trois photos.

Quand votre objet vaut cher, cela vaut la peine de prendre de belles photos.

Si votre objectif est de vous débarrasser rapidement de votre objet, vous n’avez certainement pas envie de passer du temps à le photographier dans de bonnes conditions. Tant mieux, c’est une excellente nouvelle pour les acheteurs qui vont flairer la bonne affaire. En effet, les vendeurs pressés ne font jamais de bonnes affaires.

En revanche, si vous souhaitez tirer le meilleur prix de votre objet, prenez le temps de faire plusieurs belles photos de qualité, sous des angles différents. Ensuite, vous pouvez recadrer les photos avec Windows Paint, ou enlever les détails inutiles (comme le bout de vos chaussons).

Si vous ne pouvez pas publier toutes vos photos, indiquez dans le texte de l’annonce que vous pouvez communiquer d’autres photos par email.

Bien vendre avec un texte précis et honnête

Encore une fois, mettez-vous à la place de l’internaute qui n’a pas l’objet entre les mains.

Les questions basiques de l’internaute vont tourner autour des dimensions de l’objet, de son état, éventuellement de son poids ou dans quelles conditions il a été utilisé ou stocké (locaux fumeur / non-fumeur, etc. ) !

Les questions dépendent évidemment de l’objet.

Toutefois, soyez descriptif et précis. Il est de votre intérêt de ne rien passer sous silence et d’être exact. Si le livre à une déchirure sur la couverture, mentionnez qu’il a une déchirure de 2 cm en bas et au milieu de la couverture.

Mentionnez avec exactitude tous les gros défauts. En revanche, n’en rajoutez pas ! Si le livre est d’occasion, vous indiquez simplement qu’il présente des traces d’usage.

Dans ces conditions, votre acheteur aura acheté en toute connaissance de cause.

Inversement, soyez positif et levez les doutes. Par exemple, vous pouvez indiquer qu’il n’y a pas de traces de stylo sur les pages du livre, ou que les pages ne sont pas écornées (si c’est vrai…).

Si vous vendez plusieurs objets sur le même site, pensez aussi à le signaler dans le texte de l’annonce avec un lien sur ces objets. Ça marche !

Certains vont même jusqu’à mettre une sorte de code unique dans le titre de toutes leurs annonces, par exemple 3C9K7. Il ne reste plus qu’à marquer dans l’annonce que les visiteurs peuvent rechercher ce code sur le site. Ça marche aussi !

Par ailleurs, de nombreuses ventes se font le week-end, quand les internautes sont plus disponibles. Vous avez donc intérêt à déposer vos petites annonces le vendredi soir.

Si vous déposez votre annonce plus tôt, elle risque d’être délogée des premières pages sur un site comme Le Bon Coin.

Communication

Dans un premier temps, privilégiez la communication par email pour des raisons de sécurité et de commodité.

Toujours pour des raisons de sécurité, vous utiliserez un email qui ne contient pas votre nom véritable. C’est facile et simple de créer un email de circonstance. Bien évidemment, vous vous inscrirez sur le site d’annonces avec cet email.

En revanche, soyez réactif. Consultez quotidiennement votre email de circonstance. Un futur acheteur appréciera une réponse rapide.

Soyez factuel. Même si la réponse à la question se trouve déjà dans l’annonce, répondez aimablement. Ensuite, attirez poliment son attention sur le fait que la réponse se trouvait déjà dans l’annonce. Cela montre votre sérieux, mais choisissez une formulation qui ne juge pas votre interlocuteur. Vous ne connaissez pas sa journée.

En toutes circonstances, restez toujours très poli. Ne cherchez pas à vous faire plaisir ou à montrer que c’est vous le plus fort. Ça ne sert à rien et c’est un peu puéril…

Même si une question peut sembler bizarre, répondez en restant factuel. Ce qui est évident pour vous ne l’est pas forcément pour le futur acheteur.

Si l’acheteur vous propose un prix qui vous semble excessivement bas, restez calme. C’est aussi le jeu et ce n’est pas personnel. Déclinez poliment en indiquant que vous n’êtes pas intéressé.

Dans ce cas précis, vous pouvez aussi terminer votre email en lui souhaitant une excellente fin de journée. Avec cette formule de salutation, vous lui faites comprendre que son offre ne vous a pas perturbé.

Livraison

Pour vous aider à vendre, vous pouvez proposer des services qui facilitent la vie de vos acheteurs. Notamment, vous pouvez proposer une livraison à domicile.

Si la vente vous rapporte assez d’argent, vous pouvez même proposer une livraison gratuite par transporteur avec un suivi.

Si vous envoyez un colis, assurez-vous que votre objet est particulièrement bien protégé. Vous trouverez facilement des rouleaux de papier à bulles pour protéger vos objets.

Soyez prévoyant. Les colis transitent par des machines qui ne les ménagent pas. Certains colis se retrouvent compressés : utilisez un emballage solide. Par précaution, entourez le colis de ruban adhésif d’emballage, comme font les professionnels.

C’est votre intérêt que le colis arrive intact. Ainsi, vous ne perdrez pas de temps et d’argent à traiter les réclamations.

Glissez un petit mot dans le colis avec vos coordonnées personnelles. Sur ce mot, vous demandez à l’acheteur de vous contacter s’il rencontre la moindre contrariété avec votre objet. Il en tiendra compte positivement au moment de l’évaluation éventuelle de l’acte d’achat.

Se faire payer

Dans l’annonce, indiquez que le prix est ferme et non négociable. Vous éviterez de perdre du temps et de l’énergie.

Pour vendre efficacement, précisez le mode de paiement. Le paiement en espèce est préférable, quand c’est possible.

En France, le paiement en espèces entre particuliers est sans limites. Toutefois, l’acheteur a intérêt de demander un écrit qui atteste du paiement. Le paiement en espèces d’un particulier à un professionnel ou entre professionnels est autorisé jusqu’à 1 000 €.

C’est à l’acheteur de faire l’appoint. Vous pouvez donc refuser le paiement en espèces s’il ne dispose pas de suffisamment de monnaie.

Si vous utilisez PayPal, faites attention qu’il est généralement favorable à l’acheteur en cas de litige, même si vous êtes de bonne foi. Aussi, gardez toutes les preuves de bon déroulement de l’opération. Notamment, vous avez intérêt à filmer l’opération d’emballage de l’objet. Utilisez aussi systématiquement un système de suivi du colis, sauf pour les objets de faible valeur.

Soyez prudent

Tant que l’affaire n’est pas conclue, échangez uniquement par un email qui ne donne pas votre véritable identité. Ce qui signifie aussi qu’il s’agit de l’email que vous avez utilisé pour vous inscrire sur le site d’annonces.

Vous ne communiquerez votre numéro de téléphone que lorsque vous vous sentez en confiance et prêt à vendre. Si vous trouvez que l’acheteur a un comportement louche, arrêtez tout et ne donnez plus de signe de vie. Ne répondez pas aux relances.

Par ailleurs, si vous devez faire une livraison en main propre, ne la faites pas chez vous.  L’idéal est d’être proche de chez vous : parking ouvert et fréquenté, café, lieu public, etc.

Ce conseil est aussi à suivre pour une vente d’une voiture.

Vous pouvez attendre tranquillement chez vous. Lorsque l’acheteur vous appelle pour vous prévenir de son arrivée, vous y allez tranquillement.

Catégories
Prestations Audits Formations

Vivre sans dette inutile

Une dette signifie une dépendance vis-à-vis de votre prêteur. Cependant toutes les dettes ne sont pas mauvaises. En effet, tout comme, il existe un bon et un mauvais cholestérol, il existe aussi de bonnes et de mauvaises dettes.

Une bonne dette

Une dette peut être bénéfique si elle vous permet de développer votre activité ou de constituer un patrimoine qui rapporte. En particulier, c’est le cas lorsque vous décidez de vous mettre à votre compte, de monter votre cabinet, de créer votre entreprise, de financer vos études ou d’investir.

Cette dette est bonne à double titre. D’une part, elle vous aide à atteindre votre objectif en le finançant. Ce qui est le principal objectif.

Il y a un autre intérêt. Elle vous pousse à atteindre votre objectif. Quand vous avez sur le dos un crédit de ce type, vous vous donnez les moyens d’atteindre votre objectif. Vous avez la pression du remboursement du crédit. C’est un avantage secondaire non négligeable.

En effet, les (rares) personnes qui se voient financer gratuitement leurs projets par la famille ne sont pas ceux qui réussissent le mieux. Le terme gratuitement signifie qu’il s’agit de dons d’argent sans demande formelle de remboursement.

Quand on vous donne de l’argent, vous ne vous rendez pas toujours compte de sa valeur. C’est dommage car cela représente parfois beaucoup de gâchis.

Il y a un cas particulier c’est le financement des études. Beaucoup de jeunes financent leurs études avec un prêt parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Toutefois, cela signifie souvent une double peine pour eux au moment du remboursement. Lors de leur entrée dans la vie active, ils vont très souvent se retrouver avec un crédit à rembourser et un loyer à payer. Cette situation est dramatique pour certains.

En dehors de cette situation, la pression que représente la nécessité de rembourser un crédit nous incite à trouver des solutions. Bien évidemment, ce n’est pas suffisant pour réussir mais cela y participe.

Malheureusement, la bonne dette est relativement rare. En effet, il est plus facile de trouver de la mauvaise dette que de la bonne.

La mauvaise dette

Vous pouvez créer facilement ce type de dette. Il suffit d’acheter à crédit une voiture neuve de loisirs. Vous pouvez aussi en créer grâce à un bout de plastique comme une carte de crédit. Le mieux reste le crédit revolving qui permet de générer de la mauvaise dette en quasi permanence.

Bien sûr, il existe d’autres scénarios comme par exemple emprunter de l’argent pour s’offrir des vacances de rêve.

Certes, il faut bien vivre et se faire plaisir de temps en temps. Mais l’un n’empêche pas l’autres. Tout est une question d’équilibre.

Plus vous aurez ce type de dettes et moins vous serez libre financièrement. Il y a déjà suffisamment de contraintes dans la vie, pour éviter de s’en rajouter artificiellement.

Une cause d’endettement est liée à l’achat d’un bien dispendieux, coûteux en entretien et qui ne rapporte généralement rien : une voiture neuve. Achetez plutôt une voiture d’occasion récente de moins de 3 ans. La décote initiale a déjà été appliquée et normalement les défauts éventuels ont été corrigés.

Emprunts non indispensables

Soyez conscients que les banques et les établissements financiers investissent tous les ans des millions dans la publicité afin de nous inciter à emprunter chez elles.

Ce n’est pas ce petit blog qui va faire basculer la situation. Quoique … 😉

Lisez aussi Toujours plus n’est pas toujours mieux.

Ces établissements bancaires embauchent des personnes talentueuses, et bien payées, pour trouver des formules qui nous incitent à prendre un crédit. Ce crédit sert à acheter le dernier smartphone, ou un beau tapis, ou pour changer de cuisine, etc.

Il y a bien des années, un groupe bancaire diffusait à ses commerciaux une vidéo pour leur apprendre à vendre des produits financiers. Dans cette vidéo, on voyait une veuve récente qui venait solliciter un crédit afin de faire face aux charges liées au décès de son époux.

Le banquier demandait à la veuve la somme dont elle avait besoin et ce qu’elle pouvait rembourser mensuellement, par exemple 500 € / mois. Dans ce cas, le banquier proposait un crédit à rembourser de 400 € / mois (en allongeant la durée du crédit), et d’investir dans un de leurs produits financiers pour 100 € / mois.

Notre pire ennemi

Dans ce genre de situation, notre pire ennemi reste nous-même.

Nous devons lutter contre la tentation de faire des achats qui ne sont que des dépenses et non des investissements.

Catégories
Prestations Audits Formations

Toujours plus n’est pas toujours mieux

Vous trouverez toujours plus, toujours mieux, toujours plus cher. “C’est comme ça depuis que le monde tourne, Y a rien à faire pour y changer“, chantait Jacques BREL.

En fait, non. Contrairement à ce que chantait Jacques BREL, il est possible de changer notre vision du monde. Commencez avec cet article 😉

Lisez aussi les conseils pour les jeunes actifs et leur avenir.

 

Cependant, force est de constater que certains comportements sont tenaces et répandus. Pourtant, ils sont nuisibles à votre santé financière.

Toujours plus

Prenons un exemple simple. Supposons que vous gagnez 1 500 euros nets par mois. Vous n’aurez probablement pas envie de vous acheter une montre neuve. La vieille montre que vous gardez à votre poignet est suffisante. Et, si d’aventures vous n’avez pas de montre, vous vous en passez. En effet, il est très facile d’obtenir l’heure maintenant, surtout dans les villes.

Admettons. Toutefois, si vous êtes jeune, votre salaire va augmenter un jour ou l’autre. Certains jeunes s’en sortent même très bien et ils peuvent gagner très bien leur vie.

Puis, un jour vous vous levez le matin et vous réalisez que vous gagnez 3 000 euros nets par mois, ou bien 7 000 euros (il y a aussi de jeunes dentistes…). Du coup, acheter une montre connectée neuve à 170 euros ne vous paraît pas si dispendieux.

Maintenant, imaginez que votre talent est enfin reconnu. Surtout, il est récompensé à sa juste valeur. Ce qui soit dit en passant, aurait toujours dû être. Bref, vous voilà avec 30 000 euros par mois ! Alors là, ça devient carrément génial ! À tel point qu’on se fiche de savoir si c’est en net ou en brut.

Donc, si vous gagnez 30 000 euros tous les mois, vous trouverez complètement normal d’acheter une montre à 5 000 euros. Ce qui est évidemment une somme énorme !

Bon maintenant, on se réveille 😉

Cette allégorie sert à expliquer plusieurs petites choses. Tout d’abord le prix des biens est relatif. En effet, tout comme moi, vous n’irez jamais dormir dans une chambre à 10 000 euros la nuit.

Toujours plus
Toujours plus

Nous pensons cela parce que nos revenus ne nous le permettent absolument pas. C’est totalement inimaginable pour nous. Toutefois, si demain vous gagnez plusieurs dizaines de millions d’euros, vous changerez peut-être d’avis.

Pour un avenir bien présent

Avec un titre comme celui-ci, il est difficile de résister à l’envie de citer Pierre Dac : “Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir”.

L’enseignement le plus intéressant n’est pas la relativité du prix des biens. Ce qui est important est de savoir pendant combien de temps vous continuerez à gagner ces sommes.

Mieux encore. Le plus important est de s’assurer que les flux financiers qui rentrent sont bien supérieurs aux flux financiers qui sortent de votre poche.

Autrement dit, vous devez veiller à dépenser moins que vos gains, en prenant garde aux dépenses qui engendrent d’autres dépenses.

Par exemple, l’achat d’une somptueuse maison risque de vous coûter beaucoup plus cher à entretenir qu’une maison moins “tape-à-l’œil”. C’est vrai aussi pour une voiture.

Par ailleurs, vous devez disposer du nécessaire en cas de grosses dépenses imprévues. Plus on a d’argent et plus les imprévus coûtent chers.

Accessoirement, pensez aux impôts : si, si, ils aiment bien qu’on pense à eux régulièrement. Plus on a d’argent et plus les impôts sont élevés : les histoires de particuliers riches qui ne paient pas ou peu d’impôts sont à prendre avec énormément de pincettes…

Si vous gagnez déjà bien votre vie, essayez de ne pas commettre les mêmes bévues que d’autres. Notamment, constituez-vous maintenant un patrimoine qui rapporte sans risque.

Prenez aussi toutes les dispositions nécessaires pour le transmettre intact à vos enfants. Notamment, consultez un notaire.

Au fait, si vous avez besoin d’une montre, achetez-vous une Casio ou une Swatch. Elles sont moins chères… 🙂

Catégories
Prestations Audits Formations

Acheter une voiture neuve ou pas

Acheter une voiture neuve à 20 000 € ou 35 000 € en vous disant que vous serez tranquille est une erreur. Découvrez les trois raisons de cette erreur fréquente.

Acheter une voiture neuve
Acheter une voiture neuve

Acheter une voiture neuve = pas de soucis ?

Premièrement, même les voitures “premium” neuves ou récentes peuvent avoir de gros et coûteux problèmes mécaniques.

Parfois la prise en charge par le constructeur n’est pas simple. En effet, quelques-uns renâclent.

Ce n’est pas surprenant d’avoir un souci avec une voiture neuve. Bien sûr, ce n’est pas systématique. C’est parfois le prix à payer pour la nouveauté et de nouvelles technologies.

Vous trouverez dans les revues automobiles de nombreux articles sur des défaillances prématurées d’organes. Vous lirez aussi des témoignages d’automobilistes victimes de pannes avec des voitures neuves ou récentes.

Acheter une voiture neuve et éviter la bêtise

En effet, vous serez passablement ennuyé le jour où votre voiture neuve sera rayée, cassée ou accidentée.

Bien sûr, vous aurez plus de risques de vandalisme avec certains modèles.

Un conducteur d’une berline allemande (blanche…) relatait que dans les premières semaines, sa voiture avait été vandalisée à plusieurs reprises. Le toit de la voiture abîmé par un objet volontairement lancé dessus, un rétroviseur de cassé, un enjoliveur volé, etc.

Depuis le premier jour, il prenait la précaution de se garer à des endroits tranquilles et peu fréquentés. Bien évidemment, il évitait les parkings de supermarché ou bien il se garait loin de l’entrée.

De plus, vous savez que statistiquement une voiture sur 2 aura un accident. Vous ne pourrez pas empêcher qu’on vous rentre dedans.

Acheter une voiture neuve pour se faire plaisir au prix fort

Enfin, et c’est la raison la plus importante : c’est du gâchis pur. Si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez éviter de perdre inutilement de l’argent.

Vous savez qu’une voiture neuve perd vite de sa valeur à cause de la décote. Mais avez-vous fait réellement le calcul ?

Pour une voiture d’une valeur de 20 000 €, vous aurez perdu environ 7 000 € au bout de 3 ans. Sur une voiture de 35 000 €, vous perdrez environ 14 000 € au bout de 3 ans !

Où sont les bonnes affaires ?

Aussi, soyez malin : achetez plutôt une voiture d’occasion déjà décotée.

L’intérêt aussi d’un véhicule d’occasion est justement d’avoir une histoire. En effet, les problèmes liés à la construction ont été probablement réparés, on connaît les points faibles etc.

Abonnez-vous ou lisez à une revue automobile pour mieux connaître le marché et éviter de tomber sur une mauvaise année pour un modèle de voiture.

Si vous vous renseignez correctement, vous saurez éviter les mauvais achats et les frais conséquents.

Payer 80 ou 100 € pour un abonnement est raisonnable avant d’investir, ne serait-ce que 5 000 €. Non ?

Catégories
Prestations Audits Formations

Placer son argent sans risque

Placer son argent sans risque est évidemment possible en France. Il existe plusieurs produits sûrs. Un produit financier sûr est un placement qui garantit le capital que vous versez.

Certains signaux incitent à être extrêmement prudent en ce moment avec son argent. Aussi, préférez les placements sans risque.

Les informations de cette page ont été vérifiées le 24 juillet 2018. Cependant, vérifiez-les aussi auprès de votre conseiller bancaire avant l’ouverture de votre compte, car les modalités peuvent changer rapidement.

Placer son argent sans risque
Livret A

Placer son argent sans risque sur le Livret A

Pour placer son argent sans risque, choisissez les produits classiques. Notamment, débutez par le fameux livret A.

Il s’agit d’un compte d’épargne que vous pouvez ouvrir dans un établissement bancaire comme par exemple une caisse d’épargne, une banque, ou la banque postale.

Il n’y a pas de chéquier ou de carte bancaire avec ce compte. En revanche, vous pouvez recevoir une carte de retrait qui est valable uniquement qu’avec les distributeurs de l’établissement bancaire.

Vous pouvez verser ou retirer gratuitement de l’argent sur le livret A. Toutefois, le solde ne peut pas être négatif.

Vous pouvez ouvrir un livret A, sans aucune condition. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret A. Notamment, vous ne pouvez pas ouvrir plusieurs livrets A dans différents établissements bancaires.

L’ouverture du compte pour le livret A nécessite un dépôt minimum de 10 €.

Par ailleurs, le plafond du livret A est de 22 950 € pour une personne physique. Ce qui signifie que vous ne pouvez pas faire de versements au-delà de ce plafond. Toutefois, le montant des intérêts peut conduire à dépasser ce plafond.

Enfin, l’État garantit le livret A. La garantie de l’État sur votre épargne est donc rassurante.

Est-ce mon intérêt d’avoir un livret A ?

Actuellement, le taux d’intérêt annuel est de 0,75 %. C’est moins que l’inflation qui a été de 1% en 2017. Ce qui signifie une perte de votre pouvoir d’achat de 0,25%.

De plus, le calcul des intérêts se fait par quinzaine, ce qui n’est pas avantageux pour vous.

En effet, si vous faites un dépôt entre le 1er et le 15 du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 16 pour le calcul des intérêts. Si vous faites un dépôt à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 1er du mois suivant pour le calcul des intérêts.

Ensuite, un retrait entre le 1 et le 15 mois est comptabilisé le dernier jour du mois précédent. Un retrait à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, est comptabilisé le 15 du mois.

Aussi, afin d’optimiser votre rémunération, vous devriez effectuer vos versements avant le 1er ou le 16 du mois et vos retraits après le 15 ou le 30 du mois.

Une épargne sans risque

La bonne nouvelle est que vous ne payez pas d’impôts, ni de prélèvements sociaux sur les intérêts.

L’autre consolation est qu’à compter du 1er février 2020, le taux du livret A ne pourra pas être inférieur à un taux plancher de 0,5 %.

Le gros avantage du livret A évidemment est sa liquidité. Vous pouvez retirer l’argent quand vous voulez. C’est utile en cas de besoin urgent ou coup dur. Car à tout moment, vous pouvez retirer de l’argent ou procéder à un virement sur un compte externe rapidement.

Ce qui explique aussi le taux d’intérêt annuel faible. Et en fait, ce n’est pas si catastrophique d’avoir un taux aussi faible. En effet, vous préservez en permanence votre capital en valeur nominal et vous avez la garantie de l’État.

C’est donc sans risque.

Livret de développement durable et solidaire (LDDS)

Ensuite, vous pouvez compléter vos versements sur le livret de développement durable et solidaire.

Ce livret A un fonctionnement quasi identique à celui du livret A.

Notamment, le taux de rémunération (0,75 %), le calcul des intérêts et la fiscalité sont identiques. Les retraits et les versements sont libres aussi.

La première différence importante concerne la condition d’ouverture de ce livret. En effet, vous devez avoir votre domicile fiscal en France pour ouvrir un livret de développement durable et solidaire.

La seconde différence importante est le plafond des dépôts du livret de développement durable et solidaire qui est de 12 000 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

L’ouverture du compte pour le livret de développement durable et solidaire nécessite souvent un dépôt minimum de 15 €.

Si vous en avez les moyens, vous devriez charger au maximum votre livret A et votre livret de développement durable et solidaire. Ce qui donne un total maximum de 34 950 €.

Si vos revenus dépassent ce total, vous pouvez toujours les placer sur un contrat d’assurance-vie avec des fonds en euros, pour éviter la perte éventuelle de capital.

Une autre solution pour placer son argent consiste à ouvrir un livret jeune, qui ne s’adresse qu’aux jeunes entre 12 et 25 ans.

Livret jeune pour les 12-25 ans

Si vous avez entre 12 et 25 ans, et que vous résidez en France à titre habituel, vous pouvez ouvrir un livret jeune.

Vous pouvez cumuler un livret jeune avec un livret A. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret jeune.

Le fonctionnement du livret jeune est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est au minimum de 0,75 %. Dans la pratique, les banques proposent actuellement entre 0,75 % et 2,50 %.

L’ouverture du compte pour le livret jeune nécessite souvent un dépôt minimum de 10 €.

Le plafond des versements est limité à 1 600 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Pour placer son argent et continuer à bénéficier de sa liquidité, ainsi que l’exonération d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, vous pouvez ouvrir un livret d’épargne populaire. L’ouverture d’un livret d’épargne populaire est possible sous condition de revenus.

Livret d’épargne populaire (LEP) pour revenus modestes

Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, le revenu fiscal de votre foyer ne doit pas dépasser certaines limites.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est de 1,25 %.

L’ouverture du compte pour le livret d’épargne populaire nécessite un dépôt minimum de 30 €.

Le plafond des versements est limité à 7 700 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Les raisons de la méfiance

Si vous souhaitez être un investisseur, provisionnez une épargne de précaution.

En effet, ça ne serait pas prudent d’investir véritablement si vous n’avez pas au moins 3 mois de revenus mis de côté dans ces produits d’épargne.

Le risque d’apparition d’une crise est certain. En particulier, les valeurs boursières sont très élevées avec certains PER à 3 chiffres. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont parfois négatifs avec de l’argent bon marché et en abondance pour les investisseurs. Combien de temps cela va durer ?

Aussi, méfiez-vous avant d’investir car un retournement de marché peut se produire à tout instant.

Catégories
Prestations Audits Formations

Les jeunes actifs et leur avenir

Rares sont les jeunes actifs à assurer financièrement leur avenir. Et c’est normal. En effet, il est difficile de se projeter à 30 ou 40 ans. C’est probablement encore plus difficile quand on est jeune.

Parce qu’ils sont jeunes, certains pensent qu’ils resteront vigoureux et bien portants jusqu’au bout. Tout le monde le leur souhaite. D’ailleurs, ça sera vrai pour quelques-uns.

Pour d’autres, la réalité sera un peu différente. Arrivé à 50 ou 55 ans, vous en aurez peut-être assez d’aller travailler, et à la fatigue physique s’ajoutera probablement la fatigue nerveuse, voire la lassitude.

Les jeunes actifs
Les jeunes actifs

 

Pour faire face à cette situation, les jeunes actifs doivent s’y préparer en gérant au mieux leurs nouvelles paies. En effet, quand vous passez de jeunes étudiants à jeunes actifs, vous vous retrouvez généralement avec beaucoup plus d’argent qu’auparavant.

Les jeunes actifs et le bon réflexe

Idéalement, les jeunes actifs devraient épargner au moins 5 % de leurs revenus dès la première paie. Bien sûr, cela suppose que vous êtes en mesure de le faire. Certaines situations particulières ne permettent pas ce genre de sacrifice temporaire.

Notamment, si vous avez été obligé de prendre un crédit pour financer vos études. Cette situation peut devenir encore plus délicate, si vous devez louer à un prix élevé votre logement. Vous devrez donc rembourser le crédit et payer le loyer, sans compter tout le reste.

Lisez aussi l’article sur comment vivre sans dette inutile.

 

Cependant, il serait faux de croire que cela n’est possible que pour les cadres ou les gros salaires.

Un jeune ouvrier se faisait moquer par ses collègues parce qu’il ne sortait pas le soir et qu’il épargnait systématiquement pour acheter des places de parking pour voitures.

A 45 ans, il a arrêté de travailler car il possédait une vingtaine de places de parking qui lui assurait un revenu largement suffisant pour vivre. Aux dernières nouvelles, ses anciens collègues bossent toujours.

C’est vrai que certains auteurs comme MJ DeMarco ont une approche plus radicale. Toutefois, cette approche me semble trop risquée.

Mettez systématiquement 5 % de vos revenus en épargne

C’est possible pour tous les jeunes actifs dans la plupart des pays européens ! C’est une question de choix.

Se dire : “Ce n’est pas pour moi” ou “C’est impossible” rend effectivement impossible de trouver une solution. Donnez-vous cet objectif et vous trouverez des solutions pour l’atteindre.

Il est faux de croire qu’il faut gagner des milliers d’euros pour y arriver. Bien au contraire : des personnes gagnent des milliers d’euros par mois et sont en découvert à chaque fin de mois.

Quel que soit vos revenus mensuels (1000 €, 1700 €, etc. ), regardez vos dépenses et vous verrez que c’est possible de mettre de côté. Si 5 % n’est pas possible, essayez avec 50 €, voire 20 € ou même 10 € par mois.

Pourquoi 5% des revenus ?

Certains auteurs conseillent différemment les jeunes actifs. Ils leur disent de mettre 10% de leurs revenus en épargne. C’est un bon conseil si vous pouvez. Mais ce n’est possible qu’à certaines conditions.

Notamment, c’est possible si vous disposez déjà d’un revenu confortable. En effet, il y a quelques jeunes actifs qui gagnent très bien leur vie.

Autrement dit, vous pouvez supporter sans problème les dépenses quotidiennes de l’habitation, de la nourriture, de l’eau, de l’électricité, du téléphone, de la voiture, des assurances, des impôts, etc. Et, à la fin du mois, il vous reste une somme dont vous n’avez pas besoin. C’est une situation assez rare.

Il existe une autre possibilité. C’est quand vous arrivez à vous contenter d’une vie quasi monastique, ou bien d’une vie en autarcie.

Inutile de vous dire qu’il faut être capable d’endurer ce genre de situation. Il existe des personnes qui vivent ainsi mais c’est une situation encore plus rare.

Enfin, dans la pratique, il est assez difficile de mettre de côté 10% de ses revenus sur une longue durée. Même quand c’est faisable financièrement, c’est difficile de maintenir le cap toute sa vie. Aussi, il est préférable d’avoir un objectif plus réaliste dans la durée.

Mettez de côté pour avoir devant vous l’équivalent de 3 mois de revenus

Pour cela, ne dépensez pas tout : économisez 5 % de vos revenus.

Ça va être long et ça va prendre beaucoup de temps. Toutefois, ce n’est pas grave car l’important est de prendre l’habitude. Bien évidemment, vous ne prendrez aucun risque en plaçant cet argent.

Pour ce faire, ouvrez un livret pour les jeunes actifs comme un livret jeune pour les 12-25 ans ou un livret d’épargne populaire (LEP).

Quand vous aurez un coup dur, comme une perte d’emploi inattendu, etc., vous apprécierez d’avoir ce petit pécule.

Félicitations pour la naissance !

Lors d’une naissance, vous allez probablement recevoir beaucoup d’argent : allocations, aides, employeur, famille, etc.

Gardez une partie de cet argent pour assurer l’avenir de votre enfant : placez-le sur un contrat s’assurance-vie en euros (à ne surtout pas confondre avec un contrat d’assurance-décès !).

Ensuite, mettez de coté 80 € / mois pour chacun de vos enfants : lorsqu’ils feront des études supérieures, vous aurez les moyens de les financer. Même pour un jeune précoce, 80 € / mois durant 17 ans, ça donne 16320 € (sans les intérêts). Bingo !

En attendant, faites-lui un gros bisou en vous pâmant devant son joli sourire 🙂

Catégories
Prestations Audits Formations

Jeune étudiant et pièges à éviter

Être un jeune étudiant signifie souvent devoir jongler entre les dépenses et les faibles rentrées d’argent. L’important est de continuer à pouvoir le faire sans stress inutile.

En effet, même si les parents aident leurs enfants qui sont étudiants, ils disposent généralement de moyens limités. Les enfants le savent et certains ont tendance à culpabiliser à cause des sacrifices qu’ils imposent à leurs parents.

Tout d’abord, qu’ils se rassurent. Si les parents le font, c’est qu’ils estiment que c’est leur devoir de le faire. Pour des parents, l’avenir de ses enfants est plus important que le reste.

Ce qui compte est de vous donner les moyens de votre réussite. Peu importe le reste.

Jeune étudiant
Jeune étudiant et pièges à éviter

Dépenser moins que les rentrées d’argent

Toutefois, il est possible d’alléger ce fardeau. Notamment, si vous dépensez moins que les rentrées d’argent. C’est la règle de base d’une bonne gestion financière.

Beaucoup de personnes trouvent ce conseil normal mais elles ne l’appliquent pas. : elles dépensent plus que ce qu’elles gagnent ou elles dépensent plus que ce qu’elles avaient prévu.

Pour y arriver, vous devez tenir un budget de vos dépenses. Il existe des applications sur téléphones ou ordinateurs qui le font pour vous. En effet, vous trouverez des agrégateurs bancaires qui proposent une catégorisation des dépenses. Pour citer quelques noms, vous avez Mesbanques de BForBank, Fortuneo Budget de Fortuneo, Wicount de Boursorama, etc.

Si vous avez du mal à mettre en pratique ce simple conseil, demandez-vous ce qui est le plus important pour vous. Vivre au jour le jour (pourquoi pas…) ou vivre moins stressé ?

Crédit pour un jeune étudiant

Si vous pouvez, repoussez le plus possible, la facilité d’un crédit pour financer vos études. En effet, il est parfois possible d’éviter de prendre un crédit en faisant de minimes concessions.

Par exemple, plutôt que de déménager, vous pouvez envisager de rester chez papa / maman, si vos études vous le permettent.

C’est sûr que c’est moins cool.

Toutefois, faites vos comptes car être un jeune étudiant ne vous évitera pas certaines mauvaises surprises.

D’une part l’APL (Aide personnalisée au logement) couvre rarement la totalité du loyer. D’autre part, un logement c’est aussi une assurance habitation, une taxe d’habitation qui coûte environ 1 mois de loyer, et d’autres frais. Par exemple, si vous avez une chaudière au gaz, le locataire doit payer une société pour le contrôle annuel de la chaudière, etc.

Si vous ne pouvez réellement pas faire autrement et que vous prenez un crédit pour financer vos études, gardez à l’esprit que lors de votre démarrage dans la vie active, vous devrez rembourser les mensualités ET payer un loyer : double charge, double peine.

Dans ce cas, la solution est de rembourser au plus vite le crédit dès le début de la vie active.

Le banquier vous dira que ce n’est pas une bonne idée car le taux est vraiment intéressant, etc.. Ne l’écoutez pas car rappelez-vous que les achats faits avec un crédit sont faits avec de l’argent qui ne vous appartient pas !

Catégories
Prestations Audits Formations

Comment bien gérer son argent ?

Pour bien gérer son argent, suivez ces conseils simples, pratiques et efficaces. Ils ne sont pas compliqués. Surtout, ils vous éviteront bien des soucis.

Comment bien gérer son argent ?
Comment bien gérer son argent ?

Se faire plaisir est normal. Acheter une paire de chaussure, se payer un bon p’tit resto ou profiter d’un super weekend, ça fait partie de la vie.

Savoir bien gérer son argent ne nécessite pas de vivre en ascète, retiré du monde, aux fins fond des bois ou de la montagne.

Bien sûr, il existe quelques principes simples à respecter. Tout d’abord, il faut comprendre ce que veut dire l’expression bien gérer son argent.

Bien gérer son argent ou maîtriser ses dépenses

En effet, bien gérer son argent c’est déjà savoir maîtriser ses dépenses. Tout le monde dépense de l’argent pour vivre. Toutefois, rares sont ceux qui maîtrisent leurs dépenses. Maîtriser vos dépenses, c’est 98,85% du travail qui est fait.

Dans son livre Père riche, père pauvre, l’auteur Robert Kiyosaki explique bien un aspect de cette difficulté. Lorsque vous débutez dans la vie professionnelle, vous touchez un salaire. Ensuite, vous rencontrez quelqu’un. Vous vous plaisez.

Puis, vous achetez un logement pour vivre ensemble. Ensuite, un premier bébé arrive, ainsi que d’autres après. Il faut un logement plus grand et une autre voiture.

Cette course effrénée durera des dizaines d’années, si vous n’y faites pas attention. Bien sûr, il y a d’autres pièges : la vanité, le désir de paraître, la frénésie d’achat, la peur de l’avenir, etc. rendent plus difficile la maîtrise des dépenses.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive. En effet, il existe au moins 23 autres raisons importantes de dépenser son argent.

Être fortuné, est-ce que ça aide pour maîtriser ses dépenses ?

Au risque de vous choquer, les gens riches ne maîtrisent pas toujours leurs dépenses. Au contraire, certains font souvent pire que les gens moins fortunés, comme vous et moi.

Autrement dit avoir plus d’argent ne permet pas de mieux gérer son argent. Cela permet seulement de limiter les dégâts et d’éponger plus facilement les dettes.

D’ailleurs, bien qu’il soit difficile d’être précis, il existe de nombreux riches qui vivent grâce à papa, maman, etc.

Pour vous en convaincre, lisez l’excellent livre de Thomas J. Stanley et William D. Danko qui s’intitule The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America’s Wealthy. La vraie vie de nombreux millionnaires américains risque de vous surprendre car la réalité est très loin des clichés hollywoodiens, ou du mode de vie de certains sportifs ou chanteurs célèbres.

En effet, ce dernier livre, bien documenté, met en évidence que la plupart des millionnaires sont économes. Et c’est le maître mot pour maîtriser ses dépenses.

Concrètement, ils n’achètent rien de superflu ou d’inutile. Par exemple, ils sont plus de la moitié à acheter une voiture d’occasion plutôt qu’une voiture neuve.

Arrêtez de faire ce que vous faites !

Il y a une règle de bon sens dans la vie : pour résoudre un problème, il faut commencer par arrêter de faire ce qui ne marche pas.

Cette règle s’applique à tous les aspects de la vie, y compris votre vie financière.

Si vous n’arrivez pas à maîtriser vos dépenses, il est peut-être temps de remettre en question vos pratiques. Notamment, il faut interroger vos pratiques en matière de dépenses.

Le premier principe est d’acheter moins cher.  Cela paraît évident ? Pourtant c’est loin d’être si simple. Surtout, peu de personnes appliquent ce principe. Prenons des exemples.

Si vous achetez une voiture neuve tous les deux ans, vous perdez 15 à 25% de la somme dépensée.

Si vous dépensez votre argent dans un nouvel iPhone ou un téléphone de dernière génération, vous faites le choix de vous dessaisir de sommes importantes pour une utilisation éphémère et coûteuse.

De manière générale, si vous dépensez votre argent dans des biens ou services non-indispensables, vous perdez autant d’occasions de maîtriser vos dépenses.

Une autre évidence souvent oubliée : l’argent dépensé est perdu. Il ne reviendra pas.

Établir un budget

La première règle pour bien gérer son argent est de dépenser moins que ce qu’on gagne. C’est la règle d’or.

Dépenser sans compter peut vous coûter cher.  Que vous gagniez 1000 € ou 4000 € par mois ne change rien. Ce qui est important c’est de dépenser moins que ce que vous gagnez. Pour ce faire, établissez votre budget en notant toutes vos dépenses mensuelles.

Peu importe combien vous gagnez par mois. Il existe des personnes qui gagnent 50 000 € par mois, qui sont en découvert et qui doivent faire des emprunts pour vivre !

Bien sûr, il y a des dépenses incompressibles mais reconnaissez que vous achetez parfois pour obtenir un plaisir immédiat : smartphone, montre connectée, tv, chaussures, sac à main, vêtements, etc. sans qu’il existe toujours une réelle nécessité.

Un autre conseil est de de ne plus devoir de l’argent et d’éviter les crédits. Faites preuve de discernement avec votre banquier. En effet, les banques vous inciteront toujours à prendre un crédit quand vous aurez besoin d’argent.

Le plus bel investissement, c’est vous !

Vous pouvez accroître cet investissement en suivant des formations gratuites ou payantes pour apprendre les bons réflexes dans la gestion de vos finances personnelles. Notamment, les formations payantes sont bien souvent plus pertinentes que les formations gratuites.

Il existe aussi d’excellents livres comme ceux de Robert T. Kiyosaki (déjà cité) ou George Samuel Clason.

Ces auteurs donnent des conseils parfois inhabituels, mais toujours pertinents dans la gestion personnelle des finances.

L’investissement que vous ferez dans l’achat de ces livres vous permettra d’acquérir les bons réflexes pour investir et bien gérer au quotidien votre argent.

Catégories
Prestations Audits Formations

Convertir un PowerPoint en Word

Convertir un PowerPoint en Word est une opération très différente d’un export PowerPoint vers Word. En effet quand vous convertissez une présentation PowerPoint en un document Microsoft Word, vous conservez les styles et vous n’avez plus de diapositives PowerPoint.

C’est vrai que vous pouvez obtenir un résultat très proche avec un export en mode plan uniquement. Cependant le mode plan ne conserve pas les styles, ni la couleur ou le format des caractères. Autrement dit, ce mode ne récupère que le contenu sans la mise en forme.

Au contraire de l’export en mode plan, l’opération de conversion d’une présentation PowerPoint en Microsoft Word conserve la mise en forme. Vous retrouverez les styles, les couleurs, le gras et la taille des caractères.

Cependant, tout comme le mode plan de l’export, les notes ne sont pas reprises. Vous n’obtenez que le contenu des diapositives.

Afficher les extensions des fichiers

Vous savez que chaque fichier de votre disque possède un format qui lui est propre. Par exemple, vous avez des documents Word, des feuilles de calcul Excel, des présentations PowerPoint, etc.

Windows connaît le format d’un fichier grâce à son extension. Cependant, Microsoft cache par défaut les extensions afin de simplifier l’expérience utilisateur.

Toutefois, pour bien comprendre ce qui se passe, vous devez afficher les extensions des formats de fichiers. Notez que ce n’est pas obligatoire pour convertir un PowerPoint en Word. C’est purement pédagogique.

Pour afficher les extensions des fichiers, vous faites clic normal sur l’icône Windows (en bas à gauche). Puis vous cliquez sur l’icône en forme de roue dentée, qui s’intitule Paramètres : la fenêtre Paramètres Windows s’affiche.

Juste sous le titre, dans la zone Rechercher un paramètre, vous tapez dossiers. Puis, dans les résultats, vous cliquez sur le lien qui s’intitule Afficher les fichiers et dossiers cachés : un pop-up apparaît.

Le pop-up est ouvert sur l’onglet Affichage. Vous voyez une liste de cases à cocher ou qui sont déjà cochées. Dans cette liste, recherchez la case qui s’intitule Masquer les fichiers protégés du système d’exploitation (recommandé). Il est possible que vous ne voyiez pas la totalité de la ligne en une seule fois. Pour ce faire, vous pouvez déplacer le curseur horizontal en bas de la liste.

Si la case Masquer les fichiers protégés du système d’exploitation (recommandé) est décochée, vous la laissez décochée. Si elle est cochée, vous la décochez. Si vous voyez apparaître un nouveau pop-up, c’est que vous avez décoché la mauvaise case : annulez puis recommencez.

Afficher les extensions cachées
Afficher les extensions cachées

Il ne reste plus qu’à valider. Pour ce faire, vous cliquez sur le bouton OK. Puis vous fermez toutes les fenêtres qui sont restées ouvertes.

Enregistrer un PowerPoint en RTF

Pour convertir un PowerPoint en Word, vous devez disposer d’un document PowerPoint.

Ouvrez votre présentation PowerPoint.

Présentation PowerPoint
Présentation PowerPoint

Cliquez sur le ruban Fichier.

Dans le ruban Fichier, cliquez sur Enregistrer sous. L’écran Enregistrer sous s’affiche.

Enregistrer sous
Enregistrer sous

Cet écran Enregistrer sous est composé de 3 volets. Vous avez le volet de gauche avec un fond rouge, un volet central avec le titre Enregistrer sous et un dernier volet à droite. Le contenu du volet de droite dépend du menu sélectionné dans le volet central. Par défaut, le menu du volet central est Ce PC.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le lien Autres options qui se trouve dans le volet de droite, juste sous le format Présentation PowerPoint (*.pptx).

Autres options
Autres options

La fenêtre classique Enregistrer sous apparaît.

En face du champ Type, cliquez sur Présentation PowerPoint (*.pptx) pour faire apparaître la liste des types proposés.

Vous remarquerez que cette liste propose de nombreux formats de présentation. Vous trouvez aussi la possibilité d’enregistrer dans d’autres formats de fichiers. Toutefois, vous n’avez pas la possibilité d’enregistrer directement au format Word. Autrement dit, vous n’avez pas l’extension *.doc ou *.docx.

C’est normal et ce n’est pas grave. Car vous allez passer par un format de fichier intermédiaire pour réussir à convertir un PowerPoint en Word.

Convertir un PowerPoint en Word

Ensuite, dans la liste vous sélectionnez le format Plan/RTF (*.rtf), qui se trouve vers le bas de la liste.

Format RTF
Format RTF

Puis, vous cliquez sur le bouton Enregistrer.

Maintenant, vous pouvez fermer ou enregistrer votre présentation PowerPoint.

Par ailleurs, ouvrez votre document au format RTF. Normalement, il doit s’ouvrir dans Microsoft Word.

Vous obtenez un résultat qui ressemble à cela.

Convertir un PowerPoint en Word
Convertir un PowerPoint en Word

Bien évidemment, tout le texte est entièrement modifiable. Il ne reste plus qu’à l’enregistrer au format Microsoft Word.

Pour ce faire, vous cliquez sur le ruban Fichier.

Dans le ruban Fichier, cliquez sur Enregistrer sous. L’écran Enregistrer sous s’affiche.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le lien Autres options qui se trouve dans le volet de droite, juste sous le format Format RTF (*.rtf).

En face du champ Type, cliquez sur Format RTF (*.rtf) pour faire apparaître la liste des types proposés.

Ensuite, dans la liste vous sélectionnez le format Document Word (*.docx), qui se trouve tout en haut de la liste.

Puis, vous cliquez sur le bouton Enregistrer : un pop-up vous informe que votre document va être mis à niveau vers le format de fichier le plus récent.

Dans le pop-up, vous cliquez sur le bouton OK.

En résumé et pour aller encore plus loin

En résumé, dans cet article, vous avez vu comment convertir un PowerPoint en Word.

Plus précisément, vous avez dû convertir la présentation PowerPoint en un fichier au format RTF.

Ensuite, il a suffi d’ouvrir le fichier RTF dans Microsoft Word. Puis, vous avez enregistré le fichier au format RTF en un nouveau fichier au format Word avec l’extension docx.

Un petit point de vocabulaire, afin d’être un poil pointilleux 🙂

Ne confondez pas le programme Word avec le format de fichier Word. Même, si les deux sont étroitement liés, il s’agit de deux notions différentes. La preuve c’est que vous avez pu ouvrir le fichier RTF, qui n’est pas au format Word, dans l’application Word.

Par ailleurs, il existe d’autres types de conversion possibles dans Word. Par exemple, vous pouvez convertir un PDF en Word. Le document Word étant modifiable aussi.

Catégories
Prestations Audits Formations

Exporter un PowerPoint en Word

Il existe deux méthodes très différentes pour convertir un PowerPoint en Word. Les deux techniques sont excellentes. Elles ont chacune leurs avantages et inconvénients. Dans cet article, vous verrez la première méthode qui consiste à exporter un PowerPoint en Word.

Bien sûr, vous pourrez modifier le document Microsoft Word après l’export. L’article suivant vous montre comment convertir un PowerPoint en Word, qui est une opération très différente.

Méthode pour exporter un fichier PowerPoint

Cette première méthode est peut-être la moins connue. Pourtant, elle est la plus fidèle au document PowerPoint d’origine.

Notamment, cette méthode est un peu moins connue car le menu qui permet d’exporter une présentation PowerPoint en Word n’est pas visible directement.

Pour ce faire, ouvrez votre fichier PowerPoint.

Présentation PowerPoint
Présentation PowerPoint

Ensuite, pour exporter la présentation PowerPoint en Word, cliquez sur le ruban Fichier.

Puis, dans le ruban Fichier, cliquez sur le menu Exporter (à gauche dans le volet rouge) : l’écran Exporter s’affiche.

Exporter un PowerPoint en Word
Exporter un PowerPoint en Word

Cet écran Exporter est composé de 3 volets. Vous avez le volet de gauche avec un fond rouge, un volet central avec le titre Exporter et un dernier volet à droite. Le contenu du volet de droite dépend du menu sélectionné dans le volet central. Par défaut, le menu du volet central est Créer un document PDF/XPS.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le menu Créer des documents du volet central : le volet de droite s’actualise avec le titre Créer des documents dans Microsoft Word.

Créer des documents
Créer des documents

Exporter un PowerPoint en Word

Ensuite, dans le volet de droite, cliquez sur Créer des documents : un pop-up apparaît. Ce pop-up vous demande le type d’affichage que vous souhaitez dans Microsoft Word.

Notamment, si vous souhaitez que les notes apparaissent à côté ou sous la diapositive. Si vous préférez, les notes peuvent ne pas apparaître. Dans ce cas, vous aurez à la place des notes, des lignes vierges qui seront à côté ou sous la diapositive.

Enfin, l’option Plan uniquement crée un fichier Word avec le texte des diapositives, sauf le texte des notes et le texte qui se trouve dans certains objets. Avec cette option, la mise en forme est perdue : vous ne verrez de titres ou de couleurs dans le document Microsoft Word.

Dans ce scénario, vous cliquez sur l’option Notes sous les diapositives, et vous gardez l’option par défaut Coller pour ajouter les diapositives au document Word, puis vous cliquez sur le bouton OK.

Microsoft Word se lance automatiquement : vous le voyez se remplir au fur et à mesure. Vous obtenez un résultat qui ressemble à cela.

Exporter un PowerPoint en Word
Exporter un PowerPoint en Word

Si vous rencontrez des problèmes lors de la conversion en Word. Notamment, si vous obtenez un message d’erreur de Word. Dans ce cas, vous fermez toutes vos applications qui s’exécutent et vous recommencez.

Ce qui est intéressant, c’est que le texte est modifiable, y compris pour les diapositives. Autrement dit, vous pouvez modifier directement les diapositives du document Word.

Pour ce faire, vous double-cliquez dans la diapositive. Ensuite, vous modifiez le texte comme d’habitude.

Diapositive modifiable dans Word
Diapositive modifiable dans Word

En résumé et pour aller encore plus loin

En résumé, dans cet article, vous avez vu comment exporter un PowerPoint en Word. Notamment, vous savez maintenant qu’un fichier Word est créé automatiquement avec le contenu de la présentation PowerPoint.

Par ailleurs, vous pouvez modifier le contenu du document Microsoft Word, y compris le contenu des diapositives. Notez aussi que vous pouvez les redimensionner ou les déplacer, si vous le souhaitez.

Il existe d’autres possibilités insoupçonnées dans les outils Microsoft Office, comme par exemple pour convertir un PDF en Word. Le document Word étant modifiable aussi.

Catégories
Prestations Audits Formations

Un bon client et un mauvais client

Cet article concerne le nerf de la guerre du monde des affaires : l’argent. Si vous vous lancez comme chef d’entreprise, vous aurez à cœur de trouver pour chaque affaire un bon client. Grâce aux conseils de cet article, vous saurez comment faire la différence entre un bon client et un mauvais client.

Un premier conseil : “Il vaut mieux passer à côté d’une bonne affaire que d’en prendre une mauvaise”.

Un bon client
Un bon client

Quand vous débutez dans le monde des affaires, vous êtes généralement tout content d’avoir trouvé un client. C’est naturel.

Cependant, vous serez d’accord qu’un client qui ne paie pas n’est pas intéressant du tout. En effet, que vos affaires concernent un produit ou un service, votre objectif est d’être payé. Ce qui est normal aussi.

Vous trouverez ci-dessous une typologie simplifiée des clients. Vous verrez aussi comment, vous pouvez les identifier avant de signer avec eux grâce à quelques réflexes de bons sens.

Les plus mauvais clients

Sachez qu’il existe des clients, dont certains ont pignon sur rue, qui ne paient pas leurs fournisseurs. C’est systématique avec eux.

Bien sûr, ils ne vous le disent pas. Ils vont prétexter un inventaire de fin d’année, ou bien des problèmes techniques, etc.

Ou alors, ils vous disent parfois qu’ils vont vous payer le mois prochain, et vous entendrez cette musique pendant 6 à 9 mois.

Dans ce cas, faites appel à une société de recouvrement de créances. Cela vous coûtera de l’argent, mais ces mauvais clients paieront.

C’est tout votre intérêt de le faire. En effet, dans tous les cas, vous avez engagé des dépenses. Vous devez au moins récupérer vos frais.

Évidemment, vous ne traitez plus d’affaires avec ce type de clients.

Les mauvais payeurs

Contrairement à un bon client, certains mauvais payeurs attendent systématiquement une, deux voire trois relances avant de vous payer. Pendant ce temps-là, vous êtes leur banque.

C’est très agaçant. D’autant plus quand il s’agit de clients dont la surface financière est beaucoup plus importante que la vôtre.

Il existe une variante de ces clients. En effet, certains ne respectent pas leur engagement de délai de paiement.

Un bon client qui vous paie régulièrement à 60 jours, est nettement préférable à un client qui paie tantôt à 40 ou 50 jours alors qu’il devrait vous payer à 30 jours.

Dans ce cas, il faut les relancer.

Exemple d’une première relance modérée :

Sauf erreur ou omission de notre part, les factures suivantes n'ont pas été réglées...

Dans le cas où votre règlement se serait croisé avec notre courrier, veuillez ne pas tenir compte de cette lettre.

Exemple d’une relance plus énergique :

Nous sommes surpris de voir nos courriers précédents demeurés sans réponse et sans effet.

Nous vous demandons de nous adresser la somme due par retour de courrier.

Faute de quoi, nous serions dans l'obligation de recouvrer notre créance par voie judiciaire.

Distinguer un bon client du mauvais client

Avant d’accepter une affaire, renseignez-vous toujours sur votre futur client. C’est la base des affaires.

En premier lieu, demandez le SIRET ou le SIREN de l’entreprise à qui vous enverrez une facture. En effet, il est important de connaître l’identité précise de la société à facturer, notamment dans les groupes.

Ensuite faites une recherche sur l’entreprise avec un moteur de recherches. En particulier, vérifiez que les informations fournies par votre interlocuteur sont conformes à ceux que vous trouvez : activité, nombre de salarié, implémentation, etc.

Tout doit être cohérent. S’il y a une incohérence, interrogez votre interlocuteur. Ensuite, vous décidez si vous donnez suite ou pas.

Recherchez aussi des informations sur la santé financière de votre futur client. Notamment, n’hésitez pas à rechercher si l’entreprise est fiable pour les paiements.

Vous trouverez ce type d’information sur des forums ou simplement avec votre moteur de recherche et les bons mots clés.

Bien que ces étapes paraissent simples, elles sont efficaces dans la plupart des cas.

Catégories
Prestations Audits Formations

Faire face à une panne matérielle

Comment faire face à une panne et comment être prêt à la panne ? Une panne d’ordinateur, une panne de voiture, une panne d’électricité, une panne de lave-linge ou de lave-vaisselle, etc. les exemples ne manquent pas.

Faire face à une panne
Faire face à une panne

Tout neuf et déjà en panne ?

Lorsque vous achetez une voiture, un lave-linge, un smartphone ou une perceuse, vous devez penser à la panne.

Certes, ce n’est pas naturel de penser à la panne avec un objet tout neuf entre les mains. Pourtant, la panne arrivera inéluctablement. C’est un principe de thermodynamique.

La panne peut arriver dans 30 ans ou… au bout de 3 utilisations.

De plus, la panne peut arriver au plus mauvais moment.

Évidemment, la panne arrivera quand vous aurez besoin de l’objet. En effet, vous remarquerez que les objets dont on ne se sert pas ont l’air de bien fonctionner… 😉

Si votre appareil vous claque entre les mains un jour férié, un jour de grève, etc. Vous devrez attendre.

Parfois, vous pouvez éviter ou retarder l’apparition d’une panne. Notamment, si vous suivez la procédure d’entretien du fabricant. Cela concerne les voitures, mais aussi le gros électro-ménager ainsi que les chauffe-eaux, etc.

Faire face à une panne

En théorie, il existe une technique imparable pour faire face à une panne. Malheureusement, elle est irréalisable pour la plupart d’entre-nous.

En effet, la solution consisterait à acheter tout en double.

Toutefois, infiniment rares sont ceux qui ont les moyens matériels d’avoir tout en double : deux lave-vaisselles, deux lave-linges, deux voitures, deux maisons, etc.

Cette idée n’est pas si farfelue. Beaucoup d’organes de l’être humain sont en double : bras, jambes, yeux, poumons, reins, etc.

Même si ce n’est pas réalisable complètement, vous pouvez le faire au moins partiellement avec vos objets.

En effet, cela ne coûte pas beaucoup plus cher d’acheter une lame de scie de rechange au moment de l’achat de votre scie à métaux. En plus, vous êtes certain d’avoir la bonne pièce et elle est disponible. Dans 5 ou 10 ans, cela sera peut-être plus difficile à trouver.

Il arrive qu’une panne prévienne à l’avance. Souvent c’est un bruit bizarre ou un ronflement inhabituel mais pas celui des nuits.

Vous pouvez donc vous préparer et faire face à la panne.

Anticiper la panne

C’est à ce moment-là qu’il vaut mieux se préparer à la panne. Bien évidemment, la préparation dépend de l’appareil qui est en panne.

Si votre lave-vaisselle est en cause, il serait peut-être temps d’acheter du liquide vaisselle. Ça sera utile pour faire la vaisselle à la main le temps nécessaire à la réparation.

En effet, une réparation ou même un changement prend du temps. Cela prend souvent plus de temps que prévu. Car il faut commander les pièces de rechange. Votre réparateur aura peut-être un autre chantier plus prioritaire, etc.

Vous pouvez aussi chercher à réparer par vous-même. Si ce n’est pas votre métier, vous pouvez même vous former si la technicité est simple.

Il existe d’autres moyens pour anticiper et faire face à la panne. Tout dépend de l’objet en panne.

Trouver une solution avant la panne

Par exemple, si votre smartphone commence à montrer des signes de faiblesses, vous pouvez agir.

Avant la panne, vous prévenez vos relations de vous contactez par e-mails, s’ils n’arrivent pas à vous joindre via le smartphone. Grâce à un ordinateur, vous prendrez connaissance de vos emails.

Bien sûr, si vos moyens vous le permettent, vous pouvez acheter un smartphone premier prix pour vous dépanner.

Si vos moyens ne vous le permettent pas, vous pouvez récupérer un ancien smartphone en état de marche.

Malgré tout, le plus important n’est pas l’aspect matériel de la panne.

Déstressez-vous !

En effet, certains vivent très mal une panne d’un objet. Parce que cela change leur quotidien, ou cela leur donne du travail en plus, etc.

Pourtant, dites-vous que c’est normal. C’est comme ça.

Ruminer ne vous aidera pas à trouver des solutions. Au contraire, cela risque de ne pas vous laisser imaginer une solution de contournement.

Respirez calmement, profondément et avec le ventre. Puis interrogez-vous : comment puis-je faire maintenant pour faire face à la panne ? Est-ce qu’un voisin peut me dépanner ? Est-ce que le voisinage peut m’aider momentanément ? Et si je posais la question à mon fils ou à ma mère ?

Ils peuvent tous avoir des idées auxquels vous ne pensez pas à cause du stress.

Catégories
Prestations Audits Formations

Se prémunir de la fuite d’informations confidentielles

Microsoft Azure Rights Management vous permet de sécuriser les documents lors du télétravail notamment. Il permet aussi de limiter la fuite d’informations confidentielles en dehors de votre organisation. De plus grâce à des modèles, vous pouvez même rendre systématique l’application de cette sécurité.

Le mot de passe permet d’empêcher l’accès à un contenu. Toutefois, il est parfois nécessaire de gérer plus finement les droits d’un utilisateur.

Dans le billet précédent, vous trouverez une description des fonctionnalités de base de Microsoft Azure Rights Management (RMS).

Fuite d’informations confidentielles et RMS

Les fonctions avancées d’IRM (Information Rights Management soit Gestion des droits liés à l’information) permettent de créer des stratégies RMS.

Une stratégie RMS permet d’étiqueter un contenu ou un document. Autrement dit, vous associez une ou plusieurs étiquettes à une stratégie.

Par exemple, afin de lutter contre une fuite d’informations confidentielles, vous créez une stratégie RMS personnalisée qui s’intitule Client VIP. Ensuite, vous définissez les utilisateurs ou les groupes qui doivent recevoir votre stratégie. Dans ce scénario, il s’agit du groupe Office 365 qui s’intitule Chargés d’affaires.

Fuite d'informations confidentielles
Lutter contre la fuite d’informations confidentielles

Ensuite, vous définissez les étiquettes que vous voulez associer à votre stratégie.

Étiqueter les documents

Comme souvent l’objectif est de lutter contre la fuite d’informations confidentielles, l’étiquette permet de définir la confidentialité du document. Toutefois, vous êtes libre de définir vos étiquettes comme vous voulez.

Vous pouvez utiliser les étiquettes existantes ou créer vos propres étiquettes.

Quand vous ajoutez une étiquette vous devez spécifier la manière dont cette étiquette sera affichée. Tout simplement, vous indiquez si cette étiquette est active ou pas, vous donnez son nom d’affichage, sa description et sa couleur.

Étiquette RMS
Étiquette RMS

Toujours, au niveau de l’étiquette, vous définissez les autorisations pour les documents et les e-mails contenant cette étiquette.

Autorisations des étiquettes

Cette partie est probablement la plus importante car elle est très puissante pour vous aider à lutter contre la fuite d’informations.

En effet, vous pouvez définir dans cette partie quelles sont les autorisations accordées aux utilisateurs quand cette étiquette est appliquée.

Autorisation RMS
Autorisations RMS

Si vous cliquez sur le lien bleu Ajouter des autorisations, vous pouvez désigner des utilisateurs et des groupes de votre organisation. Vous pouvez aussi désigner des utilisateurs ou des domaines externes, grâce à l’onglet Entrez les détails.

Ajouter des autorisations
Ajouter des autorisations RMS

Il ne vous reste plus qu’à sélectionner le niveau d’autorisation que vous voulez leur accorder : Co-owner (copropriétaire),  Co-author (co-auteur), Reviewer (Relecteur), Viewer( Visualiseur), Personnalisé(e).

Selon le niveau d’autorisation que vous choisissez, la liste des autorisations s’actualise. Vous savez donc précisément quelles autorisations vous pouvez accorder.

Expiration du contenu

Vous pouvez aussi définir une expiration du contenu en donnant une date absolue (30 avril 2019). Si vous préférez, vous pouvez définir une validité en nombre de jours.

Sur le même principe, vous pouvez proposer la possibilité d’ouvrir le contenu protégé sans connexion Internet.

Appliquer automatiquement une étiquette

La meilleure arme pour lutter contre la divulgation non autorisée de données ou pour contrer la fuite d’informations confidentielles est d’automatiser les protections.

Bien évidemment, cela demande une réflexion globale sur le fonctionnement de votre organisation et sur sa sécurité. La bonne nouvelle, c’est qu’il s’agit justement du rôle de votre responsable sécurité qui est grassement payé pour cela 😉

L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez configurer des conditions pour appliquer automatiquement votre étiquette. Autrement dit, vous définissez une ou plusieurs conditions, et si ces conditions sont remplies, votre étiquette s’applique automatiquement.

Vous pouvez cliquer sur le lien bleu Ajouter une condition.

Il ne vous reste plus qu’à sélectionner le type de condition : Types d’information ou Personnalisé(e).

Le type de condition Personnalisé(e) vous permet d’indiquer de rechercher dans le contenu une correspondance exacte d’une chaîne de caractères. Vous pouvez faire une correspondance avec une phrase ou une expression régulière. Vous pouvez aussi spécifier le nombre minimal d’occurrences avant d’appliquer la condition et donc l’étiquette.

Le type de condition Types d’informations vous propose des modèles prêt à l’emploi. Vous trouvez par exemple des modèles français pour le numéro de permis de conduire, le numéro de carte d’identité, le numéro de passeport ou le numéro de sécurité sociale.

Par exemple, le numéro de sécurité sociale (INSEE) France est une combinaison de 13 chiffres suivis d’un espace suivi de deux chiffres, ou
15 chiffres consécutifs.

Il existe plus de 80 modèles différents qui concernent le secteur de la finance, du médical ou de la confidentialité pour plus d’une trentaine de pays.

Condition étiquette RMS
Condition étiquette RMS

Il ne reste plus qu’à enregistrer puis publier pour transmettre les modifications aux utilisateurs.

Procédure pour activer les fonctionnalités avancées de RMS

Afin de pouvoir bénéficier des fonctionnalités avancées décrites ci-dessus, suivez cette procédure.

Ouvrez le centre d’administration de Microsoft Office 365. Puis dans le volet des paramètres des services et compléments, vous cherchez Microsoft Azure Information Protection.

Ensuite, cliquez sur ce lien puis sur le lien suivant Gérer les paramètres de Microsoft Azure Information Protection.

Vous avez un autre onglet qui s’ouvre. Dans cet onglet, cliquez sur fonctionnalités avancées : Microsoft Azure Information Protection s’ouvre sur la page de Démarrage rapide.

Dans cette page, sous la section Bien démarrer, cliquez sur le lien Télécharger le client. Ce lien permet de télécharger le client Microsoft Azure Information Protection à installer sur les ordinateurs de votre domaine.

Cliquez sur le lien, télécharger et exécuter le programme AzInfoProtection.exe.

Client Microsoft Azure Information Protection

Le client Microsoft Azure Information Protection est un élément important pour la lutte contre contre la fuite d’informations confidentielles ou la divulgation non autorisée de contenu.

En effet, il permet notamment l’étiquetage des documents dans les applications Office, ainsi que pour les fichiers grâce à l’explorateur de fichiers.

Lors de son installation, le client vous propose installer une stratégie de démonstration. C’est une bonne idée car cela vous donne un exemple concret de ce que vous pouvez faire. Ensuite, vous cliquez sur le bouton J’accepte.

Ouvrez un document Word : vous voyez apparaître une barre supplémentaire qui permet d’indiquer la sensibilité des informations du document.

Microsoft Azure Information Protection
Microsoft Azure Information Protection

Cela vous permet tout de suite d’étiqueter le document et d’indiquer son niveau de confidentialité.

Si vous allez dans le ruban Fichier puis vous cliquez sur Protéger le document, dans le menu Restreindre l’accès, vous voyez  apparaître les différents modèles qui ont été définis dans RMS, si vous avez activé IRM.

Informations confidentielles
Restreindre l’accès RMS

Catégories
Prestations Audits Formations

Microsoft Azure Information Protection

Microsoft Azure Information Protection vous donne la possibilité de renforcer considérablement la sécurité de vos documents. Notamment, vous pouvez lutter efficacement contre les fuites non autorisées de non documents. Microsoft Office 365 dispose d’une offre spécifique pour Microsoft Azure Information Protection.

Grâce à Azure Information Protection vous protégez les fichiers protégés. Vous protégez aussi ceux que vous envoyez par e-mail. Mieux encore : vous pouvez définir des règles afin que la protection s’applique automatiquement. Par exemple, dès qu’un document possède un numéro de carte bancaire, il ne devient accessible qu’aux membres de la Direction financière.

Cette technologie Microsoft utilise le chiffrement pour éviter que des personnes non autorisées accèdent au contenu d’un document. Cette technologie empêche par exemple l’impression, le transfert ou la copie des informations sensibles par des personnes non autorisées.

Le document stocke de manière permanente ces restrictions. Aussi, le support sur lequel vous avez enregistré le document n’intervient pas : ordinateur portable, clef USB, etc.

Une protection intra-muros et extra-muros

La gestion des droits liés à l’information s’appelle en anglais IRM (Information Rights Management).

Pour comprendre la gestion des droits liés à l’information ou IRM, il suffit d’ouvrir un document Word, Excel ou PowerPoint puis de cliquer dans Fichier.

Vous voyez les informations du fichier. Notamment, vous avez un pavé et un menu qui s’intitule Protéger le document. Si vous cliquez sur la flèche du menu, vous obtenez la copie d’écran ci-dessous.

Microsoft Azure Information Protection
Microsoft Azure Information Protection

Vous remarquerez la présence de deux options qui proviennent de la gestion de la gestion des droits liés à l’information : Restreindre la modification et Restreindre l’accès.

Vous verrez plus bas des exemples de restrictions. Toutefois, sachez dès maintenant que ces restrictions s’appliquent même si un utilisateur transmet les documents à l’extérieur de votre organisation.

En effet, lorsque vous activez ces restrictions et plus particulièrement l’option restreindre l’accès, le document est chiffré. Son contenu devient donc incompréhensible pour quelqu’un qui n’aurait pas la clé pour déchiffrer.

Comme cette clé est liée au compte de l’utilisateur et comme le compte de l’utilisateur est défini dans votre domaine Office 365, vous voyez qu’il est difficile de contourner cette protection.

Aussi, une fois que les restrictions d’accès et d’utilisation sont appliquées par IRM, peu importe où se trouve le document, parce que la permission d’un fichier est stockée dans le fichier lui-même.

Restrictions possibles

Les possibilités de restrictions liées à Microsoft Azure Information Protection sont nombreuses. Aussi, vous ne trouverez ci-dessous que quelques cas d’usage.

Par exemple certains utilisateurs peuvent lire un document mais ils ne peuvent pas l’imprimer. Si vous le voulez, vous pouvez aussi empêcher
l’impression d’un contenu restreint, y compris en utilisant la fonctionnalité d’impression écran de Microsoft Windows.

Autre exemple, les utilisateurs peuvent modifier un document jusqu’à une certaine date. Puis, à partir de cette date, ils ne peuvent plus le modifier. Vous pouvez aussi empêcher la lecture du document.

Les restrictions peuvent aussi s’appliquer dans les actions de Microsoft Outlook. Par exemple, vous pouvez interdire qu’un destinataire transfert un e-mail.

Activer Microsoft Azure Information Protection

La première chose à faire pour bénéficier de la gestion des droits liés à l’information est d’activer Microsoft Azure Information Protection dans Microsoft Office 365.

Dans la console d’administration de Microsoft Office 365, vous avez des paramètres qui permettent de configurer ses services et compléments.

Vous ouvrez donc la console d’administration Office 365.  Ensuite, vous cliquez sur Paramètres puis sur Services et compléments.

Dans la liste qui s’affiche, vous recherchez le lien qui s’intitule Microsoft Azure information Protection.

Vous cliquez sur ce lien : une fenêtre s’ouvre avec un lien qui s’intitule Gérer les paramètres de Microsoft Azure Information Protection.

Cliquez sur ce lien : un autre onglet s’ouvre.

Dans cet onglet, vous voyez un message qui vous indique que Rights Management n’est pas activé. Rights Management (RMS) est le nom donné à l’implémentation d’IRM. Sous ce message, vous avez un bouton qui s’intitule activer.

Cliquez sur ce bouton : une fenêtre vous demande si vous voulez activer Rights Management.

Dans cette fenêtre, vous cliquez sur le bouton activer : vous venez d’activer Rights Management.

Azure Rights Management
Azure Rights Management

 

Catégories
Prestations Audits Formations

Comprendre les applications Office 365

Dans cet article, vous allez découvrir à quoi peuvent servir les applications Office 365 : StaffHub, To-Do, Forms, Stream, Teams, etc.  En effet, ces applications Office 365 sont de plus en plus nombreuses et parfois leur intérêt n’est pas évident en lisant juste leur nom.

Par ailleurs, certaines de ces applications Office 365 peuvent se recouvrir en partie.

Applications Office 365
Applications Office 365

Applications Office 365 et Microsoft Office

Quitte à énoncer une évidence et mettre les points sur les i, les applications Office 365 ne sont pas uniquement Word, Excel ou PowerPoint.

Office 365 est le nom donné par Microsoft à un ensemble de logiciels accessibles à travers le web. Autrement dit, vous avez accès à ces applications grâce à une URL de type https:// etc.

Dans ce cas, vous manipulez les applications Office 365 qui sont hébergées sur des serveurs qui se trouvent chez Microsoft (pour faire simple).

La liste de ces applications est impressionnante. Vous allez donc découvrir le rôle de ces différentes applications. Afin d’alléger la lecture, vous trouverez une présentation thématique plutôt qu’une simple énumération.

Les applications individuelles

Les programmes Office bien connus comme Word, Excel, PowerPoint et OneNote sont disponibles dans Office 365, selon votre contrat de licence.

Office Online
Office Online

Vous avez donc accès par exemple à Word sans que le logiciel soit installé sur votre ordinateur : tout est géré via le navigateur. Plus précisément, vous avez accès à Word Online. C’est le nom donné par Microsoft à l’application Word accessible à travers un navigateur.

Sachez que les entreprises peuvent aussi bénéficier de Word Online, ainsi que Excel Online, PowerPoint Online et OneNote, sans utiliser Office 365. C’est l’offre Office Online Server (OOS) de Microsoft. Office Online Server peut être couplé éventuellement à SharePoint Server.

Par ailleurs, grâce à Office Online, vous pouvez par exemple consulter les mises à jour en temps réel avec les co-auteurs dans Word, Excel et PowerPoint.

Autre exemple. Quand vous modifiez un document Word dans le navigateur Word, vos modifications sont enregistrées au fur et à mesure ! Inutile de chercher le bouton Enregistrer : il n’y en a pas.

L’application Sway vous permet de concevoir facilement des présentations. Vous créez une présentation à partir de modèles et d’assistants qui s’affichent en fonction de vos actions.

Sway
Sway

Par ailleurs, le site Video vous permet de charger et partager des vidéos avec votre communauté. C’est un site très rudimentaire. C’est aussi un site d’entreprise.

Delve vous permet de stocker et partager vos documents dans OneDrive Entreprise. Par ailleurs, Delve vous propose automatiquement du contenu en fonction de votre activité. Il se présente sous forme d’un tableau de bord. Vous pouvez aussi partager des informations vous concernant.

Delve
Delve

Les applications de messagerie

Ces applications correspondent à peu près à ce qui existe dans le client Outlook : la messagerie Courrier, le calendrier, la gestion de contacts, les tâches, les flux d’actualités et To-Do.

Applications de messagerie
Applications de messagerie (extrait)

Dans Courrier, vous pouvez faire glisser directement des messages dans les groupes afin de les partager. Vous pouvez aussi facilement accéder au calendrier d’un groupe afin d’en prendre connaissance.

Outre une gestion classique de création ou modification des contacts, vous pouvez personnaliser l’affichage de vos contacts. Par exemple, vous pouvez afficher en priorité les personnes que vous contactez régulièrement. Autre exemple, vous affichez celles avec lesquelles vous voudriez prendre contact, ou celles qui sont présentes sur votre planning du jour.

Les flux d’actualités sont plutôt dynamiques. Ils vont se créer en fonction de vos visites de site ou de vos actions de suivi.

Flux d'actualités
Flux d’actualités

To-Do permet de saisir des listes de tâches. Vous pouvez créer des listes de course, de projets ou pour préparer une excursion. Peu importe le contenu.

Ensuite, vous pouvez gérer ces listes à partir d’un mobile Apple, Google ou Microsoft. Les listes sont aussi intégrées et visibles dans votre Outlook. Probablement que Microsoft souhaitera vous apporter une aide à la gestion de ces listes.

Outils collaboratifs d’informations et documentaires

Parmi les applications Office 365, vous trouverez des outils collaboratifs comme le réseau social d’entreprise Yammer, SharePoint ou OneDrive.

Yammer est un réseau social d’entreprise dans lequel, vous pouvez chatter, et partager des informations, à l’instar par exemple de LinkedIn.

Yammer
Yammer

SharePoint c’est l’outil collaboratif de Microsoft qui permet de partager des documents et de communiquer des informations liées à l’activité de l’entreprise. Autrement dit, vous utilisez généralement SharePoint comme un intranet ou comme un produit de Gestion électronique des documents (GED).

Vous trouverez de nombreux articles sur SharePoint sur ce blog.

Avec OneDrive, vous disposez d’une sorte de SharePoint qui permet uniquement de déposer et partager des fichiers. C’est l’équivalent d’un Dropbox.

Outils collaboratifs de travail d’équipe

Dans les autres applications Office 365, vous avez des outils collaboratifs orientés pour le travail d’équipe comme le planificateur Planner, Teams, StaffHub ou Microsoft Stream.

Le planificateur Planner est un outil de gestion de projet. Vous créez un projet. Ensuite, vous lui affectez des membres de votre équipe en leur attribuant des tâches.

En fait, l’outil se distingue par son côté pratique car vous faites la plupart des manipulations à la souris. Il est aussi très visuel avec des vues différentes de votre projet.

Planificateur Planner
Planificateur Planner

Teams permet de créer des équipes, y compris à partir d’un groupe Office 365 existant.  Lors de la création d’une équipe, un canal intitulé Général est créé automatiquement.

Un canal correspond à un sujet de discussion. Vous pouvez créer des canaux spécifiques en les nommant comme vous voulez. Ensuite, vous pouvez autoriser les membres de l’équipe à s’abonner et participer au canal.

Teams
Teams

Dans Teams, il existe aussi un suivi d’activité, des plannings, des échanges de fichiers et des sites wiki à créer. Sous certains aspects, Teams a de nombreux points communs avec SharePoint, tout en apportant d’autres services.

Vous pouvez aussi vous connecter à OneNote, Planner et Stream à partir de votre Teams.

Vous pouvez utiliser StaffHub pour créer, gérer et suivre facilement les tâches à accomplir, y compris pour les équipes sur le terrain.

En effet, une application mobile StaffHub permet de rester en liaison avec son planning et l’équipe. Vous pouvez donc consulter votre planning. Par ailleurs, vous êtes prévenu en avance de l’arrivée d’un nouvel événement sur votre planning. Ce que StaffHub appelle un shift : train à prendre, réunion de travail, etc.

Le site Microsoft Stream qui concerne les vidéos, est proche du fonctionnement d’un YouTube, sans être aussi riche, tout en étant différent.

En effet, sur Microsoft Stream, vous chargez et partagez des vidéos avec les membres de votre organisation. Vous pouvez charger des vidéos de réunions, de formations ou de présentations.

Ensuite, les membres de votre équipe peuvent laisser des commentaires sur les vidéos.

Applications métiers

Parmi les applications Office 365 disponibles, il existe des applications qui vous permettent de développer vos propres applications.

Microsoft Dynamics 365 se positionne à la fois comme un logiciel de gestion de la relation client (Customer Relationship Management / CRM) et un ERP (Enterprise Resource Planning). Vous trouverez des modules pour gérer la paie, les ventes, les besoins financiers, etc. C’est évidemment un produit d’entreprise.

Si vous voulez développer vos applications, vous pouvez utiliser PowerApps. Cette application vous permet de créer par vous-même des applications métier qui se connectent à vos données.

Sa prise en main est vraiment très simple. Elle ne nécessite pas de faire appel à un développeur, ni même un informaticien pour créer les premières applications. C’est parfois suffisant.

Microsoft Forms vous permet de créer des sondages, des enquêtes ou des questionnaires à l’aide du navigateur. Ensuite, vous pouvez exporter puis analyser les réponses dans Excel.

Microsoft Forms
Microsoft Forms

Dès qu’il s’agit de formulaires, les flux de travail ou workflows ne sont pas très loin. En effet, Microsoft Flow vous permet d’automatiser les processus et les tâches.

Microsoft Flow vous propose des modèles prêts à l’emploi, que vous pouvez personnaliser. Vous pouvez créer des flux de travail qui combinent des actions sur des services Office 365, comme SharePoint, ou des services du web, comme Twitter ou Dropbox.

A ce jour, vous disposez de plus de 200 services ou connecteurs dans Flow. Bien évidemment, vous pouvez aussi créer des déclencheurs pour démarrer un flux. La nature du déclencheur dépend du type de connecteur.

Ensuite, il vous reste plus qu’à ajouter des conditions, approuver des demandes ou utiliser des données locales. A votre convenance.

Outils d’administration d’Office 365

Dans cette galaxie d’applications Office 365, il y a deux sites qui concernent les administrateurs techniques : Sécurité et conformité, Admin center Office.

Dans le site Sécurité et conformité, vous trouverez des rapports d’utilisation et des outils pour procéder à des recherches. Vous trouverez aussi des outils pour gérer les menaces et contrôler la gouvernance des données.

Sécurité et conformité
Sécurité et conformité

Il existe aussi des alertes sur le bon fonctionnement de votre Office 365 et bien d’autres possibilités.

Enfin, le centre d’administration d’Office 365 (Admin center Office) vous présente tous les accès nécessaires pour administrer votre tenant : gestion des utilisateurs ou des groupes, administration des ressources, suivi de la facturation, configuration des paramètres et des options, rapports et état d’intégrité, etc.

Admin center Office
Admin center Office

Microsoft Azure

La visite des applications Office 365 se poursuit avec Azure. En effet, l’environnement Azure est une extension d’Office 365 pour ses administrateurs.

Dans Azure, vous pouvez créer et héberger des machines virtuelles. Ces machines virtuelles peuvent fonctionner sous Windows Server 2016, Windows 10, etc. et même Linux !

Il existe aussi des liens étroits entre Office 365 et Azure. Par exemple, vous pouvez créer des autorisations sur les documents et le contenu d’Office 365 à l’aide de Microsoft Azure Information Protection, etc.

Catégories
Prestations Audits Formations

RGPD dans Office 365 et SharePoint

Comment décliner le RGPD dans Office 365 et SharePoint ? En effet, le règlement européen sur la protection des données personnelles (“RGPD”) entrera en application le 25 mai 2018.

Toute entreprise qui stocke tout type d’informations personnelles identifiables d’un citoyen européen, y compris ceux qui n’habitent pas l’union européenne, doit se conformer à un nouvel ensemble de règles strictes pour protéger les données personnelles.

Formation RGPD dans Office 365 et SharePoint

Afin de comprendre les enjeux, les conséquences et les contraintes de cette réglementation, formez-vous ! En effet, nous organisons une formation particulière sur le RGPD dans Office 365 et SharePoint.

Dans cette formation spécifique, vous apprendrez l’essentiel du règlement européen sur la protection des données personnelles. Vous découvrirez aussi les mesures à prendre pour atteindre et maintenir la conformité avec Office 365 et SharePoint.

En effet, il faut disposer d’une méthodologie claire. Celle-ci doit permettre de s’assurer de la conformité de votre organisation au règlement européen sur la protection des données personnelles. Comme tous les projets importants, vous devez identifier les actions à mener.

Ensuite, vous verrez comment les outils, comme par exemple ceux d’Office 365, peuvent vous aider concrètement à atteindre la conformité aux fonctionnalités exigées.

Soyez attentifs que vous devrez peut être modifier des processus internes pour être en conformité. Vous devrez aussi documenter votre démarche afin d’apporter des éléments probants sur la mise en conformité de votre organisation avec le RGPD.

Enfin, vous découvrirez comment les autres entreprises se sont préparées au règlement européen sur la protection des données personnelles. En effet, vous découvrirez que certaines entreprises se sont organisées pour anticiper le RGPD afin d’être prête lors de son entrée en application.

Durée : 1 jour.

Pour en savoir plus et connaître les modalités, contactez-nous.

RGPD dans Office 365 et SharePoint
RGPD dans Office 365 et SharePoint

Nos conditions d’utilisation sont conformes aux RGPD mais il ne s’agit pas d’un site SharePoint 😉

Catégories
Prestations Audits Formations

Expert Messagerie Travail Collaboratif

Être nommé Expert Messagerie Travail Collaboratif par un de nos clients est évidemment un grand honneur. Bien sûr, c’est le résultat d’un travail d’équipe. Sincèrement. De même qu’il est impossible de se mettre au monde soi-même, vous ne devenez pas un expert d’un domaine tout seul.

Expert Messagerie Travail Collaboratif
Expert Messagerie Travail Collaboratif

C’est le fruit de rencontres avec des personnes qui savent communiquer leurs connaissances et leur enthousiasme. C’est aussi la confiance que nous accordent des clients pour les accompagner.

Pourtant, par souci de discrétion, nous ne communiquons par le nom de nos clients. Certains sont mondialement connus. Tous sont importants.

Ensemble, nous progressons grâce à notre compréhension globale des entreprises et des entreprises publics.

Nous faisons preuve d’imagination, de créativité. Nous comprenons leurs métiers, leurs besoins et nous les traduisons en termes de solutions.

Une stratégie et une efficacité au service de nos clients

Être un expert Messagerie Travail Collaboratif ne nous donne pas la “grosse tête”.

Car nous doutons aussi. Nous faisons part de nos doutes, voire de nos limites, parfois de nos refus à nos clients.

Ce titre est aussi une responsabilité qui nécessite un travail important de notre part. En particulier, il s’agit de collecter des informations construites et utiles, de se former avec efficacité et rapidement.

Produire un livrable au contour net et précis

Une prestation, un service ou une formation pour notre client doit toujours se traduire par un livrable, clairement identifiable.

Ce qui signifie que nous devons savoir ce que nous aurons à produire 🙂

Bien sûr, le client doit être d’accord sur le livrable aussi. Notamment, cela implique une très grande transparence vis-à-vis de notre client. En particulier, le contenu, le périmètre et le contenu du livrable doit être clair dans l’esprit de notre client.

Dans la pratique, cela implique une description écrite et détaillée du contenu de la prestation avant qu’elle démarre. Comment imaginer de bâtir une maison avec comme seules indications : “Un grand salon, 4 chambres et une belle cuisine. Et aussi une ou deux salles de bains”…

Bien évidemment, nous nous adaptons à la réalité opérationnelle de notre client.

Annonce “Expert Messagerie Travail Collaboratif”

“Claude Couderc, de la société Claude Couderc Consulting, est nommé Expert référent de la Messagerie et du Travail Collaboratif par Orsys.”

Citation : “La première brique d’un système d’information porte sur la messagerie d’entreprise (Exchange, Lotus, Postfix). Elle centralise l’essentiel des échanges, internes comme externes. Dans le prolongement de l’e-mail, on trouve les services de communications unifiées tels que la messagerie instantanée et la visioconférence portées chez Microsoft par Skype for Business. L’étape suivante, c’est le travail collaboratif qui vise à capitaliser sur l’intelligence collective. Toujours dans le monde Microsoft, SharePoint permet la gestion et le partage de contenus à travers la création de sites Web collaboratifs.” (Extrait du catalogue de formation aux technologies numériques d’Orsys).