Créer des flux de travail SharePoint 2016

Cet article vous explique comment créer des flux de travail SharePoint 2016. En effet, grâce à Créer des Flux de Travail pour les sites SharePoint 2016, vous allez devenir opérationnel dans la conception de workflows pour SharePoint 2016 avec SharePoint Designer.

Créer des flux de travail SharePoint 2016

La Commission générale de terminologie et de néologie recommande d’utiliser l’expression flux de travaux. Vous trouverez aussi les termes de flux de travail, flux opérationnel, flux de production, processus de travail, voire automatisation des processus.

Afin d’alléger la lecture, le terme privilégié sera workflow, car il fait partie du langage commun, notamment en entreprise.

À l’origine, le workflow est une modélisation d’une activité liée à une organisation. C’est une représentation souvent graphique et visuelle de l’ensemble des tâches à accomplir par les acteurs impliqués à chaque étape de la réalisation d’un processus métier. Les acteurs peuvent être des personnes physiques, des machines ou des traitements.

Concrètement, le workflow décrit le circuit des tâches à accomplir entre les différents acteurs d’un processus et les documents manipulés. L’objectif d’un workflow moderne est de contrôler les processus d’une organisation. Le terme de contrôler est à comprendre comme : maîtriser, piloter, s’assurer du bon déroulement et surveiller.

Dans SharePoint, l’apparition d’un événement (par exemple, une commande) déclenche l’application associée au workflow. Celle-ci connaît les acteurs (Direction financière, Service clientèle, etc.) concernés par le processus, ainsi que les documents que les acteurs doivent gérer et les règles de gestion à appliquer. L’application d’une règle de gestion se traduira souvent par l’affectation d’une tâche à un acteur.

Créer des flux de travail SharePoint 2016
Créer des flux de travail SharePoint 2016

Bénéfices espérés des workflows

Une application de workflow correctement implémentée permet de cadrer précisément les actions autorisées des participants afin de limiter les risques et renforcer la sécurité des opérations. Cette attribution de droits dépend du rôle de l’utilisateur dans l’exécution du workflow. Exemple : Mise en place d’un workflow pour instruire une demande d’un crédit financier.

Les workflows peuvent aussi faire gagner du temps lors d’une procédure administrative. Le gain espéré peut être de 10% (ou parfois beaucoup plus) du temps du traitement. Exemple : Enregistrement d’un nouvel hôte dans un complexe touristique.

Enfin, le pilotage des workflows permet de disposer de métriques pour la qualité et d’identifier une anomalie : ralentissement dans le traitement d’un dossier, blocage, etc.

Workflows séquentiels et à états

Un workflow séquentiel exécute une série d’étapes prédéfinies pour accomplir une tâche. Dans un workflow séquentiel, toute son exécution se déroule dans une unique direction, du début à la fin. Vous pouvez avoir des ramifications, mais il n’y a aucun moyen de revenir à une étape précédente.

Les exemples classiques sont ceux d’un workflow de validation d’une demande d’investissements avec différents niveaux d’approbation, ou bien un workflow de support avec l’escalade à travers les niveaux.

Tous les workflows livrés nativement avec SharePoint, sauf le Flux de travail à trois états, sont des workflows séquentiels.

Dans un workflow à états, à la fin de chaque étape, l’exécution du workflow change d’état en fonction de la logique de l’étape achevée. Les workflows à états ont donc la capacité de s’adapter aux conditions qui peuvent évoluer durant l’exécution du workflow.

Un workflow à états peut modéliser des processus complexes, non linéaires, où le résultat attendu n’est pas uniquement dans une logique binaire : oui / non, approuver / rejeter.

Ces workflows vous permettent aussi de créer des logiques métiers où vous pouvez aller directement à un état donné, sans passer par les états intermédiaires. Ils peuvent donc sauter d’un état à un autre, y compris revenir à un état précédent.

Compatibilité SharePoint 2016 et SharePoint 2010

Il y a une très grande similitude dans les actions mises en œuvre pour créer des flux de travail SharePoint 2016 ou SharePoint 2013. Les différences sont nettement plus marquées entre SharePoint 2016 et SharePoint 2010.

Toutefois, les workflows développés pour SharePoint 2010 sont compatibles avec SharePoint 2016.

Par ailleurs, SQL Server stocke ces workflows dans les bases de données, comme toutes les autres données de configuration.

SharePoint Server 2016 dispose du même moteur de workflow que celui de SharePoint Server 2010. Ce moteur de workflow s’installe aussi automatiquement avec l’installation de SharePoint. Ce qui signifie que tous les workflows SharePoint Server 2010 continueront à fonctionner dans SharePoint Server 2016.

Grâce à cette compatibilité, vous verrez que vous pouvez continuer à développer des workflows SharePoint 2010 dans l’environnement SharePoint 2016. Ces workflows s’intitulent Flux de travail SharePoint 2010.

Workflows SharePoint 2016

Par rapport à SharePoint 2010, SharePoint 2016 et SharePoint Designer 2013 apportent de nombreuses améliorations pour créer des flux de travail SharePoint 2016, grâce à une plateforme spécifique de workflows et de nouvelles fonctionnalités.

Comme dans SharePoint 2013, la plateforme de workflows de SharePoint 2016 repose sur le Gestionnaire de workflow (Workflow Manager).

Service Bus, dont le rôle est de garantir la livraison de messages et d’assurer les services de publication / souscription, vient compléter Workflow Manager.

Workflow Manager et Service Bus possèdent chacun leurs propres bases de données SQL Server, qui sont aussi distinctes des bases de données de SharePoint.

Cette plateforme de workflows est totalement indépendante de SharePoint, même si elle peut communiquer avec lui. Elle peut être installée sur un serveur sans SharePoint et disposer de plus de ressources matérielles. Elle a été conçue pour les environnements de type Cloud, comme SharePoint Online. Ce qui permet de s’adapter dynamiquement à l’accroissement ou l’abaissement des demandes.

Cette plateforme de workflows sera nommée dans la suite, la plateforme de Flux de travail SharePoint 2013.

Microsoft n’a pas introduit de Flux de travail SharePoint 2016 puisque l’architecture est identique entre SharePoint 2016 et SharePoint 2013. Les workflows de type SharePoint 2016 sont donc nommés de Flux de travail SharePoint 2013 dans SharePoint Designer 2013.

Nouvelles possibilités

Vous avez la possibilité de créer des flux de travail SharePoint 2016 basés sur l’infrastructure de workflows .Net 4.5. Ce qui permet de créer des workflows de type Flux de travail SharePoint 2013. Comme indiqué précédemment, vous pourrez aussi continuer à créer et modifier des workflows de type Flux de travail SharePoint 2010.

Les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 peuvent accéder directement à une étape quelconque du workflow. Ils peuvent accéder aussi à une étape antérieure, grâce à des actions de type go-to. Cette possibilité associée à l’action Mettre en pause pour une certaine durée, permet de créer des boucles temporelles. Par exemple pour l’exécution quotidienne du workflow.

Les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 dispose d’un nouveau concepteur visuel dans SharePoint Designer 2013. Il permet d’avoir un nouveau plan de travail où les formes Visio peuvent être déposées grâce au cliquer-glisser. Pour ce type de workflows, l’environnement Visio est donc directement intégré à SharePoint Designer 2013. Ce nouveau concepteur visuel permet aussi de définir les propriétés des actions, sans avoir à revenir au concepteur textuel.

Encore plus de nouveautés !

Dans tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013, il devient possible d’intégrer des boucles. Elles peuvent s’exécuter en fonction d’une condition ou d’un nombre de fois paramétrable. Il est maintenant possible de créer des variables qui peuvent contenir un tableau de valeurs.

Dans tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013, vous pouvez appeler les services web REST / HTTP. Par exemple, cela signifie que vous pouvez récupérer les données de sites web Internet et les afficher dans SharePoint 2016.

De même, vous pouvez démarrer un flux de travail SharePoint 2010 à partir d’un flux de travail SharePoint 2013.

Tous les workflows de type Flux de travail SharePoint 2013 peuvent s’exporter sous forme de fichiers WSP. Les workflows réutilisables de type Flux de travail SharePoint 2010 peuvent toujours s’exporter.

Vous pouvez maintenant créer des workflows Project Server dans SharePoint Designer 2013. Il existe un type de plateforme spécifique Flux de travail SharePoint 2013 – Project Server avec cinq actions spécifiques supplémentaires. Le reste de la création est identique à un workflow de type Flux de travail SharePoint 2013.

Contenu du livre pour créer des flux de travail SharePoint 2016

Vous imaginez facilement que le sujet n’est pas épuisé avec cette introduction. Le sujet est riche et vaste dès qu’il s’agit de créer des flux de travail SharePoint 2016.

L’intérêt du livre est d’approfondir tous ces concepts. Surtout, vous pourrez vous entraîner grâce aux 33 Travaux pratiques corrigés !

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif avec une copie d’écran qui affiche le résultat attendu.

Si nécessaire, des instructions précises expliquent les prérequis pour l’exercice.

Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un résumé vous rappelle ce que venez d’apprendre et vous aider à mémoriser.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications.

Formulaires InfoPath SharePoint 2016

Si vous voulez créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016, cet article est pour vous. En effet, l’objectif de Créer des formulaires InfoPath pour les sites SharePoint 2016 est de vous rendre rapidement autonome et opérationnel dans l’utilisation d’InfoPath à travers 42 Travaux Pratiques.

Premiers pas avec InfoPath

Microsoft InfoPath permet de créer et remplir des formulaires numériques. Ces formulaires concernent toutes les activités de l’organisation : demande de droits d’accès, suivi d’interventions, processus qualité, etc.

Les formulaires peuvent simplement recueillir des données, ou bien être plus complexes et s’intégrer dans une logique métier avec des règles de gestion.

Ils peuvent être remplis à partir d’un navigateur Web sur un site Microsoft SharePoint Server 2016, dans Outlook ou être accessibles à partir d’un dossier partagé sur le réseau de l’entreprise.

Microsoft Office Professionnel Plus 2013 comprend Microsoft InfoPath. Vous pouvez aussi le télécharger à partir de Microsoft Office 365. Par contre, il n’est pas disponible avec Microsoft Office Professionnel Plus 2016.

Vous voyez apparaître deux nouveaux liens dans le menu Microsoft Office 2013 : InfoPath Designer 2013 et InfoPath Filler 2013.

Créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016
Créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

InfoPath Designer pour créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

InfoPath Designer sert à créer les modèles de formulaires, qui peuvent lire ou alimenter des listes ou bibliothèques de SharePoint 2016 ainsi que des données externes.

Il permet aussi de remplacer les formulaires par défaut des listes SharePoint en intégrant des contrôles supplémentaires, des validations de données et des mises en forme.

Il introduit la possibilité de créer plusieurs affichages différents du même formulaire et il peut aussi masquer ou afficher dynamiquement des parties du formulaire selon les actions de l’utilisateur.

InfoPath Designer propose des modèles prédéfinis pour créer plus rapidement de nouveaux formulaires.

Modèles de formulaires et formulaires

Vous lirez souvent que InfoPath Designer permet de créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016. Plus exactement, il crée des modèles de formulaires. Ces modèles de formulaires servent à remplir des formulaires par les utilisateurs finaux.

Le résultat d’InfoPath Designer est donc un modèle de formulaire qui sert à créer des formulaires basés sur ce modèle. De la même façon, vous pouvez utiliser Microsoft Word pour créer un modèle de document qui servira à créer des documents basés sur ce modèle.

InfoPath Designer ne produit donc pas directement de formulaires.

Vous verrez aussi que le processus de création d’un modèle de formulaire avec InfoPath Designer, débute par le choix d’un modèle préexistant (même vierge). Autrement dit, InfoPath Designer ne peut créer un modèle de formulaire qu’à partir d’un autre modèle de formulaire (même vide).

Il n’y a donc pas d’ambiguïté sur le rôle d’InfoPath Designer : il produit des modèles de formulaires.

Pour cette raison, lorsqu’il s’agit d’InfoPath Designer, vous pouvez utiliser le terme de formulaire pour remplacer les termes modèle de formulaire.

Microsoft InfoPath Filler

Pout créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016, vous utilisez InfoPath Designer. Ensuite, vous pouvez renseigner les formulaires avec InfoPath Filler ou avec un navigateur web.

InfoPath Filler s’installe sur le poste local de l’utilisateur qui souhaite l’utiliser.

Il permet de disposer de fonctionnalités avancées qui ne sont pas présentes dans le navigateur Web, comme par exemple enregistrer un brouillon du formulaire ou remplir le formulaire en mode déconnecté.

Malgré son intérêt, InfoPath Filler n’est pas forcément nécessaire. En effet, il est souvent possible de remplir un formulaire avec un simple navigateur.

Cependant, vous constaterez que le navigateur ne supporte pas certains contrôlesr. Dans ce cas, InfoPath Filler est indispensable pour remplir le formulaire. Lors de la création du formulaire, InfoPath Designer vous informe si le navigateur web le supporte ou pas.

Formulaires InfoPath SharePoint 2016
Formulaires InfoPath SharePoint 2016

Méthodologies

Lorsque vous concevez un formulaire, vous avez deux approches possibles.

Dans la première approche, vous pouvez concevoir une liste dans SharePoint avec ses métadonnées : types de contenus, colonnes de sites, etc.

Puis vous pouvez décider de la personnaliser avec un formulaire InfoPath Il s’agit d’une approche orientée données. Cette approche suppose que vous fassiez une analyse des données nécessaires avant de débuter la création du formulaire.

Toutefois vous pouvez aussi décider d’avoir une approche de type développement rapide où l’utilisateur valide progressivement l’implémentation de ses besoins grâce à une maquette visuelle.

Cette maquette visuelle est bien évidemment le formulaire.

Cette approche a l’avantage de permettre le développement d’un formulaire autonome, indépendant de la localisation des sources de données.

Les règles dans les formulaires

Dans un formulaire, une règle permet d’associer à un contrôle, une logique métier sans avoir à développer. Vous découvrirez qu’une règle est un ensemble de conditions et d’actions.

Les conditions déterminent si la règle doit s’exécuter. La règle ne s’appliquera que si les conditions sont vérifiées. Par exemple, les règles peuvent être utilisées pour cacher des contrôles selon certaines conditions.

Les actions définissent les tâches de la règle à exécuter.

Vous verrez aussi la création automatique de règles. Par exemple, ajouter une action à un bouton crée une règle. Vous pouvez modifier une règle qui a été créée automatiquement.

Vous pouvez copier une règle et la coller. Par exemple, vous copiez toutes les règles d’un bouton et vous les collez sur un autre bouton.

InfoPath Designer propose 3 types de règles :

  • Les règles de validation
  • Puis les règles de mise en forme
  • Enfin, les règles d’action

Principes des fonctions

Les fonctions permettent de manipuler, construire, ou obtenir des données du formulaire.

Vous découvrirez qu’elles permettent par exemple de calculer les valeurs par défaut pour les champs et les contrôles.

Elles permettent aussi de contrôler une valeur saisie ou de nommer l’instance du formulaire lors de la soumission.

Dans InfoPath designer, les fonctions sont rangées par catégories : Date, Date et heure, Champ, Math, Texte, URL, Utilisateur.

Contenu du livre pour créer des formulaires InfoPath SharePoint 2016

Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif.

Puis la solution est présentée et commentée, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de l’objectif.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, de nombreuses copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un récapitulatif vous rappelle ce que venez d’apprendre.

Ces exercices seront aussi l’occasion de comprendre l’intérêt pratique de ces manipulations à l’aide de nombreuses explications.

Créer un site SharePoint 2016

Créer un site SharePoint 2016 devient de plus facile. Toutefois, les possibilités sont nombreuses et il est utile de disposer d’un guide clair. C’est le rôle du livre Créer et Organiser le contenu des sites SharePoint 2016.

Apprendre à créer un site SharePoint 2016

À l’origine, le contenu de ce livre est un recueil de travaux pratiques destinés à des stagiaires de formation ayant en charge la gestion de sites Intranet hébergés sur Microsoft SharePoint Server 2016.

En particulier, ce livre couvre l’organisation des contenus et leur mise à disposition pour les utilisateurs finaux. Il s’adresse donc à une population d’usagers communément appelés concepteurs.

Parmi tous les outils disponibles pour modifier l’interface utilisateur de SharePoint, celui qui est le plus accessible est le navigateur web, comme Internet Explorer. Son principal avantage est sa simplicité car il suffit de savoir cliquer. La seule difficulté est parfois de savoir où cliquer.

L’objet de ce livre est de vous expliquer comment réaliser les changements les plus pertinents, grâce aux options proposées. La simplicité des manipulations cache malgré tout une très grande richesse dans les modifications que vous pourrez apporter à votre site SharePoint Server 2016.

Vous l’avez compris, ce livre traitera des possibilités de personnalisation offertes par le navigateur web. Bien qu’il soit simple d’usage, il permet des manipulations souvent insoupçonnées, même par certains utilisateurs chevronnés de SharePoint Server 2016.

Créer un site SharePoint 2016
Page d’accueil de SharePoint

Qui doit lire ce livre ?

Ce livre est pour vous si vous voulez augmenter vos connaissances dans l’utilisation de SharePoint Server 2016. Notamment si vous souhaitez créer un site SharePoint 2016 et savoir l’organiser.

Vous n’avez absolument pas besoin d’être informaticien pour faire les exercices. Il est juste nécessaire que vous sachiez utiliser un ordinateur. Par exemple, pour ouvrir un fichier sur le disque dur.

Il faut aussi que vous ayez une expérience d’Internet. Par exemple, savoir surfer sur le web.

Si vous savez utiliser un outil comme Word de Microsoft, c’est encore mieux mais ce n’est pas obligatoire.

La pratique des exercices de ce document suppose aussi que vous ayez accès à Microsoft SharePoint Server 2016.

Très souvent, SharePoint vous donne un droit à l’erreur. Si vous vous trompez, il est souvent possible de corriger sans être obligé de tout refaire. Dans ce document, vous apprendrez à le faire dans la plupart des situations.

Toutefois, pour des raisons évidentes, il est plus prudent que vous vous entraîniez dans un environnement dans lequel vous pourrez faire toutes vos manipulations sans crainte, comme par exemple un environnement de test, de développement ou de formation. N’expérimentez pas les exercices de ce livre dans un environnement de production, sans les avoir préalablement testés.

Créer un site SharePoint 2016
Créer un site SharePoint 2016

Ce livre ne vous conviendra pas si…

Si vous êtes déjà à l’aise avec la création de sites ou de pages dans SharePoint Server 2016. De même, si vous maîtrisez la création de listes, de bibliothèques ou de leurs affichages. Et si vous savez déjà comment modifier la mise en forme des pages et la navigation. Enfin, si l’utilisation des composants WebPart et les fonctions de publication n’ont plus de secret pour vous.

Si vous cherchez un document exhaustif qui présente toutes les possibilités de SharePoint Server 2016. À notre connaissance, vous ne trouverez jamais un livre, ni une formation, qui puisse tout expliquer.

Si vous travaillez sur une ancienne version de SharePoint, notamment SharePoint Server 2010, ou SharePoint Server 2013. Même si les concepts sont similaires, voire identiques pour certains, les écrans peuvent être différents à cause du ruban. Par exemple, SharePoint 2016 introduit de nouvelles possibilités totalement inconnues dans SharePoint 2010, comme par exemple le glisser-déplacer directement avec le navigateur web.

Si vous n’avez jamais vu un site SharePoint Server 2016 et vous ignorez totalement de quoi il s’agit. Bien que ce livre s’adresse à des débutants, il suppose que vous ayez eu au moins une fois l’occasion d’utiliser SharePoint Server 2016. Même si nous vous expliquerons l’intérêt des exercices, il nous paraît risqué de les faire si vous découvrez pour la première fois un site SharePoint Server 2016.

Pourquoi créer un site SharePoint 2016 ?

Créer un site SharePoint 2016 correspond au besoin d’organiser et de classer le contenu numérique sur SharePoint 2016. C’est un peu à l’image du disque dur, où vous ajoutez progressivement des dossiers et sous-dossiers pour gérer vos fichiers. Plus vos fichiers deviennent nombreux, plus vous éprouvez le besoin de les organiser en les classant dans des dossiers différents pour constituer une arborescence.

Toutefois la comparaison s’arrête là.

Grâce aux sites, SharePoint Server 2016 propose un classement des données numériques de façon thématique et non pas uniquement arborescente. Ainsi, vous pouvez regrouper dans un site du contenu aussi différent que des fichiers, un calendrier, une liste de contacts Outlook, etc.

Notamment le site d’équipe, très répandu, sert à créer, organiser et partager rapidement des informations au sein d’une équipe, d’un service ou d’une direction de taille limitée.

C’est pour cette raison que certains qualifient SharePoint Server 2016 comme un “super-organiseur”, même si cela est un peu réducteur.

Collection de sites SharePoint Server 2016

Par ailleurs, il n’existe pas de site web isolé dans SharePoint Server 2016. Un site web appartient toujours à une collection de sites. Comme son nom l’indique, une collection de sites est un regroupement de sites.

Lorsque l’administrateur SharePoint Server 2016 a créé la collection de sites racine sur laquelle vous travaillez en ce moment, celle-ci a été créée avec un seul site. Par défaut, ce site s’intitule Site d’équipe mais il peut être renommé en quasiment ce que vous voulez.

Ce site est important car il s’agit du site racine de la collection de sites. En quelque sorte, il porte la collection de sites. Tous les autres sites que vous allez créer dans cette collection de sites, seront rattachés directement ou indirectement à ce site principal.

Cela ne signifie pas que vous ne pourrez pas choisir comment organiser visuellement vos sites les uns par rapport aux autres. Au contraire, vous verrez que vous bénéficier d’une très grande latitude pour la navigation entre les sites.

L’administrateur peut créer plusieurs collections de sites. Les raisons qui nécessitent la création de plusieurs collections de sites sont précises, mais il est prématuré de les aborder à ce stade. Sachez que l’utilisateur peut parfaitement surfer d’une collection de sites à une autre sans jamais le savoir.

En effet, il est facile de créer un lien hypertexte vers une autre collection de sites à partir d’un site quelconque.

Contenu du livre pour créer un site SharePoint 2016

Comme vous l’avez déjà certainement compris, l’objectif du livre est de vous proposer une démarche, des outils et des retours d’expérience.

Le point de départ est l’analyse des besoins métiers. Puis, au fur et à mesure de l’avancée dans le livre, vous saurez comment étudier l’impact organisationnel. Puis, vous verrez comment définir l’architecture technique et la sécurité.

Ensuite, vous verrez les tâches à prendre en compte pour installer l’environnement SharePoint Server 2016. Enfin, vous découvrirez les tâches propres au suivi et la formation.

Par ailleurs, vous apprendrez aussi les bonnes pratiques et les erreurs à éviter !

Ce livre est pratique. Aussi, il comporte 39 travaux pratiques. Chaque exercice est composé d’un descriptif de l’objectif et de la solution détaillée, étape par étape.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution.

Un récapitulatif en fin d’exercice vous rappelle ce que venez d’apprendre pour vous aider à mémoriser.

Fondamentaux de la programmation

Pour apprendre les fondamentaux de la programmation en vidéos, le mieux est d’avoir une vidéo. Justement, la vidéo Installer Visual Studio pour ASP.NET est la première d’une série de vidéos pour vous apprendre les fondamentaux de la programmation à travers le développement d’une application web.

Il existe déjà une autre série sur ce site qui permet d’apprendre les fondamentaux de la programmation avec le langage C#.

Toutefois, j’ai souhaité à travers cette nouvelle série de vidéos vous faire découvrir la programmation de manière plus concrète grâce au développement d’une véritable application web. En effet, l’objectif est de dépasser la console d’applications, vous savez ce petit carré noir, dans lequel les résultats de vos applications s’affichent.

Il s’agit d’apprendre à développer une application web, et plus particulièrement une application web en ASP.NET.

Cette application en ASP.NET sera écrite grâce au langage C# mais aussi vous verrez aussi un petit peu de HTML, des feuilles de styles CSS de façon à voir panorama le plus large possible sur le développement d’une application .Net.

Vous apprendrez aussi à manipuler Visual Studio. Souvent, ce qui bloque les développeurs dans le monde Microsoft c’est justement l’apprentissage de Visual Studio.

Fondamentaux de la programmation

Visual Studio est un outil très riche et très puissant mais qui nécessite son propre apprentissage.

Aussi, je vous invite fortement à faire les manipulations grâce à la dernière version Microsoft qui s’appelle Visual Studio Community 2013.

C’est un outil entièrement gratuit, que vous pouvez télécharger gratuitement à partir du site Microsoft, ça va être vu en détail dans la vidéo. Ainsi, vous pourrez bénéficier des fonctionnalités de Visual Studio de façon gratuite et vous pourrez expérimenter le développement.

Cette série s’adresse à des débutants en développement, vrais ou faux débutants. Les faux débutants ont des notions mais qui ils n’ont peut-être pas su les assembler pour construire un vrai programme.

Ces vidéos seront progressives et surtout fourniront les explications de façon à ce que vous puissiez progresser pas à pas.

Vous apprendrez si vous manipulez par vous-même.

Regarder les vidéos sans les pratiquer n’est pas suffisant pour progresser.

Fondamentaux de la programmation
Fondamentaux de la programmation

Préparer l’installation

Pour débuter la première chose à faire est d’installer Visual Studio Community 2013. Pour cela c’est très simple.

Dans votre navigateur vous faites une recherche sur Visual Studio Community 2013.

Vous cliquez sur le lien visualstudio.com et là vous arrivez sur la version Community 2013. Cherchez bien la version Visual Studio Community 2013.

Sur cette page vous cliquez sur Downloads puis Visual Studio Downloads.

Ça  vous permet d’arriver sur la page qui présente toutes les versions de Visual Studio 2013.

Vous descendez un petit peu et là vous trouvez Visual Studio Community & Express, et en particulier Community 2013 with Update 4.

Cliquez dessus.

Quand vous arrivez sur cette page là, vous pouvez soit installer directement la version Visual Studio Community 2013 en cliquant sur ce lien mais moi je vous conseille plutôt de télécharger l’image iso. C’est sûr que ça va prendre du temps parce que ça fait à peu près 7 Go à télécharger.

L’avantage: vous serez autonome.

Si vous avez le moindre problème et que vous devez refaire l’installation ou une mise à jour, ou réparer, vous avez tout ce qu’il faut sans être obligatoirement connecté à Internet.

Aussi, je vous invite à  télécharger cette version-là.

Cette version est en anglais.

Vous pouvez ensuite appliquer le module logistique dans la langue de votre choix, par exemple en français en le téléchargeant.

Ça  fait deux téléchargements distincts.

Télécharger Visual Studio

Il faudra d’abord installer la version anglaise et éventuellement si vous le souhaitez, vous pouvez installer la version française.

Cela étant, compte-tenu du nombre très important d’information et de guides qui existent sur le web, je vous suggère de rester sur la version anglaise.

Maintenant, si vous êtes un irréductible gaulois, rien ne vous empêche évidemment d’installer la version française.

Donc, vous cliquez sur ce lien et vous allez avoir un téléchargement qui va débuter de l’image ISO.

Comme vous avez effectivement 7Go à télécharger ça prend du temps.

Donc la version ISO est téléchargée, ainsi que le pack de langue en français. Ouvrez d’abord le fichier ISO en double-cliquant dessus.

Ça nous permet de lancer l’installation à travers vs_community.exe.

Si vous ne voyez pas d’extension il faut régler l’affichage.

Il faut dans Affichage Options Modifier les options des dossiers de recherche.

Décochez Masquer les extensions des fichiers dont type est connu.

Lancer l’installation

Vous lancez vs_community.exe.

L’assistant d’installation s’ouvre.

Vous approuvez les termes du contrat. Ensuite, vous pouvez éventuellement modifier l’endroit où va être stocké les fichiers d’installation, si c’est nécessaire. Puis, vous cliquez sur Next.

Vous avez ici tous les outils qui vont s’installer En particulier, ce qui nous intéresse c’est Microsoft Web Developer Tools, mais laissez les autres outils car dans l’immédiat, on ne fera pas de développement Windows Phone.

Laissez donc les options puis cliquez sur Install.

L’installation va aussi durer un certain temps.

Je mets la vidéo en pause et je reprends dans quelques instants.

À la fin de l’installation, vous avez cet écran.

Normalement tout s’est bien passé.

Cliquez sur Launch: il est possible que vous ayez ce message.

Ce n’est pas grave: cliquez sur ok et vous avez effectivement Visual Studio qui  termine son installation.

Vous pouvez avoir des outils supplémentaires qui viennent s’ajouter. C’est normal.

Dans les vidéos suivantes sur ASP NET, vous ferez  quelques manipulations de base pour mieux comprendre cet environnement riche qui est Visual Studio.

Système pyramidal : Fuir

Un système pyramidal, ou chaîne de Ponzi, est toujours une escroquerie, destinée à vous faire perdre votre argent. Il n’existe aucune exception à cette règle. Gardez à l’esprit qu’un système pyramidal est totalement illégal.

Système pyramidal ou chaîne de Ponzi
(image: Michael Faes)

Notamment, si vous pensez pouvoir gagner de l’argent avec Internet, ou obtenir un véhicule neuf gratuitement, apprenez à détecter et à éviter le système pyramidal.

Pour comprendre le principe d’un système pyramidal et savoir pour quelles raisons il s’agit d’une escroquerie, nous allons prendre un exemple simple.

Exemple d’un système pyramidal

Supposez que vous receviez un e-mail vous proposant de gagner 5000 euros en 30 jours avec 5 euros d’investissement.

Pour cela, vous devez dans un premier temps verser 5 euros à une personne inscrite en haut d’une liste de 5 adresses e-mail.

Cette liste se présente sous la forme d’un fichier Microsoft Word. Elle peut aussi être dans le corps de l’e-mail.

  1. alice@gmail.com
  2. bob@hotmail.fr
  3. carole@yahoo.com
  4. denis@gmail.fr
  5. estelle@hotmail.com

Vous envoyez donc 5 euros à alice@gmail.com grâce à PayPal, par exemple.

Ensuite, vous devez inscrire votre adresse e-mail dans ce fichier, tout à la fin après avoir supprimé le premier nom. Si votre adresse e-mail est zoe@yahoo.fr :

  1. bob@hotmail.fr
  2. carole@yahoo.com
  3. denis@gmail.fr
  4. estelle@hotmail.com
  5. zoe@yahoo.fr

Enfin, vous transmettez ce fichier à un maximum de personnes afin d’espérer atteindre la première place.

En effet, puisqu’en théorie les destinataires vont à leur tour envoyer de l’argent au premier, effacer son nom et se mettre à la dernière place, votre e-mail devrait se trouver au premier rang. Cela afin de vous permettre d’encaisser des paiements de 5 euros par les nouveaux arrivants.

De plus, vous êtes censé bénéficier d’un effet multiplicateur : c’est l’effet boule de neige du système pyramidal.

C’est une escroquerie

Toutefois, gardez à l’esprit que l’objectif d’un système pyramidal est de vous escroquer.

C’est la raison pour laquelle ce système est totalement illégal.

Il n’est pas né avec le Web. Toutefois, Internet favorise ce genre d’escroquerie en abusant de la crédulité de certaines personnes.

De plus, certains faussent volontairement le principe et mettent leur nom en haut de la liste.

Enfin, ce système n’est évidemment pas équitable puisque les derniers à le recevoir ne seront jamais dédommagés.

Se protéger des escroqueries Internet

Pour se protéger des escroqueries Internet, un site officiel français a fait son apparition pour lutter contre les escroqueries : Internet Signalement. Ce site permet de signaler tout ce qui vous paraît être malhonnête, illégal ou une escroquerie sur Internet.

Attention toutefois ! Le site rappelle que l’utilisation du site de signalement pour effectuer des dénonciations mensongères fera systématiquement l’objet de poursuites judiciaires.

Nous vous déconseillons donc d’utiliser ce site pour vous “venger” d’un site marchand (ou non). Il est toujours préférable d’interroger la personne avec qui vous avez un différend.

Lisez aussi l’article sur une réelle Escroquerie par e-mail. Vous verrez comment éviter de tomber dans le piège de l’escroc.

Que pouvez-vous signaler ?

Vous pouvez signaler les contenus illicites d’Internet. Autrement dit, il s’agit de contenus (sites web, e-mail, etc.) illégaux.

Si le contenu est uniquement immoral, vous n’avez pas à faire de signalement. Une fois de plus, s’il s’agit d’une affaire privée, n’utilisez pas ce moyen.

Sur leur site, vous pouvez transmettre le contenu illégal. Si c’est un site web, le lien (URL) suffit. Cependant, vous avez intérêt à prendre une copie d’écran grâce à la combinaison des touches Windows + Impr du clavier. Avec cette combinaison, Windows crée automatiquement un fichier avec le contenu de l’écran dans le dossier Captures d’écran sous votre dossier Images. Le nom du fichier est Capture d’écran (X), où X est un numéro à la suite.

Ensuite, les forces de l’ordre déterminent si le contenu constitue une infraction à la loi.

Ne vous faites pas avoir avec un système pyramidal. Certains systèmes malhonnêtes se cachent habilement derrière cette escroquerie.

En cas d’infraction

En cas d’infraction, un service diligente une enquête.

Le service peut être la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale, les Douanes ou la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes.

Si le contenu signalé est hébergé à l’étranger, il est transmis à Interpol qui l’oriente vers les autorités judiciaires du pays concerné. Toutefois, il est évident que la réponse sera différente selon le pays.

Sachez que vous n’êtes pas obligé d’indiquer votre identité. Toutefois, ils enregistrent systématiquement votre adresse IP.

L’inconvénient de ce système, c’est qu’il ne sera pas toujours possible de remonter à l’auteur d’un signalement, notamment en cas d’abus.

Se protéger des escroqueries Internet

Pour vous protéger des escroqueries Internet, vous pouvez consulter aussi le site du Ministère de l’intérieur.

Il regorge d’exemples d’escroqueries édifiantes qui peuvent vous éviter de vous faire avoir : Sur internet / Conseils pratiques / Ma sécurité / A votre service – Ministère de l’Intérieur

Soyez prudent !

Se protéger des escroqueries Internet
Se protéger des escroqueries Internet

Administrer Exchange 2013 : Comprendre

Administrer Exchange 2013 pour comprendre son fonctionnement. En effet, l’objectif est d’expliquer l’architecture interne des services de messagerie de Microsoft. De plus, 48 exercices pratiques vous aident à devenir rapidement autonome et opérationnel dans l’administration et le dépannage de Exchange 2013.

En écrivant ces lignes, il est couru d’avance que certains trouveront que le livre ne va pas suffisamment dans le détail. Et ils auront raison !

En effet, malgré ses 648 pages, il ne prétend pas être exhaustif, ni même complet. Le sujet est vaste et riche. Aussi, beaucoup d’aspects de Microsoft Exchange Server 2013 sont abordés. C’est normal dans la mesure où le produit ne se limite pas à envoyer ou recevoir des lignes de textes.

Un architecture sécurisée

Pour administrer Exchange 2013, vous devez d’abord connaître et comprendre son architecture informatique et logique. Celle-ci est sécurisée et robuste. En effet, à quoi cela peut-il servir d’envoyer un e-mail si vous n’avez pas la certitude qu’il a bien été remis ?

Vous trouverez aussi important de pouvoir retrouver vos e-mails, même après le crash d’un serveur de messagerie, voire même de tous les serveurs de messagerie.

C’est la raison pour laquelle, ce livre présente et explique en détail le fonctionnement de l’architecture de Microsoft Exchange Server 2013.

Administrer Exchange 2013
Administrer Exchange 2013

Administrer Exchange 2013

Pour réussir à administrer Exchange 2013, il faut aussi savoir faire les manipulations qui vont bien. Notamment, il est important que vous sachiez configurer ou paramétrer correctement les différents services.

Aussi, vous verrez comment installer Microsoft Exchange Server 2013 en ligne de commandes ou avec l’interface graphique (oh non…). En effet, la ligne de commande propose plus d’options pour réussir une installation parfaite du premier coup. Hors, ce n’est pas le cas de l’interface graphique.

Vous verrez aussi comment bien préparer l’Active Directory. C’est tout simplement crucial. Toutes les étapes liées à Active Directory sont expliquées en détail : partition, schéma, etc.

Maîtriser ces étapes est un prérequis minimum pour réussir l’installation de Microsoft Exchange Server 2013.

Une approche concrète

Le livre comporte 48 travaux pratiques. Un descriptif de l’objectif est présent. De même, vous trouverez systématiquement la solution complète.

Afin de vous assurer d’être sur la bonne voie, des copies d’écrans illustrent la solution.

Enfin, un récapitulatif vous rappelle ce que venez d’apprendre.

Découvrir des techniques et outils

Grâce à ce livre, vous connaîtrez les techniques et outils pour administrer et dépanner les services de messagerie de Microsoft Exchange Server 2013. Vous comprendrez mieux aussi le fonctionnement de ces services.

Les différents composants de Exchange 2013 sont présentés en détail, avec un grand souci pédagogique. Ensuite, les exercices vous permettent d’appliquer les concepts et de vous assurer de bien les avoir compris.

Les exercices des travaux pratiques permettent aussi de résoudre des problèmes concrets, grâce à la procédure qui est expliquée en détail et clairement.

Administrer Exchange 2013 : cas d’usage abordés

Parmi les nombreuses manipulations proposées, vous apprendrez de nombreuses techniques. Vous trouverez notamment des cas d’usage pratiques et opérationnels.

  • Installer Microsoft Exchange Server 2013,
  • Vérifier dans Active Directory la partition de configuration et le schéma,
  • Afficher les boîtes aux lettres d’archivage et d’arbitrage avec Exchange Management Shell (EMS),
  • Paramétrer le carnet d’adresse hors connexion pour toutes les bases de données,
  • Ajouter un domaine accepté ainsi qu’une nouvelle stratégie d’adresse de messagerie,
  • Récupérer les cmdlets générées par le Centre d’Administration d’Exchange,
  • Créer un contact de messagerie qui ne peut pas accéder aux ressources informatiques,
  • Créer une liste d’adresses qui affiche les membres de votre organisation pour un attribut particulier,
  • Utiliser deux méthodes différentes pour voir les membres de la liste,
  • Créer un groupe de distribution,
  • Créer un groupe de sécurité et un groupe de distribution dynamique grâce à EAC,
  • Installer un certificat SSL,
  • Configurer une URL interne et externe pour les répertoires virtuels,
  • Configurer le service POP3,
  • Créer un connecteur d’envoi ainsi qu’un connecteur d’envoi vers Internet et un connecteur de réception,
  • Créer une nouvelle base de données de boîte aux lettres,
  • Déplacer les boîtes aux lettres existantes dans la nouvelle base de données,
  • Activer l’enregistrement circulaire d’une base,
  • Activer la boîte aux lettres d’archivage,
  • Copier tous les messages envoyés à un utilisateur dans la boîte aux lettres de l’administrateur,

Autres cas d’usage pour la sécurité

La sécurité est évidemment un sujet qui nécessite des exercices spécifiques. Vous trouverez non seulement des cas pratiques de sécurité mais aussi de dépannage de Microsoft Exchange Server 2013.

  • Créer un dédit de responsabilité,
  • Créer une balise de rétention qui supprime les éléments de la boîte aux lettres au bout de 3 ans,
  • Paramétrer l’anti-programme malveillant et vérifier son efficacité,
  • Créer un groupe de disponibilité de bases de données (DAG),
  • Manipuler les rapports d’audit afin d’identifier des activités suspectes,
  • Résoudre un problème d’état incohérent d’une base de données,
  • Identifier les problèmes liés à la réplication de bases dans un DAG,
  • Sauvegarder les bases de données Exchange,
  • Restaurer les bases de données sur leur emplacement d’origine ou sur un autre emplacement,
  • Restaurer le contenu de la boîte aux lettres d’un utilisateur,
  • Dépanner un échec de remise grâce à l’outil suivi des messages,
  • Dépanner une lenteur de remise grâce à l’analyse de l’entête,
  • Créer une liste d’adresse spécialisée,
  • Modifier le carnet d’adresses en mode hors connexion,
  • Faire apparaître le nom du serveur d’accès au client sur la bannière d’accueil,
  • Modifier la taille maximale des messages prise en charge par Outlook Web Access (OWA),
  • Manipuler la Gestion de la découverte,
  • Créer une étendue avec les serveurs,
  • à l’associer à un groupe de rôle et vérifier qu’elle fonctionne,
  • … et bien plus encore !

Déchiffrer les mots de passes IIS

Cet article vous explique comment déchiffrer les mots de passes IIS. Notamment, vous verrez comment vous pouvez récupérer en clair un mot de passe perdu. Généralement, ces mots de passe permettent de se connecter à des ressources distantes.

Dans IIS (Internet Information Services), le fichier de configuration applicationHost.config, logé sous C:\Windows\System32\inetsrv\config, contient le compte de service de chaque pool d’applications.

Un pool d’applications est un regroupement de sites et d’applications web. A chaque pool d’application est associé un ou plusieurs programmes intitulés processus de travail ou worker process (w3wp.exe). C’est le processus de travail qui va exécuter la requête http, par exemple.

De ce fait, le programme w3wp.exe s’exécutera avec les droits du compte de service du pool d’applications. Bien évidemment, il est conseillé de donner les droits exactement nécessaires à ce compte de service. Toutefois, le sujet est assez complexe et ne se résume pas qu’à cela.

Stockage du mot de passe du pool d’applications

Ce qui est intéressant c’est le stockage du mot de passe dans le fichier applicationHost.config. En effet, le mot de passe du compte de service est chiffré dans applicationHost.config.

Par exemple, un extrait du fichier pour une configuration SharePoint, qui concerne le pool d’application SecurityTokenServiceApplicationPool:

Déchiffrer les mots de passes IIS
Déchiffrer les mots de passes IIS

Derrière la balise password, vous trouvez le mot clef chiffré : “[enc:IISWASOnlyAesProvider:UuTHp744ksuY4G/dRfgTRf5kqwdsdf10MNlsYT8Qqtgu7685HRHRS+oUU1rcJ8+5:enc]”.

Le sel de l’histoire c’est qu’il facile de retrouver le mot de passe en clair correspondant grâce à une commande APPCMD de IIS.

Commande pour déchiffrer les mots de passes IIS

La commande APPCMD pour déchiffrer est à  exécuter en tant qu’administrateur dans une invite de commandes:

cd "C:/Windows/System32/inetsrv"

Puis ensuite, vous tapez :

appcmd.exe list apppool "SecurityTokenServiceApplicationPool" /text:*

Cette commande donne le résultat abrégé suivant :

APPPOOL
 ...
 [add]
 ...
 [processModel]
 identityType:"SpecificUser"
 userName:"FORMATIONsvcMOSS27"
 password:"Passw0rd@"

En face de password, vous trouvez le mot de passe en clair.

Précautions pour éviter de divulguer trop d’informations

Vous devez exécuter cette commande comme administrateur. Il faut donc être administrateur local pour retrouver le mot de passe.

Cependant, si vous êtes dans une compagnie internationale, avec plusieurs niveaux de ramifications d’administrateurs, vous pourriez récupérer indûment des mots de passe d’autres comptes de services, voire d’administrateurs.

Pire encore, si le compte de service du pool d’applications est le compte Administrateur de domaine ! Horreur absolu…

C’est un argument supplémentaire pour créer des comptes de services spécifiques et de ne jamais utiliser les comptes de domaines comme compte de service.

Bien évidemment, il est préférable d’utiliser les comptes virtuels Windows pour diminuer les risques.

Yammer et RSE SharePoint

Yammer propose des fonctions d’un RSE (réseau social d’entreprise). Par ailleurs, SharePoint Server offre nativement des fonctionnalités de sociales : microblogging, suivi de documents, sites communautaires, etc.

Toutefois la stratégie de Microsoft est d’orienter les utilisateurs de SharePoint vers Yammer, ce qui hypothèque l’avenir des fonctionnalités de RSE dans les prochaines versions de SharePoint.

Il n’existe pas non plus de certitudes sur la possibilité qu’auront les entreprises de basculer le contenu de ces fonctionnalités vers Yammer. Dans ces conditions, il est plus prudent d’intégrer dès maintenant cet outil dans SharePoint.

Yammer

Son objectif est d’être un réseau social d’entreprise (RSE) qui rassemble des personnes, des conversations, des contenus et des données d’entreprise en un seul endroit. L’idée est de pouvoir rester en contact avec les collègues et les informations qui vous intéressent. C’est aussi de pouvoir collaborer avec les membres de votre équipe.

Son intérêt est d’être accessible à tout moment et n’importe où, via un appareil mobile ou un navigateur web.

Yammer est la société éponyme qui a été acquise par Microsoft Corporation en 2012.

Yammer
Page d’accueil de SharePoint

Versions

La version Yammer Basic est gratuite et elle permet de collaborer avec d’autres membres de sa société.

La version Yammer Enterprise est plus riche. Elle est disponible soit en produit autonome, soit proposée avec les plans Office 365.

Pour en savoir plus, consultez la page dédiée de Microsoft, intitulée Yammer – Le réseau social d’entreprise (RSE) d’Office 365.

Intégration de Yammer dans SharePoint

Il existe plusieurs façons d’intégrer ce nouvel outil RSE dans SharePoint Server, dès maintenant.

Par exemple, vous pouvez incorporer ses flux aux sites SharePoint, ou bien vous pouvez ajouter simplement Yammer à la barre de navigation de SharePoint.

Outre ces possibilités, il est intéressante dès maintenant de l’utiliser au lieu des fonctionnalités d’échange par défaut de SharePoint 2013.

En effet, sur les sites d’équipe et sur Mon site (My Site), vous pouvez dès à présent masquer les contrôles d’interface qui fournissent ces fonctionnalités.

Notamment, vous pouvez remplacer les composants WebPart de réseau social de SharePoint Server par celles de Yammer.

Pour vous guider, reportez-vous aux explications détaillées qui figurent sur le site de Microsoft, dans la page Masquer les fonctionnalités sociales de SharePoint Server 2013.

Coédition dans SharePoint et Office 365

Grâce à la coédition, vous pouvez travailler en même temps et à plusieurs sur un document dans SharePoint 2013, SharePoint 2016 et SharePoint Online. Vous êtes des coauteurs simultanés du document.

Grâce à cette fonctionnalité, vous pouvez diminuer les envois par messages électroniques des fichiers que vous voulez modifier.

Notamment, pendant que vous modifiez un classeur Excel, vous savez qu’un autre utilisateur est en train de modifier aussi le même document car son nom est affiché sur la ligne du ruban.

Co-édition dans Microsoft Excel
Co-édition dans Microsoft Excel

Cet autre utilisateur peut modifier une autre feuille du classeur Excel. Il peut aussi modifier, une cellule différente de celle sur laquelle vous travaillez.

Vous ne voyez pas les modifications en temps réels des autres utilisateurs durant leur frappe. En revanche, dès qu’ils valident leur saisie le résultat est immédiatement visible.

Par ailleurs, chaque utilisateur est associée à une couleur qui est visible. Aussi, pendant leur frappe, vous savez sur quelles cellules ils travaillent car le tour de la cellule est colorée avec leur couleur.

Dans Word, vous savez quelle partie du fichier est en cours de modification.

Coédition et coauteurs

Lors de l’enregistrement, SharePoint fusionne les modifications des utilisateurs dans les fichiers. Il ne remplace pas les fichiers. Il ne les écrase pas non plus. Cela est possible grâce au format de fichier Office Open XML. Notamment, les fichiers qui bénéficient de ce format ont une extension de type docx, xlsx ou pptx.

Dans SharePoint Online, l’enregistrement se fait automatiquement. Vous n’avez pas besoin de cliquer sur le bouton Enregistrer et vous ne pouvez pas le faire. En effet, il n’existe pas dans SharePoint Online.

De plus, si Alice et Bob modifient simultanément un fichier Word d’une bibliothèque de document SharePoint 2013, SharePoint 2016 ou SharePoint Online, SharePoint les prévient que l’autre utilisateur est en train de modifier telle partie du fichier.

Vous pouvez être 2 ou 50 à modifier un document car il n’y a pas de limite par défaut. En revanche, l’administrateur peut volontairement limiter le nombre maximum d’utilisateurs autorisés à modifier un document.

Contraintes

La coédition a tendance à augmenter le nombre de versions, si vous avez activé le contrôle de version sur la bibliothèque.

Vous devez désactiver l’extraction obligatoire pour utiliser la coédition dans SharePoint. Si vous ne désactivez pas l’extraction obligatoire, vos utilisateurs ne pourront pas être des coauteurs simultanés et ils ne pourront pas faire de coédition.

SharePoint Online : coédition et coauteurs
SharePoint Online : coédition et coauteurs

Modalités

L’article Vue d’ensemble de la co-création dans SharePoint 2013 détaille les modalités précises de ce qu’il est possible de faire ou pas.

Pour résumer l’article de Microsoft : vous bénéficiez de la coédition avec Word, PowerPoint et OneNote pour les éditions Office 2016, Office 2013, Office 2010 et Office Web App.

Excel Web App permet la prise en charge de la coédition. Excel 2010 et Excel 2013 ne prennent pas en charge la coédition.

Visio 2016 et Visio 2013 permettent la prise en charge de la coédition. Visio Web App et Visio 2010 ne prennent pas en charge la coédition.

Les versions Office 2007 et avant ne prennent pas en charge la coédition.