Comment développer son activité ?

Développer son activité professionnelle devient de plus en plus facile. Internet, les réseaux sociaux, etc. rendent plus facile la création de son activité.

Pourtant l’essentiel n’est pas dans les outils.

Avant de découvrir ce qui est essentiel, il est évident que cet article s’adresse aux personnes qui désirent créer une activité professionnelle.

Développer son activité
Développer son activité

Pourquoi développer son activité ?

Il existe autant de raisons de développer son activité professionnelle, qu’il existe de personnes l’ayant fait.

Par exemple, à travers votre activité, vous pouvez exprimer votre personnalité. Vous pouvez aussi réaliser le rêve de votre vie ou vivre une aventure. Bien sûr, il peut s’agir simplement d’un moyen pour gagner votre vie.

À la base de cette décision, il existe souvent un motif d’insatisfaction sur votre situation présente. L’insatisfaction peut être faible ou forte.

Généralement, plus elle est forte plus vous serez motivé pour créer votre activité. Toutefois, ce n’est pas toujours vrai. Une simple envie de changer peut parfois suffire à motiver certains.

Chacun en est capable

De plus et fort heureusement, il n’y a pas de profil type. Quasiment tout le monde est en mesure de créer et développer son activité personnelle et professionnelle.

Parfois même, les personnes avec des profils inattendus réussissent très bien. Par exemple, un philosophe peut se révéler un homme ou une femme d’affaires redoutable.

Un cas célèbre est celui du philosophe présocratique Thalès de Milet (624 av. J.-C. – 547 av. J.-C.). En effet, bien qu’il semblait détaché des biens de ce monde, il fit fortune.

Grâce à une suite d’observations, il estima que la récolte d’olives serait prometteuse. Aussi, il acheta tous les moulins à huile de sa région. Ensuite, il ne lui resta plus qu’à louer les moulins à huile aux producteurs de la région.

Cette histoire est intéressante, car elle met en évidence plusieurs mécanismes. Le plus évident est celui de l’observation.

Observer

Si votre désir est que votre activité professionnelle vous rapporte de quoi vivre, vous devez convaincre des personnes d’acheter votre bien ou service.

Or, l’acte d’achat doit répondre à un intérêt, qui peut être inexprimé ou bien encore inconnu. Votre mission, si vous l’acceptez, est de le découvrir.

Être observateur est un don précieux pour développer son activité. Il s’agit d’un don qu’il est possible de développer facilement.

Pour ce faire, vous devez simplement être attentif à votre environnement. Peut-être que la meilleure méthode est de prendre le temps. Puis vous pouvez regarder calmement autour de vous sans chercher forcément à réfléchir dans un premier temps.

C’est une activité moins facile qu’il n’y paraît. Car nous nous lançons quasiment tous dans des activités compulsives en permanence. Il suffit par exemple de voir notre addiction au téléphone.

Être attentif aux autres

Vous devez prendre le temps d’être attentif aux autres, à leurs centres d’intérêt, leurs préoccupations et leurs besoins.

Bien sûr, cette attention doit être bienveillante, respectueuse et polie. Il est d’ailleurs plus facile d’avoir du succès en suivant ces règles.

Vous pouvez chercher à simplifier la vie de ces personnes.

Simplifier veut dire aider et avoir envie d’aider. Cela signifie aussi que vous devez identifier les problèmes rencontrés par ces personnes dans leur vie.

Votre motivation ne sera probablement pas pure d’arrière-pensées mercantiles. Comme la plupart des actions humaines, elle est entachée de préoccupations personnelles. Tant que votre démarche reste sincère et honnête, ce n’est pas rédhibitoire. Vous devez bien vivre vous aussi !

Revenons à nos moulins. L’observation n’est pas suffisante. Il faut aussi savoir se poser des questions pour être habile à développer son activité.

Se poser les bonnes questions

Quand vous redoutez une averse, vous mettez un vêtement de pluie ou bien vous ne sortez pas. Si vous prévoyez les gains d’une entreprise après une analyse, vous pouvez anticiper un cours de bourse à la hausse.

L’anticipation est une conséquence de l’observation et du cheminement de vos pensées. En quelque sorte, c’est son application.

Cependant, l’anticipation est aussi la prémisse qui permet de développer son activité. En effet, vous devez anticiper les besoins.

Anticiper c’est réfléchir à la plus-value que vous pouvez apporter dans votre domaine. Les besoins évoluent. Les modes changent. Les gens se lassent. Il faut en permanence apporter du changement.

L’anticipation est délicate, car bien sûr vous pouvez vous tromper dans votre analyse. De nombreux pièges nous guettent lors de nos analyses. Notamment, il existe des biais cognitifs qui peuvent nous induire complètement en erreur.

Malheureusement, c’est beaucoup plus fréquent qu’on ne l’imagine. Bien évidemment, il existe d’autres types d’erreurs de raisonnement possibles.

Cela étant, la capacité d’anticipation vous permet d’identifier avant les autres les tendances. Du coup, vous pouvez en tirer un avantage temporaire.

Toutefois, ce n’est vrai que si vous savez prendre des risques intelligents.

Savoir prendre des risques intelligents

En effet, accepter le risque de perdre permet d’être plus serein et de mieux réagir. Car il n’y a aucun domaine où vous pouvez être sûr du résultat, à tous les coups.

Par contre, vous pouvez renforcer ou infirmer vos convictions en creusant vos analyses. Vous pouvez recueillir des avis sur le sujet qui vous intéresse.

Passez du temps à vous renseigner. Vous devez être expert sur le sujet.

Plus vous en saurez, mieux vous maîtriserez les risques.

Pour diminuer la prise de risque, vous devez aussi éprouver vos raisonnements.

Pour cela, testez vos idées. Faites des bancs d’essai.

Par exemple, dans le domaine du web, les responsables marketing passent beaucoup de temps à tester l’effet sur les consommateurs d’un changement quelconque. Ils vont tester un changement de police de caractères, une couleur différente, etc. pour savoir si cela influe favorablement sur la fréquentation du site.

Pour aller plus loin

Gardez à l’esprit qu’il n’existe pas de solution magique pour développer son activité. Ni sur cette page ni ailleurs.

Méfiez-vous des gains faciles ! Les escrocs deviennent de plus en plus subtils. Au moins, certains d’entre eux. Ils enrobent leurs mensonges dans des emballages trompeurs qui sont parfois terriblement tentants.

Lisez les articles à ce sujet : Comment ne pas se faire avoir sur Internet ? Arnaques du web : se protéger.

Si vous cherchez simplement à vendre un objet sur un site d’annonces, consultez l’article Vendre efficacement avec une annonce.

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Appliquez ce principe dès maintenant, y compris pour l’auteur de cet article !

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?
Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Les escrocs sont malins. Ils ne sont pas tous malins mais certains le sont vraiment. Pour vous faire tomber dans leurs pièges, les plus astucieux vont construire patiemment de faux profils.

Rien que sur Facebook, il y a au moins 1 profil sur 10 qui est un faux compte. Sur Twitter, il y aurait au moins 6% de faux comptes selon le New York Times.

Sur Internet, par email ou par téléphone, dites-vous que vous n’êtes jamais sûr de l’identité de votre interlocuteur, ni de ce qu’il vous raconte.

Certains l’ont découvert au prix fort et à leurs dépens.

Escroquerie au faux président

Le mieux pour ne pas se faire avoir sur Internet est de connaître les pièges des escrocs. Vous trouverez donc quelques exemples d’escroqueries connues. Cette liste n’est pas exhaustive car l’imagination est sans fin.

Par exemple, des entreprises ont été victimes de la fameuse arnaque du président.

Dans cette escroquerie, les malfaiteurs se renseignement précisément sur la vie et les activités des responsables d’une entreprise. Ensuite, ils se font passer pour un de ces responsables en donnant des informations précises et crédibles.

Leur objectif est d’obtenir frauduleusement des virements internationaux sur des comptes offshores. Certaines entreprises ou gouvernements se sont fait escroquer avec des virements de plusieurs dizaines de millions d’euros ou de dollars.

Conseils d’une maman

Ce principe de prudence n’est pas nouveau.

En effet, apprendre à ne pas se faire avoir sur Internet c’est bien. Toutefois, les ruses des malfaiteurs ne se limitent pas à Internet. Nombreux sont ceux qui exploitent le téléphone, ou encore le déplacement au domicile.

Quand l’auteur de ces lignes était petit, sa maman lui disait : “Quand quelqu’un sonne ou frappe à la porte d’entrée, tu ne dois jamais ouvrir. Même si la personne dit qu’elle vient de la part de ta maman, ou que maman est à l’hôpital ou que c’est la police ou qu’elle te menace. Jamais, c’est jamais”.

Les mamans savent tout : suivez leurs conseils 😉

Le problème c’est que sur Internet, tout est malheureusement plus facile. En effet, il est facile de créer de faux profils. Il est aussi facile de raconter n’importe quoi car la plupart du temps personne ne vérifie réellement. Il faut donc redoubler de prudence pour ne pas se faire avoir sur Internet.

Les escrocs inventent toujours de belles histoires, faites pour endormir votre méfiance. Ils inventent aussi des stratagèmes pour vous appâter.

Les stratagèmes peuvent s’appuyer sur des promesses de gain facile d’argent. C’est un mécanisme connu. Pourtant, tous les jours, vous avez des personnes qui se font avoir. L’enrobage peut changer mais le goût sera toujours amer.

Outre la perte d’argent, c’est aussi la perte d’estime pour soi qui peut faire mal.

Gain rapide = perte rapide

Nombreux sont ceux qui cherchent à créer une dynastie financière à travers un patrimoine à transmettre à leurs enfants. Ce patrimoine aurait comme particularité d’être capable de générer de nouvelles entrées d’argent, qui elles-mêmes viendront alimenter votre patrimoine. En quelque sorte, un mouvement financier perpétuel.

Ils sont souvent la cible d’attaques sophistiquées. Comme il s’agit de personnes intelligentes l’attaque va être subtile et surtout indirecte.

En effet, quand vous écoutez les histoires des victimes d’escrocs comme Bernard Madoff, c’est toujours le même scénario.

Notamment, c’est la victime, qui est venue chercher Bernard Madoff, et non l’inverse ! Au début, elle est même honorée d’avoir été sélectionnée…

Pourtant, les adeptes de la pyramide de Ponzi, continuent à faire des victimes sur Internet ou ailleurs.

Rappelez-vous qu’un gain rapide est souvent synonyme d’une perte rapide d’argent. Pour ne pas se faire avoir sur Internet, il faut être lucide.

Expliquez-moi pour quelles raisons un parfait inconnu viendrait vous proposer une super affaire ? Par altruisme ? Ou pour vous tondre la laine sur le dos ?

Les exemples ne manquent pas. Par exemple dans la vie quotidienne (?), les gains au jeu ou les gains boursiers sont souvent perdus rapidement.

Escroquerie au faux chien

Les escrocs vont aussi chercher à obtenir de votre part un versement sous un prétexte fallacieux… Vous pouvez être victime d’un arnaqueur qui vous réclame de l’argent pour faire passer un chat ou un chien à la douane. Au départ, ce chat ou ce chien de race est proposé gratuitement.

Puis, il est nécessaire d’avancer 200 euros, ce qui est raisonnable. Ensuite, votre interlocuteur vous demande 500 euros pour divers prétextes. Comme vous avez déjà donné les 200 euros, vous ajoutez les 500 euros pour éviter de les perdre.

Le pêcheur vous a ferré.

Liste malheureusement non close d’escroqueries

Malheureusement, il existe bien d’autres escroqueries possibles et imaginables sur Internet ou avec le téléphone.

En effet, certains cyberattaquants vont s’ingénier à vous faire payer pour éviter d’hypothétiques ennuis. Ou bien, vous devez payer pour aider un ami qui est soi-disant en détresse.

Vous devez aussi vous méfier de tous ceux qui vous réclament de l’argent contre un emploi ou pour avoir un logement.

Méfiez-vous aussi de ceux qui vous demandent de payer pour livrer une voiture ou une moto.

Il existe d’autres escroqueries un peu plus subtiles, où c’est vous qui recevez de l’argent.

Escroquerie au faux chèque de banque

Un malfaiteur peut vous remettre un chèque de banque de 3500 euros. Puis, il vous recontacte car il a fait une erreur. Le chèque devait être de 2500 euros.

Vous devez donc faire un virement de 1000 euros pour compenser. Vous attendez bien sagement que le montant du chèque de banque apparaisse sur votre compte. Puis, vous faites le virement de 1000 euros.

Deux semaines plus tard, votre banque vous informe que le chèque de banque était faux et qu’elle débite votre compte de 3500 euros.

Vous avez perdu 1000 euros.

Méfiez-vous aussi, si on vous propose de recevoir de l’argent pour servir de boîtes aux lettres pour envoyer ou transporter des colis dont vous ne connaissez pas le contenu.

Le piège est dans le contenu illicite des colis.

Comment identifier une escroquerie

Rappelez-vous : le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Et donc vous ne faites confiance à personne.

Dans un article précédent, vous avez vu comment vous protéger en achetant sur un site web que vous ne connaissez pas.

Que ce soit par email, sur un site web ou par téléphone, prenez le temps de détecter les incohérences éventuelles pour ne pas être induit en erreur.

Outre les risques d’escroqueries et de pertes d’argent, vous pouvez avoir des ennuis avec la justice.

Contrôlez tout ce qui est proposé puis vérifiez auprès d’un tiers la réalité des propositions qui vous sont faites.

Si quelqu’un vous faite une proposition de services ou de biens, prenez le temps de tout vérifier.

En effet, la mariée est parfois trop belle !

Vérifiez l’entreprise

Pour ne pas se faire avoir sur Internet vous devez ne jamais vous contenter de ce qu’on vous dit. Autrement dit, vérifiez tout ce qui est vérifiable.

Si vous avez à faire à une entreprise, vous pouvez vérifier son existence sur des sites comme Infogreffe (www.infogreffe.fr), qui tient le registre du commerce et des sociétés. Vous avez aussi www.verif.com ou www.societe.com.

Notamment, vérifiez que la société existe. Est-ce que l’entreprise est toujours en activité ?

Vérifiez aussi les dates. Sont-elles cohérentes avec ce que vous avez compris ? La création de l’entreprise est-elle récente ?

Vérifiez aussi les chiffres : sont-ils cohérents avec ce que vous avez compris ? Le nombre d’employés est-il en adéquation avec les propos de votre interlocuteur ?

Vous pouvez aussi contrôler les éléments financiers de base. En France, le dépôt des comptes annuels est obligatoire pour plusieurs catégories de sociétés. Malheureusement, beaucoup de sociétés ne le font pas malgré les sanctions théoriques encourues.

Si les comptes sont déclarés, vérifiez au moins que le chiffre d’affaires est cohérent avec la taille de l’entreprise.

Vérifiez les certifications

Si l’entreprise se vante d’une certification officielle, allez sur le site qui attribue la certification pour vérifier la validité des affirmations.

Certaines entreprises se prévalent de certifications qui ne sont plus valides.

D’autres organisations n’ont tout simplement jamais été certifiées…

Vérifiez le site web

Si l’entreprise a un site web, allez sur son site web pour voir à quoi il ressemble. Les textes sont-ils écrits dans un français sans faute ? Est-ce que la présentation est professionnelle  ? Est-ce que le contenu correspond à ce vous a expliqué votre interlocuteur ?

Pour aller encore plus loin sur le site web, consultez l’article qui explique comment acheter sur Internet sans se faire avoir. Les conseils sont valables même pour une simple vérification.

Vérifiez la réputation de la personne

Pour les particuliers, tout comme pour les entreprisses, vous pouvez faire une simple recherche dans votre moteur de recherche.

Faites une recherche sur le nom de la personne ou l’entreprise et ajoutez un terme comme avis ou opinion, voire escroc ou escroquerie.

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais conseils est un objectif qui paraît simple à atteindre. Pourtant, savez-vous éviter les pièges des mauvais conseillers ?

Rappelez-vous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs 😉

Prendre de bons conseils

Prenez l’exemple de nombreux vendeurs. La grande majorité des vendeurs vous exposent uniquement les avantages de leurs produits. C’est normal.

Les vendeurs englobent les commerciaux, les pubs, les annonces, les prospectus, etc..

Par ailleurs, vous remarquerez aussi qu’ils répondent rarement aux questions qui ne sont pas posées. Autrement dit, ils n’attirent pas toujours votre attention sur une lacune ou une déficience de leur produit. Sans même évoquer les cas de dissimulations malhonnêtes.

Si vous vous décidez à investir dans des actions, un meublé ou autre, le vendeur vous expliquera tous les avantages que vous pourrez obtenir de cet investissement. Dans certains cas, il vous mettra peut être aussi en garde sur des risques éventuels (hum ?).

Son expérience et ses conseils sont importants mais ils ne sont pas objectifs, et probablement pas complets.

C’est la raison pour laquelle, vous avez intérêt à vous renseigner par ailleurs et à prendre de bons conseils.

En réalité, il est idéal d’en savoir autant et même plus que le vendeur avant de le rencontrer. Cela vous permet de vérifier l’exactitude des informations qu’il vous donne.

Ensuite, vous pouvez vous renseigner sur le web, auprès de clients actuels ou d’un conseiller indépendant.

Vous trouverez ci-dessous un cas pratique qui peut intéresser les jeunes actifs non salariés.

Prendre de bons conseils
Prendre de bons conseils

Cas pratique

Certains se voient proposés “d’investir” dans du PERP (ou du “Madelin). Sur le papier, c’est un investissement qui présente un avantage fiscal intéressant car les sommes versées sur un PERP sont déductibles pour chaque membre du foyer fiscal.

Pour du “Madelin” qui s’adresse aux travailleurs non salariés, les versements sont déductibles des charges de la société. C’est ce qui est mis en avant par les vendeurs.

A votre tour de prendre de bons conseils. Pour ce faire, allez sur le web.

Une recherche rapide sur le web nous apprend que ces produits ont au moins un défaut majeur qui annule leur intérêt pratique dans la plupart des cas. En effet, l’inconvénient majeur est que le capital constitué est reversé sous forme d’une rente viagère.

Vous n’avez donc pas de capital, sauf 20 % dans le cas du PERP.

Toujours pour le PERP, il existe une autre possibilité de récupérer l’épargne accumulée, en cas d’acquisition de sa résidence principale à condition de ne pas avoir été propriétaire de son habitation au cours des 2 ans précédant la liquidation du plan. Cette dernière condition réduit drastiquement les bénéficiaires concernés.

Par ailleurs, le montant de la rente peut baisser, notamment en cas d’augmentation de la durée de vie moyenne. Autrement dit, elle n’est pas garantie.

Ces informations sont valables au moment de leur rédaction mais faites attention que la réglementation peut évoluer.

Combien çà coûte de ne pas prendre de bons conseils ?

C’est toujours la question fondamentale avant de prendre une décision : Combien ça va me coûter de le faire ? Combien ça va me coûter de ne pas le faire ?

Une autre question : est-ce que ça vaut le coup ? Dans le passé, certains conseillers se sont révélés être de piètres conseillers en ce qui concerne mes affaires.

Au contraire, d’autres m’ont permis de récupérer ou gagner des sommes importantes. Les plus efficaces n’étaient pas ceux qui présentaient le mieux…

Sans même parler de payer quelqu’un, il est possible de prendre conseils auprès de personnes qui connaissent le sujet grâce à leurs livres ou leurs formations. Bien évidemment, vous n’aurez pas des conseils personnalisés mais le prix n’est pas le même.

Cela me surprend toujours de voir des personnes prêtes à investir 100 000 euros dans un studio, sur l’unique base de leurs sentiments. Acheter un livre à 30 ou 40 euros peut non seulement vous éviter de perdre beaucoup d’argent mais aussi vous en faire gagner beaucoup.

A titre d’exemple, un bon livre sur les achats immobiliers intitulé Les Secrets de l’Immobilier: Comment Bâtir Votre Liberté financière et Vous Assurer Une Retraite Confortable.

Infaillible en permanence : hum ?

Êtes-vous infaillible ? Autrement dit, est-ce que vous ne faites jamais d’erreur ? Il est probable que vous pensiez ne pas l’être. Et même si vous pensez être infaillible (!), vous ne pouvez pas être sûr de le rester à l’avenir.

Infaillible n’est pas humain

En effet, personne n’est infaillible en permanence, y compris les professionnels.

Tout le monde fait des erreurs. Les animaux font aussi des erreurs. Les ordinateurs font aussi des erreurs.

La cause d’une erreur est multiple. Pour un être humain, la cause peut être une négligence, un moment de fatigue, le stress, une mauvaise évaluation qui entraîne une mauvaise prise de décision,  etc.

Pourtant, il existe une solution simple pour limiter les erreurs.

Une solution pour limiter les erreurs

La solution est de se former. De plus, la formation est le meilleur investissement à faire, car vous investissez dans vous-même. Plus vous vous formez, plus vous en saurez et mieux vous déciderez dans votre intérêt.

Quand vous renoncez à vous former, vous déléguez à d’autres des décisions de vie qui vous concernent.

Bien sûr, vous ne pouvez pas tout savoir. Vous n’êtes pas tous médecin, avocat, notaire ou informaticien. Vous devez donc faire confiance à ces personnes quand vous avez besoin d ‘eux.

Cependant, rien ne vous empêche de vous informer sur ce qui vous intéresse ou préoccupe. Se former ou simplement s’informer permet d’éviter qu’une mauvaise décision soit prise et que vous en payez les conséquences.

Comprenez bien que ces professionnels sont compétents dans leur immense majorité. Malgré tout, certains d’entre-eux peuvent faire une erreur de jugement à un moment donné car aucun d’entre-eux n’est infaillible.

Une erreur infaillible
Une erreur infaillible

N’agissez pas sans savoir

Un investissement présente un risque. Surtout si vous investissez comme certains jouent au loto. En effet, certains investissent au hasard, sur un coup de tête ou en suivant leur instinct voire au “feeling”.

Il existe des techniques pour limiter la portée d’un risque financier.

La première chose à faire quand on veut investir, est de bien se renseigner sur le secteur ou les mécanismes liés à cet investissement.

Par exemple, avant d’investir en Bourse, il est judicieux de se former sur le sujet en lisant deux ou trois livres. Vous pouvez aussi consulter un ou deux sites spécialisés, avant d’investir votre premier euro.

Il est aussi important de ne pas croire les promesses. Demandez à voir les résultats. Par exemple, si quelqu’un vous parle d’un rendement mirifique, demandez-lui un extrait de compte !

Ne soyez pas timoré, sinon vous allez vous faire avoir. Vous découvrirez ainsi que la plupart sont des affabulateurs ou des mythomanes. Si vous êtes timoré, investissez uniquement dans les placements sans risque.

Surtout, il est important d’investir dans un domaine que vous connaissez ou comprenez. N’investissez dans un marché que vous ne connaissez pas. Par définition, les nouveaux marchés sont inconnus : les promesses du prochain Facebook et autres Eldorado sur Internet sont à fuir.

Google ne sait pas tout

Le meilleur investissement pour faire fructifier intelligemment et prudemment votre argent est de vous former. Vous vous rendrez compte que gagner de l’argent est difficile et demande des efforts importants. Aussi, il vous mieux ne pas le gâcher.

Certains rechignent à dépenser 50 € pour acheter un livre. Toutefois, ils sont prêts à investir 2000 € ou plus, dans un soi-disant produit miracle, sur la base des informations du vendeur.

Une simple information payante peut vous faire gagner beaucoup d’argent (vécu). Bien sûr, il n’existe pas de livre avec une solution infaillible à toutes les questions relatives à l’argent.

Les informations trouvées sur le web valent généralement ce qu’elles vous ont couté. Lorsqu’elles sont gratuites, elles sont connues du plus grand nombre et elles ne présentent pas d’intérêt, à part peut-être de rares exceptions.

Investir dans des informations payantes du web, des livres, des vidéos, des séminaires, etc. vous permet de décupler votre investissement (vécu).

Par exemple, de nombreux vendeurs du site leboncoin devraient suivre une formation en marketing. Certains d’entre eux devraient au moins apprendre comment vendre efficacement avec une annonce…

Méfiez-vous aussi des idées toutes faites. Par exemple, de nombreux sites web proclament que l’or est une valeur refuge. Or ce n’est pas toujours vrai.

Cas pratique

Certains ont eu de terribles désillusions lorsqu’ils ont été obligés de vendre leur or durant l’année 2013.

L’or, tout comme l’argent, est un métal précieux qui subit des hausses et des baisses de cours.

Jusqu’à présent le cours de l’or a été en augmentation constante sur des périodes longues : 10, 15 ans et plus.

Cependant, sur des périodes plus courtes, le cours peut baisser dramatiquement comme en 2013 ou à d’autres périodes. Si vous êtes obligé de vendre à ce moment-là, vous pouvez perdre 30 % et plus de votre investissement.

Donc, sur une longue période, l’or est une valeur refuge mais l’argent immobilisé pour son achat ne rapporte rien : pas d’intérêts, pas de revenus, pas de loyers, etc.

Gardez à l’esprit que l’or n’est pas un actif qui rapporte. Ce n’est pas un remède infaillible qui vous assure votre avenir.

Investissement et spéculation : quelles différences ?

L’investissement est un acte qui peut avoir un intérêt commun. Ce n’est jamais le cas pour la spéculation. Toutefois, la frontière entre investissement et spéculation est floue selon les circonstances.

Par exemple, est-ce que parmi les ONG les plus riches, celles qui investissent dans l’immobilier font de la spéculation ?

Investissement
Investissement

Investissement = Intérêt commun (ou presque…)

L’objectif principal d’un investissement est que l’argent qui a servi à l’investissement permette de moderniser les outils qui servent à produire. Souvent, l’idée est de produire mieux ou moins cher.

Par exemple grâce à l’investissement, une entreprise va pouvoir produire en respectant mieux l’environnement. Elle pourra aussi être plus compétitive vis à vis de la concurrence nationale ou étrangère.

Pour ces raisons, l’investissement est indispensable à la vie d’une entreprise. car c’est son carburant. Une entreprise sans investissement, c’est une voiture en roue libre. La course s’arrêtera en bas de la côte et probablement dans le fossé.

Investir dans une entreprise, c’est avoir à cœur ces préoccupations. Toutefois, tous les investissements présentent un risque, plus ou moins élevé, d’une perte partielle ou totale de l’argent investi.

En effet, la réussite d’une entreprise relève d’une recette qui n’a pas encore été trouvée. Sans chercher à amoindrir le mérite des entreprises qui réussissent, il n’est pas évident de faire la part des circonstances qui ont concourues à leur succès. À ce propos, l’excellent livre de Malcolm Gladwell met en évidence que la chance se cache souvent là où on ne l’imagine pas. Après coup, il devient plus facile d’expliquer les fameuses clés du succès…

Aussi, vous devez faire attention. En particulier, n’investissez pas n’importe comment. En effet, dans votre propre intérêt, vous devez prendre le temps de vous renseigner et de comprendre comment fonctionne le secteur ou l’entreprise que vous souhaitez favoriser.

Aussi, n’investissez pas sur un coup de tête ou “au flair” : il y a des tas de personnes qui ont perdu beaucoup d’argent en suivant leur instinct.

Ce billet n’est pas pour les spéculateurs

En effet, investir ce n’est pas jouer à la loterie. Voici un scénario classique.

Vous disposez d’un petit pécule. Vous voulez le placer afin qu’il ne perde pas de valeur et même qu’il rapporte.

Après analyse, vous placez votre argent en Bourse sur les actions d’une société solide. Cette société est effectivement solide.

Mais la société traverse une tourmente, ou bien elle est victime d’une spéculation. Petit à petit vous voyez votre pécule fondre : vous paniquez et vous vendez vos actions.

Au moins 98% de l’investissement réalisé par des particuliers en Bourse se soldent par une perte de capital. Le pire c’est que les experts ne sont pas toujours meilleurs. À ce propos, vous pouvez lire l’excellent livre de Burton G. Malkiel. Il explique clairement les mécanismes de la Bourse et des entreprises. Il vous explique aussi comment vous pouvez faire bien mieux que les experts.

La solution consiste à étudier, étudier et encore étudier le marché sur lequel vous souhaitez investir. Par ailleurs, investissez de l’argent dont vous n’aurez pas besoin pour les 5 ou 10 ans à venir.

En effet, il est toujours facile d’investir. En revanche, il est souvent difficile de sortir rapidement d’un mauvais investissement, sans perdre trop de plumes.

Aussi, prenez le temps d’étudier et de vous renseigner sérieusement sur une société ou un marché avant d’investir.

Spéculation = Intérêt particulier

Certains spéculateurs se présentent comme des investisseurs. En effet, la spéculation est associée, à juste titre, sur un gain gagné sur le dos des autres. Ils préfèrent donc ne pas s’afficher publiquement comme des spéculateurs.

Au début, ces spéculateurs expliquent qu’ils sont là dans l’intérêt de l’entreprise. Cependant, les masques tombent assez vite. Pour vous en convaincre, interrogez ces personnes sur le détail de leur investissement. Sans surprise, ils refuseront de vous répondre et, même, vous n’aurez plus de nouvelles d’eux : résultat garanti !

Être un spéculateur consiste souvent à chercher à acheter au plus bas puis à vendre au plus haut. La valeur intrinsèque de l’entreprise ne l’intéresse généralement pas. Ce qui les intéresse c’est le gain potentiel.

Toutefois, méfions-nous de donner des leçons de morales ! C’est trop facile et ce n’est pas honnête.

En effet, beaucoup d’entre nous procédons ainsi quand nous faisons faire des travaux ou quand nous achetons une voiture ou un logement. Nous cherchons à acheter au plus bas. Puis, quand nous serons vendeurs, nous chercherons généralement à vendre au plus offrant.

Si vous vous reconnaissez dans ce constat, alors les suggestions ci-dessous sont pour vous 🙂

Acheter ou vendre

Quand vous ne voulez pas faire de concession sur le prix de vente, vendez ce que vous ne voulez pas vendre. Ainsi, vous ne vous sentirez pas obligé de brader votre bien.

De même, ne soyez jamais pressé de vendre. Si vous êtes pressé de vous débarrasser de votre bien, vous êtes sûr de perdre de l’argent sur votre investissement.

Si vous vendez, ou même si vous achetez, maîtrisez vos émotions et réfléchissez avec votre cerveau, et non pas avec vos émotions.

Quand vous achetez, prenez le temps de la réflexion et de la comparaison. Beaucoup de personnes perdent de l’argent parce qu’elles n’ont pas eu le réflexe de comparer les prix. En effet, il vaut mieux passer à côté d’une bonne affaire que d’accepter une mauvaise.

Prenez le temps de vous renseigner avant d’acheter. Il est préférable de demander l’avis à des experts sur Internet ou ailleurs.

Se presser de perdre

Le corollaire de tout ce qui précède est qu’il est possible de faire de bonnes affaires. Notamment, si le vendeur est pressé. C’est malheureux. C’est peut-être moche mais il serait hypocrite de ne pas reconnaître que nous le faisons quand ça nous arrange.

Aussi, si vous êtes acheteur et une fois que vous connaissez le prix du marché, faites une proposition basse. Certains vendeurs acceptent car ils sont pressés de vendre. Une offre à -15%, -30% et même -70% peut faire aussi l’affaire.

Ne culpabilisez pas. D’autres se chargeront de le faire. Probablement de purs esprits qui parcourent le monde pieds-nus, sous leur manteau de bure. Ou bien des pères la morale, toujours prêts à fustiger les faiblesses des autres.

(Ça, c’est fait).

Par ailleurs, dites-vous que même à ces conditions, certains vendeurs seront satisfaits. La nature humaine est ainsi faite.

En effet, la valeur d’un bien est relatif.

D’autre part, quand l’objectif du vendeur est de se débarrasser de son bien coûte que coûte, il obtient souvent ce qu’il cherche.

Vendre efficacement avec une annonce

Cet article peut sembler un peu saugrenu. Après tout, vous pouvez passer toute votre vie sans rien vendre ou acheter.

Sauf bien sûr, quand vous faites vos courses. Ou quand vous mettez une annonce sur Le Bon Coin pour vendre un meuble. Pareil si vous vendez puis achetez une voiture. Idem quand vous vendez puis achetez un logement.

Bref. Vous serez amené parfois à vendre et à acheter.

Il serait présomptueux de chercher à résumer en une simple page l’art de la vente. En effet, c’est l’objet de livres entiers. De plus de prestigieux universitaires s’échinent à expliquer l’art de la vente à de brillants étudiants durant des années.

Et ce n’est absolument pas ironique. C’est sincère.

Ici, il s’agit plutôt de donner quelques rudiments de base aux deux ou trois lecteurs qui en sauraient un peu moins que l’humble auteur de ces lignes sur comment vendre ou acheter.

Bon là, ce n’était pas complètement sincère.

Bien vendre, c’est bien connaître

La vente est une alchimie dont la véritable recette est inconnue. Toutefois, vous trouverez quelques pistes. La première d’entre elles, c’est que pour bien vendre un bien, il faut bien le connaître.

Pour fixer les idées, nous allons partir d’un exemple concret : la vente d’une lithographie.

Vendre une lithographie avec une signature à déchiffrer
Marché asiatique du XIXe. La signature est à déchiffrer.

Pour bien vendre un objet, vous devez avoir une excellente connaissance du bien.  Dans l’exemple ci-dessus, la signature reste à déchiffrer.

Pour vous aider, prenez plusieurs photos de l’objet. Vous pouvez poster ces photos sur des forums spécialisés. Vous pouvez aussi faire une recherche par Google Images.

Le résultat donne cela :

László Dombrovszky
László Dombrovszky

La consultation d’un des articles indique qu’il s’agit d’une lithographie d’un artiste peintre hongrois du nom de Dombrovszky László. Une recherche sur László Dombrovszky donne des informations détaillées sur cet artiste.

C’est un excellent départ.

Avant de fixer le prix de vente

Évidemment, il faut fixer le prix. Comme il s’agit d’un artiste peintre, la fixation d’un prix est délicate. Vous pouvez vous adresser à des commissaires-priseurs spécialisés dans l’art ou à des marchands d’art. Pensez aussi à multiplier les sources d’informations.

Bien évidemment, lancez aussi des recherches sur Google ou un autre moteur de recherches. Toutefois, faites attention sur les prix des objets de collection.

Vous verrez le prix demandé par le vendeur. Il ne s’agit pas forcément du prix auquel l’objet est vendu. Heureusement, sur eBay, il est généralement possible de connaître le prix de vente réel. Pour ce faire, sélectionnez les ventes terminées.

Enfin, le domaine de l’art et des objets de collection est fluctuant. Cette lithographie peut valoir 40 € aujourd’hui. Mais qui sait combien elle vaudra dans 5 ou 10 ans ?

Pour un objet classique comme un four micro-ondes, un lave-linge ou un téléviseur,  lancez une recherche avec Google sur le nom ou la marque ou le modèle de votre objet. L’idéal est de faire une recherche avec la référence précise du constructeur. Vous obtiendrez le prix actuel de votre objet.

Un prix

Le prix d’un livre n’est pas calculé en fonction de son poids ou du nombre de litres d’encre qu’il a fallu pour l’imprimer. Un prix est fixé en fonction de ce que les acheteurs sont généralement prêts à payer à un moment donné.

Le prix d’un objet ne représente donc pas une valeur absolue ou universelle. C’est une valeur commerciale.

C’est une somme d’argent contre laquelle s’échange un bien ou un service.

D’autant plus que le prix d’un objet varie dans le temps, à moins que son prix soit réglementé. Le prix d’un objet varie aussi selon la stratégie de vente du vendeur. Autrement dit, un même objet peut avoir plusieurs prix. Les différences sont parfois monstrueuses. Vous pouvez payer 4 fois le prix moyen par exemple.

Cela étant, pour évaluer le prix d’un objet ordinaire, comme un appareil électroménager ou un livre, vous devez tenir compte de son état. La cotation des objets de collection est détaillée plus bas.

Bien sûr, il n’y a pas de formule magique : tout est possible. Vous trouverez des objets qui sont proposés à 2, 3 ou 4 fois leur valeur neuf, y compris dans l’alimentaire…

Déterminer le prix de vente

Malgré tout, voici quelques conseils qui ont été expérimentés avec succès. Une remarque importante : l’acheteur va comparer les prix sur Internet. Autre remarque importante : la valeur de référence, c’est le prix du neuf aujourd’hui. Ce n’est pas celui que vous avez payé, lors de l’achat de votre objet.

Un objet neuf, dans son emballage intact, se vend au prix du neuf.

Un objet d’occasion dans un état irréprochable, dans son emballage et qui est encore sous garantie peut se vendre jusqu’à 85% du prix du neuf. Si votre objet ne se vend pas assez rapidement, ou si vous n’avez assez de visite, descendez à 70% du prix du neuf et marquez-le dans l’annonce.

Rappelez-vous que les prix fluctuent. Surveillez le prix de vente des autres vendeurs.

Pour évaluer le prix d’un objet de collection, vous devez tenir compte aussi de sa rareté. Surtout, vous devez tenir compte de l’état de la demande au moment de la vente. Est-ce qu’il y a beaucoup ou peu de ventes, beaucoup ou peu d’offres ? Bien évidemment, vous vendrez cher un objet rare demandé.

Bien vendre, c’est un titre qui attire l’attention

Admettons que vous vous fixez un prix de vente. À ce propos, fixez un prix unique, par exemple 200 €, et non pas entre 100 € et 200 €.

Dans le titre de l’annonce, indiquez les caractéristiques importantes de votre objet. De plus, mettez en majuscules les informations les plus significatives.

Lithographie ORIGINALE et SIGNÉE de László Dombrovszky

Si vous vendez un objet classique comme un four micro-ondes, un lave-linge ou une télévision, cherchez comment le titre est rédigé sur le site Le Bon Coin, Darty, Fnac, etc. Par exemple, vous trouverez sur Amazon :

Four Sharp R-742WW Micro-ondes Gril 25 litres – Blanc

Vous trouvez le type d’objet (four, téléviseur), la marque, le modèle, une ou deux caractéristiques importantes (Gril, volume) et sa couleur (Blanc). Vous pouvez aussi, indiquez s’il est neuf ou encore sous garantie.

Bien vendre, c’est de belles photos

Les photos sont indispensables pour vendre sur Internet. Mettez-vous à la place de l’acheteur qui tombe sur une annonce sans photo !

Il ne sait pas à quoi l’objet ressemble réellement. D’autant plus que certains vendeurs relativisent exagérément les défauts. Ce qui n’est pas leur intérêt.

Un objet cubique a 6 faces. Si vous pouvez, mettez au moins 6 photos pour ces objets. Encore une fois, mettez-vous à la place du futur acheteur.

Comment pouvez-vous espérer vendre aisément une pièce ou une médaille avec une seule photo ? Mettez au moins deux voire trois photos.

Quand votre objet vaut cher, cela vaut la peine de prendre de belles photos.

Si votre objectif est de vous débarrasser rapidement de votre objet, vous n’avez certainement pas envie de passer du temps à le photographier dans de bonnes conditions. Tant mieux, c’est une excellente nouvelle pour les acheteurs qui vont flairer la bonne affaire. En effet, les vendeurs pressés ne font jamais de bonnes affaires.

En revanche, si vous souhaitez tirer le meilleur prix de votre objet, prenez le temps de faire plusieurs belles photos de qualité, sous des angles différents. Ensuite, vous pouvez recadrer les photos avec Windows Paint, ou enlever les détails inutiles (comme le bout de vos chaussons).

Si vous ne pouvez pas publier toutes vos photos, indiquez dans le texte de l’annonce que vous pouvez communiquer d’autres photos par email.

Bien vendre avec un texte précis et honnête

Encore une fois, mettez-vous à la place de l’internaute qui n’a pas l’objet entre les mains.

Les questions basiques de l’internaute vont tourner autour des dimensions de l’objet, de son état, éventuellement de son poids ou dans quelles conditions il a été utilisé ou stocké (locaux fumeur / non-fumeur, etc. ) !

Les questions dépendent évidemment de l’objet.

Toutefois, soyez descriptif et précis. Il est de votre intérêt de ne rien passer sous silence et d’être exact. Si le livre à une déchirure sur la couverture, mentionnez qu’il a une déchirure de 2 cm en bas et au milieu de la couverture.

Mentionnez avec exactitude tous les gros défauts. En revanche, n’en rajoutez pas ! Si le livre est d’occasion, vous indiquez simplement qu’il présente des traces d’usage.

Dans ces conditions, votre acheteur aura acheté en toute connaissance de cause.

Inversement, soyez positif et levez les doutes. Par exemple, vous pouvez indiquer qu’il n’y a pas de traces de stylo sur les pages du livre, ou que les pages ne sont pas écornées (si c’est vrai…).

Si vous vendez plusieurs objets sur le même site, pensez aussi à le signaler dans le texte de l’annonce avec un lien sur ces objets. Ça marche !

Certains vont même jusqu’à mettre une sorte de code unique dans le titre de toutes leurs annonces, par exemple 3C9K7. Il ne reste plus qu’à marquer dans l’annonce que les visiteurs peuvent rechercher ce code sur le site. Ça marche aussi !

Par ailleurs, de nombreuses ventes se font le week-end, quand les internautes sont plus disponibles. Vous avez donc intérêt à déposer vos petites annonces le vendredi soir.

Si vous déposez votre annonce plus tôt, elle risque d’être délogée des premières pages sur un site comme Le Bon Coin.

Communication

Dans un premier temps, privilégiez la communication par email pour des raisons de sécurité et de commodité.

Toujours pour des raisons de sécurité, vous utiliserez un email qui ne contient pas votre nom véritable. C’est facile et simple de créer un email de circonstance. Bien évidemment, vous vous inscrirez sur le site d’annonces avec cet email.

En revanche, soyez réactif. Consultez quotidiennement votre email de circonstance. Un futur acheteur appréciera une réponse rapide.

Soyez factuel. Même si la réponse à la question se trouve déjà dans l’annonce, répondez aimablement. Ensuite, attirez poliment son attention sur le fait que la réponse se trouvait déjà dans l’annonce. Cela montre votre sérieux, mais choisissez une formulation qui ne juge pas votre interlocuteur. Vous ne connaissez pas sa journée.

En toutes circonstances, restez toujours très poli. Ne cherchez pas à vous faire plaisir ou à montrer que c’est vous le plus fort. Ça ne sert à rien et c’est un peu puéril…

Même si une question peut sembler bizarre, répondez en restant factuel. Ce qui est évident pour vous ne l’est pas forcément pour le futur acheteur.

Si l’acheteur vous propose un prix qui vous semble excessivement bas, restez calme. C’est aussi le jeu et ce n’est pas personnel. Déclinez poliment en indiquant que vous n’êtes pas intéressé.

Dans ce cas précis, vous pouvez aussi terminer votre email en lui souhaitant une excellente fin de journée. Avec cette formule de salutation, vous lui faites comprendre que son offre ne vous a pas perturbé.

Livraison

Pour vous aider à vendre, vous pouvez proposer des services qui facilitent la vie de vos acheteurs. Notamment, vous pouvez proposer une livraison à domicile.

Si la vente vous rapporte assez d’argent, vous pouvez même proposer une livraison gratuite par transporteur avec un suivi.

Si vous envoyez un colis, assurez-vous que votre objet est particulièrement bien protégé. Vous trouverez facilement des rouleaux de papier à bulles pour protéger vos objets.

Soyez prévoyant. Les colis transitent par des machines qui ne les ménagent pas. Certains colis se retrouvent compressés : utilisez un emballage solide. Par précaution, entourez le colis de ruban adhésif d’emballage, comme font les professionnels.

C’est votre intérêt que le colis arrive intact. Ainsi, vous ne perdrez pas de temps et d’argent à traiter les réclamations.

Glissez un petit mot dans le colis avec vos coordonnées personnelles. Sur ce mot, vous demandez à l’acheteur de vous contacter s’il rencontre la moindre contrariété avec votre objet. Il en tiendra compte positivement au moment de l’évaluation éventuelle de l’acte d’achat.

Se faire payer

Dans l’annonce, indiquez que le prix est ferme et non négociable. Vous éviterez de perdre du temps et de l’énergie.

Pour vendre efficacement, précisez le mode de paiement. Le paiement en espèce est préférable, quand c’est possible.

En France, le paiement en espèces entre particuliers est sans limites. Toutefois, l’acheteur a intérêt de demander un écrit qui atteste du paiement. Le paiement en espèces d’un particulier à un professionnel ou entre professionnels est autorisé jusqu’à 1 000 €.

C’est à l’acheteur de faire l’appoint. Vous pouvez donc refuser le paiement en espèces s’il ne dispose pas de suffisamment de monnaie.

Si vous utilisez PayPal, faites attention qu’il est généralement favorable à l’acheteur en cas de litige, même si vous êtes de bonne foi. Aussi, gardez toutes les preuves de bon déroulement de l’opération. Notamment, vous avez intérêt à filmer l’opération d’emballage de l’objet. Utilisez aussi systématiquement un système de suivi du colis, sauf pour les objets de faible valeur.

Soyez prudent

Tant que l’affaire n’est pas conclue, échangez uniquement par un email qui ne donne pas votre véritable identité. Ce qui signifie aussi qu’il s’agit de l’email que vous avez utilisé pour vous inscrire sur le site d’annonces.

Vous ne communiquerez votre numéro de téléphone que lorsque vous vous sentez en confiance et prêt à vendre. Si vous trouvez que l’acheteur a un comportement louche, arrêtez tout et ne donnez plus de signe de vie. Ne répondez pas aux relances.

Par ailleurs, si vous devez faire une livraison en main propre, ne la faites pas chez vous.  L’idéal est d’être proche de chez vous : parking ouvert et fréquenté, café, lieu public, etc.

Ce conseil est aussi à suivre pour une vente d’une voiture.

Vous pouvez attendre tranquillement chez vous. Lorsque l’acheteur vous appelle pour vous prévenir de son arrivée, vous y allez tranquillement.

Vivre sans dette inutile

Une dette signifie une dépendance vis-à-vis de votre prêteur. Cependant toutes les dettes ne sont pas mauvaises. En effet, tout comme, il existe un bon et un mauvais cholestérol, il existe aussi de bonnes et de mauvaises dettes.

Vivre sans dette inutile
Vivre sans dette inutile

Une bonne dette

Une dette peut être bénéfique si elle vous permet de développer votre activité ou de constituer un patrimoine qui rapporte. En particulier, c’est le cas lorsque vous décidez de vous mettre à votre compte, de monter votre cabinet, de créer votre entreprise, de financer vos études ou d’investir.

Cette dette est bonne à double titre. D’une part, elle vous aide à atteindre votre objectif en le finançant. Ce qui est le principal objectif.

Il y a un autre intérêt. Elle vous pousse à atteindre votre objectif. Quand vous avez sur le dos un crédit de ce type, vous vous donnez les moyens d’atteindre votre objectif. Vous avez la pression du remboursement du crédit. C’est un avantage secondaire non négligeable.

En effet, les (rares) personnes qui se voient financer gratuitement leurs projets par la famille ne sont pas ceux qui réussissent le mieux. Le terme gratuitement signifie qu’il s’agit de dons d’argent sans demande formelle de remboursement.

Quand on vous donne de l’argent, vous ne vous rendez pas toujours compte de sa valeur. C’est dommage car cela représente parfois beaucoup de gâchis.

Il y a un cas particulier c’est le financement des études. Beaucoup de jeunes financent leurs études avec un prêt parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Toutefois, cela signifie souvent une double peine pour eux au moment du remboursement. Lors de leur entrée dans la vie active, ils vont très souvent se retrouver avec un crédit à rembourser et un loyer à payer. Cette situation est dramatique pour certains.

En dehors de cette situation, la pression que représente la nécessité de rembourser un crédit nous incite à trouver des solutions. Bien évidemment, ce n’est pas suffisant pour réussir mais cela y participe.

Malheureusement, la bonne dette est relativement rare. En effet, il est plus facile de trouver de la mauvaise dette que de la bonne.

La mauvaise dette

Vous pouvez créer facilement ce type de dette. Il suffit d’acheter à crédit une voiture neuve de loisirs. Vous pouvez aussi en créer grâce à un bout de plastique comme une carte de crédit. Le mieux reste le crédit revolving qui permet de générer de la mauvaise dette en quasi permanence.

Bien sûr, il existe d’autres scénarios comme par exemple emprunter de l’argent pour s’offrir des vacances de rêve.

Certes, il faut bien vivre et se faire plaisir de temps en temps. Mais l’un n’empêche pas l’autres. Tout est une question d’équilibre.

Plus vous aurez ce type de dettes et moins vous serez libre financièrement. Il y a déjà suffisamment de contraintes dans la vie, pour éviter de s’en rajouter artificiellement.

Une cause d’endettement est liée à l’achat d’un bien dispendieux, coûteux en entretien et qui ne rapporte généralement rien : une voiture neuve. Achetez plutôt une voiture d’occasion récente de moins de 3 ans. La décote initiale a déjà été appliquée et normalement les défauts éventuels ont été corrigés.

Emprunts non indispensables

Soyez conscients que les banques et les établissements financiers investissent tous les ans des millions dans la publicité afin de nous inciter à emprunter chez elles.

Ce n’est pas ce petit blog qui va faire basculer la situation. Quoique … 😉

Lisez aussi Toujours plus n’est pas toujours mieux.

 

Ces établissements bancaires embauchent des personnes talentueuses, et bien payées, pour trouver des formules qui nous incitent à prendre un crédit. Ce crédit sert à acheter le dernier smartphone, ou un beau tapis, ou pour changer de cuisine, etc.

Il y a bien des années, un groupe bancaire diffusait à ses commerciaux une vidéo pour leur apprendre à vendre des produits financiers. Dans cette vidéo, on voyait une veuve récente qui venait solliciter un crédit afin de faire face aux charges liées au décès de son époux.

Le banquier demandait à la veuve la somme dont elle avait besoin et ce qu’elle pouvait rembourser mensuellement, par exemple 500 € / mois. Dans ce cas, le banquier proposait un crédit à rembourser de 400 € / mois (en allongeant la durée du crédit), et d’investir dans un de leurs produits financiers pour 100 € / mois.

Notre pire ennemi

Dans ce genre de situation, notre pire ennemi reste nous-même.

Nous devons lutter contre la tentation de faire des achats qui ne sont que des dépenses et non des investissements.

Toujours plus n’est pas toujours mieux

Vous trouverez toujours plus, toujours mieux, toujours plus cher. “C’est comme ça depuis que le monde tourne, Y a rien à faire pour y changer“, chantait Jacques BREL.

En fait, non. Contrairement à ce que chantait Jacques BREL, il est possible de changer notre vision du monde. Commencez avec cet article 😉

Lisez aussi les conseils pour les jeunes actifs et leur avenir.

 

Cependant, force est de constater que certains comportements sont tenaces et répandus. Pourtant, ils sont nuisibles à votre santé financière.

Toujours plus

Prenons un exemple simple. Supposons que vous gagnez 1 500 euros nets par mois. Vous n’aurez probablement pas envie de vous acheter une montre neuve. La vieille montre que vous gardez à votre poignet est suffisante. Et, si d’aventures vous n’avez pas de montre, vous vous en passez. En effet, il est très facile d’obtenir l’heure maintenant, surtout dans les villes.

Admettons. Toutefois, si vous êtes jeune, votre salaire va augmenter un jour ou l’autre. Certains jeunes s’en sortent même très bien et ils peuvent gagner très bien leur vie.

Puis, un jour vous vous levez le matin et vous réalisez que vous gagnez 3 000 euros nets par mois, ou bien 7 000 euros (il y a aussi de jeunes dentistes…). Du coup, acheter une montre connectée neuve à 170 euros ne vous paraît pas si dispendieux.

Maintenant, imaginez que votre talent est enfin reconnu. Surtout, il est récompensé à sa juste valeur. Ce qui soit dit en passant, aurait toujours dû être. Bref, vous voilà avec 30 000 euros par mois ! Alors là, ça devient carrément génial ! À tel point qu’on se fiche de savoir si c’est en net ou en brut.

Donc, si vous gagnez 30 000 euros tous les mois, vous trouverez complètement normal d’acheter une montre à 5 000 euros. Ce qui est évidemment une somme énorme !

Bon maintenant, on se réveille 😉

Cette allégorie sert à expliquer plusieurs petites choses. Tout d’abord le prix des biens est relatif. En effet, tout comme moi, vous n’irez jamais dormir dans une chambre à 10 000 euros la nuit.

Toujours plus
Toujours plus

Nous pensons cela parce que nos revenus ne nous le permettent absolument pas. C’est totalement inimaginable pour nous. Toutefois, si demain vous gagnez plusieurs dizaines de millions d’euros, vous changerez peut-être d’avis.

Pour un avenir bien présent

Avec un titre comme celui-ci, il est difficile de résister à l’envie de citer Pierre Dac : “Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir”.

L’enseignement le plus intéressant n’est pas la relativité du prix des biens. Ce qui est important est de savoir pendant combien de temps vous continuerez à gagner ces sommes.

Mieux encore. Le plus important est de s’assurer que les flux financiers qui rentrent sont bien supérieurs aux flux financiers qui sortent de votre poche.

Autrement dit, vous devez veiller à dépenser moins que vos gains, en prenant garde aux dépenses qui engendrent d’autres dépenses.

Par exemple, l’achat d’une somptueuse maison risque de vous coûter beaucoup plus cher à entretenir qu’une maison moins “tape-à-l’œil”. C’est vrai aussi pour une voiture.

Par ailleurs, vous devez disposer du nécessaire en cas de grosses dépenses imprévues. Plus on a d’argent et plus les imprévus coûtent chers.

Accessoirement, pensez aux impôts : si, si, ils aiment bien qu’on pense à eux régulièrement. Plus on a d’argent et plus les impôts sont élevés : les histoires de particuliers riches qui ne paient pas ou peu d’impôts sont à prendre avec énormément de pincettes…

Si vous gagnez déjà bien votre vie, essayez de ne pas commettre les mêmes bévues que d’autres. Notamment, constituez-vous maintenant un patrimoine qui rapporte sans risque.

Prenez aussi toutes les dispositions nécessaires pour le transmettre intact à vos enfants. Notamment, consultez un notaire.

Au fait, si vous avez besoin d’une montre, achetez-vous une Casio ou une Swatch. Elles sont moins chères… 🙂

Acheter une voiture neuve ou pas

Acheter une voiture neuve à 20 000 € ou 35 000 € en vous disant que vous serez tranquille est une erreur. Découvrez les trois raisons de cette erreur fréquente.

Acheter une voiture neuve
Acheter une voiture neuve

Acheter une voiture neuve = pas de soucis ?

Premièrement, même les voitures “premium” neuves ou récentes peuvent avoir de gros et coûteux problèmes mécaniques.

Parfois la prise en charge par le constructeur n’est pas simple. En effet, quelques-uns renâclent.

Ce n’est pas surprenant d’avoir un souci avec une voiture neuve. Bien sûr, ce n’est pas systématique. C’est parfois le prix à payer pour la nouveauté et de nouvelles technologies.

Vous trouverez dans les revues automobiles de nombreux articles sur des défaillances prématurées d’organes. Vous lirez aussi des témoignages d’automobilistes victimes de pannes avec des voitures neuves ou récentes.

Acheter une voiture neuve et éviter la bêtise

En effet, vous serez passablement ennuyé le jour où votre voiture neuve sera rayée, cassée ou accidentée.

Bien sûr, vous aurez plus de risques de vandalisme avec certains modèles.

Un conducteur d’une berline allemande (blanche…) relatait que dans les premières semaines, sa voiture avait été vandalisée à plusieurs reprises. Le toit de la voiture abîmé par un objet volontairement lancé dessus, un rétroviseur de cassé, un enjoliveur volé, etc.

Depuis le premier jour, il prenait la précaution de se garer à des endroits tranquilles et peu fréquentés. Bien évidemment, il évitait les parkings de supermarché ou bien il se garait loin de l’entrée.

De plus, vous savez que statistiquement une voiture sur 2 aura un accident. Vous ne pourrez pas empêcher qu’on vous rentre dedans.

Acheter une voiture neuve pour se faire plaisir au prix fort

Enfin, et c’est la raison la plus importante : c’est du gâchis pur. Si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez éviter de perdre inutilement de l’argent.

Vous savez qu’une voiture neuve perd vite de sa valeur à cause de la décote. Mais avez-vous fait réellement le calcul ?

Pour une voiture d’une valeur de 20 000 €, vous aurez perdu environ 7 000 € au bout de 3 ans. Sur une voiture de 35 000 €, vous perdrez environ 14 000 € au bout de 3 ans !

Où sont les bonnes affaires ?

Aussi, soyez malin : achetez plutôt une voiture d’occasion déjà décotée.

L’intérêt aussi d’un véhicule d’occasion est justement d’avoir une histoire. En effet, les problèmes liés à la construction ont été probablement réparés, on connaît les points faibles etc.

Abonnez-vous ou lisez à une revue automobile pour mieux connaître le marché et éviter de tomber sur une mauvaise année pour un modèle de voiture.

Si vous vous renseignez correctement, vous saurez éviter les mauvais achats et les frais conséquents.

Payer 80 ou 100 € pour un abonnement est raisonnable avant d’investir, ne serait-ce que 5 000 €. Non ?

Placer son argent sans risque

Placer son argent sans risque est évidemment possible en France. Il existe plusieurs produits sûrs. Un produit financier sûr est un placement qui garantit le capital que vous versez.

Certains signaux incitent à être extrêmement prudent en ce moment avec son argent. Aussi, préférez les placements sans risque.

Les informations de cette page ont été vérifiées le 24 juillet 2018. Cependant, vérifiez-les aussi auprès de votre conseiller bancaire avant l’ouverture de votre compte, car les modalités peuvent changer rapidement.

Placer son argent sans risque
Livret A

Placer son argent sans risque sur le Livret A

Pour placer son argent sans risque, choisissez les produits classiques. Notamment, débutez par le fameux livret A.

Il s’agit d’un compte d’épargne que vous pouvez ouvrir dans un établissement bancaire comme par exemple une caisse d’épargne, une banque, ou la banque postale.

Il n’y a pas de chéquier ou de carte bancaire avec ce compte. En revanche, vous pouvez recevoir une carte de retrait qui est valable uniquement qu’avec les distributeurs de l’établissement bancaire.

Vous pouvez verser ou retirer gratuitement de l’argent sur le livret A. Toutefois, le solde ne peut pas être négatif.

Vous pouvez ouvrir un livret A, sans aucune condition. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret A. Notamment, vous ne pouvez pas ouvrir plusieurs livrets A dans différents établissements bancaires.

L’ouverture du compte pour le livret A nécessite un dépôt minimum de 10 €.

Par ailleurs, le plafond du livret A est de 22 950 € pour une personne physique. Ce qui signifie que vous ne pouvez pas faire de versements au-delà de ce plafond. Toutefois, le montant des intérêts peut conduire à dépasser ce plafond.

Enfin, l’État garantit le livret A. La garantie de l’État sur votre épargne est donc rassurante.

Est-ce mon intérêt d’avoir un livret A ?

Actuellement, le taux d’intérêt annuel est de 0,75 %. C’est moins que l’inflation qui a été de 1% en 2017. Ce qui signifie une perte de votre pouvoir d’achat de 0,25%.

De plus, le calcul des intérêts se fait par quinzaine, ce qui n’est pas avantageux pour vous.

En effet, si vous faites un dépôt entre le 1er et le 15 du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 16 pour le calcul des intérêts. Si vous faites un dépôt à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 1er du mois suivant pour le calcul des intérêts.

Ensuite, un retrait entre le 1 et le 15 mois est comptabilisé le dernier jour du mois précédent. Un retrait à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, est comptabilisé le 15 du mois.

Aussi, afin d’optimiser votre rémunération, vous devriez effectuer vos versements avant le 1er ou le 16 du mois et vos retraits après le 15 ou le 30 du mois.

Une épargne sans risque

La bonne nouvelle est que vous ne payez pas d’impôts, ni de prélèvements sociaux sur les intérêts.

L’autre consolation est qu’à compter du 1er février 2020, le taux du livret A ne pourra pas être inférieur à un taux plancher de 0,5 %.

Le gros avantage du livret A évidemment est sa liquidité. Vous pouvez retirer l’argent quand vous voulez. C’est utile en cas de besoin urgent ou coup dur. Car à tout moment, vous pouvez retirer de l’argent ou procéder à un virement sur un compte externe rapidement.

Ce qui explique aussi le taux d’intérêt annuel faible. Et en fait, ce n’est pas si catastrophique d’avoir un taux aussi faible. En effet, vous préservez en permanence votre capital en valeur nominal et vous avez la garantie de l’État.

C’est donc sans risque.

Livret de développement durable et solidaire (LDDS)

Ensuite, vous pouvez compléter vos versements sur le livret de développement durable et solidaire.

Ce livret A un fonctionnement quasi identique à celui du livret A.

Notamment, le taux de rémunération (0,75 %), le calcul des intérêts et la fiscalité sont identiques. Les retraits et les versements sont libres aussi.

La première différence importante concerne la condition d’ouverture de ce livret. En effet, vous devez avoir votre domicile fiscal en France pour ouvrir un livret de développement durable et solidaire.

La seconde différence importante est le plafond des dépôts du livret de développement durable et solidaire qui est de 12 000 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

L’ouverture du compte pour le livret de développement durable et solidaire nécessite souvent un dépôt minimum de 15 €.

Si vous en avez les moyens, vous devriez charger au maximum votre livret A et votre livret de développement durable et solidaire. Ce qui donne un total maximum de 34 950 €.

Si vos revenus dépassent ce total, vous pouvez toujours les placer sur un contrat d’assurance-vie avec des fonds en euros, pour éviter la perte éventuelle de capital.

Une autre solution pour placer son argent consiste à ouvrir un livret jeune, qui ne s’adresse qu’aux jeunes entre 12 et 25 ans.

Livret jeune pour les 12-25 ans

Si vous avez entre 12 et 25 ans, et que vous résidez en France à titre habituel, vous pouvez ouvrir un livret jeune.

Vous pouvez cumuler un livret jeune avec un livret A. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret jeune.

Le fonctionnement du livret jeune est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est au minimum de 0,75 %. Dans la pratique, les banques proposent actuellement entre 0,75 % et 2,50 %.

L’ouverture du compte pour le livret jeune nécessite souvent un dépôt minimum de 10 €.

Le plafond des versements est limité à 1 600 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Pour placer son argent et continuer à bénéficier de sa liquidité, ainsi que l’exonération d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, vous pouvez ouvrir un livret d’épargne populaire. L’ouverture d’un livret d’épargne populaire est possible sous condition de revenus.

Livret d’épargne populaire (LEP) pour revenus modestes

Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, le revenu fiscal de votre foyer ne doit pas dépasser certaines limites.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est de 1,25 %.

L’ouverture du compte pour le livret d’épargne populaire nécessite un dépôt minimum de 30 €.

Le plafond des versements est limité à 7 700 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Les raisons de la méfiance

Si vous souhaitez être un investisseur, provisionnez une épargne de précaution.

En effet, ça ne serait pas prudent d’investir véritablement si vous n’avez pas au moins 3 mois de revenus mis de côté dans ces produits d’épargne.

Le risque d’apparition d’une crise est certain. En particulier, les valeurs boursières sont très élevées avec certains PER à 3 chiffres. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont parfois négatifs avec de l’argent bon marché et en abondance pour les investisseurs. Combien de temps cela va durer ?

Aussi, méfiez-vous avant d’investir car un retournement de marché peut se produire à tout instant.