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Formulaire Power Apps à onglets

Dans cet exemple, vous découvrirez comment créer un formulaire Power Apps avec des onglets.

Pour ce faire, l’astuce consiste à utiliser des boutons qui seront suffisamment arrondis pour ressembler à des onglets.

Par ailleurs, afin de s’éviter trop de manipulations, un premier bouton nommé Jouets sera entièrement configuré. Ensuite, il sera copié 2 fois pour disposer au total de 3 boutons et donc 3 onglets. Il suffira de changer le texte des 2 nouveaux boutons pour les identifier.

Enfin, vous terminerez en associant les contrôles cartes de données aux onglets correspondants.

Préparation

Personnaliser le formulaire SharePoint

Tout d’abord, ouvrez vote site SharePoint puis sur ce site, ouvrez la liste lstAffaires avec l’interface moderne.

Ensuite, dans le menu de la liste, cliquez sur Power Apps, puis dans le sous-menu qui s’ouvre, cliquez sur Personnaliser les formulaires.

Patientez quelques instants, le temps du chargement et de la préparation du formulaire.

Préparer le formulaire

Une fois que le formulaire est ouvert dans Power Apps, fermez le volet Champs avec la croix.

Ensuite, supprimez le contrôle Image1. Ce contrôle avait été inséré précédemment dans le TP Personnaliser une liste SharePoint.

Donnez la couleur suivante au formulaire :

SharePointForm.Fill = RGBA(0; 120; 212; 1)

Puis, avec l’onglet Insérer, insérez une étiquette puis configurez ses propriétés :

Label1.Text = "Détail d'une affaire"
Label1.FontWeight = Bold
Label1.Italic = True
Label1.Height = 151
Label1.Size = 28

Ajouter un bouton

Ensuite, avec l’onglet Insérer, insérez un bouton. Grâce aux propriétés, remplacez le texte Bouton par le texte Jouet.

Button1.Text = "Jouet"

Puis, modifiez la courbure du haut du bouton de 20 degrés :

Button1.RadiusTopLeft = 20
Button1.RadiusTopRight = Button1.RadiusTopLeft

Comprendre les effets visuels des onglets

Un onglet est une sorte “d’illusion d’optique”.

En effet, lorsque l’utilisateur clique sur un onglet, il s’attend à voir l’onglet sur lequel il a cliqué “s’activer”. Inversement, il s’attend à voir les autres onglets “se désactiver”. Ces phénomènes visuels s’obtiennent en jouant sur les paramètres de couleur du bouton et ceux liés aux bordures de l’onglet.

Vous trouverez l’explication des propriétés de couleur et de bordure dans Power Apps sur le site de Microsoft Docs, qui est consultable grâce à ce raccourci : https://coudr.com/powco

De plus, le paramétrage de ces propriétés utilise la fonction ColorFade(). Celle-ci renvoie une version plus claire ou plus sombre d’une couleur. La quantité de fondu varie de -100% (complètement noir) à 100%, qui éclaire complètement une couleur au blanc.

Vous trouverez l’aide de la fonction ColorFade() sur ce lien : https://coudr.com/powfn

Personnaliser les effets visuels des onglets

Configurez les couleurs et la bordure du bouton avec ces paramètres :

Button1.BorderColor = SharePointForm1.BorderColor
Button1.BorderStyle = BorderStyle.Solid
Button1.DisabledBorderColor = ColorFade(Button1.BorderColor;
60%)
Button1.DisabledColor = Button1.Color
Button1.DisabledFill = SharePointForm1.Fill
Button1.HoverBorderColor =
ColorFade(Button1.BorderColor; 20%)
Button1.HoverColor = Button1.Color
Button1.PressedBorderColor = Button1.Fill

Mécanisme d’activation

Les propriétés DisabledBorderColor, DisabledColor, DisabledFill ne s’affichent que si la valeur de la propriété DisplayMode est définie sur Disabled (désactivé). DisplayMode fait partie des propriétés principales de Power Apps, au même titre que OnSelect par exemple. Elle sert à définir si le contrôle autorise l’entrée utilisateur (valeur: Edit), affiche uniquement les données (valeur: View) ou est désactivé (valeur: Disabled).

Si un onglet n’est pas sélectionné, ses propriétés Disabled doivent s’afficher. Si l’onglet est sélectionné, ses propriétés Disabled ne doivent pas s’afficher. Pour savoir, si l’onglet est sélectionné, il suffit de stocker le texte de l’onglet dans une variable au moment où l’utilisateur clique sur l’onglet :

Button1.OnSelect = Set(varOngletTitre;Button1.Text)

Ensuite, il suffit de comparer la valeur de la variable avec la valeur du texte de l’onglet en cours. Configurez la propriété DisplayMode du bouton :

Button1.DisplayMode = If(varOngletTitre=Button1.Text;Disabled;Edit)

Finaliser le paramétrage du bouton

Enfin, pour une raison purement esthétique (et pédagogique), le texte de l’onglet est aligné en haut et la taille du bouton est réduite. La réduction permettra d’avoir bientôt 3 boutons. Configurez ces deux dernières propriétés :

Button1.VerticalAlign = Top
Button1.Width = 148

Ensuite, glissez le bouton pour qu’il s’aligne en haut du contrôle de formulaire.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Premier onglet dans Power Apps
Premier onglet dans Power Apps

Multiplier le bouton d’origine

Maintenant, sélectionnez votre bouton, copiez-le et collez-le à 2 reprises : vous obtenez 3 boutons.

Renommez les 2 nouveaux boutons : Button2 et Button3.

Alignez vos boutons en haut du formulaire.

Grâce à la propriété Text, remplacez le texte “Jouet” par “Montant” puis “Responsable”.

Button2.Text = "Montant"
Button3.Text = "Responsable"

Attribuer les contrôles

Chaque onglet doit afficher des cartes de données différentes, sinon ils ne servent à rien.

Dans la vraie vie, il y aurait probablement 12 à 15 champs à répartir sur les onglets. Dans ce scénario, il y a seulement 3 champs. Toutefois, il est facile de décliner ce qu’il y a faire avec plus de champs.

Votre objectif est que le Titre apparaisse sur tous les onglets, la carte MontantHT ne doit apparaître que sur l’onglet “Montant”, tandis que la carte Responsable ne doit apparaître que sur l’onglet “Responsable”.

Cliquez sur la carte Responsable, puis définissez sa propriété visible :

Responsable_DataCard1.Visible = varOngletTitre = "Responsable"

Ne soyez pas surpris de voir le contrôle disparaître. Comme l’application n’a pas été exécutée, la variable varOngletTitre n’a pas encore de valeur. Donc varOngletTitre = “Responsable” est faux. Du coup Responsable_DataCard1.Visible = false.

Ensuite, cliquez sur la carte MontantHT, puis définissez sa propriété visible:

MontantHT_DataCard1.Visible = varOngletTitre = "Montant"

Pour la carte Titre, c’est encore plus simple : il suffit de ne pas définir la propriété OnVisible pour que la carte s’affiche sur tous les onglets. Il n’y a donc rien à faire.

Configurer l’écran

Lors de l’ouverture du formulaire, vous souhaitez que l’utilisateur arrive par défaut sur l’onglet Jouet.

Pour ce faire, configurez la propriété avancée OnVisible de l’écran :

FormScreen1.OnVisible = varOngletTitre = "Jouet"

C’est fini 😉

Tester le nouveau formulaire

Vous allez vérifier l’efficacité de vos modifications. Pour cela, cliquez sur le lien dans le coin supérieur gauche, qui s’intitule Revenir à SharePoint : une boite de dialogue s’ouvre.

Dans cette boîte de dialogue, cliquez sur le bouton Publier sur SharePoint.

Patientez quelques instants : la liste SharePoint va s’ouvrir.

Il est possible que le résultat ne soit pas immédiat suite à la manipulation ci-dessous. Dans ce cas patientez une bonne minute. Si le résultat n’est toujours pas visible : modifiez à nouveau le formulaire PowerApps puis publiez le à nouveau.

Dans cette liste, cliquez sur un élément quelconque pour l’ouvrir : il s’affiche bien dans le nouveau formulaire Power Apps.

Cliquez sur l’onglet Responsable et remarquez la présence des champs Titre et Responsable, uniquement.

Cliquez sur l’onglet Montant et remarquez la présence des champs Titre et MontantHT, uniquement.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage d'un onglet
Affichage d’un onglet

Dans SharePoint, fermez le volet de l’élément affiché.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment créer des formulaires dans un formulaire Power Apps.

Maintenant, vous pouvez appliquer cette technique sur des formulaires ou sur les applications Power Apps que vous développerez dans l’avenir.

Pour aller encore plus loin, vous avez un excellent article (en anglais et en deux parties) de Mme Audrie Gordon sur Microsoft Docs. Il montre une utilisation encore plus poussée des onglets dans une application Power Apps :

Partie 1 : Handling Tab Control Scenarios in PowerApps for Full Screen Formats : https://coudr.com/powtab01

Partie 2 : Tabbed User Interface – Mobile Version : https://coudr.com/powtab02

Article mis à jour le 13.03.2020

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Créer un projet d’intégration de données

Objectif

Cet exercice vous explique comment créer un projet d’intégration de données.

Pratique

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le menu supérieur, vérifiez que vous êtes dans votre environnement par défaut. Si vous n’êtes pas dans votre environnement par défaut, cliquez sur Environnement.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Sélection de l'environnement
Sélection de l’environnement

Cliquez ou tapez sur le nom de votre environnement par défaut, pour le sélectionner.

Ensuite, dans le volet de navigation (à gauche), cliquez ou tapez sur Données. Dans la liste déroulante qui apparaît, cliquez ou tapez sur Intégration de données : le volet central affiche un message.

Dans le volet central, cliquez ou tapez sur Créer un projet d’intégration de données : une fenêtre Power Query s’ouvre. Celle-ci vous propose de sélectionner une source de données.

Actuellement les sources de données accessibles sont des fichiers Access, Excel, JSON, Texte/CSV, XML ; ou des bases de données Amazon Redshift, IBM Db2, Oracle, PostgreSQL, SQL Server ; ou des sources de données Azure Data Explorer ; Azure SQL Data Warehouse , SQL Azure ; ou des services en ligne Liste SharePoint Online, Objets Salesforce, rapports Salesforce ; ou des sources de données API web, Liste SharePoint, ODAta, Page Web, Table vide, Requête vide.

Dans cette liste, sélectionnez Excel.

Dans la fenêtre qui s’ouvre, cliquez ou tapez sur le bouton Parcourir.

Si une fenêtre vous demande de choisir un compte, sélectionnez votre compte de tenant.

Une nouvelle fenêtre s’affiche. Dans le menu supérieur de cette fenêtre, cliquez sur Charger puis sur Fichiers.

Chargez le fichier excel_ventes.xlsx qui se trouve dans les dossiers d’exercice. Une fois que le fichier est chargé, sélectionnez-le puis cliquez ou tapez sur le bouton Ouvrir.

Pour information, sachez que le fichier est chargé à cet emplacement OneDrive : https://monsupersite-my.sharepoint.com/personal/jack_monsupersite_onmicrosoft_com/Documents.

Cliquez ou tapez sur le bouton Suivant.

Dans le volet de gauche, cochez Tableau3 (et non pas Tableau).

Cliquez ou tapez sur le bouton Suivant.

Cliquez ou tapez à nouveau sur le bouton Suivant.

Dans l’écran Mapper des entités, cochez Charger sur la nouvelle entité.

Vous pouvez choisir le type de chaque colonne.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modifiez le type de la zone de destination de chaque colonne en Texte.

Dans la zone Champ Nom principal, sélectionnez Clef.

Cochez la case Supprimer les lignes qui n’existent plus dans la sortie de requête.

Renommez le nom de l’entité en le préfixant avec votre prénom, par exemple jack_Tableau3.

Renommez le nom de l’entité en le préfixant avec votre prénom, par exemple jack_Tableau3.

Cliquez ou tapez à nouveau sur le bouton Suivant.

Dans l’écran Mapper des entités, cochez Actualiser manuellement.

Cliquez ou tapez à nouveau sur le bouton Créer.

Si d’aventures, vous obtenez une erreur : reprenez votre projet et réessayez les étapes précédentes.

Cliquez ou tapez à nouveau sur le bouton Terminé.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Projet d'intégration terminé

Avec le menu …, renommez le projet en le préfixant avec votre prénom, par exemple jack_projet1.

Fin des manipulations

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment créer un projet d’intégration de données.

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Exécuter une application canevas basée sur un modèle

Objectif

Cet exercice vous explique comment exécuter l’application Donner des bravos.

Préparation

Pratique

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://web.powerapps.com/

Sous Applications récentes, vous devriez voir l’application de canevas Donner des bravos.

Si elle n’apparaît pas, cliquez dans le volet de gauche, sur Applications.

Cliquez ou tapez sur Donner des bravos pour l’ouvrir.

Application Shoutouts

Il est possible qu’un bandeau rouge s’affiche en haut de l’écran. Ce bandeau va disparaître automatiquement au bout de 30 secondes. Il est lié à des données manquantes vous concernant, comme votre photo de profil. Dans un environnement réel de production, il faudrait le faire.

Cliquez ou tapez sur NEXT (suivant) : cette page explique le rôle de l’application.

Cliquez ou tapez à nouveau sur NEXT (suivant) : cette page explique que vous pouvez ajouter un message qui sera lu par votre communauté.

Cliquez ou tapez à nouveau sur NEXT (suivant) : cette page explique que vous pouvez ajouter une photo ou une image à votre message.

Cliquez ou tapez à nouveau sur NEXT (suivant) : cette page explique que les félicitations seront reçues par email par le destinataire, ainsi que son responsable hiérarchique.

Cliquez ou tapez à nouveau sur NEXT (suivant) : vous pouvez maintenant envoyer des félicitations à quelqu’un. Vous pouvez aussi consulter les félicitations que vous avez reçues et celles que vous avez envoyées. Vous remarquerez que l’application vous a automatiquement envoyé une première félicitation en votre nom.

Pour envoyer vos félicitations, cliquez ou tapez sur le + de Send Shoutout (envoyer des félicitations).

Dans l’écran Search person (recherche de personne), tapez le nom de Bob Durand dans la zone Search : il s’affiche aussitôt juste en dessous de votre saisie.

Cliquez ou tapez sur NEXT (suivant) : la liste des types de félicitations s’affiche.

Dans cette liste, cliquez ou tapez sur Thank You (Merci) puis cliquez ou tapez sur NEXT (suivant).

Dans l’écran Your Personal Message and Photo (Votre message personnel et votre photo), saisissez le message suivant : Tu es la personne qui mérite la plus grande reconnaissance pour le travail accompli.

Facultativement, vous pouvez charger aussi une image. Vous en trouverez une dans les fichiers d’exercices.

Cliquez ou tapez sur NEXT (suivant) : l’écran qui s’intitule Review Your Shoutout (Révisez votre message de félicitation) s’affiche.

Cliquez ou tapez sur SEND (envoyer) : Le message Your Shoutout has been sent (Votre message de félicitation a été envoyé) s’affiche.

Cliquez ou tapez sur l’icône X en haut à droite pour revenir à l’espace de travail par défaut de l’application.

Vérifiez la présence du message de félicitations dans la boite aux lettres de Bob Durand, ainsi que celle de Karine Marchais.

Fin des manipulations

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment exécuter une application canevas basée sur un modèle.

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Créer une application PowerApps canevas à partir d’un modèle

Objectif

Cet exercice vous explique comment créer une application canevas à partir d’un modèle.

Vous pourrez ainsi explorer les possibilités de conception de PowerApps. Dans cet exemple, vous pourrez aussi appliquer les premiers concepts de PowerApps et développer votre application de canevas.

Préparation

  • Pour faire cet exercice, vous avez besoin d’un compte utilisateur dans Office 365, ainsi que la messagerie Outlook.

Pratique

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte.

https://web.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Créer.

Dans la zone de recherche (en haut, à droite), entrez : Shoutouts, puis cliquez sur : Shoutouts.

L’application de canevas Shoutouts encourage les collègues à partager des compliments au travail. Vous pouvez envoyer des notifications automatiques par e-mail aux responsables des destinataires.

Donnez un nom à votre application : Donner des bravos

Le nom de l’application ne doit pas dépasser 64 caractères.

Gardez la case de Tablette sélectionnée.

Sous le libellé Se connecte à, l’application de canevas Shoutouts vous indique qu’elle peut se connecter à Outlook d’Office 365 (icône bleue) et à votre compte (icône rouge).

Application PowerApps canevas basée sur un modèle

Ensuite, cliquez ou tapez sur Créer.

Une fenêtre, intitulée Encore quelques instants, vous informe que l’application de canevas Shoutouts a besoin de votre autorisation pour se connecter à votre compte utilisateur et à votre compte de boîte aux lettres.

Éventuellement, vous pourriez changer de compte. Pour l’instant, ne changez pas de compte.

Dans la fenêtre qui s’intitule Encore quelques instants, cliquez ou tapez sur le bouton Autoriser.

Patientez quelques instants : une fenêtre, intitulée Bienvenue dans PowerApps Studio, s’affiche.

Dans cette fenêtre, cliquez ou tapez sur Afficher un aperçu de cette application.

Puis ouvrez le mode Aperçu en appuyant sur F5 (ou en cliquant ou appuyant sur le bouton de lecture près de l’angle supérieur droit).

Chaque exemple représente un scénario différent avec une variété d’écrans et d’autres contrôles.

Application PowerApps Shoutouts Bravos

Une fois l’exploration de l’application terminée, fermez le mode Aperçu en appuyant sur Échap (ou en cliquant ou en appuyant sur l’icône de fermeture près de l’angle supérieur droit, sous la barre de titre pour PowerApps).

Si une fenêtre, intitulée Le saviez-vous apparaît cliquez ou tapez sur le bouton OK pour la faire disparaître.

Vous allez enregistrer l’application. Pour ce faire, en haut à gauche, cliquez ou tapez sur l’onglet Fichier.

Dans la page Paramètres de l’application, passez en revue les paramètres par défaut.

Près du bord gauche, cliquez ou tapez sur Enregistrer.

Ensuite, sélectionnez Le cloud puis cliquez ou tapez sur le bouton Enregistrer.

Patientez quelques instants : le message Toutes les modifications sont enregistrées s’affiche.

Fin des manipulations

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment créer votre propre application stockée dans votre compte cloud.

Si vous lancez immédiatement l’application Shoutouts, vous aurez probablement des erreurs car le contexte de son fonctionnement n’est pas encore défini. Les exercices suivants vous montreront comment utiliser correctement cette application.

Gardez à l’esprit qu’une application PowerApps s’exécute généralement dans un environnement varié. Il est donc normal de s’assurer que toutes les conditions nécessaires à son exécution sont réunies.

Article mis à jour le 09.11.2019.

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Démarrer un flux Power Automate dans une application PowerApps

Objectif

Cet exemple vous explique comment démarrer un flux dans une application canevas PowerApps.

Prérequis

  • La liste lstAffaires doit exister dans votre site SharePoint.

Créer le flux

Vous allez créer le flux Flow. Pour ce faire :

Ouvrez le centre des processus et tâches Microsoft Flow :

https://emea.flow.microsoft.com/fr-fr/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez ou tapez sur Mes flux.

Dans le menu supérieur, cliquez ou tapez sur le menu Nouveau.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouveau flux
Nouveau flux

Puis cliquez ou tapez sur Automatisé – à partir de zéro.

Si la fenêtre Générer un flux automatisé s’ouvre, cliquez sur Ignorer.

Vous allez indiquer le connecteur à utiliser. Pour ce faire, dans la zone Rechercher parmi les connecteurs et les déclencheurs, saisissez powerapps et faites entrée.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Connecteur PowerApps
Connecteur PowerApps

Dans la liste des déclencheurs, cliquez ou tapez sur PowerApps de PowerApps.

Cliquez sur Nouvelle étape.

Dans la zone de recherche parmi les actions, entrez Créer un élément.

Dans la liste des actions qui s’affiche, cliquez ou tapez sur Créer un élément dans SharePoint.

Si un pop-up intitulé Entrer l’adresse et le nom de liste/bibliothèque du site SharePoint s’affiche, cliquez sur Reçu (ou sur Ne plus afficher).

Cliquez ou tapez dans la zone Adresse du site, patientez quelques secondes puis sélectionnez l’adresse du site SharePoint qui porte votre prénom.

Cliquez ou tapez dans la zone Nom de la liste, patientez quelques secondes puis sélectionnez votre liste (lstAffaires).

Cliquez ou tapez dans la zone Titre, puis dans la fenêtre de contenu dynamique, recherchez et ajoutez le paramètre Demander dans PowerApps : le nom du paramètre change automatiquement en Créerunélément_Titre.

Le rôle de Demander dans PowerApps est de faire un lien entre Flow et PowerApps pour chaque champ qui le nécessite. Cela signifie que PowerApps va transmettre le contenu du champ titre au champ Titre de Flow à travers Créerunélément_Titre.

Ensuite, cliquez ou tapez dans la zone FinWkf, et saisissez : non.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Flux PowerApps
Flux PowerApps

Renommer le flux de travail

Maintenant, vous allez renommer votre flux.

Pour ce faire, cliquez, en haut et à gauche de l’écran, sur Sans titre.

Saisissez le texte : NouvelleAffaire (sans espace).

Vérifier le flux

Vous allez vérifier votre flux.

Pour ce faire, cliquez, en haut et à droite de l’écran, sur le lien Vérificateur de flux.

Un volet apparaît sur la droite. Normalement, vous devez avoir 0 erreur et 0 avertissement. Dans le cas contraire, demandez de l’aide à votre formateur.

Faites attention que le vérificateur de flux ne capte pas toutes les erreurs. Vous pouvez avoir des erreurs lors de l’enregistrement et lors de l’exécution du flux.

Si vous n’avez pas d’erreur, ni d’avertissement, fermez en cliquant sur l’icône X en haut et à droite du volet.

Enregistrer le flux

Vous allez enregistrer votre flux.

Pour ce faire, cliquez, en haut et à droite de l’écran, sur le lien Enregistrer. Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton Enregistrer qui se trouve sous le flux.

Si vous avez un message sur un bandeau rouge en haut de l’écran, il s’agit d’une erreur. Dans ce cas, demandez de l’aide à votre formateur.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge
Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Mode téléphone sous Application vide, puis patientez.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par appNouvelleAffaire.

En bas, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Insérer un contrôle Entrée de texte (Text input)

Un contrôle Entrée de texte permet de saisir du texte ou des nombres.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Texte puis sélectionnez Entrée de texte : une entrée de texte apparaît sur l’écran blanc. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : TextInput1.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle TextInput1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez dans la zone Texte et supprimez Entrée de texte : la case doit être vierge.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle TextInput1 puis cliquez sur les 3 petits points (…) puis dans le menu cliquez sur Renommer et renommez en affaireTitre.

Insérer un contrôle Bouton (Button)

Un contrôle Bouton permet d’interagir avec l’application.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Bouton : un bouton apparaît sur l’écran central. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Button1.

Avec la souris, sélectionnez Button1 sur l’écran central puis glissez Button1 sous affaireTitre.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Button1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez dans la zone Texte et remplacez Bouton par Créer.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Button1 puis cliquez sur les 3 petits points (…) puis dans le menu cliquez sur Renommer et renommez en affaireCreer.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Ecran avec 2 contrôles
Ecran avec 2 contrôles

Relier au flux

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle affaireCreer pour le sélectionner, puis cliquez dans le menu Action, et cliquez sur Flows : un volet s’ouvre à droite.

Cliquez sur le nom du flux : NouvelleAffaire.

Patientez une dizaine de secondes : une formule a été créée automatiquement dans la barre de formules.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Paramétrer la formule
Paramétrer la formule

Cliquez dans la barre de formule, juste après la parenthèse et complétez la formule pour obtenir exactement.

NouvelleAffaire.Run(affaireTitre.Text)

Cette formule permet de transmettre à PowerApps le contenu du champ titre.

Fermez le volet Données.

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Exécuter l’application PowerApps

Cliquez sur Screen1.

Cliquez sur l’icône Aperçu en forme de triangle (en haut, à droite) ou appuyez sur la touche F5.

Dans la zone d’entrée de texte, tapez le texte : Chevaux en bois.

Fermez le mode Aperçu en appuyant sur la touche Échap du clavier. Vous pouvez aussi fermer le mode Aperçu, à l’aide de la croix en haut et à droite.

Si un pop-up apparaît, lisez-le puis fermez-le.

Ensuite, ouvrez la liste lstAffaires : la nouvelle affaire a bien été créée.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Liste lstAffaires mise à jour
Liste lstAffaires mise à jour

Fin des manipulations

L’exercice est terminé.

Bonus

Si vous en voulez plus : modifiez le flux pour que les nouvelles affaires disposent d’un champ IDAffaire qui soit attribué aléatoirement entre 1000 et 10000.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris démarrer un flux dans une application canevas PowerApps. Ce n’était pas demandé, mais vous auriez pu mettre à jour plusieurs éléments de la liste à partir de PowerApps. Par ailleurs, il aurait aussi été possible de démarrer plusieurs flux à partir de cette application PowerApps.

Article mis à jour le 09.11.2018.

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Créer un pop-up de confirmation dans PowerApps

Objectif

Lors d’une suppression d’un élément, il est préférable d’afficher une demande de confirmation à l’utilisateur de l’application PowerApps. Cette demande de confirmation permet de s’assurer notamment que l’utilisateur n’a pas cliqué par erreur sur le bouton de suppression.

La demande de confirmation se présente souvent d’un pop-up. Celui-ci affiche généralement un message avec un bouton pour confirmer et un bouton pour revenir en arrière.

L’objet de cet exercice est de voir comment implémenter ce pop-up. Il permet aussi de découvrir le regroupement de contrôles dans un nouveau contrôle.

Plus précisément, dans l’application PowerApps, vous allez utiliser 4 contrôles : 1 rectangle pour griser le fond de l’écran, 1 contrôle pour afficher un message de demande de confirmation, 1 bouton de confirmation et 1 bouton d’annulation de la suppression.

Le bouton de confirmation supprimera réellement l’élément.

Le bouton d’annulation reviendra à l’écran sans rien supprimer.

Ces 4 contrôles seront dans un groupe. Le groupe s’affichera uniquement en fonction de la valeur d’une variable booléenne.

Cette variable sera créée et alimentée grâce au contrôle de suppression de l’écran de modification. En effet, généralement c’est l’écran de modification qui propose la suppression d’un élément. Toutefois, il est possible de mettre un contrôle de suppression sur un contrôle galerie, par exemple.

Prérequis

Modifier une application existante

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de gauche, cliquez sur Applications.

Dans le volet central de droite, sous l’onglet Applications récentes, cliquez sur les 3 petits points en face du nom de votre application canFruits.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification de l'application canFruits
Modification de l’application canFruits

Dans la liste qui apparaît, cliquez sur Modifier. Patientez quelques instants. Si vous obtenez un pop-up de bienvenue, cliquez sur le bouton Ignorer : votre application s’ouvre en modification.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Application canFruits en modification
Application canFruits en modification

Créer une variable associée à la suppression

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Avec la méthode de votre choix, renommez le contrôle Icon1 en IconSuppression. Le contrôle Icon1 est la corbeille.

Copiez le contenu de la propriété OnSelect du contrôle IconSuppression, dans un fichier texte quelconque. A peu de choses près, vous pourrez le réutiliser plus tard, lorsque la suppression sera confirmée. Le contenu est le suivant :

Remove(lstFruits; BrowseGallery1.Selected);;Navigate(EcranListe;
ScreenTransition.None)

Ensuite, définissez la propriété OnSelect du contrôle IconSuppression avec cette nouvelle formule.

OnSelect = UpdateContext({boolSuppression: true})

Cette formule permet de créer une variable locale qui s’intitule boolSuppression et de définir sa valeur à true (vraie). Elle permettra de décider plus loin, s’il faut afficher ou non, la fenêtre de confirmation.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Insérer et définir un contrôle Rectangle

Afin de simuler la superposition du pop-up sur l’écran en cours, il est d’usage de flouter l’arrière-plan. Pour cela, vous allez utiliser un rectangle semi-transparent.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Icônes puis cliquez sur Rectangle (presque tout en bas de la liste) : le contrôle Rectangle1 s’affiche.

Renommez Rectangle1 en rctSuppression. Les 3 premières lettres du nom du rectangle sont rct. C’est une abréviation de rectangle.

Définissez les propriétés suivantes de rctSuppression :

Fill = RGBA(219; 219; 219; 0,50)
Height = 1136
Width = 640
X = 0
Y = 0

Ces propriétés définissent essentiellement l’aspect du rectangle.

Insérer et définir un contrôle Étiquette

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Étiquette : le contrôle Label1 s’affiche.

Renommez Label1 en lblSuppression. Les 3 premières lettres du nom de l’étiquette sont lbl. C’est une abréviation de label, soit étiquette en français.

Définissez les propriétés suivantes de lblSuppression :

BorderThickness = 5
Color = RGBA(0; 0; 0; 1)
Fill = RGBA(215; 223; 240; 1)
Text = "Confirmez-vous la suppression ?"
Size = 26
Height = 140
Width = 580
X = 30
Y = 248

Ces propriétés définissent essentiellement l’aspect de l’étiquette.

Insérer et définir un premier contrôle Bouton

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Entrée puis cliquez sur Bouton : le contrôle Bouton1 s’affiche.

Renommez Bouton1 en btbSuppression. Les 3 premières lettres du nom du bouton sont btn. C’est une abréviation de button, soit bouton en français.

Définissez les propriétés suivantes de btbSuppression :

BorderThickness = lblSuppression.BorderThickness
BorderColor = lblSuppression.BorderColor
Color = lblSuppression.Color
Fill = lblSuppression.Fill
Text = "Oui"
Size = lblSuppression.Size
Height = 70
Width = 290
X = lblSuppression.X
Y = 388
OnSelect = Remove(lstFruits; BrowseGallery1.Selected);;UpdateContext({boolSuppression:
false});;Navigate(EcranListe; ScreenTransition.None)

La propriété OnSelect supprime l’élément, met à jour la variable boolSuppression à false (faux) et affiche l’écran EcranListe.

Vous noterez aussi que certaines propriétés du contrôle sont alimentées par les valeurs des propriétés du contrôle lblSuppression. Quand cela a du sens, c’est pratique pour modifier en une fois tous les contrôles concernés.

Insérer et définir un second contrôle Bouton

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Copiez-coller le bouton btbSuppression.

Renommez btbSuppression_1 en btbAnnulation. Les 3 premières lettres du nom du bouton sont btn. C’est une abréviation de button, soit bouton en français.

Définissez les propriétés suivantes de btbAnnulation :

BorderThickness = lblSuppression.BorderThickness
BorderColor = lblSuppression.BorderColor
Color = lblSuppression.Color
Fill = lblSuppression.Fill
Text = "Non"
Size = lblSuppression.Size
Height = 70
Width = 290
X = 320
Y = 388
OnSelect = UpdateContext({boolSuppression: false})

La propriété OnSelect met à jour la variable boolSuppression à false (faux).

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Message de demande de confirmation
Message de demande de confirmation

Grouper les contrôles

Dans cette section, vous allez regrouper les contrôles liés à la demande de confirmation. L’intérêt d’avoir un groupe est de pouvoir faire apparaître ou disparaître les 4 contrôles simultanément. Comme un groupe est un contrôle, il possède des propriétés. Notamment, la propriété Visible du groupe va servir à l’afficher ou pas.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Sélectionnez les 4 contrôles suivants : rctSuppression, lblSuppression, btbSuppression et btbAnnulation puis faites un clic droit sur la souris et sélectionnez le menu Groupe : le contrôle Group1 est créé.

Le regroupement des 4 contrôles permet de les manipuler d’un seul bloc.

Renommez Group1 en grpSuppression. Les 3 premières lettres du nom du groupe sont grp. C’est une abréviation de Group, soit groupe en français.

Maintenant, il reste à mettre en œuvre la visibilité ou non du groupe.

Pour ce faire, définissez les propriétés suivantes de grpSuppression :

Visible = boolSuppression

La propriété Visible indique s’il faut afficher ou non le groupe. Cet affichage dépend de la valeur de la variable boolSuppression.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Message de demande de confirmation
Message de demande de confirmation

Enregistrer et tester l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Appuyez sur la touche F5.

Procédez à des tests. Par exemple, vous pouvez faire une tentative de suppression d’un élément. Puis, ensuite, vous pouvez faire une réelle suppression.

Une fois vos vérifications terminées, fermez la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment implémenter un pop-up de confirmation. Vous avez aussi découvert le regroupement de contrôles dans un nouveau contrôle.

Article mis à jour le 30.10.2019.

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Ajouter une connexion SharePoint Online dans PowerApps

Objectif

Cet exercice vous explique comment ajouter une nouvelle connexion SharePoint Online dans PowerApps.

L’objectif est de relier une nouvelle liste SharePoint à l’application, afin de pouvoir sélectionner ces valeurs dans la liste existante. Cette manipulation est équivalente à l’utilisation du type de colonne Rechercher dans SharePoint.

Toutefois, il existe des différences importantes. En effet, cette manipulation permet de récupérer le contenu de n’importe quelle liste de n’importe quel site SharePoint. Ce qui n’est pas le cas avec la colonne Rechercher qui est limitée aux listes du site.

Par ailleurs, pour des raisons pédagogiques, la nouvelle connexion est faite dans cet exercice avec une liste SharePoint. En réalité, la nouvelle connexion pourrait se faire avec n’importe quelle source de données PowerApps et pas uniquement une liste SharePoint.

Prérequis

  • L’exercice du TP Créer une application PowerApps doit être terminé avec succès.
  • La liste lstFruits doit exister dans votre site SharePoint.
  • La liste lstProducteurs doit exister dans votre site SharePoint.

Modifier une application existante

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de gauche, cliquez sur Applications.

Dans le volet central de droite, sous l’onglet Applications récentes, cliquez sur les 3 petits points en face du nom de votre application canFruits.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification de l'application CanFruits
Modification de l’application CanFruits

Dans la liste qui apparaît, cliquez sur Modifier. Patientez quelques instants.

Si un pop-up vous demande l’autorisation de vous connecter à SharePoint, cliquez sur Autoriser.

À l’issue de ce temps de préparation, il est possible que vous obteniez un pop-up de bienvenue.

Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Ignorer : votre application s’ouvre en modification.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Application canFruits en modification
Application canFruits en modification

Personnaliser une carte de données

Pour changer un champ texte en liste déroulante qui pointe sur une autre liste, il faut personnaliser sa carte de données. Vous ne pouvez pas changer le type du contrôle. Vous devrez donc supprimer le contrôle existant puis ensuite, insérer un nouveau contrôle de type liste déroulante. Par ailleurs, comme la suppression du contrôle existant va générer des erreurs, il faudra les corriger en substituant le nom du nouveau contrôle à la place de l’ancien nom.

Vous allez voir comment faire ci-dessous.

Tout d’abord, développez EditForm1 qui se trouve sous EcranModification.

Ensuite, cliquez sur la carte qui s’intitule Producteur_DataCard1.

Pour personnaliser la carte Producteur, ouvrez ses propriétés avancées et cliquez sur Déverrouiller pour modifier les propriétés.

Ensuite, ouvrez la carte Producteur_DataCard1 pour faire apparaître ses contrôles.

Maintenant, il faut supprimer uniquement le contrôle de saisie du producteur DataCardValue4. Il ne faut pas supprimer la carte. Pour supprimer DataCardValue4, sélectionnez le dans l’arborescence puis appuyez sur la touche Suppr de votre clavier.

Pour l’instant, ne vous préoccupez pas des icônes rouges. Ces icônes rouges sont liées à la suppression du contrôle. En effet, il subsiste des formules qui font toujours référence aux propriétés de DataCardValue4. Ces erreurs vont être bientôt corrigées.

Insérer un contrôle Liste déroulante

Maintenant, il faut insérer un contrôle Liste déroulante dans Producteur_DataCard1. Pour ce faire, sélectionnez la carte Producteur_DataCard1 dans l’arborescence.

Ensuite, cliquez dans l’onglet Insérer puis cliquez sur Contrôles, et sélectionnez Liste déroulante : un nouveau contrôle apparait (Dropdown1) dans la carte.

Avant de continuer, vérifiez bien que le contrôle Dropdown1 est contenu dans Producteur_DataCard1. Si ce n’est pas le cas, supprimez le contrôle et recommencez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouveau contrôle Producteur_DataCard1
Nouveau contrôle Producteur_DataCard1

Comme l’affichage est un peu encombré, vous allez l’aérer.

Pour ce faire, supprimez complètement la carte Pièces jointes_DataCard1.

Ensuite, agrandissez la carte Producteur_DataCard1 avec la souris.

Puis, déplacez le contrôle Dropdown1 sous producteur avec la souris.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Aménagement de l'écran (vue partielle)
Aménagement de l’écran (vue partielle)

Avec la méthode de votre choix, renommez le contrôle Dropdown1 en ListeDeroulanteProducteurs.

Ajouter une nouvelle source de données

Maintenant, vous allez ajouter une source de données de type SharePoint.

Sous Affichage, cliquez sur Source de données : le volet Source de données apparaît à gauche.

En haut du volet Source de données, cliquez dans la zone Rechercher…

Dans cette zone de recherche, saisissez SharePoint puis cliquez sur l’icône bleue SharePoint aide les organisations à partager : ne cliquez pas sur les icônes violettes Common Data Service.

Dans la liste qui s ‘affiche, cliquez sur la première connexion SharePoint : la liste des sites récents apparaît.

Patientez quelques instants.

Dans cette liste, sélectionnez le site SharePoint qui porte votre prénom.

Sous Choisir une liste, cochez la case lstProducteurs, puis cliquez sur Se connecter (en bas du volet).

À partir de maintenant, vous pouvez utiliser les données de cette liste dans votre application.

Ouvrez l’arborescence.

Dans l’arborescence, cliquez sur ListeDeroulanteProducteurs.

Dans la propriété Par défaut, changez la valeur 1 par :

Parent.Default

Cette formule récupère la valeur par défaut de la liste.

Dans la propriété avancée Items, changez la valeur DropDownSample par :

lstProducteurs.Titre

Cette formule affiche le contenu de la liste lstProducteurs.

Corriger les erreurs

Vous allez corriger les erreurs liées à la suppression du contrôle DataCardValue4.

Pour ce faire, cliquez sur Producteur_DataCard1.

Dans le sélecteur de propriétés du ruban, sélectionnez Update.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Propriété Update
Propriété Update

Dans la zone de la formule, remplacez son contenu avec la formule suivante :

ListeDeroulanteProducteurs.Selected.Titre

Cette formule affiche la valeur du champ sélectionné.

Ensuite, cliquez sur ErrorMessage4.

Dans le sélecteur de propriétés du ruban, sélectionnez Y.

Dans la zone de la formule, remplacez son contenu avec la formule suivante :

ListeDeroulanteProducteurs.Y + ListeDeroulanteProducteurs.Height

Cette formule calcule la nouvelle valeur de Y (axe des ordonnées) en fonction de la hauteur du champ.

Exécuter l’application PowerApps

Avant d’exécuter l’application, vous allez l’enregistrer. Pour ce faire, appuyez sur les touches suivantes de votre clavier : Ctrl + S.

Ensuite, cliquez sur EcranModification.

Cliquez sur l’icône Aperçu en forme de triangle (en haut, à droite) ou appuyez sur la touche F5.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage de la liste déroulante
Affichage de la liste déroulante

Changez le producteur du fruit sélectionné, puis validez votre choix.

Fermez le mode Aperçu en appuyant sur la touche Échap du clavier. Vous pouvez aussi fermer le mode Aperçu, à l’aide de la croix en haut et à droite.

Vérifiez que la liste lstFruits a bien été mise à jour.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Liste lstFruits à jour
Liste lstFruits à jour

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment ajouter et utiliser une nouvelle connexion SharePoint Online dans PowerApps.

Article modifié le 19.10.2019

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Publier et Versionner une application PowerApps

Objectif

Cet exemple vous explique comment publier et restaurer une version d’une application PowerApps.

Publier une application vous permet de déployer les modifications faites dans une application Microsoft PowerApps.

Les versions d’une application PowerApps permettent de revenir à une version précédente de votre application. Dans leur fonctionnement, elles sont similaires aux versions d’une bibliothèque SharePoint.

Personnaliser une application PowerApps

Vous allez changer l’alignement du stock pour le mettre à droite.

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans le volet central, cochez la case en face d’une application déjà publiée, afin de la sélectionner. Dans ce scénario, il s’agit de l’application qui s’intitule canFruits.

Dans la bannière (en haut), cliquez sur Modifier : un nouvel onglet s’ouvre à droite.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Body1 (sous EcranListe et BrowseGallery1) puis, dans ses propriétés (à droite), cliquez sur droite (right) dans Alignement du texte.

Enregistrer l’application

Pour ce faire, appuyez sur les touches suivantes de votre clavier : Ctrl + S.

Si une bannière vous propose de publier l’application pour la partager, ignorez-la.

Une fois enregistrée, ne cliquez pas sur le bouton Publier !

La publication permet de rendre vos modifications publiques. En effet, l’enregistrement stocke vos modifications mais celles-ci ne sont pas encore visible. Vous allez le vérifier.

Ne fermez pas cet écran.

Tester le partage

Pour vérifier que votre modification n’est pas encore visible, vous allez utiliser l’application avec le compte d’Alice.

Pour ce faire, ouvrez un autre navigateur web que celui que vous utilisez actuellement. Par exemple, si vous utilisez Google Chrome, ouvrez Microsoft Edge ou Firefox. Vous pourriez garder le même navigateur web. Toutefois, le fait de disposer de deux navigateurs différents vous évite de jongler entre les comptes.

Dans le nouveau navigateur web, ouvrez le site :

https://portal.office.com

Renseignez le compte de l’utilisateur Alice puis son mot de passe.

Si vous avez oublié le compte ou le mot de passe de l’utilisateur, vous pouvez les récupérer dans votre email.

Éventuellement, vous pouvez aussi le réinitialiser dans l’AD avec un nouveau mot de passe.

Une fois l’ouverture du site, fermez les pop-ups qui surgissent éventuellement.

Dans la page d’accueil du site Office 365, cliquez sur Outlook qui s’ouvre.

Une fois que Outlook est ouvert, fermez les pop-ups qui surgissent éventuellement.

Dans Outlook, cherchez et ouvrez le message qui vous indique que l’application PowerApps est partagée avec vous.

Dans ce message, cliquez sur le bouton Open : l’application se lance.

Vous constatez immédiatement que les valeurs du stock ne sont pas alignées à droite.

Appuyez 2 ou 3 fois sur CTRL + F5 de votre clavier pour rafraîchir l’affichage : les valeurs du stock ne sont toujours pas alignées à droite.

C’est normal car vous n’avez pas encore publié votre application.

Ne fermez pas cet écran.

Revenez sur le navigateur précédent, où vous avez modifié l’application.

Publier l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Maintenant, cliquez sur le bouton Publier : un pop-up apparaît qui vous rappelle que les utilisateurs autorisés verront la nouvelle version de l’application.

Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Publier cette version.

Ne fermez pas cet écran.

Tester la publication

Pour vérifier que votre modification est visible, vous allez utiliser l’application avec le compte d’Alice.

Revenez sur le navigateur d’Alice.

Sur le navigateur d’Alice, appuyez sur touche F5 de votre clavier pour rafraîchit son écran.

Vous constatez immédiatement que les valeurs du stock sont alignées à droite.

Les modifications ont été publiées.

Ne fermez pas cet écran.

Revenez sur le navigateur précédent, où vous avez modifié l’application.

Versionner l’application

Normalement, vous devriez être sur le volet Enregistrer.

Cliquez sur le bouton Afficher toutes les versions : la liste des versions apparaît.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Liste des versions
Liste des versions

Dans cet exemple, vous avez 3 versions. La dernière version (Version 3) est celle qui vient d’être publiée : elle est dans un état Actif. Vous allez restaurer la version précédente.

Pour ce faire, cochez la case de la version précédente.

Dans la bannière (en haut), cliquez sur Restaurer : un pop-up vous demande de confirmer la restauration.

Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Restaurer.

Si un message vous indique que l’application est verrouillée, fermez les autres onglets PowerApps et recommencez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Version restaurée
Version restaurée

Faites attention que la version a bien été restaurée mais qu’elle n’est pas encore publiée. Si vous souhaitez réellement revenir à la version précédente en production, vous devez la publier.

Pour ce faire, cliquez sur les 3 petits points (“…”) en face de la dernière version, puis cliquez sur Publier cette version : un volet s’ouvre.

Dans ce volet, cliquez sur le bouton Publier cette version.

Une fois que vous l’aurez fait, vous vérifierez que les modifications ont été publiées grâce au compte d’Alice. Notamment, vous constaterez que les valeurs du stock sont à nouveau alignées à gauche.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment publier et restaurer une version d’une application PowerApps.

Vous avez pu aussi vérifier les conséquences de la publication.

Article mis à jour le 11.10.2019

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Partager et Autoriser une application PowerApps

Cet exemple vous explique comment partager une application PowerApps, grâce à une série d’autorisations.

Prérequis

  • Créez un compte dans Office 365, comme celui d’Alice Martin.
  • Attribuez une licence Office 365 au compte Alice Martin avant de commencer l’exercice.
  • L’exercice du TP Créer une application PowerApps doit être terminé avec succès.
  • La liste lstFruits doit exister dans votre site SharePoint.

Partager une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans volet central, cochez la case en face d’une application déjà publiée, afin de la sélectionner. Dans ce scénario, il s’agit de l’application qui s’intitule canFruits.

Dans la bannière (en haut), cliquez sur Partager : un grand volet s’ouvre à droite.

Vous pouvez partager l’application avec un utilisateur ou un groupe. Vous pouvez le faire en entrant un nom, une adresse email d’utilisateurs ou de groupes de sécurité Azure Active Directory avec lesquels vous souhaitez partager l’application.

Il n’est pas possible de partager une application avec un groupe de distribution de l’organisation ou avec un utilisateur ou un groupe qui n’appartient pas à votre organisation.

Dans ce scénario, entrez Alice.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Partage d'une application PowerApps
Partage d’une application PowerApps

Sélectionnez le compte Alice mais ne cliquez pas sur le bouton Partager.

Vous pourriez éventuellement autoriser Alice à être copropriétaire de l’application en cochant la case Copropriétaire. Dans ce cas, elle pourrait aussi modifier ou partager l’application. Toutefois, elle ne pourrait pas la supprimer ou modifier les propriétaires. Même s’il existe plusieurs propriétaires, une seule personne peut modifier une application à un instant t. Il n’est pas possible que deux personnes puissent modifier simultanément l’application. Pour l’instant, ne cochez pas la case Copropriétaire.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Partage en cours d'une application PowerApps
Partage en cours d’une application PowerApps

Ne fermez pas ce volet.

Définir des autorisations de la source de données

L’application sélectionnée manipule les données d’un site SharePoint. Vous devez donc donner les autorisations suffisantes sur SharePoint aux utilisateurs avec lesquels vous partagez l’application.

Puisque le site SharePoint qui porte votre prénom hérite par défaut des autorisations du site Extranet, vous allez partager le site SharePoint Extranet avec Alice.

Pour ce faire, ouvrez le site SharePoint Extranet.

Dans le coin supérieur droit de votre site, cliquez sur l’icône membre : un volet s’ouvre.

Dans ce volet, cliquez sur Ajouter des membres.

Dans la boîte de dialogue, entrez Alice puis cliquez sur le bouton Enregistrer.

Une fois que le partage du site SharePoint est fait, revenez au volet de partage de l’application PowerApps.

Au bas du panneau de partage, cliquez sur le bouton Partager.

Par défaut, les utilisateurs concernés recevront un email pour les prévenir que l’application est partagée avec eux. Celui-ci contient un lien qui ouvre l’application. Si l’utilisateur ouvre le lien à partir d’un appareil mobile, l’application s’ouvre dans PowerApps Mobile. Si l’utilisateur ouvre le lien à partir d’un ordinateur de bureau, l’application s’ouvre dans un navigateur.

Les copropriétaires de l’application recevront un email supplémentaire. Celui-ci contient un lien qui ouvre l’application pour la modifier.

Tester le partage

Vous allez tester le partage avec le compte d’Alice.

Pour ce faire, ouvrez un autre navigateur web que celui que vous utilisez actuellement. Par exemple, si vous utilisez Google Chrome, ouvrez Microsoft Edge ou Firefox. Vous pourriez garder le même navigateur web. Toutefois, le fait de disposer de deux navigateurs différents vous évite de jongler entre les comptes.

Dans le nouveau navigateur web, ouvrez le site :

https://portal.office.com

Renseignez le compte de l’utilisateur Alice puis son mot de passe.

Si vous avez oublié le compte ou le mot de passe de l’utilisateur, vous pouvez les récupérer dans votre email.

Éventuellement, vous pouvez aussi le réinitialiser dans l’AD avec un nouveau mot de passe.

Une fois l’ouverture du site, fermez les pop-ups qui surgissent éventuellement.

Dans la page d’accueil du site Office 365, cliquez sur Outlook : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le nouvel onglet, sélectionnez votre fuseau horaire : (UTC+01:00) Brussels, Copenhagen, Madrid, Paris puis cliquez sur Enregistrer.

Une fois que Outlook est ouvert, fermez les pop-ups qui surgissent éventuellement.

Dans Outlook, cherchez et ouvrez le message qui vous indique que l’application PowerApps est partagée avec vous.

Dans ce message, cliquez sur le bouton Ouvrez l’application : le pop-up d’autorisation s’affiche.

Si vous ne voyez qu’un écran blanc, c’est probablement parce que l’application n’a pas été publiée. Publiez l’application et partagez à nouveau l’application avec Alice.

Sous SharePoint, cliquez sur Afficher les autorisations afin d’obtenir la liste des autorisations nécessaires pour faire fonctionner l’application. Notamment, l’application peut Lire les noms de listes et de bibliothèques, ainsi que les noms des colonnes ; Créer, lire mettre à jour, copier et supprimer des fichiers et des métadonnées ; Créer, lire, mettre à jour et supprimer des éléments de liste.

Cette manipulation est nécessaire pour des raisons de sécurité. En effet, vous devez vous assurer que les autorisations nécessaires sont cohérentes avec l’objet de l’application.

Cliquez sur le bouton Fermer, pour fermer la fenêtre de SharePoint.

Cliquez sur le bouton Autoriser : l’application se lance.

Dans la zone Rechercher des éléments, tapez la lettre i : tous les fruits avec cette lettre restent affichés (Citron, Mandarine).

Enlevez la lettre i dans la zone de recherche.

Cliquez deux ou trois fois sur l’icône de tri afin de vérifier que les éléments sont triés en ordre croissant ou décroissant sur le nom du fruit.

Fermez l’onglet de l’application.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment partager une application publiée. Vous avez pu vérifier que l’utilisateur pouvait manipuler l’application.

Article mis à jour le 04.10.2019

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Créer des listes en cascade dans PowerApps

Cet exercice fait partie d’une série consacrée à l’apprentissage de PowerApps. C’est donc un entraînement purement pédagogique, qui sert à vous familiariser avec l’interface, les concepts, etc.

Objectif

Les listes en cascade sont basées généralement sur au moins deux listes déroulantes. Il y a une relation de dépendance entre ces listes déroulantes.

Par exemple, une première liste des départements énumère les départements. Lorsque l’utilisateur sélectionne un département dans cette liste déroulante, la seconde liste déroulante affiche les villes du département.

Ce mécanisme est très pratique. En effet, il réduit la quantité d’informations exposées à l’utilisateur. Celui-ci peut donc faire son choix plus efficacement.

Dans l’exemple de cet exercice, une liste déroulante va afficher la liste des identifiants des fournisseurs de la liste lstAffaires. Une seconde liste déroulante affichera la liste des affaires du fournisseur sélectionné.

Prérequis

  • La liste lstAffaires doit exister dans votre site SharePoint.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Disposition de la tablette sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle tablette
Démarrer avec un modèle tablette

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir le mode téléphone sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par canAffaires.

En bas, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer dans le volet de gauche.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Se connecter aux données

Dans le menu du haut, cliquez sur le ruban Affichage.

Sous Affichage, cliquez sur Source de données : le volet Source de données apparaît à gauche.

En haut du volet Source de données, cliquez dans la zone Rechercher…

Dans cette zone de recherche, saisissez SharePoint puis cliquez sur l’icône bleue SharePoint aide les organisations à partager : ne cliquez pas sur les icônes violettes Common Data Service.

Dans la liste qui s ‘affiche, cliquez sur la première connexion SharePoint : la liste des sites récents apparaît.

Patientez quelques instants.

Dans cette liste, sélectionnez votre site SharePoint.

Sous Choisir une liste, cochez la case lstAffaires, puis cliquez sur Se connecter (en bas du volet).

Lorsque la connexion est terminée, cliquez sur la croix en haut et à droite du volet Source de données pour fermer ce volet.

Insérer et définir un premier contrôle Liste déroulante (Dropdown)

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Contrôles puis cliquez sur Liste déroulante : une liste déroulante apparaît sur l’écran Screen1. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1: Dropdown1.

Dans l’arborescence, double-cliquez sur Dropdown1, et nommez-le : ListeDeroulanteFournisseur.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de ListeDeroulanteFournisseur :

Items = Distinct(lstAffaires.FournisseurID;FournisseurID)

Cette liste déroulante affiche les identifiants des fournisseurs. Chaque identifiant est un nombre qui se termine par 5.

La fonction Distinct() élimine les doublons d’une liste de valeurs. Par ailleurs, elle retourne une table à une colonne des résultats avec des valeurs en double supprimées. Le nom de la colonne est result. Dans le cas présent, la fonction dédoublonne les valeurs en double de la colonne FournisseurID.

Pour en savoir plus sur Distinct(), consultez la page de Microsoft dédiée aux fonctions : https://coudr.com/powfn.

Petite astuce : la fonction Dictinct() permet de forcer l’alimentation d’une liste déroulante. En effet, il arrive que PowerApps ne renseigne pas le champ de la liste déroulante lors du premier accès à l’écran. L’utilisation, même temporaire, de cette fonction oblige PowerApps à alimenter la liste déroulante.

Insérer et définir un second contrôle Liste déroulante (Dropdown)

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Contrôles puis cliquez sur Liste déroulante : une liste déroulante apparaît sur l’écran Screen1. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1: Dropdown1.

Déplacez légèrement le contrôle sous le premier, afin de bien voir les deux contrôles.

Dans l’arborescence, double-cliquez sur Dropdown1, et nommez-le : ListeDeroulanteAffaires.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de ListeDeroulanteAffaires :

Items = Distinct(Filter(lstAffaires;FournisseurID = ListeDeroulanteFournisseur.Selected.Result);Titre)

Cette liste déroulante affiche les affaires qui dépendent du fournisseur sélectionné dans la liste déroulante précédente.

Insérer et définir un contrôle Formulaire d’affichage (Display Form)

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1.

Cliquez sur le ruban Insérer puis cliquez sur Formulaires puis cliquez sur Affichage : un formulaire d’affichage apparaît sur l’écran Screen1.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes du formulaire d’affichage :

DataSource = lstAffaires

Ensuite, cliquez sur le lien Choisissez les champs à ajouter à partir du volet Personnalisation. Ce lien se trouve dans le formulaire.

Dans le volet Champs qui s’ouvre, cliquez sur Ajouter un champ.

Cochez :

  • Titre
  • Responsable
  • MontantHT

Puis cliquez sur le bouton Ajouter.

Fermez le volet Champs.

Dans l’onglet Propriétés, modifiez la valeur de la propriété Colonnes de 3 à 1 : les champs se retrouvent l’un en-dessous de l’autre.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes du formulaire d’affichage :

Item = LookUp(lstAffaires; Titre = ListeDeroulanteAffaires.Selected.Result)
Heigh = 358
Width = 436
X = 146
Y = 200

La fonction LookUp() utilise 2 paramètres. Le premier paramètre indique la source de données utilisée. Le second paramètre est une formule de filtre.

Dans ce scénario, la fonction LookUp() cherche dans la liste lstAffaires, l’élément dont le titre est égal au choix de la seconde liste déroulante.

Enregistrer et tester l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Appuyez sur la touche F5.

Procédez à des tests.

Résultat des listes en cascade
Résultat des listes en cascade

Une fois vos vérifications terminées, fermez la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Bonus : tri des éléments des listes déroulantes.

Les listes déroulantes ne sont pas triées.

Vous devez les trier dans l’ordre alphabétique du résultat.

Pour cela, utilisez la fonction SortByColumns() pour trier les éléments des listes déroulantes en ordre descendant.

Pour savoir comment utiliser la fonction SortByColumns(), consultez la page de Microsoft dédiée aux fonctions : https://coudr.com/powfn.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment réaliser des listes en cascade dans PowerApps, à partir d’une source de données.

Vous avez aussi vu comment afficher le résultat d’une sélection d’une liste déroulante.

Article mis à jour le 28.09.2019.

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Développer une véritable application PowerApps de A à Z

L’objectif de cet exercice est de découvrir le développement d’une véritable application PowerApps de A à Z.

C’est aussi l’occasion d’apprendre une technique de développement, orientée interface. Outre les explications techniques, les choix ergonomiques et de développement sont explicités : taille des contrôles, choix de boutons et non d’icônes, etc.

Vous verrez aussi une alternative possible dans la méthodologie de développement.

Préparation

Modifier une application existante

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de gauche, cliquez sur Applications.

Dans le volet central de droite, sous l’onglet Applications récentes, cliquez sur les 3 petits points en face du nom de votre application tabEcrans.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification de l'application PowerApps TabEcrans
Modification de l’application PowerApps TabEcrans

Dans la liste qui apparaît, cliquez sur Modifier. Patientez quelques instants. Si vous obtenez un pop-up de bienvenue, cliquez sur le bouton Ignorer : votre application s’ouvre en modification.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Application PowerApps TabEcrans en modification (vue partielle)
Application PowerApps TabEcrans en modification (vue partielle)

Se connecter aux données

Dans le menu du haut, cliquez sur le ruban Affichage.

Sous Affichage, cliquez sur Source de données : le volet Source de données apparaît à gauche.

En haut du volet Source de données, cliquez dans la zone Rechercher…

Dans cette zone de recherche, saisissez SharePoint puis cliquez sur l’icône bleue SharePoint aide les organisations à partager : ne cliquez pas sur les icônes violettes Common Data Service.

Dans la liste qui s ‘affiche, cliquez sur la première connexion SharePoint : la liste des sites récents apparaît. Patientez quelques instants.

Dans cette liste, sélectionnez votre site SharePoint.

Sous Choisir une liste, cochez la case lstFruits, puis cliquez sur Se connecter (en bas du volet).

Lorsque la connexion est terminée, cliquez sur la croix en haut et à droite du volet Source de données pour fermer ce volet.

Modifier le premier écran

L’application sera utilisée par des personnes qui travaillent sur des tablettes durcies, dans un environnement hostile avec beaucoup de poussière. Dans ce cas, il est préférable d’utiliser des gros boutons, plutôt que des icones.

Dans l’écran EcranPrincipal, supprimez le contrôle Hexagone avec le bouton Suppr de votre clavier.

Définissez le contrôle Bouton avec les propriétés suivantes :

Color = Couleurs.Color
Fill = Couleurs.Fill
Height = 84
Size = 28
Width = 304
X = 1046
Y = 668

Insérez un autre contrôle Bouton avec les propriétés suivantes :

Color = Couleurs.Color
Fill = Couleurs.Fill
Height = 84
Size = 28
Width = 304
X = 22
Y = 668

Vous pouvez aussi copier-coller un contrôle puis modifier les valeurs des propriétés de la copie.

Insérez un contrôle icône de type Rectangle avec les propriétés suivantes :

Fill = Couleurs.Fill
Height = 100
Width = 1366
X = 0
Y = 0

Insérez un contrôle Étiquette avec les propriétés suivantes :

Align = Align.Center
Color = Couleurs.Color
Fill = Couleurs.Fill
Height = 100
Size = 28
Text = "Fruits frais"
Width = 1366
X = 0
Y = 0

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Écran mis à jour
Écran mis à jour

Cet écran va vous servir de modèle pour l’écran suivant.

Dupliquer l’écran principal pour lister

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranPrincipal puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Dupliquer l’écran.

Maintenant, vous allez renommer l’écran dupliqué.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), double-cliquez sur l’écran EcranPrincipal_1 puis tapez son nouveau nom : EcranListe.

Ensuite, dans l’écran EcranListe, supprimez les deux contrôles Bouton avec le bouton Suppr de votre clavier.

Puis vous allez déplacer l’écran dupliqué, afin de le remonter tout en haut.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranListe puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Monter.

Insérer un contrôle Galerie (Gallery)

Sur l’écran EcranListe, vous allez insérer un contrôle Galerie vertical.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranListe.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Galerie : la liste des modèles apparaît.

Dans la liste des modèles, sélectionnez Verticale.

Par défaut, le contrôle Gallery1 est sélectionné. Si ce n’est pas le cas, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Gallery1.

Ensuite, cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez sur la flèche vers le bas du menu Disposition.

Dans la liste des dispositions, cliquez sur Titre, sous-titre et corps.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de Gallery1 :

Height = 568
Items = lstFruits
Width = 1366
X = 0
Y = 100

Dans l’onglet Propriétés du volet de droite, sélectionnez Modifier à côté de l’étiquette Champs.

  • Dans la zone Body1, sélectionnez Stock.
  • Dans la zone Subtitle2, sélectionnez Saisons.
  • Dans la zone Title2, sélectionnez Title.

Cliquez sur la croix en haut et à droite du volet Données pour fermer ce volet.

Vous obtenez l’affichage de la liste des fruits.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Galerie mise en forme (vue partielle)
Galerie mise en forme (vue partielle)

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de NextArrow2 :

Color = Couleurs.Color

Puis, définissez les propriétés suivantes de Separator2 :

Fill = Couleurs.Fill

Vous allez faire apparaître le nom du producteur entre parenthèse, à coté du nom du fruit.

Pour ce faire, définissez les propriétés suivantes de Title2 :

Text = ThisItem.Titre & " (" & Producteur & ")"

Le champ producteur de la liste SharePoint est volontairement vide, il est donc normal que la parenthèse soit vide. Toutefois, vous devez vous mettre à la place de l’utilisateur de votre application. Celui-ci peut ne pas comprendre la présence de cette paire de parenthèse vide. Vous allez donc rajouter une information qui indique que la provenance est inconnue quand le champ producteur est vide.

Pour ce faire, redéfinissez les propriétés suivantes de Title1 :

Text = ThisItem.Titre & " (" & If(IsBlank(Producteur); "Provenance inconnue"; Producteur) & ")"

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvelle mise en forme de la galerie (vue partielle)
Nouvelle mise en forme de la galerie (vue partielle)

Cependant, cette mise en forme ne vous convient pas. Vous voulez que le contenu formaté du champ producteur se trouve à côté du champ titre.

Avec la souris, redimensionnez le champ Title2 pour qu’il occupe moins de la moitié de la largeur. La hauteur reste inchangée.

Title2.Height = Title2.Size * 1,8 (soit 36)
Title2.Width = Parent.TemplateWidth – 740 (soit 626)

Ensuite, copiez-collez le champ Title2: vous obtenez un nouveau champ Title2_1. Renommez Title2_1 en Producteur1. Ensuite, avec la souris, déplacez Producteur1 à coté de Title1.

Producteur1.X = 675
Producteur1.Y = 18 

Définissez les propriétés suivantes de Producteur1:

Producteur1.Text = If(IsBlank(Producteur); "Provenance
inconnue"; "Producteur: " & Producteur)

Définissez les propriétés suivantes de Title2 :

Title2.Text = ThisItem.Titre

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Dernière mise en forme de la galerie (vue partielle)
Dernière mise en forme de la galerie (vue partielle)

Insérer un contrôle Icône (Icon)

Sur l’écran EcranListe, vous allez insérer un contrôle Icône Ajouter.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranListe.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Icônes : la liste des icônes apparaît.

Dans la liste des modèles, sélectionnez + Ajouter.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de Icon1 :

Color = Couleurs.Color
X = 1276
Y = 18

Dupliquer l’écran principal pour afficher

Il faut ensuite développer l’écran détail pour afficher le détail d’un élément.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranPrincipal puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Dupliquer l’écran.

Maintenant, vous allez renommer l’écran dupliqué.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), double-cliquez sur l’écran EcranPrincipal_1 puis tapez son nouveau nom : EcranDetail.

Puis vous allez déplacer l’écran dupliqué, afin de le remonter au-dessus de l’écran EcranPrincipal.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranDetail puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Monter.

Insérer un contrôle Formulaire (Form)

Sur l’écran EcranDetail, vous allez insérer un contrôle Formulaire.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranDetail.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Formulaire : la liste des modèles apparaît.

Dans la liste des modèles, sélectionnez Affichage.

Par défaut, le contrôle FormViewer1 est sélectionné. Si ce n’est pas le cas, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle FormViewer1.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de FormViewer1 :

DataSource = lstFruits
Height = 568
Item = Gallery1.Selected
Width = 1366
X = 0
Y = 100

Dans l’onglet Propriétés du volet de droite, sélectionnez Modifier les champs à côté de l’étiquette Champs.

Cliquez sur Ajouter un champ : une petite fenêtre s’ouvre dans le volet Champs. Descendez l’ascenseur de cette petite fenêtre jusqu’en bas, pour faire apparaître les champs qui vous intéressent.

Cochez :

  • Producteur
  • Saisons
  • Stock
  • Titre

Puis cliquez sur le bouton Ajouter.

Cliquez sur la flèche à gauche du nom de chaque champ, pour réduire le détail affiché. Vous devrez donc le faire 4 fois.

Avec la souris, déplacez les champs pour être dans cet ordre.

  • Titre
  • Stock
  • Saisons
  • Producteur

Fermez le volet Champs.

Ce formulaire est utilisé par des personnes qui travaillent sur des tablettes durcies, dans un environnement hostile avec beaucoup de poussière. Vous allez grossir la taille des polices.

Pour ce faire, modifiez la Hauteur de toutes les cartes à 250.

Puis, modifiez la Taille de police de tous les DataCardKey à 32.

Ensuite, modifiez la Taille de police de tous les DataCardValue à 48.

Enfin, modifiez la Hauteur de tous les DataCardValue à 87.

Vous allez afficher les champs sur 2 colonnes.

Pour ce faire, cliquez sur FormViewer1, puis changez la valeur de la propriété Colonnes à 2 (au lieu de 3).

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Formulaire de détail mis en forme (vue partielle)
Formulaire de détail mis en forme (vue partielle)

Enfin, définissez les propriétés du bouton de gauche : Button2_1.

OnSelect = Navigate(EcranListe;ScreenTransition.Fade)
Text = "Accueil"

Le choix a été fait d’associer un bouton pour revenir à l’accueil.

Insérer un contrôle Bouton (Button)

Sur l’écran EcranDetail, vous allez insérer un contrôle Bouton.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranDetail.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Bouton : un bouton s’affiche.

Définissez le contrôle Bouton avec les propriétés suivantes :

Color = Couleurs.Color
Fill = Couleurs.Fill
Height = 84
Size = 28
Width = 304
X = 534
Y = 668

Dupliquer l’écran principal pour modifier

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranPrincipal puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Dupliquer l’écran.

Maintenant, vous allez renommer l’écran dupliqué.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), double-cliquez sur l’écran EcranPrincipal_1 puis tapez son nouveau nom : EcranModification.

Puis vous allez déplacer l’écran dupliqué, afin de le remonter au-dessus de l’écran EcranPrincipal.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Monter.

Insérer un contrôle Formulaire (Form)

Sur l’écran EcranModification, vous allez insérer un contrôle Formulaire.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranModification.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Formulaire : la liste des modèles apparaît.

Dans la liste des modèles, sélectionnez Modifier.

Par défaut, le contrôle Form1 est sélectionné. Si ce n’est pas le cas, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Form1.

Ensuite, définissez les propriétés suivantes de Form1 :

DataSource = lstFruits
Height = 568
Item = Gallery1.Selected
Width = 1366
X = 0
Y = 100

Dans l’onglet Propriétés du volet de droite, sélectionnez Modifier les champs à côté de l’étiquette Champs.

Cliquez sur Ajouter un champ : une petite fenêtre s’ouvre dans le volet Champs. Descendez l’ascenseur de cette petite fenêtre jusqu’en bas, pour faire apparaître les champs qui vous intéressent.

Cochez :

  • Producteur
  • Saisons
  • Stock
  • Titre

Puis cliquez sur le bouton Ajouter.

Cliquez sur la flèche à gauche du nom de chaque champ, pour réduire le détail affiché. Vous devrez donc le faire 4 fois.

Avec la souris, déplacez les champs pour être dans cet ordre.

  • Titre
  • Stock
  • Saisons
  • Producteur

Fermez le volet Champs.

Ce formulaire est utilisé par des personnes qui travaillent sur des tablettes durcies, dans un environnement hostile avec beaucoup de poussière. Vous allez grossir la taille des polices.

Pour ce faire, modifiez la Hauteur de toutes les cartes à 250.

Puis, modifiez la Taille de police de tous les DataCardKey à 32.

Ensuite, modifiez la Taille de police de tous les DataCardValue à 48.

Enfin, modifiez la Hauteur de tous les DataCardValue à 87.

Vous allez afficher les champs sur 2 colonnes.

Pour ce faire, cliquez sur Form1, puis changez la valeur de la propriété Colonnes à 2 (au lieu de 3).

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Formulaire de modification mis en forme (vue partielle)
Formulaire de modification mis en forme (vue partielle)

Maintenant, définissez les propriétés du bouton de gauche : Button2_2.

OnSelect = Back(ScreenTransition.Fade)
Text = "Retour"

Ensuite, définissez les propriétés du bouton de droite : Button1_2.

OnSelect = SubmitForm(Form1);;Navigate(EcranListe;ScreenTransition.Fade)
Text = "Valider"

Finaliser la navigation de l’écran qui liste

La navigation entre les écrans a été partiellement mise en œuvre. Toutefois, certaines actions de navigation ne peuvent être mises en œuvre que lorsque les éléments sont présents. C’est la raison pour laquelle cette navigation est faite à la fin.

Bien évidemment, vous pourriez changer de méthode de développement. Pour des raisons pédagogiques, le choix a été fait de rentrer tout de suite dans le détail de chaque écran afin de diminuer les manipulations.

Toutefois, si vous avez une vision d’ensemble des tous les composants de PowerApps, vous pouvez d’abord créer tous les objets nécessaires à votre application : écrans, formulaires, etc. Ensuite, vous pouvez préciser le paramétrage de chaque contrôle.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranListe.

Cliquez sur le contrôle NextArrow2.

Définissez la propriété suivante de NextArrow2 :

OnSelect = Navigate(EcranDetail;ScreenTransition.Fade)

Cliquez sur le contrôle Icon1.

Définissez la propriété suivante de Icon1 :

OnSelect = NewForm(Form1);;Navigate(EcranModification;ScreenTransition.Fade)

Finaliser la navigation de l’écran qui détaille

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranDetail.

Définissez les propriétés du contrôle Bouton de droite : Button1_1.

OnSelect = EditForm(Form1);;Navigate(EcranModification;ScreenTransition.Fade)
Text = "Modifier"

Définissez les propriétés du contrôle Bouton du milieu : Button3.

OnSelect = Remove(lstFruits;Gallery1.Selected);;Navigate(EcranListe;ScreenTransition.Fade)
Text = "Supprimer"

Enregistrer et exécuter l’application

Avant d’exécuter l’application, vous allez l’enregistrer. Pour ce faire, appuyez sur les touches suivantes de votre clavier : Ctrl + S.

Ensuite, cliquez sur EcranListe.

Cliquez sur l’icône Aperçu en forme de triangle (en haut, à droite) ou appuyez sur la touche F5.

Vérifiez que vous pouvez :

  • Afficher la liste des éléments.
  • Afficher un élément.
  • Ajouter un élément.
  • Modifier un élément.
  • Supprimer un élément.
  • Naviguer d’un écran à un autre.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez découvert le développement d’une véritable application PowerApps de A à Z, à travers une technique de développement, orientée interface.

Article mis à jour le 24.09.2019.

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Personnaliser le thème d’un écran PowerApps

Cet exercice fait partie d’une série consacrée à l’apprentissage de PowerApps. C’est donc un entraînement purement pédagogique, qui sert à vous familiariser avec l’interface, les concepts, etc.

Vous verrez après d’autres exercices pour construire une application complète.

Cas d’usage

Il est fréquent qu’il soit demandé que le jeu de couleurs d’une application soit modifié ou personnalisé. Dans cet exemple, vous verrez une première manipulation qui permet d’appliquer un jeu de couleur à une application.

Ensuite, des astuces sont introduites pour aider l’application à être maintenable. Notamment, vous verrez comment tirer parti de PowerApps pour changer le jeu de couleurs des contrôles sans avoir à tout modifier.

En particulier, vous découvrirez comment définir les propriétés d’un contrôle à l’aide des propriétés d’un autre contrôle.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Disposition de la tablette sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle tablette
Démarrer avec un modèle tablette

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir le mode téléphone sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par tabEcrans.

En bas, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Renommer le premier écran

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranPrincipal.

Vous auriez pu aussi double-cliquer sur le nom de l’écran dans l’arborescence, puis le renommer.

Insérer un contrôle Bouton (Button)

Sur l’écran EcranPrincipal, vous allez insérer un bouton. Ce bouton sert uniquement à vérifier l’impact du changement de thème que vous ferez ensuite.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranPrincipal.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Bouton : un bouton apparaît sur l’écran EcranPrincipal. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous EcranPrincipal : Button1.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Bouton avec couleur initiale
Bouton avec couleur initiale

Changer le thème

Maintenant, vous allez changer le thème cette application. Le thème est un jeu de couleurs.

Pour ce faire, cliquez sur le ruban Accueil : la liste des sous-menus apparaît (sous Accueil).

Dans cette liste, cliquez sur Thème. Dans la liste des thèmes, sélectionnez le thème de votre choix, par exemple Corail.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Bouton avec un nouveau thème
Bouton avec un nouveau thème

Le thème a bien été changé pour le bouton existant, mais que se passerait-il si vous ajoutiez un nouveau contrôle ? Les nouveaux contrôles, comme les contrôles existants, bénéficieront du nouveau thème.

Pour le vérifier, vous allez ajouter un élément graphique sur l’écran EcranPrincipal.

Insérer une icône

Sur l’écran EcranPrincipal, vous allez insérer un hexagone étoile. Cet hexagone sert uniquement à vérifier l’impact du changement de thème.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranPrincipal.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Icônes : une liste d’icônes apparait avec un ascenseur à droite. Descendez l’ascenseur complètement tout en bas. Dans la liste, cliquez sur Hexagone, puis déplacez le pour le mettre à coté de Bouton.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Bouton avec nouveau thème
Bouton avec nouveau thème

Comme prévu, le nouveau contrôle bénéficie du thème par défaut.

L’utilisation d’un thème est évidemment pratique. Toutefois, il arrive souvent que les jeux de couleurs de votre organisation ne correspondent pas aux thèmes prédéfinis.

Vous allez voir une autre technique qui permet d’avoir une personnalisation des couleurs.

Ajouter un nouvel écran

Cliquez sur le ruban Accueil : la liste des sous-menus apparaît (sous Accueil).

Dans la liste des sous-menus, cliquez sur Nouvel écran : la liste des types d’écran apparaît.

Dans cette liste d’écran, cliquez sur Vierge : un nouvel écran vide est ajouté. Le nom de l’écran est Screen2.

Renommer le second écran

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen2 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranMaitre.

Vous auriez pu aussi double-cliquer sur le nom de l’écran dans l’arborescence, puis le renommer.

Insérer un contrôle Étiquette (Label)

Sur l’écran EcranMaitre, vous allez insérer un contrôle de type Étiquette.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran EcranMaitre.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Étiquette : une étiquette apparaît sur l’écran EcranMaitre. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous EcranMaitre : Label1.

Renommer le contrôle

Sur l’écran EcranMaitre, vous allez renommer le contrôle.

Dans l’arborescence, double-cliquez sur Label1, et nommez-le : Couleurs.

Personnaliser le contrôle

Modifiez la propriété Couleur (Color) du contrôle Couleurs pour une couleur foncée, par exemple bleu foncé : RGBA(39; 113; 194; 1). La propriété Color concerne la couleur du texte.

Modifiez la propriété Couleur d’arrière-plan (Fill) du contrôle Couleurs pour une couleur claire, par exemple jaune vif : RGBA(255; 255; 0; 1). La propriété Fill concerne le remplissage de la forme.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvelles valeurs pour Couleurs
Nouvelles valeurs pour Couleurs

Associer le contrôle

Vous allez associer les propriétés du contrôle Couleurs aux propriétés correspondantes des contrôles de l’autre écran.

Sur l’écran EcranPrincipal, cliquez sur un des 2 contrôles présents : celui que vous voulez.

Spécifiez les valeurs suivantes pour les propriétés ci-dessous quand elles existent.

Les propriétés sont liées à la nature de chaque objet. Il est donc normal que la propriété Fill existe aussi pour l’hexagone, tandis que Color n’existe pas car il n’y a pas de texte à colorier dans ce contrôle.

Fill = Couleurs.Fill
Color = Couleurs.Color

Refaites la même personnalisation sur l’autre contrôle.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Couleurs personnalisées
Couleurs personnalisées

Tester le changement de couleur

Modifiez la propriété Couleur d’arrière-plan du contrôle Couleurs pour une autre couleur claire, par exemple un rouge extrêmement pale : RGBA(39; 113; 194; 1).

Affichez l’écran EcranPrincipal et constatez l’application immédiate de vos modifications.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvelles couleurs personnalisées
Nouvelles couleurs personnalisées

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment appliquer un thème et comment personnaliser les thèmes grâce à une astuce. Vous êtes aussi familiarisé un peu plus avec le fonctionnement des propriétés et des formules.

Vous comprenez aussi comment vous pouvez utiliser les propriétés d’un contrôle dans un autre.

Article mis à jour le 23.09.2019.

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Prestations Audits Formations

Créer une application PowerApps

Cet exemple vous explique comment créer une véritable application PowerApps à partir d’un canevas vierge, en utilisant une liste de SharePoint comme source de données.

L’objectif est aussi de vous faire manipuler un contrôle de type galerie et un contrôle de type formulaire. Ces contrôles sont apportés par les modèles d’écrans sélectionnés.

Préparation

  • La liste lstFruits doit exister dans vote site SharePoint.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous éventuellement avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Mode téléphone sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge
Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir la disposition de la tablette sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par canFruits.

En bas à droite, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Se connecter aux données

Dans l’écran blanc au milieu, cliquez sur Se connecter à des données.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Se connecter à des données (vue partielle)
Se connecter à des données (vue partielle)

Dans le volet Source de données, cliquez sur Connecteurs.

Sous Connecteurs, cherchez et cliquez sur SharePoint.

Dans le volet qui s’affiche, cliquez sur Ajouter une connexion.

Il est possible qu’une connexion SharePoint à votre nom existe déjà. Toutefois, cette situation est liée à un exercice précédent. Dans cet exercice, vous allez construire une nouvelle connexion, sans tenir compte de cette facilité. C’est la raison pour laquelle, vous ajouter une nouvelle connexion.

Dans le volet qui offre le choix entre Se connecter directement (services de cloud computing) ou Se connecter à l’aide de la passerelle de données locales, vérifiez que la case Se connecter directement (services de cloud computing) est bien cochée. Si cette case n’est pas cochée, cochez-la. Ensuite cliquez sur le bouton Créer.

Entrez l’URL de votre site SharePoint, ou sélectionnez le dans la liste s’il apparaît.

Sous Choisir une liste, cochez la case lstFruits, puis cliquez sur Se connecter.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Source de données (vue partielle)
Source de données (vue partielle)

Lorsque la connexion est terminée, cliquez sur la droite sur l’icône Arborescence, en forme de feuilles empilées.

Créer un écran d’affichage

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Cliquez sur le ruban Accueil : la liste des sous-menus apparaît (sous Accueil).

Dans la liste des sous-menus, cliquez sur Nouvel écran : la liste des types d’écran apparaît.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Liste des types d'écran (vue partielle)
Liste des types d’écran (vue partielle)

Dans cette liste d’écran, cliquez sur Liste (en haut et à droite de la liste) : un nouvel écran est ajouté avec différents contrôles.

Dans cet écran, le contrôle BrowseGallery1 est le contrôle principal.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvelle liste
Nouvelle liste

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle LblAppName1 puis, dans ses propriétés (à droite), cliquez dans Texte et remplacez [Title] par :

Liste des fruits

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle BrowseGallery1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez sur la flèche vers le bas du menu Disposition.

Dans la liste des dispositions, cliquez sur Titre, sous-titre et corps.

Dans la barre de formule (en haut, au milieu) de la propriété Items, remplacez CustomGallerySample par lstFruits et les deux instances de SampleText par Title.

Ce qui donne :

SortByColumns(Search(lstFruits;
TextSearchBox1.Text; "Title"); "Title"; If(SortDescending1;
SortOrder.Descending; SortOrder.Ascending))

Dans cette formule, la fonction Search() recherche les éléments de la liste lstFruits dont le titre (“Title” en anglais) correspond au texte saisi dans la zone de recherche (“TextSearchBox1.Text”). Ensuite, le résultat est trié sur le titre, en ordre ascendant ou descendant selon la valeur de la variable SortDescending1.

Pour l’instant, ne vous préoccupez pas des icônes rouges ou orangées. Elles sont essentiellement liées aux incohérences entre les noms des formules et les noms des champs. Elles sont corrigées ci-dessous.

Dans l’onglet Propriétés du volet de droite, sélectionnez Modifier à côté de l’étiquette Champs.

Dans la zone Body1, sélectionnez Stock.

Dans la zone Subtitle2, sélectionnez Saisons.

Dans la zone Title2, sélectionnez Title.

Cliquez sur la croix en haut et à droite du volet Données pour fermer ce volet.

Ne tenez pas compte de l’icône avec un triangle jaune. Il ne s’agit pas d’un message d’erreur mais d’un message d’avertissement. Il vous indique que la recherche peut mal fonctionner sur un jeu de données important. Dans la mesure où vous n’avez que 4 éléments, vous n’êtes pas véritablement concerné.

Vous obtenez l’affichage de la liste des fruits.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage (vue partielle)
Affichage (vue partielle)

Créer l’écran de modification

Cliquez sur le ruban Accueil : la liste des sous-menus apparaît (sous Accueil).

Dans la liste des sous-menus, cliquez sur Nouvel écran : la liste des types d’écran apparaît.

Dans cette liste d’écran, cliquez sur Formulaire : un nouvel écran est ajouté avec différents contrôles.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle EditForm1 puis, dans ses propriétés (à droite), cliquez sur la flèche vers le bas à côté de Source de données, puis sélectionnez lstFruits.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification (vue partielle)
Modification (vue partielle)

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle EditForm1 puis, dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone Item, puis entrez la formule suivante :

BrowseGallery1.Selected

Cette formule indique que vous afficherez dans le formulaire l’élément précédemment sélectionné. Aussitôt que vous avez validé la formule, le premier élément (Citron) s’est affiché dans le formulaire.

Ensuite, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle LblAppName2 puis, dans ses propriétés (à droite), cliquez dans Texte et remplacez [Title] par :

Modifier un fruit

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Paramétrage de l'écran (vue partielle)
Paramétrage de l’écran (vue partielle)

Agir sur les écrans

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Supprimer.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen2 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranListe.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen3 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranModification.

Configurer les icônes de l’écran d’affichage

Les manipulations suivantes sont faites sur EcranListe.

Développez EcranListe.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle IconRefresh1 (en forme de flèche circulaire dans la zone centrale de visualisation), puis dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone OnSelect, puis remplacez son contenu avec la formule suivante :

Refresh(lstFruits)

Cette formule entraîne une demande de mise à jour des données à partir de SharePoint.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle IconNewItem1 (en forme de + dans la zone centrale de visualisation), puis dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone OnSelect, puis remplacez son contenu avec la formule suivante :

NewForm(EditForm1);;Navigate(EcranModification;ScreenTransition.None)

Cette formule permet d’ouvrir le formulaire (EditForm1) de l’écran de modification (EcranModification) avec des champs vides, pour créer un nouvel enregistrement.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle NextArrow2 qui est sous BrowseGallery1 et qui a la forme de > dans la zone centrale de visualisation, puis dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone OnSelect, puis remplacez son contenu avec la formule suivante :

EditForm(EditForm1);;Navigate(EcranModification;
ScreenTransition.None)

Cette formule permet d’ouvrir le formulaire (EditForm1) de l’écran de modification (EcranModification) avec les valeurs de l’enregistrement en cours. L’utilisateur peut modifier ou supprimer l’enregistrement.

Configurer les icônes de l’écran de modification

Les manipulations suivantes sont faites sur EcranModification.

Développez EcranModification.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle IconCancel1 (en forme de X dans la zone centrale de visualisation), puis dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone OnSelect, puis remplacez son contenu avec la formule suivante :

ResetForm(EditForm1);;Navigate(EcranListe;
ScreenTransition.None)

Cette formule permet d’annuler toutes les modifications effectuées dans cet écran par l’utilisateur, puis de faire apparaître l’écran d’affichage.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle IconAccept1 puis (en forme de coche dans la zone centrale de visualisation), dans l’onglet Avancé (à droite), cliquez dans la zone OnSelect, puis remplacez son contenu avec la formule suivante :

SubmitForm(EditForm1);;Navigate(EcranListe;
ScreenTransition.None)

Cette formule permet d’enregistrer toutes les modifications effectuées dans cet écran par l’utilisateur, puis de faire apparaître l’écran d’affichage.

Cliquez dans l’onglet Insérer puis cliquez sur Icônes, et sélectionnez l’icône Corbeille : un nouveau contrôle apparait (Icon1).

Déplacez l’icône Corbeille, à gauche de l’icône en forme de coche.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Position de l'icône Corbeille
Position de l’icône Corbeille

Dans les propriétés de l’icône Corbeille, cliquez dans la zone Couleur et sélectionnez Blanc.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Couleur de l'icône Corbeille
Couleur de l’icône Corbeille

Dans Avancé, cliquez dans la zone Visible, puis remplacez son contenu (“true”) avec la formule suivante :

EditForm1.Mode = FormMode.Edit

Si vous ne voyez pas la propriété Visible, cliquez sur le bouton Autres options. Vous pouvez aussi sélectionner directement la propriété Visible dans la zone centrale des formules.

Cette formule permet d’afficher l’icône uniquement quand le formulaire est en mode Édition (et non pas en mode Création).

Ensuite, définissez la propriété OnSelect de l’icône Corbeille avec la formule suivante :

Remove(lstFruits;
BrowseGallery1.Selected);;Navigate(EcranListe; ScreenTransition.None)

Cette formule permet de supprimer l’enregistrement sélectionné de la source de données, puis de faire apparaître l’écran d’affichage.

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Publier l’application

La publication d’une application la rend disponible auprès des utilisateurs autorisés.

Dans l’écran Enregistrer, cliquez sur Publier : une boîte de dialogue vous informe que la publication donne accès aux utilisateurs dotés d’autorisations.

Dans cette boîte de dialogue, cliquez sur le bouton Publier cette version.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Exécuter l’application PowerApps

Cliquez sur EcranListe.

Cliquez sur l’icône Aperçu en forme de triangle (en haut, à droite) ou appuyez sur la touche F5.

Dans la zone Rechercher des éléments, tapez la lettre i : tous les fruits avec cette lettre restent affichés (Citron, Mandarine).

Enlevez la lettre i dans la zone de recherche.

Cliquez deux ou trois fois sur l’icône de tri afin de vérifier que les éléments sont triés en ordre croissant ou décroissant sur le nom du fruit.

Cliquez l’icône en forme de + pour ajouter un nouvel élément avec le fruit de votre choix puis validez votre saisie avec l’icône en forme de coche. Profitez-en pour vérifier que l’icône de la corbeille n’apparaît pas.

Mettez à jour l’enregistrement que vous venez d’ajouter, puis enregistrez les modifications.

Mettez à jour l’enregistrement que vous venez de modifier, puis annulez les modifications.

Avec la corbeille, supprimez l’enregistrement que vous avez ajouté.

Fermez le mode Aperçu en appuyant sur la touche Échap du clavier. Vous pouvez aussi fermer le mode Aperçu, à l’aide de la croix en haut et à droite.

Si un pop-up apparaît, lisez-le puis fermez-le.

L’exercice est terminé.

Bonus : formatage du stock

Dans cette manipulation avancée, vous allez introduire un séparateur des milliers pour l’affichage du stock.

Ne faites cette manipulation que si vous êtes en avance sur le groupe.

Si vous n’êtes pas en avance, rappelez-vous que vous pourrez la faire de retour dans votre organisation.

Dans l’écran d’affichage, qui présente les données de la liste sous forme d’une liste, vous allez modifier la formule d’affichage du stock afin que les valeurs s’affichent sous forme d’un nombre formaté avec un séparateur pour les milliers. Pour ce faire, vous devez utiliser deux fonctions : la fonction Text() et la fonction Value().

La fonction Value() transforme une chaîne de caractère en une valeur numérique. Tandis que la fonction Text() formate une valeur numérique, qui est le premier argument de la fonction. Le format est donné grâce au second argument.

Vous trouverez l’aide de la fonction Value() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfnvalue

Vous trouverez l’aide de la fonction Text() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfntext

Un premier indice : si vous voulez convertir la chaîne de caractères “3000” en la valeur numérique :

Value("3000") donne 3000

Un second indice : vous avez le droit d’insérer une formule dans une formule, comme pour Excel. Par exemple, dans la formule suivante la fonction Value() est insérée dans la fonction Text() :

Text(Value())

Un dernier indice :

Text(3000; “# ###”) donne 3 000

À vous de trouver la bonne formule 😉

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous qui affiche le résultat.

Séparateur de milliers (vue partielle)
Séparateur de milliers (vue partielle)

Le bonus est terminé.

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment créer une application, à partir d’un canevas vierge, reliée à une liste SharePoint.

Article mis à jour le 21 septembre 2019 .

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Créer automatiquement une application PowerApps à partir de SharePoint

Dans cet exemple, vous découvrirez comment vous pouvez créer automatiquement une application PowerApps à partir d’une liste SharePoint.

Préparation

  • La liste lstAffaires doit exister dans votre site SharePoint.

Créer une application SharePoint

Ouvrez votre site SharePoint.

Sur votre site SharePoint, ouvrez la liste lstAffaires.

Dans le menu de la liste, cliquez sur PowerApps, puis dans le sous-menu qui s’ouvre, cliquez sur Créer une application.

Dans le volet qui s’affiche à droite, nommez votre application : shpAffaires.

Cliquez sur le bouton Créer : un nouvel onglet s’ouvre.

Patientez quelques instants, le temps de la génération de votre application et de son enregistrement dans PowerApps.

Exécuter l’application PowerApps

À l’issue de ce temps de préparation, il est possible que vous obteniez un pop-up de bienvenue.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Message de bienvenue
Message de bienvenue

Dans ce pop-up, cliquez sur Afficher un aperçu de cette application. L’application se lance.

Si l’aperçu ne se déclenche pas automatiquement, appuyez sur la touche F5 de votre clavier pour le déclencher manuellement.

Si un autre pop-up surgit pour vous demander votre avis, fermez-le.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Aperçu de l'application (vue partielle)
Aperçu de l’application (vue partielle)

Ajouter un élément dans SharePoint

Cet aperçu fonctionne réellement. Cela signifie que vous allez pouvoir ajouter un élément avec votre application.

Pour ce faire, cliquez sur la croix en forme de plus, en haut à droite, puis renseignez les informations demandées avec les valeurs suivantes :

  • Titre : Grande voiture
  • IDAffaire : 300
  • Responsable : indiquez votre nom d’administrateur du tenant
  • MontantHT : 50

Ne renseignez pas les autres champs, puis cliquez sur la coche de validation, qui se trouve en haut à droite : la nouvelle affaire est rentrée.

Cliquez sur l’icône en forme de cercle pour actualiser la liste.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Création d'une affaire avec l'application
Création d’une affaire avec l’application

Vous pouvez aussi le vérifier en ouvrant la liste sur SharePoint.

Si SharePoint vous demande si l’affichage est privé, déclinez la proposition et gardez un affichage public.

L’exercice est terminé.

Bonus : déplacer les champs

Dans cette manipulation avancée, vous allez modifier l’ordre d’affichage des champs de l’écran d’édition.

Ne faites cette manipulation que si vous êtes en avance sur le groupe.

Si vous n’êtes pas en avance, vous pourrez la faire de retour dans votre organisation.

Dans l’écran d’édition DetailScreen1, cliquez sur DetailForm1.

Dans les propriétés de DetailForm1, cliquez sur Modifier les champs : le volet Champs s’affiche.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Ordre original des champs
Ordre original des champs

Avec la souris, déplacez les champs de façon que l’ordre des champs soit le suivant :

  • Titre
  • MontantHT
  • Etat
  • LivraisonDate
  • FournisseurID
  • LivraisonEtranger
  • Responsable
  • IDAffaire

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvel ordre des champs
Nouvel ordre des champs

Si vous êtes bloqué, demandez de l’aide à votre formateur.

Vous obtenez une nouvelle présentation de l’écran d’édition

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Nouvel écran d'édition
Nouvel écran d’édition

Enregistrez votre travail.

Si votre application a un souci, pensez toujours à enregistrer votre travail. Ensuite, vous fermez l’onglet du navigateur où vous avez modifié votre application. Puis, dans un nouvel onglet, vous retrouverez votre application en ouvrant le site :

https://make.powerapps.com/

Le bonus est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment créer automatiquement une application PowerApps à partir de SharePoint. Vous avez vu aussi comment utiliser votre nouvelle application pour ajouter un élément dans la liste.

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Revenir au formulaire SharePoint par défaut

Dans cet exemple, vous découvrirez comment revenir au formulaire SharePoint par défaut, malgré sa personnalisation dans PowerApps.

Préparation

Modifier le formulaire par défaut

Ouvrez votre site SharePoint.

Sur votre site SharePoint, ouvrez la liste lstAffaires.

Dans le coin supérieur droit, cliquez sur la roue dentée de SharePoint : un volet s’ouvre.

Dans ce volet, cliquez sur le lien Paramètres de la liste : l’écran des paramètres s’ouvre.

Dans cet écran, cliquez sur le lien Paramètres du formulaire : l’écran des paramètres du formulaire s’ouvre.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Paramètres du formulaire
Paramètres du formulaire

Dans cet écran, cliquez sur la case à cocher Utiliser le formulaire SharePoint par défaut, puis cliquez sur le bouton OK.

Tester le nouveau formulaire

Vous allez vérifier que c’est bien le formulaire d’origine qui s’ouvre.

Dans la liste SharePoint, cliquez sur un élément pour l’ouvrir : il s’affiche dans le formulaire SharePoint d’origine.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage dans le formulaire SharePoint
Affichage dans le formulaire SharePoint

Notamment, vous remarquerez que le champ MontantHT ne se trouve plus directement sous le champ Titre.

Dans SharePoint, fermez le volet de l’élément affiché.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment revenir au formulaire SharePoint par défaut, malgré sa personnalisation dans PowerApps.

Si vous changez à nouveau les paramètres de la liste, vous retrouverez le formulaire PowerApps que vous pourrez modifier. Vous pourrez même le supprimer et bien sûr, en créer un nouveau.

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Personnaliser le formulaire d’une liste SharePoint

Dans cet exemple, vous découvrirez comment personnaliser les formulaires d’une liste SharePoint. Cette personnalisation est uniquement possible à partir de l’interface moderne. C’est l’interface par défaut. Regardez la copie d’écran ci-dessous qui présente un exemple d’une interface moderne.

Exemple d'interface moderne
Exemple d’interface moderne

Toutefois, il existe aussi une ancienne interface, dite classique ou standard. Celle-ci ne permet pas de faire l’exercice. Regardez la copie d’écran ci-dessous qui présente l’interface classique de la même liste.

Exemple d'interface classique
Exemple d’interface classique

Si d’aventures, vous travaillez avec l’ancienne interface comme ci-dessus, cliquez sur le lien Quitter l’expérience classique.

Concrètement, vous allez personnaliser le formulaire SharePoint avec PowerApps de façon à positionner le champ MontantHT sous le champ Titre et vous disparaître le champ Pièces jointes.

Préparation

  • La liste lstAffaires doit exister dans le site SharePoint avec votre prénom. Pour créer cette liste, suivez la procédure ci-dessous.

Personnaliser les formulaires SharePoint

Ouvrez votre site SharePoint de travail :

Sur le site SharePoint, ouvrez la liste lstAffaires.

Ensuite, dans le menu de la liste, cliquez sur PowerApps, puis dans le sous-menu qui s’ouvre, cliquez sur Personnaliser les formulaires.

Patientez quelques instants, le temps de la génération de votre application et de son enregistrement dans PowerApps.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Personnalisation du formulaire SharePoint
Personnalisation du formulaire SharePoint

Modifier le formulaire personnalisé SharePoint

Normalement, le volet Champs est ouvert. Si le volet Champs n’est pas ouvert, cliquez sur le formulaire SharePointForm1 qui se trouve sous FormScreen1, puis dans les propriétés Champs, cliquez sur Modifier les champs : le volet Champs s’ouvre à nouveau.

Dans ce volet, cliquez sur Ajouter un champ : la liste des champs s’affiche.

Dans cette liste, cochez uniquement les deux champs : MontantHT et Responsable.

Ensuite, cliquez sur le bouton Ajouter.

Maintenant, fermez le volet Champs avec la croix.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification des champs du formulaire
Modification des champs du formulaire

Personnaliser le formulaire

Donnez une couleur pastel à l’écran, comme par exemple :

FormScreen1.Fill = RGBA( 204; 216; 225; 1)

Grâce à la poignée haute et centrale, abaissez la hauteur du contrôle SharePointForm1 d’environ un quart d’écran.

SharePointForm1.Y = 197

Insérez un contrôle image. Vous en trouverez sous le menu Média.

Arrangez le contrôle Image1 afin qu’il occupe la totalité de la hauteur du premier quart de l’écran.

Image1.Height = SharePointForm1.Y
Image1.Height = 444

Avec les propriétés de l’image, ajoutez une image quelconque dans Image1.

Toujours avec les propriétés de l’image, et notamment grâce à la propriété Position de l’image, remplir le contrôle avec l’image.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Personnalisation du formulaire
Personnalisation du formulaire

Tester le nouveau formulaire

Vous allez vérifier l’efficacité de vos modifications. Pour cela, cliquez sur le lien dans le coin supérieur gauche, qui s’intitule Revenir à SharePoint : une boite de dialogue s’ouvre.

Dans cette boîte de dialogue, cliquez sur le bouton Publier : la liste SharePoint s’ouvre.

Dans cette liste, cliquez sur un élément quelconque pour l’ouvrir : il s’affiche bien dans le nouveau formulaire PowerApps.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage dans le formulaire PowerApps
Affichage dans le formulaire PowerApps

Dans SharePoint, fermez le volet de l’élément affiché.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment personnaliser le formulaire d’une liste SharePoint.

Vous verrez dans un autre exercice que vous pouvez revenir facilement au formulaire d’origine.

Article mis à jour le 12.03.2020

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Manipuler les écrans, la navigation et les formules dans PowerApps

Cet exercice fait partie d’une série consacrée à l’apprentissage de PowerApps. C’est donc un entraînement purement pédagogique, qui sert à vous familiariser avec l’interface, les concepts, etc.

Vous verrez après d’autres exercices pour construire une application complète.

Cas d’usage

Cet exemple explique comment créer deux écrans différents. Le premier écran sera avec un fond jaune et un bouton marqué Navigation. Lorsque l’utilisateur cliquera sur le bouton Navigation, il affichera un second écran.

Ce deuxième écran a un fond bleu avec un bouton marqué Revenir. Lorsque l’utilisateur cliquera sur le bouton Revenir il affichera le premier écran.

Deux écrans différents (1er écran)
Deux écrans différents (1er écran)

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Mode téléphone sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge
Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir la disposition de la tablette sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par canEcrans.

En bas, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Créer un écran d’affichage

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Cliquez sur le ruban Accueil : la liste des sous-menus apparaît (sous Accueil).

Dans la liste des sous-menus, cliquez sur Nouvel écran : la liste des types d’écran apparaît.

Dans cette liste d’écran, cliquez sur Vierge : un nouvel écran vide est ajouté. Le nom de l’écran est Screen2.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen2 puis, dans ses propriétés (à droite), cliquez dans Remplir et remplacez la couleur Blanc par un bleu très clair.

Insérer un contrôle Bouton (Button)

Ce bouton servira à afficher l’écran nommé Screen2. Dans le vocabulaire PowerApps, il est plutôt usuel de dire qu’il servira à naviguer jusqu’à l’écran Screen2. Le résultat qui est attendu est le suivant : quand l’utilisateur cliquera sur le bouton, l’écran Screen2 devra s’afficher.

Pour parvenir à ce résultat, il faut utiliser la fonction Navigate(). Cette fonction a besoin de deux arguments. Le premier argument indique le nom de l’écran de destination de la navigation. Le second argument indique le type de transition que vous désirez.

Vous trouverez l’aide de la fonction Navigate() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfnnavigate

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1.

Cliquez sur le ruban Insérer : la liste des sous-menus apparaît (sous Insérer).

Sous Insérer, cliquez sur Bouton : un bouton apparaît sur l’écran Screen1. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Button1.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Button1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez dans la zone Texte et remplacez Bouton par Navigation.

Cliquez sur le ruban Action : la liste des sous-menus apparaît (sous Action).

Sous Action, cliquez sur Naviguer : il vous est proposé de naviguer sur l’écran Screen2, ainsi qu’un choix de transition sur l’écran Screen2 (ScreenTransition.Fade). Gardez ces valeurs par défaut : une formule de navigation a été générée automatiquement. Vous allez le vérifier tout de suite.

Pour ce faire, dans les propriétés de Button1, cliquez sur l’onglet Avancé puis cliquez dans la zone OnSelect et vérifiez la présence de la formule suivante :

Navigate(Screen2; ScreenTransition.Fade)

Vous l’avez compris : un clic sur ce bouton affichera l’écran Screen2.

Appuyez sur la touche F5 puis cliquez sur le bouton Navigation : vous devez voir l’écran bleu de Screen2.

Appuyez sur la touche échap pour sortir.

Si un pop-up surgit, cliquez sur le bouton OK. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Gérer les formules

En vous inspirant des manipulations précédentes, ajoutez un bouton sur l’écran Screen2 qui permet de revenir à l’écran Screen 1.

Le texte du bouton pourra être : Revenir.

Vous prendrez aussi une transition d’écran différente de la transition par défaut, par exemple : ScreenTransition.Cover.

Changez aussi la couleur de remplissage de l’écran Screen1, par exemple : Jaune.

Avec la touche F5, testez vos manipulations.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Deux écrans différents (2nd écran)
Deux écrans différents (2nd écran)

Renommer les écrans

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranListe.

Vous auriez pu aussi double-cliquer sur le nom de l’écran dans l’arborescence, puis le renommer.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen2 puis cliquez sur les points de suspension (…) et sélectionnez Renommer.

Renommez en EcranDetail.

Avec la méthode de votre choix, constatez que les formules des boutons ont bien été changées.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Modification des formules
Modification des formules

Pour information, notez que pour revenir à l’écran précédent, vous auriez pu aussi utiliser la fonction Back(). Pour la formation ce n’est pas nécessaire de le faire.

Vous trouverez l’aide de la fonction Back() sur le lien ci-dessous. Ce lien présente l’aide de la fonction Navigate() et de la fonction Back().

https://coudr.com/powfnnavigate

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris comment manipuler les écrans, la navigation et les formules dans PowerApps.

Notamment, vous avez créé un écran supplémentaire. Ensuite, sur chaque écran, vous avez ajouté un bouton qui grâce à la fonction Navigate() permet de changer d’écran.

Vous avez aussi appris à renommer un écran et vous avez constaté que PowerApps mettait automatiquement à jour ses formules avec le nouveau nom.

Vous verrez plus tard que ce fonctionnement est général pour les contrôles et les objets de PowerApps.

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Manipuler les contrôles, les fonctions et les formules dans PowerApps

Cet exercice fait partie d’une série consacrée à l’apprentissage de PowerApps. C’est donc un entraînement purement pédagogique, qui sert à vous familiariser avec l’interface, les concepts, etc.

Vous verrez après d’autres exercices pour construire une application complète.

Cas d’usage

Cet exercice vous explique comment manipuler les contrôles, les fonctions et les formules dans PowerApps.

Il s’agit de simples manipulations qui vous permettent de vous familiariser avec l’interface et les contrôles.

Dans cette nouvelle application, vous allez insérer un contrôle Étiquette (Label). Celui-ci sert à afficher un texte quelconque. Vous insérerez aussi un contrôle “Entrée de texte”. Ce contrôle permet de saisir un texte quelconque. Enfin, vous verrez comment ajouter un contrôle Bouton. Ce type de contrôle vous est familier à travers les boutons OK, Annuler, etc.

Vous verrez également une nouvelle fonction qui donne la longueur d’une chaîne de caractères. Cette fonction est utilisée notamment pour vérifier que la chaîne ne dépasse pas une valeur avant de la stocker. Ensuite, vous apprendrez à additionner des valeurs numériques avec l’opérateur +. Enfin, vous découvrirez la fonction ClearCollect() qui permet notamment de créer de nouvelles collections. Une collection sert à stocker des données temporaires, utilisées tant que l’application est ouverte.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Mode téléphone sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge
Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir la disposition de la tablette sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par canControles.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Enregistrer et changer le nom
Enregistrer et changer le nom

En bas et à droite de l’écran, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche pour revenir à l’accueil.

Insérer un contrôle Étiquette (Label)

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Un contrôle Étiquette sert à afficher du texte ou des données qui sont généralement calculées. Par exemple, le résultat de la somme de deux nombres.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Étiquette : une étiquette apparaît sur l’écran blanc. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Label1.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Label1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez dans la zone Texte et remplacez Texte par Haricot et cliquez ailleurs pour que PowerApps prenne en compte votre modification.

Tester l’application

Pour voir ce que donne vos modifications, il y a plusieurs techniques : 1) Appuyer sur la touche F5 du clavier puis fermer la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier ; 2) Cliquer sur l’icône en forme de triangle dans le coin supérieur droit puis fermer la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier ; 3) Cliquer sur le contrôle puis appuyer simultanément sur la touche Alt du clavier. Il suffit de relâcher la touche Alt pour quitter le mode d’aperçu.

Utilisez la méthode de votre choix pour voir le résultat.

Appuyez sur la touche échap pour sortir.

Si un pop-up surgit, cliquez sur le bouton OK. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Insérer une formule

Maintenant, vous allez afficher le résultat d’une formule.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Label1 puis dans la zone de formule (au milieu et en haut), remplacez “Haricot” par :

Len("Haricot")

Puis cliquez ailleurs. La fonction Len() donne la longueur d’une chaîne de caractères. Dans ce scénario, vous obtenez la valeur 7.

Vous trouverez l’aide de la fonction Len() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfnlen

Avec la souris, descendez le contrôle pour qu’il soit un peu au-dessus du milieu de l’écran blanc.

Insérer un contrôle Entrée de texte (Text input)

Un contrôle “Entrée de texte” permet de saisir du texte ou des nombres.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Texte puis sélectionnez Entrée de texte : une entrée de texte apparaît sur l’écran blanc. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : TextInput1.

Refaites la même opération pour insérer un second contrôle “Entrée de texte”. Normalement, il se nomme TextInput2.

Avec la souris, descendez le nouveau contrôle pour qu’il soit sous le premier.

Pour les deux contrôles Entrée de texte, changez leur format dans Propriétés, en Nombre.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Label1 puis dans la zone de formule (en haut), remplacez Len(“Haricot”) par :

TextInput1+TextInput2

Puis cliquez ailleurs.

Appuyez sur la touche F5 puis saisissez des nombres quelconques dans les contrôles d’entrée et constatez que la somme est calculée dans le contrôle étiquette.

Ensuite, avec la souris, descendez les nouveaux contrôles pour qu’ils soient juste au-dessus de l’étiquette.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Vérifier la formule
Vérifier la formule

Appuyez sur la touche Échap pour sortir.

Si un pop-up surgit, cliquez sur le bouton OK. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Insérer un contrôle Bouton (Button)

Un contrôle Bouton permet d’interagir avec l’application. Vous allez utiliser un bouton afin de créer une nouvelle collection qui se nommera Stagiaire. Une collection permet en particulier de stocker les données saisies par l’utilisateur. Dans ce scénario, il s’agit des données des contrôles d’entrée de texte TextInput1 et TextInput2.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Bouton : un bouton apparaît sur l’écran blanc. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Button1.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Button1 puis cliquez dans ses propriétés (à droite), cliquez dans la zone Texte et remplacez Bouton par Action puis faites une tabulation avec votre clavier.

Dans les propriétés de Button1, cliquez sur l’onglet Avancé puis cliquez dans la zone OnSelect et remplacez False par :

ClearCollect(Stagiaire;{Prénom:TextInput1.Text; Nom:TextInput2.Text})

Deux remarques importantes :

  • N’oubliez pas le .Text, qui est collé à TextInput1 et TextInput2 dans la fonction.
  • Si vous supprimez un contrôle, puis vous en créez un nouveau, vous devez éditer toutes les fonctions qui font référence à ce contrôle, même si vous l’avez nommé exactement pareil. Ceci est toujours vrai, pour tous les contrôles.

La fonction ClearCollect() est très utilisée car elle permet notamment de créer de nouvelles collections. Vous trouverez l’aide de la fonction ClearCollect() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfncollect

Dans ce scénario, la collection s’intitule Stagiaire et elle est composée de deux variables : Prénom et Nom. La variable Prénom sera alimentée par le contenu saisi de TextInput1, tandis que la variable Nom sera alimentée par le contenu saisi de TextInput2.

Si vous avez des erreurs, signalées par des points rouges ou des croix blanches sur un fond rouge, vérifiez votre formule. Notamment, vérifiez que vous avez bien écrit TextInput1 et non pas Input1.

Pour les deux contrôles Entrée de texte, changez leur format (dans Propriétés) en Texte.

Insérer un contrôle Galerie (Gallery)

Un contrôle Galerie permet notamment d’afficher le contenu d’une collection.

Grâce au menu Insérer, ajoutez un contrôle de type Galerie verticale. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Gallery1.

Arrangez l’écran pour voir tous les contrôles sur l’écran du milieu.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Écran avec 5 contrôles
Écran avec 5 contrôles

Dans le contrôle Gallery1, définissez la valeur de la propriété avancée Items à Stagiaire, à la place de CustomGallerySample. Stagiaire est tout simplement le nom de la collection.

Dans l’onglet Propriétés du contrôle Gallery1, sélectionnez Modifier à côté de l’étiquette Champs puis vérifiez que Prénom est rattaché à Subtitle1 et Nom à Title1. Si ce n’est pas le cas, mettez à jour les données. Par contre, ne changez pas la valeur de Image1, qui ne nous intéresse pas pour l’instant.

Fermez le volet Données, en cliquant sur la croix en haut, à droite du volet.

Appuyez sur la touche F5 puis saisissez des valeurs pour le prénom et le nom puis cliquez sur le bouton Action.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Action du bouton
Action du bouton

Appuyez sur la touche échap pour sortir.

Si un pop-up surgit, cliquez sur le bouton OK. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris à insérer un contrôle Étiquette (Label), qui sert à afficher un texte quelconque, ainsi qu’un contrôle “Entrée de texte”, pour permettre de saisir un texte quelconque, et un contrôle Bouton, qui exécute une action.

Vous avez aussi découvert l’existence de la fonction Len(), qui donne la longueur d’une chaîne de caractères, ainsi que la fonction ClearCollect(), qui permet notamment de créer de nouvelles collections. Une collection sert à stocker des données temporaires, utilisées tant que l’application est ouverte. Un contrôle Galerie a permis d’afficher le contenu de la collection.

Il existe bien d’autres fonctions. Leur liste est accessible sur le lien Fonctions, signaux et énumérations PowerApps du site Microsoft Docs : https://coudr.com/powfn.

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Bonjour en PowerApps

Cet exercice fait partie d’une série consacrée à l’apprentissage de PowerApps. C’est donc un entraînement purement pédagogique, qui sert à vous familiariser avec l’interface, les concepts, etc.

Vous verrez après d’autres exercices pour construire une application complète.

Cas d’usage

Le plus simple pour comprendre ce qu’est PowerApps et avoir un premier aperçu de ses possibilités est de l’utiliser. Aussi, cet exemple vous explique comment créer une première application PowerApps. Cette application affichera une salutation personnalisée avec le nom de l’utilisateur connecté.

Le résultat final ressemblera à une fenêtre comme celle-ci, où Jack Lutz sera remplacé par votre nom dans la salutation.

Affichage de la salutation
Affichage de la salutation

L’exercice vous fera manipuler les contrôles pour afficher la salutation. En particulier, le contrôle Étiquette qui sert à afficher du texte ou des données.

Vous utiliserez aussi la formule User() qui retourne des informations sur l’utilisateur connecté. La liste des formules est accessible sur le lien Fonctions, signaux et énumérations de PowerApps du site Microsoft Docs : https://coudr.com/powfn.

Vous découvrirez aussi comment tester et vérifier le bon résultat de votre travail.

Créer une application PowerApps

Ouvrez le site web Microsoft PowerApps et identifiez-vous avec votre compte de tenant.

https://make.powerapps.com/

Dans le volet de navigation (à gauche), cliquez sur Applications.

Dans la bannière du volet central (en haut), cliquez sur Créer une application (en haut, vers la gauche).

Créer une application
Créer une application

Dans le menu qui s’affiche, cliquez sur Zone de dessin : un nouvel onglet s’ouvre.

Si vous voyez un pop-up qui vous propose d’indiquer votre Pays, cliquez sur le bouton Prise en mains. Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Prise en main pour commencer
Prise en main pour commencer

Dans le volet central du nouvel onglet et sous Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge, cliquez sur Mode téléphone sous Application vide, puis patientez.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge
Démarrer avec un modèle ou un canevas vierge

Notez que vous auriez pu aussi bien choisir la disposition de la tablette sous Application vide, car les manipulations sont strictement identiques. Il s’agit d’un choix purement arbitraire.

Si la fenêtre Bienvenue dans PowerApps Studio s’ouvre, cliquez sur le bouton Ignorer. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer et renommer l’application

Par défaut, il y a une fonctionnalité de sauvegarde automatique toutes les deux minutes. Cependant, cette sauvegarde automatique ne se déclenche qu’à partir du moment où vous avez sauvegardé manuellement votre application au moins une fois.

Cliquez sur le ruban Fichier puis dans le volet de gauche, cliquez sur Enregistrer.

Dans le volet central (vers la droite), remplacez le nom de l’application (“Application”) par canBonjour. Par défaut, le nom de l’application est toujours Application. C’est donc une bonne pratique de renommer immédiatement votre application.

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Enregistrer et changer le nom
Enregistrer et changer le nom

En bas et à droite de l’écran, cliquez sur le bouton Enregistrer.

Si vous ne voyez pas le bouton Enregistrer, c’est parce que vous êtes dans les Paramètres de l’application. Dans ce cas, cliquez sur Enregistrer.

Cliquez sur la flèche en haut et à gauche de l’écran pour revenir à l’accueil.

Insérer un contrôle Étiquette (Label)

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est indiqué systématiquement le nom du contrôle. Toutefois, vous pouvez aussi sélectionner un contrôle dans la représentation graphique de l’écran au milieu.

Un contrôle Étiquette sert à afficher du texte ou des données qui sont généralement calculées. Par exemple, le résultat de la somme de deux nombres.

Dans cette manipulation, vous allez afficher la formule de salutation personnalisée. Le but est d’avoir un texte qui affiche par exemple : “Bonjour Jack Lutz”.

Pour ce faire, dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur l’écran Screen1, puis dans le menu du haut cliquez sur le ruban Insérer.

Sous Insérer, cliquez sur Étiquette : une étiquette apparaît sur l’écran blanc. Le nom du contrôle s’affiche dans l’arborescence (à gauche), sous Screen1 : Label1.

Dans l’arborescence (à gauche), cliquez sur le contrôle Label1 puis cliquez dans Propriétés, cliquez dans la zone Texte.

Dans la zone de formule (au milieu, en haut), remplacez “Texte” par :

"Bonjour " & User().FullName

L’opérateur & permet de concaténer deux chaînes de caractères. La première chaîne de caractères contient le texte fixe “Bonjour “. La seconde chaîne de caractères utilise le résultat de la fonction User() . Cette fonction représente l’utilisateur connecté. Tandis que, la propriété FullName fournit le nom et prénom de l’utilisateur connecté.

Vous trouverez l’aide de la fonction User() sur le lien ci-dessous.

https://coudr.com/powfnuser

Vous remarquerez que vous pouvez voir directement le résultat de vos modifications. En effet, elles sont reflétées dans l’instance en cours d’exécution de l’application.

Notez aussi que vous pouvez utiliser plusieurs fois l’opérateur & dans une formule, si vous en avez besoin. Par exemple, vous pourriez éventuellement terminer la salutation par un point d’exclamation. Cela donnerait la formule suivante :

"Bonjour " & User().FullName & " !"

Pour la formation ce n’est pas nécessaire de le faire. Pour l’instant, contentez-vous de la première formule proposée :

"Bonjour " & User().FullName

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous. Travaillez bien dans la zone de formule (au milieu, en haut), et non pas dans les propriétés du contrôle, afin d’éviter d’avoir des doubles ou triples guillemets.

Action de l'étiquette
Action de l’étiquette

Notez la présence du terme FullName sous la formule. En effet, PowerApps a analysé votre saisie et il vous propose d’utiliser la propriété FullName de la fonction User(). Cela peut paraître étrange car vous venez de l’indiquer. Toutefois, c’est normal dans la mesure où le focus de votre souris n’a pas encore quitté la zone de saisie.

Maintenant, cliquez avec votre souris sur l’onglet Propriétés du contrôle. L’objectif de cette manipulation est simplement de faire sortir votre souris de la zone de la formule.

Quand vous modifierez un contrôle, vous devrez toujours sortir la souris de la zone de modification pour que PowerApps prenne en compte votre modification.

Tester l’application

Pour voir ce que donne vos modifications, il y a plusieurs techniques :

  • Appuyer sur la touche F5 du clavier puis fermer la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier.
  • Cliquer sur l’icône en forme de triangle dans le coin supérieur droit puis fermer la fenêtre en cliquant sur la croix en haut et à droite ou sur Échap du clavier.
  • Cliquer sur le contrôle puis appuyer simultanément sur la touche Alt du clavier. Il suffit de relâcher la touche Alt pour quitter le mode d’aperçu.

Utilisez la méthode de votre choix pour voir le résultat : l’application vous salue !

Pour vous aider, regardez la copie d’écran ci-dessous.

Affichage de la salutation
Affichage de la salutation

S’il n’y a pas d’espace entre Bonjour et Jack Lutz, éditez votre formule et vérifiez la présence d’un espace après le mot Bonjour et avant le dernier guillemet.

"Bonjour " & User().FullName

Appuyez sur la touche échap pour sortir.

Si un pop-up surgit, cliquez sur le bouton OK. Éventuellement, vous pouvez aussi cocher la case Ne plus afficher ce message.

Enregistrer l’application

Cliquez sur le ruban Fichier puis cliquez sur Enregistrer.

Fin des manipulations

Fermez l’onglet de votre application : un pop-up apparaît pour confirmer la fermeture. Dans ce pop-up, cliquez sur le bouton Quitter la page. Vous retrouverez votre application sous le menu Applications de l’accueil du site PowerApps.

L’exercice est terminé.

Résumé

Dans cet exercice, vous avez appris à insérer un contrôle. En particulier, vous avez utilisé le contrôle Étiquette qui sert à afficher du texte ou des données.

Vous avez aussi appris à utiliser la formule User() qui retourne des informations sur l’utilisateur connecté.

Enfin, vous avez découvert comment tester et vérifier le bon résultat de votre travail.

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Comprendre les applications Office 365

Dans cet article, vous allez découvrir à quoi peuvent servir les applications Office 365 : StaffHub, To-Do, Forms, Stream, Teams, etc.  En effet, ces applications Office 365 sont de plus en plus nombreuses et parfois leur intérêt n’est pas évident en lisant juste leur nom.

Par ailleurs, certaines de ces applications Office 365 peuvent se recouvrir en partie.

Applications Office 365
Applications Office 365

Applications Office 365 et Microsoft Office

Quitte à énoncer une évidence et mettre les points sur les i, les applications Office 365 ne sont pas uniquement Word, Excel ou PowerPoint.

Office 365 est le nom donné par Microsoft à un ensemble de logiciels accessibles à travers le web. Autrement dit, vous avez accès à ces applications grâce à une URL de type https:// etc.

Dans ce cas, vous manipulez les applications Office 365 qui sont hébergées sur des serveurs qui se trouvent chez Microsoft (pour faire simple).

La liste de ces applications est impressionnante. Vous allez donc découvrir le rôle de ces différentes applications. Afin d’alléger la lecture, vous trouverez une présentation thématique plutôt qu’une simple énumération.

Les applications individuelles

Les programmes Office bien connus comme Word, Excel, PowerPoint et OneNote sont disponibles dans Office 365, selon votre contrat de licence.

Office Online
Office Online

Vous avez donc accès par exemple à Word sans que le logiciel soit installé sur votre ordinateur : tout est géré via le navigateur. Plus précisément, vous avez accès à Word Online. C’est le nom donné par Microsoft à l’application Word accessible à travers un navigateur.

Sachez que les entreprises peuvent aussi bénéficier de Word Online, ainsi que Excel Online, PowerPoint Online et OneNote, sans utiliser Office 365. C’est l’offre Office Online Server (OOS) de Microsoft. Office Online Server peut être couplé éventuellement à SharePoint Server.

Par ailleurs, grâce à Office Online, vous pouvez par exemple consulter les mises à jour en temps réel avec les co-auteurs dans Word, Excel et PowerPoint.

Autre exemple. Quand vous modifiez un document Word dans le navigateur Word, vos modifications sont enregistrées au fur et à mesure ! Inutile de chercher le bouton Enregistrer : il n’y en a pas.

L’application Sway vous permet de concevoir facilement des présentations. Vous créez une présentation à partir de modèles et d’assistants qui s’affichent en fonction de vos actions.

Sway
Sway

Par ailleurs, le site Video vous permet de charger et partager des vidéos avec votre communauté. C’est un site très rudimentaire. C’est aussi un site d’entreprise.

Delve vous permet de stocker et partager vos documents dans OneDrive Entreprise. Par ailleurs, Delve vous propose automatiquement du contenu en fonction de votre activité. Il se présente sous forme d’un tableau de bord. Vous pouvez aussi partager des informations vous concernant.

Delve
Delve

Les applications de messagerie

Ces applications correspondent à peu près à ce qui existe dans le client Outlook : la messagerie Courrier, le calendrier, la gestion de contacts, les tâches, les flux d’actualités et To-Do.

Applications de messagerie
Applications de messagerie (extrait)

Dans Courrier, vous pouvez faire glisser directement des messages dans les groupes afin de les partager. Vous pouvez aussi facilement accéder au calendrier d’un groupe afin d’en prendre connaissance.

Outre une gestion classique de création ou modification des contacts, vous pouvez personnaliser l’affichage de vos contacts. Par exemple, vous pouvez afficher en priorité les personnes que vous contactez régulièrement. Autre exemple, vous affichez celles avec lesquelles vous voudriez prendre contact, ou celles qui sont présentes sur votre planning du jour.

Les flux d’actualités sont plutôt dynamiques. Ils vont se créer en fonction de vos visites de site ou de vos actions de suivi.

Flux d'actualités
Flux d’actualités

To-Do permet de saisir des listes de tâches. Vous pouvez créer des listes de course, de projets ou pour préparer une excursion. Peu importe le contenu.

Ensuite, vous pouvez gérer ces listes à partir d’un mobile Apple, Google ou Microsoft. Les listes sont aussi intégrées et visibles dans votre Outlook. Probablement que Microsoft souhaitera vous apporter une aide à la gestion de ces listes.

Outils collaboratifs d’informations et documentaires

Parmi les applications Office 365, vous trouverez des outils collaboratifs comme le réseau social d’entreprise Yammer, SharePoint ou OneDrive.

Yammer est un réseau social d’entreprise dans lequel, vous pouvez chatter, et partager des informations, à l’instar par exemple de LinkedIn.

Yammer
Yammer

SharePoint c’est l’outil collaboratif de Microsoft qui permet de partager des documents et de communiquer des informations liées à l’activité de l’entreprise. Autrement dit, vous utilisez généralement SharePoint comme un intranet ou comme un produit de Gestion électronique des documents (GED).

Vous trouverez de nombreux articles sur SharePoint sur ce blog.

Avec OneDrive, vous disposez d’une sorte de SharePoint qui permet uniquement de déposer et partager des fichiers. C’est l’équivalent d’un Dropbox.

Outils collaboratifs de travail d’équipe

Dans les autres applications Office 365, vous avez des outils collaboratifs orientés pour le travail d’équipe comme le planificateur Planner, Teams, StaffHub ou Microsoft Stream.

Le planificateur Planner est un outil de gestion de projet. Vous créez un projet. Ensuite, vous lui affectez des membres de votre équipe en leur attribuant des tâches.

En fait, l’outil se distingue par son côté pratique car vous faites la plupart des manipulations à la souris. Il est aussi très visuel avec des vues différentes de votre projet.

Planificateur Planner
Planificateur Planner

Teams permet de créer des équipes, y compris à partir d’un groupe Office 365 existant.  Lors de la création d’une équipe, un canal intitulé Général est créé automatiquement.

Un canal correspond à un sujet de discussion. Vous pouvez créer des canaux spécifiques en les nommant comme vous voulez. Ensuite, vous pouvez autoriser les membres de l’équipe à s’abonner et participer au canal.

Teams
Teams

Dans Teams, il existe aussi un suivi d’activité, des plannings, des échanges de fichiers et des sites wiki à créer. Sous certains aspects, Teams a de nombreux points communs avec SharePoint, tout en apportant d’autres services.

Vous pouvez aussi vous connecter à OneNote, Planner et Stream à partir de votre Teams.

Vous pouvez utiliser StaffHub pour créer, gérer et suivre facilement les tâches à accomplir, y compris pour les équipes sur le terrain.

En effet, une application mobile StaffHub permet de rester en liaison avec son planning et l’équipe. Vous pouvez donc consulter votre planning. Par ailleurs, vous êtes prévenu en avance de l’arrivée d’un nouvel événement sur votre planning. Ce que StaffHub appelle un shift : train à prendre, réunion de travail, etc.

Le site Microsoft Stream qui concerne les vidéos, est proche du fonctionnement d’un YouTube, sans être aussi riche, tout en étant différent.

En effet, sur Microsoft Stream, vous chargez et partagez des vidéos avec les membres de votre organisation. Vous pouvez charger des vidéos de réunions, de formations ou de présentations.

Ensuite, les membres de votre équipe peuvent laisser des commentaires sur les vidéos.

Applications métiers

Parmi les applications Office 365 disponibles, il existe des applications qui vous permettent de développer vos propres applications.

Microsoft Dynamics 365 se positionne à la fois comme un logiciel de gestion de la relation client (Customer Relationship Management / CRM) et un ERP (Enterprise Resource Planning). Vous trouverez des modules pour gérer la paie, les ventes, les besoins financiers, etc. C’est évidemment un produit d’entreprise.

Si vous voulez développer vos applications, vous pouvez utiliser PowerApps. Cette application vous permet de créer par vous-même des applications métier qui se connectent à vos données.

Sa prise en main est vraiment très simple. Elle ne nécessite pas de faire appel à un développeur, ni même un informaticien pour créer les premières applications. C’est parfois suffisant.

Microsoft Forms vous permet de créer des sondages, des enquêtes ou des questionnaires à l’aide du navigateur. Ensuite, vous pouvez exporter puis analyser les réponses dans Excel.

Microsoft Forms
Microsoft Forms

Dès qu’il s’agit de formulaires, les flux de travail ou workflows ne sont pas très loin. En effet, Microsoft Flow vous permet d’automatiser les processus et les tâches.

Microsoft Flow vous propose des modèles prêts à l’emploi, que vous pouvez personnaliser. Vous pouvez créer des flux de travail qui combinent des actions sur des services Office 365, comme SharePoint, ou des services du web, comme Twitter ou Dropbox.

A ce jour, vous disposez de plus de 200 services ou connecteurs dans Flow. Bien évidemment, vous pouvez aussi créer des déclencheurs pour démarrer un flux. La nature du déclencheur dépend du type de connecteur.

Ensuite, il vous reste plus qu’à ajouter des conditions, approuver des demandes ou utiliser des données locales. A votre convenance.

Outils d’administration d’Office 365

Dans cette galaxie d’applications Office 365, il y a deux sites qui concernent les administrateurs techniques : Sécurité et conformité, Admin center Office.

Dans le site Sécurité et conformité, vous trouverez des rapports d’utilisation et des outils pour procéder à des recherches. Vous trouverez aussi des outils pour gérer les menaces et contrôler la gouvernance des données.

Sécurité et conformité
Sécurité et conformité

Il existe aussi des alertes sur le bon fonctionnement de votre Office 365 et bien d’autres possibilités.

Enfin, le centre d’administration d’Office 365 (Admin center Office) vous présente tous les accès nécessaires pour administrer votre tenant : gestion des utilisateurs ou des groupes, administration des ressources, suivi de la facturation, configuration des paramètres et des options, rapports et état d’intégrité, etc.

Admin center Office
Admin center Office

Microsoft Azure

La visite des applications Office 365 se poursuit avec Azure. En effet, l’environnement Azure est une extension d’Office 365 pour ses administrateurs.

Dans Azure, vous pouvez créer et héberger des machines virtuelles. Ces machines virtuelles peuvent fonctionner sous Windows Server 2016, Windows 10, etc. et même Linux !

Il existe aussi des liens étroits entre Office 365 et Azure. Par exemple, vous pouvez créer des autorisations sur les documents et le contenu d’Office 365 à l’aide de Microsoft Azure Information Protection, etc.

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Site SharePoint Online piloté par les données

Créer un site SharePoint Online piloté par les données vous entraîne dans un univers beaucoup plus riche et large que vous ne pouvez l’imaginer. En effet, SharePoint Online permet de se connecter à des sources de données externes qui enrichissent l’expérience utilisateur.

Créer un site SharePoint Online piloté par les données
Créer un site SharePoint Online piloté par les données

L’objectif du livre Créer un site SharePoint Online Piloté par les données: Concepts et 14 Travaux Pratiques est de vous rendre autonome et opérationnel le plus rapidement possible dans la création d’un site de données SharePoint Online grâce à SharePoint Designer et les composants WebPart des données métiers.

Créer un site SharePoint Online piloté par les données

Business Connectivity Services (BCS) est une application de services qui permet d’accéder dans SharePoint à des données externes à SharePoint.

Par exemple, il peut s’agir de données externes qui se trouvent dans une base de données, ou qui sont accessibles à travers un service web, ou qui sont publiées en tant que source OData.

Lorsque ces données externes sont disponibles à travers BCS, vous pouvez les interroger, les lire, les mettre à jour, les supprimer ou en créer de nouvelles.

Le type de contenu externe est l’un des principaux outils de BCS. Un type de contenu externe fournit les informations nécessaires pour accéder à une source de données externes.

Il permet aussi de créer les objets qui exposent les données externes, comme par exemple une liste externe, une colonne de données externes ou un composant WebPart de données métiers.

Les manipulations pour gérer correctement BCS se font avec SharePoint Designer et dans la console d’Administration centrale de SharePoint.

BCS est un outil important pour créer un site SharePoint Online piloté par les données.

Gérer les autorisations externes

Quand les données se trouvent dans une liste SharePoint, il est facile pour l’administrateur d’accorder les autorisations nécessaires aux utilisateurs afin qu’ils y accèdent.

Lorsqu’il s’agit d’accéder à des données externes à SharePoint, les autorisations doivent être accordées dans le système externe. Cela peut devenir beaucoup plus complexe.

Pourtant, c’est fondamental pour créer un site SharePoint Online piloté par les données. Car sans accès autorisé, vous ne réussirez pas à vous connecter à une source de données externes.

Une solution consiste à utiliser le service Banque d’informations sécurisé (BIS).

Service Banque d’informations sécurisé

Le service Banque d’informations sécurisé permet de créer une passerelle sécurisée entre un utilisateur connu dans SharePoint sous un compte donné, et un système externe qui le connaît avec un autre compte.

Autrement dit, ce service définit quelles informations d’identification (compte, mot de passe) utilisées pour se connecter à la source de données externe.

Typiquement l’application de service BDC (Business Data Connectivity) peut utiliser le service Banque d’informations sécurisé pour authentifier une requête d’extraction des données afin de récupérer des données externes à SharePoint (bases de données, etc.)

En effet, le système externe peut ne pas connaître le compte SharePoint lors de la phase d’authentification. Le Service Banque d’informations sécurisé peut stocker et mapper les informations d’identification utilisateur requises par le système externe.

Ce service se manipule dans le Centre d’Administration SharePoint.

Vous devez configurer le service Banque d’informations sécurisé. Cette configuration nécessite des droits d’administrateur SharePoint. Si vous n’êtes pas administrateur SharePoint, demandez de l’assistance à votre administrateur.

Vous pouvez préparer l’environnement en créant et en paramétrant un ID d’application cible du service Banque d’informations sécurisé afin de se connecter à une source de données externes, comme une base de données SQL Server.

Par ailleurs, rappelez-vous que toutes les manipulations de ces travaux pratiques sont à faire dans un environnement de développement, de tests ou de formation mais pas dans un environnement de production ou même de préproduction ou de qualification.

Créer un type de contenu externe

Un type de contenu externe est un objet SharePoint. Il permet de se connecter à une source de données externe. Il peut être manipulé par Business Connectivity Services.

Vous allez apprendre à créer un type de contenu externe. Il permet de se connecter à une base de données SQL Azure.

Il faut que vous disposiez d’une base de données SQL hébergée par Microsoft, grâce à son offre Azure. Microsoft propose régulièrement une offre d’essai de 30 jours pour utiliser Azure.

Par ailleurs, il existe aussi un abonnement de paiement à l’utilisation (sans coût mensuel). À titre d’exemple, ce type d’abonnement me revient à moins de 2€ par mois. Il s’agit d’une petite base SQL Server que j’utilise sporadiquement

Créer une liste externe

Pour restituer les données qui sont récupérées avec un type de contenu externe, vous pourriez utiliser les applications Office.

Vous pouvez aussi créer une liste, intitulée liste externe, dans SharePoint qui servira à manipuler les données.

Vous allez apprendre à créer une liste externe pour manipuler les données externes dans SharePoint.

Utiliser les composants WebPart BCS pour créer un site SharePoint Online piloté par les données

Vous avez configuré l’application de service Business Connectivity Services (BCS). Par ailleurs, vous avez créé un type de contenu externe. Aussi, vous allez pouvoir l’utiliser dans vos sites SharePoint.

Notamment, l’affichage de données externe peut se faire à travers les composants WebPart.

Ensuite, vous allez découvrir l’intérêt de différents composants WebPart du service Business Connectivity Services.

Connecter des composants WebPart

Certains composants WebPart peuvent se connecter à d’autres composants WebPart. Cela signifie qu’un composant WebPart (dénommé fournisseur) envoie des données à un autre composant WebPart (dénommé client). Le client traite les données reçues du fournisseur pour les afficher ou les filtrer.

La connexion de composants WebPart permet de rendre l’affichage des données plus dynamique.

Vous pourrez permettre à l’utilisateur de filtrer les ventes de la boutique sur différents critères comme le vendeur.

 

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Workflows SharePoint Online

Dans cet article, vous allez découvrir les possibilités des workflows SharePoint Online, grâce à de véritables flux de travail qui fonctionnement dans l’environnement SharePoint Online.

Workflows SharePoint Online
Workflows SharePoint Online

Workflows SharePoint Online

En effet, l’objectif du livre Workflows SharePoint Designer pour SharePoint Online : 33 Travaux Pratiques est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans la conception de flux de travail pour SharePoint Online avec SharePoint Designer 2013.

Notamment, vous pourrez vous entraîner grâce aux 33 travaux pratiques corrigés ! Ces travaux pratiques de workflows SharePoint Online fonctionnent dans Office 365 avec SharePoint Online. Toutefois, la réalisation de ces exercices dépend de votre licence Office 365.

Au moment où cet article paraît, la réalisation des exercices nécessite un plan Office 365 Business Essentials ou Office 365 Business Premium. En particulier, les exercices ont tous été réalisés avec un plan Microsoft Office 365 Entreprise E3.

Flux de travail à l’identique

Par ailleurs, sachez qu’il n’y a eu aucune évolution pour les flux de travail entre SharePoint 2013 et SharePoint Online.

Dans SharePoint Online, vous développez littéralement des flux de travail SharePoint 2013 et SharePoint 2010 ! En effet, il n’existe pas de flux de travail SharePoint Online.

Lors de la création d’un flux de travail, vous choisissez de développer un flux de travail SharePoint 2013 ou SharePoint 2010. Vous ne pouvez pas basculer de l’un à l’autre.

En revanche, vous pouvez appeler et exécuter un flux de travail SharePoint 2010 à partir d’un flux de travail SharePoint 2013.

SharePoint Designer 2013

Dans le livre, le sujet principal concerne les flux de travail SharePoint Online que vous pouvez créer avec SharePoint Designer 2013. En effet, il n’existe pas de version SharePoint Designer Online, ni même SharePoint Designer 2016.

Ce n’est pas un problème car vous développez bien vos workflows SharePoint Online avec SharePoint Designer 2013. C’est la même logique qu’avec Microsoft Word.

Vous pouvez avoir Microsoft Word Office 2016 ou Office 365 et ouvrir des fichiers Word de versions antérieurs. Notamment, vous pouvez même ouvrir et modifier un fichier Word d’une version très ancienne.

Vous pouvez télécharger gratuitement SharePoint Designer 2013.

Une interface visuelle pour créer les flux de travail

Grâce à SharePoint Designer, vous pouvez concevoir des workflows sans connaître le HTML. En effet, l’interface utilisateur intuitive de SharePoint Designer permet de composer visuellement le workflow voulu et de voir à l’écran à quoi ressemblera le résultat final.

Ce résultat est directement atteignable sans l’aide de Visio Professionnel, bien que celui-ci apporte un confort supplémentaire dans la conception de workflows.

De plus, vous pouvez créer des workflows avancés, dotés de très nombreuses fonctionnalités, sans équivalent avec les workflows livrés nativement.

Dorénavant, vous pouvez démarrer un autre workflow à partir du workflow en cours d’exécution. Ou bien, vous pouvez exécuter les étapes dans un ordre séquentiel. De même, vous pouvez dérouter l’exécution du workflow. Par exemple, pour le brancher directement sur une phase quelconque du workflow.

De même, il devient possible de faire une boucle qui s’exécute 10 fois ou bien de créer une boucle qui s’exécute tant qu’une condition est vraie.

Quelques limites

En revanche, SharePoint Designer ne permet pas d’interagir nativement avec les objets d’un autre site. Par exemple, vous ne pourrez pas mettre à jour une liste d’un autre site.

Il n’y a pas non plus de fonctionnalités de débogage intégrées à SharePoint Designer. Toutefois, vous trouverez des solutions pratiques dans le chapitre intitulé Débogage et suivi.

Malgré ses quelques limitations, SharePoint Designer permet de démultiplier les possibilités des workflows dans SharePoint.

Manipulations opérationnelles des workflows SharePoint Online

Un objectif avec une copie d’écran, qui affiche le résultat attendu, permet de mettre en situation chaque exercice.

Si nécessaire, des instructions précises expliquent les prérequis pour l’exercice.

Vous trouverez une description complète de la solution, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un résumé vous rappelle ce que venez d’apprendre dans l’exercice.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications.

Quelques conseils pratiques pour les exercices

Lisez l’objectif de chaque exercice afin de bien comprendre le sens des manipulations dans les travaux pratiques. De même, faites la phase de préparation (quand elle existe), sinon vous ne pourrez pas faire l’exercice.

Dans les exercices du livre, le site SharePoint est accessible à partir de l’emplacement (URL) : https://monsite.sharepoint.com/sites/formation. Cet emplacement est fictif et arbitraire !

Aussi, en fonction de votre environnement réel, vous devrez vous adapter.

Avant de commencer les exercices

Pour que l’exercice se déroule dans les meilleures conditions, il est nécessaire que vous ayez à accès à Microsoft SharePoint Online à l’aide d’un navigateur web.

Très souvent, dans les organisations, le navigateur web est Internet Explorer. Il est possible d’accéder à un site SharePoint à l’aide d’un autre navigateur comme Firefox ou Chrome. Toutefois, ceux-ci ne vous proposeront pas toutes les fonctionnalités. Aussi, il est préférable d’utiliser Internet Explorer dans ses versions récentes.

Tous les exercices sont présentés avec Internet Explorer 11. Le site de travail principal (https://monsite.sharepoint.com/sites/formation) est basé sur le modèle de site d’équipe standard de SharePoint Online.

Les fichiers nécessaires aux exercices sont fournis dans les dossiers de chacun des travaux pratiques concernés.

Prise en compte de vos actions

Compte-tenu des latences de votre réseau ou d’Internet, la prise en compte de vos actions peut parfois générer une attente perceptible dans le rafraîchissement d’un page.

Suite à un de vos clics, vous obtiendrez pratiquement tout le temps un message comme celui-ci :

Traitement en cours
Traitement en cours

Ce message est en haut et à droite du navigateur. Toutefois, vous pouvez ne pas le voir pour différentes raisons, ou bien il arrive que ce message ne s’affiche pas.

Pour être certain que vos actions ont bien été prises en compte (clics de souris, entrée sur le clavier), vous pouvez vérifier l’apparition du message, éventuellement tronqué, Nous avons bientôt terminé dans le titre de l’onglet du navigateur.

Nous avons bientôt terminé
Nous avons bientôt terminé

Si ce message apparaît dans le titre de l’onglet, cela signifie que vos actions ont bien été prises en compte : il est inutile de cliquer à nouveau, par exemple.

 

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Formulaires InfoPath SharePoint Online

Vous souhaitez apprendre à créer des formulaires InfoPath SharePoint Online. L’objectif du livre Créer des formulaires InfoPath pour les sites SharePoint Online: Concepts et Travaux Pratiques est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans l’utilisation d’InfoPath Designer pour SharePoint Online.

Formulaires InfoPath SharePoint Online

Les besoins des entreprises sont gigantesques en ce qui concerne les formulaires et en flux de travail. En effet, les formulaires permettent de renseigner simplement et rapidement les données métiers.

Ainsi, vos utilisateurs vous transmettent une demande d’intervention grâce à un formulaire de support. Ils peuvent aussi obtenir directement la réponse à leurs questions en renseignant le même formulaire.

Dans ce cas, vous reliez le formulaire à une base de données qui contient une base de connaissances. Cette base de connaissance peut s’alimenter directement à l’aide de vos réponses et ainsi de suite.

Se mettre à la place du destinataire

Si vous concevez un formulaire, vous devez être attentifs aux besoins de vos utilisateurs. Vous devez aussi simplifier la saisie. Cela semble évident en l’écrivant.

Pourtant, l’auteur a vu trop souvent des formulaires incomplets et parfois inutilisables. Dans une entreprise où il intervenait comme consultant, les formulaires d’origine étaient des fichiers Microsoft Word ou Acrobat PDF photocopiés.

Pour le remplir, il ne vous restait plus qu’à imprimer le document. Ensuite, vous le remplissiez à la main. Puis, vous faisiez à nouveau une copie papier qui était numérisée puis transmis au service concerné.

Tout sauf simple, sans erreur, pratique et efficace.

Automatiser les saisies grâce aux formulaires InfoPath SharePoint Online

La solution est d’automatiser le plus possible la saisie des formulaires.

Pour plusieurs raisons. Vous fiabilisez la saisie de l’utilisateur et vous diminuez le nombre d’erreurs. Un autre avantage, c’est que vous lui faites gagner du temps. Enfin, vous gagnez en crédibilité.

Ce dernier aspect est plus important qu’il n’y parait. Trop souvent l’informatique et les informaticiens sont apparus comme peu crédibles. Ils apportent leur solution et celle-ci se révèle parfois complexe et pas pratique.

Le risque est similaire avec les formulaires InfoPath SharePoint Online.

A quoi cela peut-il servir de demander le nom de l’utilisateur qui remplit le formulaire, quand une simple fonction permet de le récupérer automatiquement ? Quel est l’intérêt de demander la ville, quand on connaît le code postal : une simple requête permet de récupérer l’information ? Qu’est-ce que ça coûte d’avoir le curseur positionné dans la bonne case à l’ouverture du formulaire : rien ? Pareil pour la tabulation qui doit aller dans l’ordre visuel des champs du formulaire, etc.

Stop. La liste est loin d’être exhaustif. L’essentiel n’est pas que dans les détails. Le fonctionnement de certains process sont parfois remis en question par l’arrivée d’un formulaire.

Le formulaire questionne les pratiques

En effet, certains formulaires interrogent l’organisation et son fonctionnement. Généralement, pour son plus grand bien. En effet, lors de l’analyse des besoins du formulaire, vous pouvez découvrir des pratiques parfois déroutantes voire inutiles.

Ce constat est vrai pour tous les projets informatiques quand ceux-ci portent sur des process existants.

Les formulaires InfoPath SharePoint Online doivent rendre plus efficace le travail des employés. Vous devez donc mesurer le retour sur investissement de votre travail de création d’un formulaire. Vous pouvez ainsi justifier plus facilement la remise en cause des pratiques précédentes.

Par ailleurs, les utilisateurs découvrent qu’ils peuvent gagner du temps grâce aux formulaires InfoPath SharePoint Online. Cela les soulage de tâches parfois pénibles et fastidieuses.

L’avantage ne s’arrête aux gains de temps, d’argent et à la réduction, voire la suppression, des erreurs. Vous pouvez penser que c’est déjà important.

Certes. Toutefois, vous avez un autre type de gains qui peut vous intéresser.

Suivre l’efficacité

S’il existe bien un domaine en informatique qui intéresse tout le monde, c’est celui des tableaux de bord.

Avoir un tableau de bord précis, à jour, juste et compréhensible. Dans lequel, vous pouvez avoir une vision synthétique et ensuite détaillée, etc !

Soyons clairs. Les formulaires InfoPath SharePoint Online peuvent vous fournir les données qui alimenteront vos tableaux de bord. Toutefois, ils ne vous aideront pas à les créer. Si vous souhaitez créer des tableaux de bord dans SharePoint Online de Microsoft Office 365, vous pouvez vous familiariser avec l’excellent produit de Microsoft Power Bi.

Alors comment les formulaires InfoPath SharePoint Online peuvent vous aider pour les tableaux de bord ? Et bien , tout simplement. En effet, durant l’utilisation des formulaires, c’est une bonne pratique de venir alimenter des listes SharePoint Online avec les mesures qui vous intéressent.

Durant la phase de conception, vous définissez les métriques qui vous intéressent : nombre de demandes par jour, nombre de demandes ayant échouées, nombre de demandes par service, etc. Il ne reste plus qu’à prévoir l’alimentation des listes SharePoint qui vont recevoir ses données.

Même si vous pouvez obtenir ces informations par ailleurs, c’est toujours mieux d’en disposer à la source.

Le livre des formulaires InfoPath

Arrivé à ce stade, vous avez probablement envie de savoir ce que vous trouverez dans ce livre.

Et oui, comme toujours, l’auteur a fait des choix. Vous ne trouverez donc pas tout ce qui est possible de faire avec les formulaires InfoPath SharePoint Online.

En revanche, la bonne nouvelle, c’est que tous ces formulaires ont été réalisés avec un abonnement Microsoft Office 365 Entreprise E3.

Assurez-vous que votre administrateur autorise les formulaires sur votre environnement Microsoft Office 365. En effet, par défaut, l’option est désactivée. Il faut donc que l’administrateur SharePoint l’autorise explicitement.

Vous trouverez des exemples précis. A chaque fois, vous avez une description de l’objectif de chaque exercice. Et, vous avez systématiquement la solution. Vous trouverez une solution qui vous guide pas-à-pas. Ensuite, vous avez des copies d’écrans pour ne pas vous perdre.

Les travaux pratiques du livre

Dans ce livre, vous verrez comment créer un formulaire avec une disposition de tableau. Ce formulaire aura bien sûr des champs et des contrôles pour la saisie ou l’affichage des données.

Vous verrez la différence entre un contrôle de type texte, ou de type case à cocher ou case d’option, etc.

Bien sûr, vous verrez comment récupérer le nom des utilisateurs de l’annuaire de votre entreprise. Vous apprendrez aussi à rendre obligatoire la saisie d’un contrôle.

Puis, vous verrez comment ajouter une image. Ensuite, vous verrez aussi comment rendre son comportement dynamique. Parfaitement.

Toujours dans le dynamisme, vous saurez comment insérer un tableau extensible dans votre formulaire, voire comment modifier les types de données des colonnes.

Ensuite, les règles vous donneront la puissance (!) nécessaire pour faire des mises en forme, ou pour masquer un champ. Vous apprendrez aussi les règles d’action et les règles de validation.

Puis, vous découvrirez les fonctions des formulaires. Vous les utiliserez pour calculer, sommer, ou manipuler les chaînes de caractères, etc.

Des exercices encore plus riches

Vous saurez comment changer l’affichage par défaut d’un formulaire, mais aussi comment créer un pied-de-page dans un affichage.

Ensuite, vous apprendrez à publier un formulaire dans SharePoint Online. Vous verrez aussi comment créer rapidement une liste SharePoint grâce à un formulaire.

Ensuite, vous découvrirez comment se connecter à des sources de données. Vous découvrirez aussi plusieurs méthodes d’envoi du formulaire.

Puis, vous manipulerez les modèles de formulaires, vous associerez aussi un type de contenu formulaire à une bibliothèque de documents.

Vous apprendrez à créer un formulaire à onglets, à modifier le panneau des propriétés de document, et bien d’autres choses encore !

Formulaires InfoPath SharePoint Online
Formulaires InfoPath SharePoint Online

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Découvrir les instructions ASP.NET

Grâce à cet article sur les instructions ASP NET, vous allez découvrir comment écrire sans faute des instructions ASP.NET dans vos programmes C#. En effet, un programme C# est un ensemble d’instructions.

Pour faire court : un programme ASP.NET écrit en C# s’exécute dans le runtime ASP.NET. Celui-ci étant un sous-ensemble des bibliothèques de programmes du framework .NET.

Instructions ASP NET
Instructions ASP NET

Tout d’abord, sachez que chaque instruction d’un programme C# se termine par un point-virgule “;”.

Ensuite, un bloc d’instructions peut regrouper les instructions. Une paire d’accolade {}  symbolise un bloc d’instructions.

Enfin, une instruction est une combinaison logique d’opérandes et d’opérateurs.

https://www.youtube.com/watch?v=4XTPzyr5TaM

Opérandes et opérateurs en C#

Un opérande est un mot très générique qui désigne n’importe quel élément manipulé par un opérateur. Notamment, il faut donc définir ce qu’est un opérateur pour mieux comprendre ce qu’est un opérande.

En C#, il existe trois types d’opérateurs. Vous avez l’opérateur unaire qui n’agit que sur 1 seul opérande, comme ++ ou –.

Exemple d’une instruction avec un opérateur unaire.

 i++;

Ensuite, vous avec les opérateurs binaires. Donc, eux agissent sur combien d’opérandes ? Devinez… deux opérandes. Bravo !

Exemple d’une instruction avec un opérateur binaire.

 2 + y;

Enfin, il existe un opérateur ternaire (?:) qui agit sur trois opérandes.

 (nb == "0") ? "0 enfant" : "Famille nombreuse";

Les expressions

Un ou plusieurs opérandes peuvent constituer un unique opérande. La combinaison de ces opérandes avec un ou plusieurs opérateurs permet de former une expression.

 autreInt + 3;

Une ou plusieurs expressions peuvent constituer une unique expression. Généralement les expressions sont supposées être évaluées à une certaine valeur.

x = y + 2;

Décomposition des instructions ASP.NET

Pour mieux comprendre ces concepts, prenez l’exemple de l’instruction ci-dessous :

monInt = autreInt + 3 ;

Vous avez une première instruction. Celle-ci est composée d’un opérande, qui est une variable (monInt), puis un opérateur d’assignation (=).

Ensuite, vous avez une seconde instruction. Celle-ci est composée d’un opérande, qui est une variable (autreInt), puis un opérateur d’addition et enfin un opérande, qui est un littéral (3).

Exemples de plusieurs instructions ASP.NET

Vous avez ci-dessous une instruction de déclaration.

int monInt;

Ensuite, vous trouverez ci-dessous une instruction d’affectation.

monInt = 42;

Attention. Vous avez ici, une expression. Ce n’est pas une instruction.

monInt + 1;

Enfin, une instruction de déclaration avec une initialisation est équivalent à une instruction de déclaration suivie d’une instruction d’affectation.

int autreInt = 37;
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Connecter des données à SharePoint 2016

Voulez-vous connecter des données à SharePoint 2016 ? Dans ce cas, cet article vous explique la démarche grâce aux techniques pour créer un site SharePoint 2016 Piloté par les données. Vous verrez comment vous pouvez connecter des données externes à SharePoint 2016. Vous pourrez utiliser au choix SharePoint Designer ou les composants WebPart des données métiers.

Pourquoi connecter des données à SharePoint 2016

Avant de plonger dans les délices inavouées des manipulations techniques, prenons le temps de comprendre leur intérêt.

En premier lieu, que signifie un site SharePoint créé par les données ? Un site SharePoint peut servir à transmettre des informations de toutes natures. Par exemple, vous créez un site SharePoint qui publie des nouvelles sur la vie de la société ou du service.

Vous pouvez aussi avoir un site web qui donne les procédures et les formulaires pour remplir une note de frais, etc.

Ensuite, vous pouvez créer des sites SharePoint de type GED (Gestion électronique de documents). Globalement, vous partagez des documents avec des collègues. Vous pouvez même faire de la coédition, c’est-à-dire que vous pouvez être plusieurs à modifier simultanément le même document.

Puis, progressivement, vous mettez en place des applications métiers. Ces applications s’appellent des applications métiers car elles permettent de faire fonctionner votre organisation.

Donc, vous créez des applications à partir de formulaires, puis de flux de travail, etc.

Connecter des données à SharePoint 2016
Connecter des données à SharePoint 2016

Un développement spécifique

Bien sûr, vous pouvez aussi faire développer des applications spécifiques en faisant appel à un développeur professionnel.

C’est la solution de facilité à court et moyen terme. Malgré son intérêt, le développement spécifique a aussi ses inconvénients.

Déjà, c’est couteux. Comptez au minimum 400 € / jour de développement. Ensuite, cela coûte souvent plus que prévu. Parfois même beaucoup plus. C’est possible que ces questions d’argent ne soit pas un problème pour votre organisation. Car, il s’agit un investissement qui sera rentabilisé. Ou bien, vous disposez de moyens financiers colossaux. C’est rare mais ça existe.

L’autre inconvénient est la difficulté à obtenir exactement ce que vous voulez. C’est bien évidemment possible. Mais dans la pratique, cela se heurte à plusieurs difficultés. Par exemple, il peut exister une incompréhension de part et d’autre, le désir de ne pas dépasser le temps alloué pour le développeur, une forme de flemme et probablement 47 autres raisons.

Il existe d’autres problèmes. Par exemple, l’obligation de continuer de faire appel à des personnes externes. Ou bien, si vous rencontrez des difficultés lors d’une migration de SharePoint. Et d’autres raisons encore.

Certains trouveront peut-être que le tableau est noirci. Mais ce n’est pas sûr. L’auteur de cet article a été successivement développeur, chef de projet, directeur de projets, puis à nouveau développeur, etc.

Un développement contrôlé

Une autre raison qui peut vous inciter à faire votre propre “développement” (sans programmation) est la liberté.

Quand vous maîtrisez complètement le processus de “développement” vous faites ce que vous voulez, à votre rythme. Quoique ce n’est pas toujours vrai.

Imaginez que votre souci est d’avoir une formule Microsoft Excel dans une cellule d’une feuille de calcul. Par exemple :

=SI(ESTVIDE(L2);"";DATE(ANNEE(L2);MOIS(L2);1))

Une fois que vous avez compris comment la formule fonctionne, vous pouvez facilement en créer d’autres. Les prochaines seront peut être encore plus complexes. De plus, vous avez l’auto-satisfaction d’être autonome. Faites-vous plaisir !

C’est exactement ce que propose l’idée derrière “Connecter des données à SharePoint 2016”.

Connecter des données à SharePoint 2016

En effet, grâce aux techniques qui permettent de connecter des données à SharePoint 2016, vous pouvez afficher et manipuler directement les données métiers.

Plus précisément, vous utilisez des données qui proviennent de bases de données, de feuilles Excel, de fichiers XML et même de services web. Parfaitement.

Vous faites tout cela sans jamais programmer quoique ce soit, y compris pour connecter des services web.

Rappelez-vous que si vous avez besoin d’introduire des traitements, c’est possible. Vous pouvez généralement le faire vous-même et sans programmation avec les flux de travail SharePoint 2016.

Quels sont les pré-requis ?

Ces techniques supposent que vous avez une bonne connaissance fonctionnelle de SharePoint 2016, notamment que vous connaissiez les notions de listes, bibliothèques, pages etc.

La connexion de SharePoint à des sources de données externes réclame une bonne culture informatique générale et une compréhension globale de notions comme les serveurs, les méthodes d’authentifications, les autorisations d’accès à une ressource, etc.

La compréhension générale du fonctionnement des balises XML, de services web et des bases de données est aussi nécessaire.

Toutefois, à aucun moment, vous n’aurez à faire le moindre développement. Les outils utilisés ne nécessitent pas de développer une interface ou un programme.

Bien évidemment, si vous êtes déjà un développeur, et en particulier un développeur .Net, vous comprendrez probablement plus finement les mécanismes mis en œuvre. Toutefois, il n’est absolument pas nécessaire d’être un développeur pour utiliser ces techniques. Comme cela vient d’être indiqué, être un informaticien avec une bonne culture générale en informatique suffit.

La pratique de ces techniques suppose évidemment que vous ayez accès à Microsoft SharePoint 2016.

Contenu du livre pour connecter des données à SharePoint 2016

Dans ce livre, vous verrez une présentation pratique de SharePoint Designer. En effet, la plupart des manipulations nécessite d’utiliser SharePoint Designer.  Bien sûr, seuls les aspects liés à la connexion de données sont exposés.

Ensuite, vous verrez comment vous pouvez connecter des sources de données externes à SharePoint. Notamment, les données peuvent provenir d’une base de données SQL Server d’une feuille Excel, de fichiers XML, d’un service web SOAP ou d’un service web REST.

L’objectif de ces manipulations est généralement d’afficher les données. Aussi, vous verrez concrètement comment vous pouvez afficher les données externes.

Notamment, vous découvrirez comment manipuler une vue de données, afficher un fichier XML, afficher un flux RSS externe ou un flux RSS SharePoint.

Vous apprendrez aussi à manipuler le service Business Connectivity Services (BCS) pour connecter des données à SharePoint 2016. En particulier, vous saurez gérer les autorisations externes, créer un type de contenu externe et créer une liste externe.

Enfin, vous découvrirez aussi comment utiliser les composants WebPart de BCS et connecter ces composants WebPart spécialisés à SharePoint 2016.

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Modifier l’apparence d’un site SharePoint 2016

Dans cet article, vous allez apprendre à designer un site SharePoint 2016, grâce aux techniques de Modifier l’apparence des sites SharePoint 2016: Concepts et Travaux Pratiques.

Designer un site SharePoint 2016

La personnalisation d’un site SharePoint 2016 consiste aussi à modifier son apparence. C’est même toujours la même première demande des clients : “Faites un site SharePoint qui ne ressemble pas à SharePoint !”.

Concrètement, il est possible de personnaliser en profondeur un site avec Visual Studio ou SharePoint Designer. Toutefois ces outils puissants ne doivent pas faire oublier le paramétrage disponible avec un simple navigateur web.

D’autant qu’une personnalisation mal maîtrisée peut conduire à la perte de fonctionnalités natives de SharePoint 2016, comme le responsive. Aussi, il est plus prudent d’utiliser uniquement le navigateur pour personnaliser un site SharePoint 2016.

Surtout que vous pouvez modifier radicalement de nombreux aspects d’un site. Par exemple, vous pouvez modifier sa présentation ou sa navigation en quelques clics bien placés.

Présentations composées

Un gros avantage de travailler avec des modèles pour créer des sites est la simplicité. En effet, vous choisissez le modèle de site puis vous créez un site à partir de ce modèle. L’inconvénient est que les sites ont tendance à se ressembler.

Pour remédier à cet inconvénient ou pour appliquer les codes graphiques de votre organisation, SharePoint 2016 propose d’appliquer une présentation composée sur un site.

Une présentation composée (ou thème) s’appuie sur le format XML.

Notamment, ce format supporte les polices Web. La présentation composée peut inclure des liens vers des fichiers de polices. Elle propose une image de fond, une palette et des polices avec aperçu en direct. Par ailleurs, il n’est pas utile d’activer la fonctionnalité de publication.

Une présentation composée comprend une page maître, une palette de couleurs, une image de fond éventuelle et un jeu de deux polices de caractères.

La première police (Par exemple Segoe UI Light) s’applique aux titres du site, tandis que la seconde police (Segoe UI) s’applique au corps de texte.

Si la fonctionnalité de collection de sites intitulée Infrastructure de publication de SharePoint Server est active, l’application d’une présentation composée sur un site s’applique aussi aux sites de publication. Un site de publication est un site sur lequel la fonctionnalité de site intitulée Publication SharePoint Server est active.

Nativement, SharePoint 2016 propose 17 présentations composées mais vous pouvez aussi les personnaliser ou créer vos propres présentations composées.

Images et Rendus d’image

L’utilisation d’images dans un site web est indispensable. En effet, elles améliorent la compréhension du fonctionnement du site web. L’objectif est que l’utilisateur puisse s’orienter tout seul dans le site web et comprendre de lui-même comment trouver l’information ou le contenu qu’il cherche.

Livrer un mode d’emploi explicite avec un site web est un aveu d’échec, car le site web doit être son propre manuel.

Par exemple, un logo est plus souvent parlant qu’une description textuelle.

Le design d’un site SharePoint nécessite donc de manipuler des images pour illustrer et fluidifier le contenu. Dans ce cours, nous avons eu besoin très rapidement d’images afin de rendre certaines pages un plus attrayantes.

La fonctionnalité de rendus d’image de SharePoint 2016 permet de gérer différentes versions d’une même image chargée dans une bibliothèque SharePoint, avec des tailles différentes ou des cadrages différents.

Cette possibilité fonctionne sur un site sur lequel la fonctionnalité Infrastructure de publication de SharePoint Server est active. La mise en cache BLOB de l’application web doit aussi être active.

Designer un site SharePoint 2016
Designer un site SharePoint 2016

Définition d’une page maître

Pour designer un site SharePoint 2016, vous devrez souvent modifier la page maître.

Une page maître (master page) contient tout le code de présentation de l’interface utilisateur.

Ce code comprend généralement, l’en-tête de la page, le logo et la navigation.

Il peut aussi comprendre le pied de page, les couleurs ainsi que les images.

Enfin, il comprend souvent les feuilles de styles en cascade (CSS, Cascading Style Sheets) et les fonctions JavaScript communes.

Espaces réservés de contenu (Content Placeholders)

Une autre caractéristique sont les espaces réservés de contenu (Content Placeholders) présents dans une page maître. Les espaces réservés de contenu sont des zones de contenu remplaçable sur la page maître. Dans le code, ils sont identifiés par la balise <asp:ContentPlaceHolder>.

Un content Placeholder est donc un espace réservé sur la page maître pour y mettre le contenu correspondant. Le contenu correspondant sera inséré au moment de la fusion du contenu avec la page maître. C’est l’opération dite du rendu de page.

Lorsque l’utilisateur d’un site appelle une page dans le navigateur, la page de contenu est fusionnée avec la page maître pour générer la page que l’utilisateur voit dans le navigateur.

Par exemple, la page maître possède un content placeholder pour le nom du site à côté du content placeholder du logo du site.

Rendu de page

Lors du rendu de page, SharePoint lit le titre de la page et l’insère dans la page maître dans son content placeholder. Le titre de la page est stocké dans la base de données de contenu.

Un content placeholder ressemble à l’exemple suivant :

<asp:ContentPlaceHolder id="MonPlaceholder" runat="server" />

Techniquement, une page maître est une page ASP.NET dont l’extension du nom de fichier est .master et qui sert à partager du code entre les pages.

Elle permet de disposer d’un modèle qui sera utilisé pour créer les nouvelles pages. Elle offre aussi un aspect uniforme pour chaque page d’un site.

Les pages maîtres se trouvent dans le lien Pages maîtres dans la section Galeries du concepteur web. Dans SharePoint Designer, elles se trouvent dans le dossier masterpage sous le dossier _catalogs dans la liste de tous les fichiers.

SharePoint Designer permet de personnaliser la page maître. Ce n’est pas directement possible avec le navigateur web. Par contre, une technique de création et de personnalisation avec le navigateur est expliquée dans les exercices du chapitre 6.

Il y a un ensemble de Content Placeholder obligatoire pour SharePoint. Sans ces espaces réservés, le site ne fonctionnera pas.

Livre pour designer un site SharePoint 2016

Vous apprendrez à leur donner une identité visuelle personnalisée et à modifier leur apparence pour leur donner un aspect personnalisé, grâce aux outils comme le Gestionnaire de conception ou les Présentations composées.

Vous mettrez vos connaissances en pratique grâce aux 26 Travaux Pratiques entièrement détaillés et corrigés.

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Créer des flux de travail SharePoint 2016

Cet article vous explique comment créer des flux de travail SharePoint 2016. En effet, grâce à Créer des Flux de Travail pour les sites SharePoint 2016, vous allez devenir opérationnel dans la conception de workflows pour SharePoint 2016 avec SharePoint Designer.

Créer des flux de travail SharePoint 2016

La Commission générale de terminologie et de néologie recommande d’utiliser l’expression flux de travaux. Vous trouverez aussi les termes de flux de travail, flux opérationnel, flux de production, processus de travail, voire automatisation des processus.

Afin d’alléger la lecture, le terme privilégié sera workflow, car il fait partie du langage commun, notamment en entreprise.

À l’origine, le workflow est une modélisation d’une activité liée à une organisation. C’est une représentation souvent graphique et visuelle de l’ensemble des tâches à accomplir par les acteurs impliqués à chaque étape de la réalisation d’un processus métier. Les acteurs peuvent être des personnes physiques, des machines ou des traitements.

Concrètement, le workflow décrit le circuit des tâches à accomplir entre les différents acteurs d’un processus et les documents manipulés. L’objectif d’un workflow moderne est de contrôler les processus d’une organisation. Le terme de contrôler est à comprendre comme : maîtriser, piloter, s’assurer du bon déroulement et surveiller.

Dans SharePoint, l’apparition d’un événement (par exemple, une commande) déclenche l’application associée au workflow. Celle-ci connaît les acteurs (Direction financière, Service clientèle, etc.) concernés par le processus, ainsi que les documents que les acteurs doivent gérer et les règles de gestion à appliquer. L’application d’une règle de gestion se traduira souvent par l’affectation d’une tâche à un acteur.

Créer des flux de travail SharePoint 2016
Créer des flux de travail SharePoint 2016

Bénéfices espérés des workflows

Une application de workflow correctement implémentée permet de cadrer précisément les actions autorisées des participants afin de limiter les risques et renforcer la sécurité des opérations. Cette attribution de droits dépend du rôle de l’utilisateur dans l’exécution du workflow. Exemple : Mise en place d’un workflow pour instruire une demande d’un crédit financier.

Les workflows peuvent aussi faire gagner du temps lors d’une procédure administrative. Le gain espéré peut être de 10% (ou parfois beaucoup plus) du temps du traitement. Exemple : Enregistrement d’un nouvel hôte dans un complexe touristique.

Enfin, le pilotage des workflows permet de disposer de métriques pour la qualité et d’identifier une anomalie : ralentissement dans le traitement d’un dossier, blocage, etc.

Workflows séquentiels et à états

Un workflow séquentiel exécute une série d’étapes prédéfinies pour accomplir une tâche. Dans un workflow séquentiel, toute son exécution se déroule dans une unique direction, du début à la fin. Vous pouvez avoir des ramifications, mais il n’y a aucun moyen de revenir à une étape précédente.

Les exemples classiques sont ceux d’un workflow de validation d’une demande d’investissements avec différents niveaux d’approbation, ou bien un workflow de support avec l’escalade à travers les niveaux.

Tous les workflows livrés nativement avec SharePoint, sauf le Flux de travail à trois états, sont des workflows séquentiels.

Dans un workflow à états, à la fin de chaque étape, l’exécution du workflow change d’état en fonction de la logique de l’étape achevée. Les workflows à états ont donc la capacité de s’adapter aux conditions qui peuvent évoluer durant l’exécution du workflow.

Un workflow à états peut modéliser des processus complexes, non linéaires, où le résultat attendu n’est pas uniquement dans une logique binaire : oui / non, approuver / rejeter.

Ces workflows vous permettent aussi de créer des logiques métiers où vous pouvez aller directement à un état donné, sans passer par les états intermédiaires. Ils peuvent donc sauter d’un état à un autre, y compris revenir à un état précédent.

Compatibilité SharePoint 2016 et SharePoint 2010

Il y a une très grande similitude dans les actions mises en œuvre pour créer des flux de travail SharePoint 2016 ou SharePoint 2013. Les différences sont nettement plus marquées entre SharePoint 2016 et SharePoint 2010.

Toutefois, les workflows développés pour SharePoint 2010 sont compatibles avec SharePoint 2016.

Par ailleurs, SQL Server stocke ces workflows dans les bases de données, comme toutes les autres données de configuration.

SharePoint Server 2016 dispose du même moteur de workflow que celui de SharePoint Server 2010. Ce moteur de workflow s’installe aussi automatiquement avec l’installation de SharePoint. Ce qui signifie que tous les workflows SharePoint Server 2010 continueront à fonctionner dans SharePoint Server 2016.

Grâce à cette compatibilité, vous verrez que vous pouvez continuer à développer des workflows SharePoint 2010 dans l’environnement SharePoint 2016. Ces workflows s’intitulent Flux de travail SharePoint 2010.

Workflows SharePoint 2016

Par rapport à SharePoint 2010, SharePoint 2016 et SharePoint Designer 2013 apportent de nombreuses améliorations pour créer des flux de travail SharePoint 2016, grâce à une plateforme spécifique de workflows et de nouvelles fonctionnalités.

Comme dans SharePoint 2013, la plateforme de workflows de SharePoint 2016 repose sur le Gestionnaire de workflow (Workflow Manager).

Service Bus, dont le rôle est de garantir la livraison de messages et d’assurer les services de publication / souscription, vient compléter Workflow Manager.

Workflow Manager et Service Bus possèdent chacun leurs propres bases de données SQL Server, qui sont aussi distinctes des bases de données de SharePoint.

Cette plateforme de workflows est totalement indépendante de SharePoint, même si elle peut communiquer avec lui. Elle peut être installée sur un serveur sans SharePoint et disposer de plus de ressources matérielles. Elle a été conçue pour les environnements de type Cloud, comme SharePoint Online. Ce qui permet de s’adapter dynamiquement à l’accroissement ou l’abaissement des demandes.

Cette plateforme de workflows sera nommée dans la suite, la plateforme de Flux de travail SharePoint 2013.

Microsoft n’a pas introduit de Flux de travail SharePoint 2016 puisque l’architecture est identique entre SharePoint 2016 et SharePoint 2013. Les workflows de type SharePoint 2016 sont donc nommés de Flux de travail SharePoint 2013 dans SharePoint Designer 2013.

Nouvelles possibilités

Vous avez la possibilité de créer des flux de travail SharePoint 2016 basés sur l’infrastructure de workflows .Net 4.5. Ce qui permet de créer des workflows de type Flux de travail SharePoint 2013. Comme indiqué précédemment, vous pourrez aussi continuer à créer et modifier des workflows de type Flux de travail SharePoint 2010.

Les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 peuvent accéder directement à une étape quelconque du workflow. Ils peuvent accéder aussi à une étape antérieure, grâce à des actions de type go-to. Cette possibilité associée à l’action Mettre en pause pour une certaine durée, permet de créer des boucles temporelles. Par exemple pour l’exécution quotidienne du workflow.

Les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 dispose d’un nouveau concepteur visuel dans SharePoint Designer 2013. Il permet d’avoir un nouveau plan de travail où les formes Visio peuvent être déposées grâce au cliquer-glisser. Pour ce type de workflows, l’environnement Visio est donc directement intégré à SharePoint Designer 2013. Ce nouveau concepteur visuel permet aussi de définir les propriétés des actions, sans avoir à revenir au concepteur textuel.

Encore plus de nouveautés !

Dans tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013, il devient possible d’intégrer des boucles. Elles peuvent s’exécuter en fonction d’une condition ou d’un nombre de fois paramétrable. Il est maintenant possible de créer des variables qui peuvent contenir un tableau de valeurs.

Dans tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013, vous pouvez appeler les services web REST / HTTP. Par exemple, cela signifie que vous pouvez récupérer les données de sites web Internet et les afficher dans SharePoint 2016.

De même, vous pouvez démarrer un flux de travail SharePoint 2010 à partir d’un flux de travail SharePoint 2013.

Tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 peuvent s’exporter sous forme de fichiers WSP. Les workflows réutilisables de type Flux de travail SharePoint 2010 peuvent toujours s’exporter.

Vous pouvez maintenant créer des workflows Project Server dans SharePoint Designer 2013. Il existe un type de plateforme spécifique Flux de travail SharePoint 2013 – Project Server avec cinq actions spécifiques supplémentaires. Le reste de la création est identique à un workflow de type Flux de travail SharePoint 2013.

Contenu du livre pour créer des flux de travail SharePoint 2016

Vous imaginez facilement que le sujet n’est pas épuisé avec cette introduction. Le sujet est riche et vaste dès qu’il s’agit de créer des flux de travail SharePoint 2016.

L’intérêt du livre est d’approfondir tous ces concepts. Surtout, vous pourrez vous entraîner grâce aux 33 Travaux pratiques corrigés !

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif avec une copie d’écran qui affiche le résultat attendu.

Si nécessaire, des instructions précises expliquent les prérequis pour l’exercice.

Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un résumé vous rappelle ce que venez d’apprendre et vous aider à mémoriser.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications.

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Découvrir les formulaires InfoPath SharePoint 2016

Si vous voulez créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016, cet article est pour vous. En effet, l’objectif de Créer des formulaires InfoPath pour les sites SharePoint 2016 est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans l’utilisation d’InfoPath à travers 42 Travaux Pratiques.

Premiers pas avec InfoPath

Microsoft InfoPath permet de créer et remplir des formulaires numériques. Ces formulaires concernent toutes les activités de l’organisation : demande de droits d’accès, suivi d’interventions, processus qualité, etc.

Les formulaires peuvent simplement recueillir des données, ou bien être plus complexes et s’intégrer dans une logique métier avec des règles de gestion.

Ils peuvent être remplis à partir d’un navigateur Web sur un site Microsoft SharePoint Server 2016, dans Outlook ou être accessibles à partir d’un dossier partagé sur le réseau de l’entreprise.

Microsoft Office Professionnel Plus 2013 comprend Microsoft InfoPath. Vous pouvez aussi le télécharger à partir de Microsoft Office 365. Par contre, il n’est pas disponible avec Microsoft Office Professionnel Plus 2016.

Vous voyez apparaître deux nouveaux liens dans le menu Microsoft Office 2013 : InfoPath Designer 2013 et InfoPath Filler 2013.

Créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016
Créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

InfoPath Designer pour créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

InfoPath Designer sert à créer les modèles de formulaires, qui peuvent lire ou alimenter des listes ou bibliothèques de SharePoint 2016 ainsi que des données externes.

Il permet aussi de remplacer les formulaires par défaut des listes SharePoint en intégrant des contrôles supplémentaires, des validations de données et des mises en forme.

Il introduit la possibilité de créer plusieurs affichages différents du même formulaire et il peut aussi masquer ou afficher dynamiquement des parties du formulaire selon les actions de l’utilisateur.

InfoPath Designer propose des modèles prédéfinis pour créer plus rapidement de nouveaux formulaires.

Modèles de formulaires et formulaires

Vous lirez souvent que InfoPath Designer permet de créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016. Plus exactement, il crée des modèles de formulaires. Ces modèles de formulaires servent à remplir des formulaires par les utilisateurs finaux.

Le résultat d’InfoPath Designer est donc un modèle de formulaire qui sert à créer des formulaires basés sur ce modèle. De la même façon, vous pouvez utiliser Microsoft Word pour créer un modèle de document qui servira à créer des documents basés sur ce modèle.

InfoPath Designer ne produit donc pas directement de formulaires.

Vous verrez aussi que le processus de création d’un modèle de formulaire avec InfoPath Designer, débute par le choix d’un modèle préexistant (même vierge). Autrement dit, InfoPath Designer ne peut créer un modèle de formulaire qu’à partir d’un autre modèle de formulaire (même vide).

Il n’y a donc pas d’ambiguïté sur le rôle d’InfoPath Designer : il produit des modèles de formulaires.

Pour cette raison, lorsqu’il s’agit d’InfoPath Designer, vous pouvez utiliser le terme de formulaire pour remplacer les termes modèle de formulaire.

Microsoft InfoPath Filler

Pout créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016, vous utilisez InfoPath Designer. Ensuite, vous pouvez renseigner les formulaires avec InfoPath Filler ou avec un navigateur web.

InfoPath Filler s’installe sur le poste local de l’utilisateur qui souhaite l’utiliser.

Il permet de disposer de fonctionnalités avancées qui ne sont pas présentes dans le navigateur Web, comme par exemple enregistrer un brouillon du formulaire ou remplir le formulaire en mode déconnecté.

Malgré son intérêt, InfoPath Filler n’est pas forcément nécessaire. En effet, il est souvent possible de remplir un formulaire avec un simple navigateur.

Cependant, vous constaterez que le navigateur ne supporte pas certains contrôlesr. Dans ce cas, InfoPath Filler est indispensable pour remplir le formulaire. Lors de la création du formulaire, InfoPath Designer vous informe si le navigateur web le supporte ou pas.

Formulaires InfoPath SharePoint 2016
Formulaires InfoPath SharePoint 2016

Méthodologies

Lorsque vous concevez un formulaire, vous avez deux approches possibles.

Dans la première approche, vous pouvez concevoir une liste dans SharePoint avec ses métadonnées : types de contenus, colonnes de sites, etc.

Puis vous pouvez décider de la personnaliser avec un formulaire InfoPath Il s’agit d’une approche orientée données. Cette approche suppose que vous fassiez une analyse des données nécessaires avant de débuter la création du formulaire.

Toutefois vous pouvez aussi décider d’avoir une approche de type développement rapide où l’utilisateur valide progressivement l’implémentation de ses besoins grâce à une maquette visuelle.

Cette maquette visuelle est bien évidemment le formulaire.

Cette approche a l’avantage de permettre le développement d’un formulaire autonome, indépendant de la localisation des sources de données.

Les règles dans les formulaires

Dans un formulaire, une règle permet d’associer à un contrôle, une logique métier sans avoir à développer. Vous découvrirez qu’une règle est un ensemble de conditions et d’actions.

Les conditions déterminent si la règle doit s’exécuter. La règle ne s’appliquera que si les conditions sont vérifiées. Par exemple, les règles peuvent être utilisées pour cacher des contrôles selon certaines conditions.

Les actions définissent les tâches de la règle à exécuter.

Vous verrez aussi la création automatique de règles. Par exemple, ajouter une action à un bouton crée une règle. Vous pouvez modifier une règle qui a été créée automatiquement.

Vous pouvez copier une règle et la coller. Par exemple, vous copiez toutes les règles d’un bouton et vous les collez sur un autre bouton.

InfoPath Designer propose 3 types de règles :

  • Les règles de validation
  • Puis les règles de mise en forme
  • Enfin, les règles d’action

Principes des fonctions

Les fonctions permettent de manipuler, construire, ou obtenir des données du formulaire.

Vous découvrirez qu’elles permettent par exemple de calculer les valeurs par défaut pour les champs et les contrôles.

Elles permettent aussi de contrôler une valeur saisie ou de nommer l’instance du formulaire lors de la soumission.

Dans InfoPath designer, les fonctions sont rangées par catégories : Date, Date et heure, Champ, Math, Texte, URL, Utilisateur.

Contenu du livre pour créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif.

Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, de nombreuses copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un récapitulatif vous rappelle ce que venez d’apprendre.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications.

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Fondamentaux de la programmation

Pour apprendre les fondamentaux de la programmation en vidéos, le mieux est d’avoir une vidéo. Justement, la vidéo Installer Visual Studio pour ASP.NET est la première d’une série de vidéos pour vous apprendre les fondamentaux de la programmation à travers le développement d’une application web.

Il existe déjà une autre série sur ce site qui permet d’apprendre les fondamentaux de la programmation avec le langage C#.

Toutefois, j’ai souhaité à travers cette nouvelle série de vidéos vous faire découvrir la programmation de manière plus concrète grâce au développement d’une véritable application web. En effet, l’objectif est de dépasser la console d’applications, vous savez ce petit carré noir, dans lequel les résultats de vos applications s’affichent.

Il s’agit d’apprendre à développer une application web, et plus particulièrement une application web en ASP.NET.

Cette application en ASP.NET sera écrite grâce au langage C# mais aussi vous verrez aussi un petit peu de HTML, des feuilles de styles CSS de façon à voir panorama le plus large possible sur le développement d’une application .Net.

Vous apprendrez aussi à manipuler Visual Studio. Souvent, ce qui bloque les développeurs dans le monde Microsoft c’est justement l’apprentissage de Visual Studio.

Fondamentaux de la programmation

Visual Studio est un outil très riche et très puissant mais qui nécessite son propre apprentissage.

Aussi, je vous invite fortement à faire les manipulations grâce à la dernière version Microsoft qui s’appelle Visual Studio Community 2013.

C’est un outil entièrement gratuit, que vous pouvez télécharger gratuitement à partir du site Microsoft, ça va être vu en détail dans la vidéo. Ainsi, vous pourrez bénéficier des fonctionnalités de Visual Studio de façon gratuite et vous pourrez expérimenter le développement.

Cette série s’adresse à des débutants en développement, vrais ou faux débutants. Les faux débutants ont des notions mais qui ils n’ont peut-être pas su les assembler pour construire un vrai programme.

Ces vidéos seront progressives et surtout fourniront les explications de façon à ce que vous puissiez progresser pas à pas.

Vous apprendrez si vous manipulez par vous-même.

Regarder les vidéos sans les pratiquer n’est pas suffisant pour progresser.

Fondamentaux de la programmation
Fondamentaux de la programmation

Préparer l’installation

Pour débuter la première chose à faire est d’installer Visual Studio Community 2013. Pour cela c’est très simple.

Dans votre navigateur vous faites une recherche sur Visual Studio Community 2013.

Vous cliquez sur le lien visualstudio.com et là vous arrivez sur la version Community 2013. Cherchez bien la version Visual Studio Community 2013.

Sur cette page vous cliquez sur Downloads puis Visual Studio Downloads.

Ça  vous permet d’arriver sur la page qui présente toutes les versions de Visual Studio 2013.

Vous descendez un petit peu et là vous trouvez Visual Studio Community & Express, et en particulier Community 2013 with Update 4.

Cliquez dessus.

Quand vous arrivez sur cette page là, vous pouvez soit installer directement la version Visual Studio Community 2013 en cliquant sur ce lien mais moi je vous conseille plutôt de télécharger l’image iso. C’est sûr que ça va prendre du temps parce que ça fait à peu près 7 Go à télécharger.

L’avantage: vous serez autonome.

Si vous avez le moindre problème et que vous devez refaire l’installation ou une mise à jour, ou réparer, vous avez tout ce qu’il faut sans être obligatoirement connecté à Internet.

Aussi, je vous invite à  télécharger cette version-là.

Cette version est en anglais.

Vous pouvez ensuite appliquer le module logistique dans la langue de votre choix, par exemple en français en le téléchargeant.

Ça  fait deux téléchargements distincts.

Télécharger Visual Studio

Il faudra d’abord installer la version anglaise et éventuellement si vous le souhaitez, vous pouvez installer la version française.

Cela étant, compte-tenu du nombre très important d’information et de guides qui existent sur le web, je vous suggère de rester sur la version anglaise.

Maintenant, si vous êtes un irréductible gaulois, rien ne vous empêche évidemment d’installer la version française.

Donc, vous cliquez sur ce lien et vous allez avoir un téléchargement qui va débuter de l’image ISO.

Comme vous avez effectivement 7Go à télécharger ça prend du temps.

Donc la version ISO est téléchargée, ainsi que le pack de langue en français. Ouvrez d’abord le fichier ISO en double-cliquant dessus.

Ça nous permet de lancer l’installation à travers vs_community.exe.

Si vous ne voyez pas d’extension il faut régler l’affichage.

Il faut dans Affichage Options Modifier les options des dossiers de recherche.

Décochez Masquer les extensions des fichiers dont type est connu.

Lancer l’installation

Vous lancez vs_community.exe.

L’assistant d’installation s’ouvre.

Vous approuvez les termes du contrat. Ensuite, vous pouvez éventuellement modifier l’endroit où va être stocké les fichiers d’installation, si c’est nécessaire. Puis, vous cliquez sur Next.

Vous avez ici tous les outils qui vont s’installer En particulier, ce qui nous intéresse c’est Microsoft Web Developer Tools, mais laissez les autres outils car dans l’immédiat, on ne fera pas de développement Windows Phone.

Laissez donc les options puis cliquez sur Install.

L’installation va aussi durer un certain temps.

Je mets la vidéo en pause et je reprends dans quelques instants.

À la fin de l’installation, vous avez cet écran.

Normalement tout s’est bien passé.

Cliquez sur Launch: il est possible que vous ayez ce message.

Ce n’est pas grave: cliquez sur ok et vous avez effectivement Visual Studio qui  termine son installation.

Vous pouvez avoir des outils supplémentaires qui viennent s’ajouter. C’est normal.

Dans les vidéos suivantes sur ASP NET, vous ferez  quelques manipulations de base pour mieux comprendre cet environnement riche qui est Visual Studio.

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Type de données CSharp : Convertir

Cette nouvelle vidéo explique ce qu’est un type de données de C# dans Visual Studio. Les types de données correspondent à des définitions sous-jacentes du système de type commun (CTS, Common Type System) du Framework .Net.

https://www.youtube.com/watch?v=mwmqSC3d3zc

Notamment, cette vidéo fournit la liste des types de données avec leurs caractéristiques. Elle traite aussi de la technique de la conversion d’entiers en chaines de caractères et de la conversion de chaines de caractères avec des valeurs numériques en entier.

Dans la vidéo précédente, vous avez définit des variables que vous avez typées.

Visual Studio donne des informations supplémentaires sur le type int. Une structure de type System.int32 représente un entier signé sur 32 bits. Cette information vous donne la correspondance entre le type de données C# int et le type de données .Net. Autrement dit, int représente le type de données System.int32 dans le Framework .Net.

De plus, tous les langages du Framework .Net qui manipulent quelque chose qui ressemble à notre int, utilisent la structure System.int32. D’ailleurs, vous pouvez remplacer int par System.int32. Votre programme va parfaitement fonctionner. Ensuite, vous pouvez le vérifier en cliquant sur le bouton Démarrer.

Puis, vous remarquerez que vous retrouvez le même System que le System de la première ligne using. Donc, vous n’êtes pas obligé de préfixer par System et écrire simplement int32. En cliquant sur le bouton Démarrer, vous pouvez vérifier que le programme fonctionne toujours. Revenez aux types C#.

Type de données Entiers

Type de données Entiers
Type de données Entiers

Dans ce tableau, vous avez plusieurs types de données C# pour les entiers.

Notamment, ces types de données C# correspondent tous à des types de données .NET. Pour chacun de ces types de données, vous avez des plages d’entiers. Il y a de nombreux choix pour les types de données d’entiers.

Dans vos premiers programmes, vous utiliserez certainement les types byte ou int pour les entiers. Ces types de données sont utilisées pour stocker des données entières.

Type de données Flottants

Types Flottants
Types Flottants

Vous pouvez stocker des données avec des décimales, ou des nombres très grands, que l’on appelle des flottants.

Vous avez aussi la possibilité de jouer sur la précision, en fonction des besoins de votre programme.

Type de données Caractères et Logique

Types Caractères et Logique
Types Caractères et Logique

Un troisième type de données sont les caractères et logique.

Notamment pour les types de données de type caractères, vous avez le type char et le type string. Le type string a déjà été utilisé pour la variable monMessageBienvenue, qui correspond au type .NET System.String. Bien évidemment, c’est une suite de caractères.

Vous pouvez aussi le vérifier en survolant avec la souris et vous voyez apparaître System.String. Quand vous commencez à taper string, IntelliSense vous affiche deux choix string. Le premier string correspond au type C#. Le second correspond au type .Net.

Type de données Date et Heure

Il existe un quatrième type de données .NET qui n’a pas d’équivalent C#.

Types Date et Heure
Types Date et Heure

C’est tout ce qui concerne les dates et heures. En particulier vous avez le type de données .Net System.DateTime. Vous pouvez définir une variable intitulée Maintenant. Elle se voit affectée la date et l’heure courante. La ligne dessous affiche le résultat.

Convertir un type de données entier (int) en string

Dans le programme, enlevez les messages inutiles et gardez uniquement l’affichage du message de bienvenue.

Votre objectif est de convertir une variable de type int dans une variable de type string, c’est-à-dire dans une chaîne de caractères. Pour cela vous créez une chaîne de caractères nommée monMessageComplet.

Cette variable est la concaténation du contenu de la variable monMessageBienvenue plus le contenu de la variable monAge, plus la chaîne ” ans”.

Vous allez aussi modifier le message de bienvenue, en tapant : “Vous avez “. Puis vous remplacez le paramètre de la méthode Console.WriteLine() par la variable monMessageComplet. Dans cette variable, vous avez concaténé une chaîne de caractère avec une variable locale entière et une autre chaîne de caractères fixe.

Visual Studio a supposé que le contenu de la variable monAge devait être converti en une chaîne de caractères. Vous pouvez vérifier qu’il n’y a pas d’erreur en compilant et en démarrant le programme.

Toutefois, il est préférable de demander explicitement la conversion du contenu de la variable monAge en un contenu de type string (chaîne de caractères).

Il existe une méthode qui permet de transformer le contenu d’une variable numérique en un contenu de type string. Si cela paraît étrange d’appliquer une méthode, notamment la méthode ToString(), à une variable. Il faut savoir que la variable est elle-même issue d’un type .NET qui s’appelle System.Int32. Le type System.Int32 possède une méthode qui s’appelle ToString().

Cette méthode permet de convertir explicitement une chaîne numérique en une chaîne de type string. Vous pouvez vérifier que votre programme fonctionne bien en le compilant et en le lançant.

Convertir un type de données caractères (string) en int

Vous pouvez aussi convertir dans l’autre sens.

C’est-à-dire que vous souhaitez récupérer une valeur numérique qui est stockée dans une variable de type string dans une variable de type int.

Mettez en commentaire votre ligne précédente. Pour mettre en commentaire, tapez deux barres obliques (“//”) devant la ligne. Cela indique au compilateur de ne pas tenir compte de la ligne.

Créez la variable de type string, nommée monAgeDouble, qui va contenir la valeur numérique. Ensuite, vous créez une variable de type int, nommée monAgex2 qui est égale à monAgeDouble. Sauf que Visual Studio râle puisqu’effectivement il ne peut pas convertir implicitement le contenu du type string en int.

Pour le faire, il faut utiliser la méthode Parse().

Cette méthode va extraire le contenu de la variable de type string pour le mettre dans la variable de type entier (int). Ensuite il ne reste plus qu’à utiliser la valeur. Par exemple, en affichant “Votre âge est : ” + monAgeNum. Cela va fonctionner mais il est préférable d’appliquer la méthode ToString() pour faire la conversion explicite en chaîne de caractères.

Vous allez aussi vérifier que le contenu de la variable monAgex2 est bien numérique.

Pour cela, vous créez une nouvelle variable de type int, nommée monAgeNum qui est égale à monAgex2 / 2 Mettez en commentaires les lignes inutiles.

Pour résumer, monAgeDouble, qui est de type string, contient une valeur numérique. Le contenu de monAgeDouble est converti dans monAgex2, qui est de type int, et la variable monAgeNum = monAgex2 / 2.

Program.cs
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