Vivre sans dette inutile

Une dette signifie une dépendance vis-à-vis de votre prêteur. Cependant toutes les dettes ne sont pas mauvaises. En effet, tout comme, il existe un bon et un mauvais cholestérol, il existe aussi de bonnes et de mauvaises dettes.

Vivre sans dette inutile
Vivre sans dette inutile

Une bonne dette

Une dette peut être bénéfique si elle vous permet de lancer votre activité ou de constituer un patrimoine qui rapporte. En particulier, c’est le cas lorsque vous décidez de vous mettre à votre compte, de monter votre cabinet, de créer votre entreprise, de financer vos études ou d’investir.

Cette dette est bonne à double titre. D’une part, elle vous aide à atteindre votre objectif en le finançant. Ce qui est le principal objectif.

Il y a un autre intérêt. Elle vous pousse à atteindre votre objectif. Quand vous avez sur le dos un crédit de ce type, vous vous donnez les moyens d’atteindre votre objectif. Vous avez la pression du remboursement du crédit. C’est un avantage secondaire non négligeable.

En effet, les (rares) personnes qui se voient financer gratuitement leurs projets par la famille ne sont pas ceux qui réussissent le mieux. Le terme gratuitement signifie qu’il s’agit de dons d’argent sans demande formelle de remboursement.

Quand on vous donne de l’argent, vous ne vous rendez pas toujours compte de sa valeur. C’est dommage car cela représente parfois beaucoup de gâchis.

Il y a un cas particulier c’est le financement des études. Beaucoup de jeunes financent leurs études avec un prêt parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement. Toutefois, cela signifie souvent une double peine pour eux au moment du remboursement. Lors de leur entrée dans la vie active, ils vont très souvent se retrouver avec un crédit à rembourser et un loyer à payer. Cette situation est dramatique pour certains.

En dehors de cette situation, la pression que représente la nécessité de rembourser un crédit nous incite à trouver des solutions. Bien évidemment, ce n’est pas suffisant pour réussir mais cela y participe.

Malheureusement, la bonne dette est relativement rare. En effet, il est plus facile de trouver de la mauvaise dette que de la bonne.

La mauvaise dette

Vous pouvez créer facilement ce type de dette. Il suffit d’acheter à crédit une voiture neuve de loisirs. Vous pouvez aussi en créer grâce à un bout de plastique comme une carte de crédit. Le mieux reste le crédit revolving qui permet de générer de la mauvaise dette en quasi permanence.

Bien sûr, il existe d’autres scénarios comme par exemple emprunter de l’argent pour s’offrir des vacances de rêve.

Certes, il faut bien vivre et se faire plaisir de temps en temps. Mais l’un n’empêche pas l’autres. Tout est une question d’équilibre.

Plus vous aurez ce type de dettes et moins vous serez libre financièrement. Il y a déjà suffisamment de contraintes dans la vie, pour éviter de s’en rajouter artificiellement.

Une cause d’endettement est liée à l’achat d’un bien dispendieux, coûteux en entretien et qui ne rapporte généralement rien : une voiture neuve. Achetez plutôt une voiture d’occasion récente de moins de 3 ans. La décote initiale a déjà été appliquée et normalement les défauts éventuels ont été corrigés.

Emprunts non indispensables

Soyez conscients que les banques et les établissements financiers investissent tous les ans des millions dans la publicité afin de nous inciter à emprunter chez elles.

Ce n’est pas ce petit blog qui va faire basculer la situation. Quoique … 😉

Ces établissements bancaires embauchent des personnes talentueuses, et bien payées, pour trouver des formules qui nous incitent à prendre un crédit. Ce crédit sert à acheter le dernier smartphone, ou un beau tapis, ou pour changer de cuisine, etc.

Il y a bien des années, un groupe bancaire diffusait à ses commerciaux une vidéo pour leur apprendre à vendre des produits financiers. Dans cette vidéo, on voyait une veuve récente qui venait solliciter un crédit afin de faire face aux charges liées au décès de son époux.

Le banquier demandait à la veuve la somme dont elle avait besoin et ce qu’elle pouvait rembourser mensuellement, par exemple 500 € / mois. Dans ce cas, le banquier proposait un crédit à rembourser de 400 € / mois (en allongeant la durée du crédit), et d’investir dans un de leurs produits financiers pour 100 € / mois.

Notre pire ennemi

Dans ce genre de situation, notre pire ennemi reste nous-même.

Nous devons lutter contre la tentation de faire des achats qui ne sont que des dépenses et non des investissements.

Toujours plus n’est pas toujours mieux

Vous trouverez toujours plus, toujours mieux, toujours plus cher. “C’est comme ça depuis que le monde tourne, Y a rien à faire pour y changer“, chantait Jacques BREL.

En fait, non. Contrairement à ce que chantait Jacques BREL, il est possible de changer notre vision du monde. Commencez avec cet article 😉

Cependant, force est de constater que certains comportements sont tenaces et répandus. Pourtant, ils sont nuisibles à votre santé financière.

Toujours plus

Prenons un exemple simple. Supposons que vous gagnez 1 500 euros nets par mois. Vous n’aurez probablement pas envie de vous acheter une montre neuve. La vieille montre que vous gardez à votre poignet est suffisante. Et, si d’aventures vous n’avez pas de montre, vous vous en passez. En effet, il est très facile d’obtenir l’heure maintenant, surtout dans les villes.

Admettons. Toutefois, si vous êtes jeune, votre salaire va augmenter un jour ou l’autre. Certains jeunes s’en sortent même très bien et ils peuvent gagner très bien leur vie.

Puis, un jour vous vous levez le matin et vous réalisez que vous gagnez 3 000 euros nets par mois, ou bien 7 000 euros (il y a aussi de jeunes dentistes…). Du coup, acheter une montre connectée neuve à 170 euros ne vous paraît pas si dispendieux.

Maintenant, imaginez que votre talent est enfin reconnu. Surtout, il est récompensé à sa juste valeur. Ce qui soit dit en passant, aurait toujours dû être. Bref, vous voilà avec 30 000 euros par mois ! Alors là, ça devient carrément génial ! À tel point qu’on se fiche de savoir si c’est en net ou en brut.

Donc, si vous gagnez 30 000 euros tous les mois, vous trouverez complètement normal d’acheter une montre à 5 000 euros. Ce qui est évidemment une somme énorme !

Bon maintenant, on se réveille 😉

Cette allégorie sert à expliquer plusieurs petites choses. Tout d’abord le prix des biens est relatif. En effet, tout comme moi, vous n’irez jamais dormir dans une chambre à 10 000 euros la nuit.

Toujours plus
Toujours plus

Nous pensons cela parce que nos revenus ne nous le permettent absolument pas. C’est totalement inimaginable pour nous. Toutefois, si demain vous gagnez plusieurs dizaines de millions d’euros, vous changerez peut-être d’avis.

Pour un avenir bien présent

Avec un titre comme celui-ci, il est difficile de résister à l’envie de citer Pierre Dac : “Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir”.

L’enseignement le plus intéressant n’est pas la relativité du prix des biens. Ce qui est important est de savoir pendant combien de temps vous continuerez à gagner ces sommes.

Mieux encore. Le plus important est de s’assurer que les flux financiers qui rentrent sont bien supérieurs aux flux financiers qui sortent de votre poche.

Autrement dit, vous devez veiller à dépenser moins que vos gains, en prenant garde aux dépenses qui engendrent d’autres dépenses.

Par exemple, l’achat d’une somptueuse maison risque de vous coûter beaucoup plus cher à entretenir qu’une maison moins “tape-à-l’œil”. C’est vrai aussi pour une voiture.

Par ailleurs, vous devez disposer du nécessaire en cas de grosses dépenses imprévues. Plus on a d’argent et plus les imprévus coûtent chers.

Accessoirement, pensez aux impôts : si, si, ils aiment bien qu’on pense à eux régulièrement. Plus on a d’argent et plus les impôts sont élevés : les histoires de particuliers riches qui ne paient pas ou peu d’impôts sont à prendre avec énormément de pincettes…

Si vous gagnez déjà bien votre vie, essayez de ne pas commettre les mêmes bévues que d’autres. Notamment, constituez-vous maintenant un patrimoine qui rapporte sans risque.

Prenez aussi toutes les dispositions nécessaires pour le transmettre intact à vos enfants. Notamment, consultez un notaire.

Au fait, si vous avez besoin d’une montre, achetez-vous une Casio ou une Swatch. Elles sont moins chères… 🙂

Acheter une voiture neuve ou pas

Acheter une voiture neuve à 20 000 € ou 35 000 € en vous disant que vous serez tranquille est une erreur. Découvrez les trois raisons de cette erreur fréquente.

Acheter une voiture neuve
Acheter une voiture neuve

Acheter une voiture neuve = pas de soucis ?

Premièrement, même les voitures “premium” neuves ou récentes peuvent avoir de gros et coûteux problèmes mécaniques.

Parfois la prise en charge par le constructeur n’est pas simple. En effet, quelques-uns renâclent.

Ce n’est pas surprenant d’avoir un souci avec une voiture neuve. Bien sûr, ce n’est pas systématique. C’est parfois le prix à payer pour la nouveauté et de nouvelles technologies.

Vous trouverez dans les revues automobiles de nombreux articles sur des défaillances prématurées d’organes. Vous lirez aussi des témoignages d’automobilistes victimes de pannes avec des voitures neuves ou récentes.

Acheter une voiture neuve et éviter la bêtise

En effet, vous serez passablement ennuyé le jour où votre voiture neuve sera rayée, cassée ou accidentée.

Bien sûr, vous aurez plus de risques de vandalisme avec certains modèles.

Un conducteur d’une berline allemande (blanche…) relatait que dans les premières semaines, sa voiture avait été vandalisée à plusieurs reprises. Le toit de la voiture abîmé par un objet volontairement lancé dessus, un rétroviseur de cassé, un enjoliveur volé, etc.

Depuis le premier jour, il prenait la précaution de se garer à des endroits tranquilles et peu fréquentés. Bien évidemment, il évitait les parkings de supermarché ou bien il se garait loin de l’entrée.

De plus, vous savez que statistiquement une voiture sur 2 aura un accident. Vous ne pourrez pas empêcher qu’on vous rentre dedans.

Acheter une voiture neuve pour se faire plaisir au prix fort

Enfin, et c’est la raison la plus importante : c’est du gâchis pur. Si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez éviter de perdre inutilement de l’argent.

Vous savez qu’une voiture neuve perd vite de sa valeur à cause de la décote. Mais avez-vous fait réellement le calcul ?

Pour une voiture d’une valeur de 20 000 €, vous aurez perdu environ 7 000 € au bout de 3 ans. Sur une voiture de 35 000 €, vous perdrez environ 14 000 € au bout de 3 ans !

Où sont les bonnes affaires ?

Aussi, soyez malin : achetez plutôt une voiture d’occasion déjà décotée.

L’intérêt aussi d’un véhicule d’occasion est justement d’avoir une histoire. En effet, les problèmes liés à la construction ont été probablement réparés, on connaît les points faibles etc.

Abonnez-vous ou lisez à une revue automobile pour mieux connaître le marché et éviter de tomber sur une mauvaise année pour un modèle de voiture.

Si vous vous renseignez correctement, vous saurez éviter les mauvais achats et les frais conséquents.

Payer 80 ou 100 € pour un abonnement est raisonnable avant d’investir, ne serait-ce que 5 000 €. Non ?

Placer son argent sans risque

Placer son argent sans risque est évidemment possible en France. Il existe plusieurs produits sûrs. Un produit financier sûr est un placement qui garantit le capital que vous versez.

Certains signaux incitent à être extrêmement prudent en ce moment avec son argent. Aussi, préférez les placements sans risque.

Les informations de cette page ont été vérifiées le 24 juillet 2018. Cependant, vérifiez-les aussi auprès de votre conseiller bancaire avant l’ouverture de votre compte, car les modalités peuvent changer rapidement.

Placer son argent sans risque
Livret A

Placer son argent sans risque sur le Livret A

Pour placer son argent sans risque, choisissez les produits classiques. Notamment, débutez par le fameux livret A.

Il s’agit d’un compte d’épargne que vous pouvez ouvrir dans un établissement bancaire comme par exemple une caisse d’épargne, une banque, ou la banque postale.

Il n’y a pas de chéquier ou de carte bancaire avec ce compte. En revanche, vous pouvez recevoir une carte de retrait qui est valable uniquement qu’avec les distributeurs de l’établissement bancaire.

Vous pouvez verser ou retirer gratuitement de l’argent sur le livret A. Toutefois, le solde ne peut pas être négatif.

Vous pouvez ouvrir un livret A, sans aucune condition. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret A. Notamment, vous ne pouvez pas ouvrir plusieurs livrets A dans différents établissements bancaires.

L’ouverture du compte pour le livret A nécessite un dépôt minimum de 10 €.

Par ailleurs, le plafond du livret A est de 22 950 € pour une personne physique. Ce qui signifie que vous ne pouvez pas faire de versements au-delà de ce plafond. Toutefois, le montant des intérêts peut conduire à dépasser ce plafond.

Enfin, l’État garantit le livret A. La garantie de l’État sur votre épargne est donc rassurante.

Est-ce mon intérêt d’avoir un livret A ?

Actuellement, le taux d’intérêt annuel est de 0,75 %. C’est moins que l’inflation qui a été de 1% en 2017. Ce qui signifie une perte de votre pouvoir d’achat de 0,25%.

De plus, le calcul des intérêts se fait par quinzaine, ce qui n’est pas avantageux pour vous.

En effet, si vous faites un dépôt entre le 1er et le 15 du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 16 pour le calcul des intérêts. Si vous faites un dépôt à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 1er du mois suivant pour le calcul des intérêts.

Ensuite, un retrait entre le 1 et le 15 mois est comptabilisé le dernier jour du mois précédent. Un retrait à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, est comptabilisé le 15 du mois.

Aussi, afin d’optimiser votre rémunération, vous devriez effectuer vos versements avant le 1er ou le 16 du mois et vos retraits après le 15 ou le 30 du mois.

Une épargne sans risque

La bonne nouvelle est que vous ne payez pas d’impôts, ni de prélèvements sociaux sur les intérêts.

L’autre consolation est qu’à compter du 1er février 2020, le taux du livret A ne pourra pas être inférieur à un taux plancher de 0,5 %.

Le gros avantage du livret A évidemment est sa liquidité. Vous pouvez retirer l’argent quand vous voulez. C’est utile en cas de besoin urgent ou coup dur. Car à tout moment, vous pouvez retirer de l’argent ou procéder à un virement sur un compte externe rapidement.

Ce qui explique aussi le taux d’intérêt annuel faible. Et en fait, ce n’est pas si catastrophique d’avoir un taux aussi faible. En effet, vous préservez en permanence votre capital en valeur nominal et vous avez la garantie de l’État.

C’est donc sans risque.

Livret de développement durable et solidaire (LDDS)

Ensuite, vous pouvez compléter vos versements sur le livret de développement durable et solidaire.

Ce livret A un fonctionnement quasi identique à celui du livret A.

Notamment, le taux de rémunération (0,75 %), le calcul des intérêts et la fiscalité sont identiques. Les retraits et les versements sont libres aussi.

La première différence importante concerne la condition d’ouverture de ce livret. En effet, vous devez avoir votre domicile fiscal en France pour ouvrir un livret de développement durable et solidaire.

La seconde différence importante est le plafond des dépôts du livret de développement durable et solidaire qui est de 12 000 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

L’ouverture du compte pour le livret de développement durable et solidaire nécessite souvent un dépôt minimum de 15 €.

Si vous en avez les moyens, vous devriez charger au maximum votre livret A et votre livret de développement durable et solidaire. Ce qui donne un total maximum de 34 950 €.

Si vos revenus dépassent ce total, vous pouvez toujours les placer sur un contrat d’assurance-vie avec des fonds en euros, pour éviter la perte éventuelle de capital.

Une autre solution pour placer son argent consiste à ouvrir un livret jeune, qui ne s’adresse qu’aux jeunes entre 12 et 25 ans.

Livret jeune pour les 12-25 ans

Si vous avez entre 12 et 25 ans, et que vous résidez en France à titre habituel, vous pouvez ouvrir un livret jeune.

Vous pouvez cumuler un livret jeune avec un livret A. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret jeune.

Le fonctionnement du livret jeune est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est au minimum de 0,75 %. Dans la pratique, les banques proposent actuellement entre 0,75 % et 2,50 %.

L’ouverture du compte pour le livret jeune nécessite souvent un dépôt minimum de 10 €.

Le plafond des versements est limité à 1 600 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Pour placer son argent et continuer à bénéficier de sa liquidité, ainsi que l’exonération d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, vous pouvez ouvrir un livret d’épargne populaire. L’ouverture d’un livret d’épargne populaire est possible sous condition de revenus.

Livret d’épargne populaire (LEP) pour revenus modestes

Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, le revenu fiscal de votre foyer ne doit pas dépasser certaines limites.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est de 1,25 %.

L’ouverture du compte pour le livret d’épargne populaire nécessite un dépôt minimum de 30 €.

Le plafond des versements est limité à 7 700 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Les raisons de la méfiance

Si vous souhaitez être un investisseur, provisionnez une épargne de précaution.

En effet, ça ne serait pas prudent d’investir véritablement si vous n’avez pas au moins 3 mois de revenus mis de côté dans ces produits d’épargne.

Le risque d’apparition d’une crise est certain. En particulier, les valeurs boursières sont très élevées avec certains PER à 3 chiffres. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont parfois négatifs avec de l’argent bon marché et en abondance pour les investisseurs. Combien de temps cela va durer ?

Aussi, méfiez-vous avant d’investir car un retournement de marché peut se produire à tout instant.

Les jeunes actifs et leur avenir

Rares sont les jeunes actifs à assurer financièrement leur avenir. Et c’est normal. En effet, il est difficile de se projeter à 30 ou 40 ans. C’est probablement encore plus difficile quand on est jeune.

Parce qu’ils sont jeunes, certains pensent qu’ils resteront vigoureux et bien portants jusqu’au bout. Tout le monde le leur souhaite. D’ailleurs, ça sera vrai pour quelques-uns.

Pour d’autres, la réalité sera un peu différente. Arrivé à 50 ou 55 ans, vous en aurez peut-être assez d’aller travailler, et à la fatigue physique s’ajoutera probablement la fatigue nerveuse, voire la lassitude.

Les jeunes actifs
Les jeunes actifs

 

Pour faire face à cette situation, les jeunes actifs doivent s’y préparer en gérant au mieux leurs nouvelles paies. En effet, quand vous passez de jeunes étudiants à jeunes actifs, vous vous retrouvez généralement avec beaucoup plus d’argent qu’auparavant.

Les jeunes actifs et le bon réflexe

Idéalement, les jeunes actifs devraient épargner au moins 5 % de leurs revenus dès la première paie. Bien sûr, cela suppose que vous êtes en mesure de le faire. Certaines situations particulières ne permettent pas ce genre de sacrifice temporaire.

Notamment, si vous avez été obligé de prendre un crédit pour financer vos études. Cette situation peut devenir encore plus délicate, si vous devez louer à un prix élevé votre logement. Vous devrez donc rembourser le crédit et payer le loyer, sans compter tout le reste.

Cependant, il serait faux de croire que cela n’est possible que pour les cadres ou les gros salaires.

Un jeune ouvrier se faisait moquer par ses collègues parce qu’il ne sortait pas le soir et qu’il épargnait systématiquement pour acheter des places de parking pour voitures.

A 45 ans, il a arrêté de travailler car il possédait une vingtaine de places de parking qui lui assurait un revenu largement suffisant pour vivre. Aux dernières nouvelles, ses anciens collègues bossent toujours.

C’est vrai que certains auteurs comme MJ DeMarco ont une approche plus radicale. Toutefois, cette approche me semble trop risquée.

Mettez systématiquement 5 % de vos revenus en épargne

C’est possible pour tous les jeunes actifs dans la plupart des pays européens ! C’est une question de choix.

Se dire : “Ce n’est pas pour moi” ou “C’est impossible” rend effectivement impossible de trouver une solution. Donnez-vous cet objectif et vous trouverez des solutions pour l’atteindre.

Il est faux de croire qu’il faut gagner des milliers d’euros pour y arriver. Bien au contraire : des personnes gagnent des milliers d’euros par mois et sont en découvert à chaque fin de mois.

Quel que soit vos revenus mensuels (1000 €, 1700 €, etc. ), regardez vos dépenses et vous verrez que c’est possible de mettre de côté. Si 5 % n’est pas possible, essayez avec 50 €, voire 20 € ou même 10 € par mois.

Pourquoi 5% des revenus ?

Certains auteurs conseillent différemment les jeunes actifs. Ils leur disent de mettre 10% de leurs revenus en épargne. C’est un bon conseil si vous pouvez. Mais ce n’est possible qu’à certaines conditions.

Notamment, c’est possible si vous disposez déjà d’un revenu confortable. En effet, il y a quelques jeunes actifs qui gagnent très bien leur vie.

Autrement dit, vous pouvez supporter sans problème les dépenses quotidiennes de l’habitation, de la nourriture, de l’eau, de l’électricité, du téléphone, de la voiture, des assurances, des impôts, etc. Et, à la fin du mois, il vous reste une somme dont vous n’avez pas besoin. C’est une situation assez rare.

Il existe une autre possibilité. C’est quand vous arrivez à vous contenter d’une vie quasi monastique, ou bien d’une vie en autarcie.

Inutile de vous dire qu’il faut être capable d’endurer ce genre de situation. Il existe des personnes qui vivent ainsi mais c’est une situation encore plus rare.

Enfin, dans la pratique, il est assez difficile de mettre de côté 10% de ses revenus sur une longue durée. Même quand c’est faisable financièrement, c’est difficile de maintenir le cap toute sa vie. Aussi, il est préférable d’avoir un objectif plus réaliste dans la durée.

Mettez de côté pour avoir devant vous l’équivalent de 3 mois de revenus

Pour cela, ne dépensez pas tout : économisez 5 % de vos revenus.

Ça va être long et ça va prendre beaucoup de temps. Toutefois, ce n’est pas grave car l’important est de prendre l’habitude. Bien évidemment, vous ne prendrez aucun risque en plaçant cet argent.

Pour ce faire, ouvrez un livret pour les jeunes actifs comme un livret jeune pour les 12-25 ans ou un livret d’épargne populaire (LEP).

Quand vous aurez un coup dur, comme une perte d’emploi inattendu, etc., vous apprécierez d’avoir ce petit pécule.

Félicitations pour la naissance !

Lors d’une naissance, vous allez probablement recevoir beaucoup d’argent : allocations, aides, employeur, famille, etc.

Gardez une partie de cet argent pour assurer l’avenir de votre enfant : placez-le sur un contrat s’assurance-vie en euros (à ne surtout pas confondre avec un contrat d’assurance-décès !).

Ensuite, mettez de coté 80 € / mois pour chacun de vos enfants : lorsqu’ils feront des études supérieures, vous aurez les moyens de les financer. Même pour un jeune précoce, 80 € / mois durant 17 ans, ça donne 16320 € (sans les intérêts). Bingo !

En attendant, faites-lui un gros bisou en vous pâmant devant son joli sourire 🙂

Jeune étudiant et pièges à éviter

Être un jeune étudiant signifie souvent devoir jongler entre les dépenses et les faibles rentrées d’argent. L’important est de continuer à pouvoir le faire sans stress inutile.

En effet, même si les parents aident leurs enfants qui sont étudiants, ils disposent généralement de moyens limités. Les enfants le savent et certains ont tendance à culpabiliser à cause des sacrifices qu’ils imposent à leurs parents.

Tout d’abord, qu’ils se rassurent. Si les parents le font, c’est qu’ils estiment que c’est leur devoir de le faire. Pour des parents, l’avenir de ses enfants est plus important que le reste.

Ce qui compte est de vous donner les moyens de votre réussite. Peu importe le reste.

Jeune étudiant
Jeune étudiant et pièges à éviter

Dépenser moins que les rentrées d’argent

Toutefois, il est possible d’alléger ce fardeau. Notamment, si vous dépensez moins que les rentrées d’argent. C’est la règle de base d’une bonne gestion financière.

Beaucoup de personnes trouvent ce conseil normal mais elles ne l’appliquent pas. : elles dépensent plus que ce qu’elles gagnent ou elles dépensent plus que ce qu’elles avaient prévu.

Pour y arriver, vous devez tenir un budget de vos dépenses. Il existe des applications sur téléphones ou ordinateurs qui le font pour vous. En effet, vous trouverez des agrégateurs bancaires qui proposent une catégorisation des dépenses. Pour citer quelques noms, vous avez Mesbanques de BForBank, Fortuneo Budget de Fortuneo, Wicount de Boursorama, etc.

Si vous avez du mal à mettre en pratique ce simple conseil, demandez-vous ce qui est le plus important pour vous. Vivre au jour le jour (pourquoi pas…) ou vivre moins stressé ?

Crédit pour un jeune étudiant

Si vous pouvez, repoussez le plus possible, la facilité d’un crédit pour financer vos études. En effet, il est parfois possible d’éviter de prendre un crédit en faisant de minimes concessions.

Par exemple, plutôt que de déménager, vous pouvez envisager de rester chez papa / maman, si vos études vous le permettent.

C’est sûr que c’est moins cool.

Toutefois, faites vos comptes car être un jeune étudiant ne vous évitera pas certaines mauvaises surprises.

D’une part l’APL (Aide personnalisée au logement) couvre rarement la totalité du loyer. D’autre part, un logement c’est aussi une assurance habitation, une taxe d’habitation qui coûte environ 1 mois de loyer, et d’autres frais. Par exemple, si vous avez une chaudière au gaz, le locataire doit payer une société pour le contrôle annuel de la chaudière, etc.

Si vous ne pouvez réellement pas faire autrement et que vous prenez un crédit pour financer vos études, gardez à l’esprit que lors de votre démarrage dans la vie active, vous devrez rembourser les mensualités ET payer un loyer : double charge, double peine.

Dans ce cas, la solution est de rembourser au plus vite le crédit dès le début de la vie active.

Le banquier vous dira que ce n’est pas une bonne idée car le taux est vraiment intéressant, etc.. Ne l’écoutez pas car rappelez-vous que les achats faits avec un crédit sont faits avec de l’argent qui ne vous appartient pas !

Comment bien gérer son argent ?

Pour bien gérer son argent, suivez ces conseils simples, pratiques et efficaces. Ils ne sont pas compliqués. Surtout, ils vous éviteront bien des soucis.

Comment bien gérer son argent ?
Comment bien gérer son argent ?

Se faire plaisir est normal. Acheter une paire de chaussure, se payer un bon p’tit resto ou profiter d’un super weekend, ça fait partie de la vie.

Savoir bien gérer son argent ne nécessite pas de vivre en ascète, retiré du monde, aux fins fond des bois ou de la montagne.

Bien sûr, il existe quelques principes simples à respecter. Tout d’abord, il faut comprendre ce que veut dire l’expression bien gérer son argent.

Bien gérer son argent ou maîtriser ses dépenses

En effet, bien gérer son argent c’est déjà savoir maîtriser ses dépenses. Tout le monde dépense de l’argent pour vivre. Toutefois, rares sont ceux qui maîtrisent leurs dépenses. Maîtriser vos dépenses, c’est 98,85% du travail qui est fait.

Dans son livre Père riche, père pauvre, l’auteur Robert t Kiyosaki explique bien un aspect de cette difficulté. Lorsque vous débutez dans la vie professionnelle, vous touchez un salaire. Ensuite, vous rencontrez quelqu’un. Vous vous plaisez.

Puis, vous achetez un logement pour vivre ensemble. Ensuite, un premier bébé arrive, ainsi que d’autres après. Il faut un logement plus grand et une autre voiture.

Cette course effrénée durera des dizaines d’années, si vous n’y faites pas attention. Bien sûr, il y a d’autres pièges : la vanité, le désir de paraître, la frénésie d’achat, la peur de l’avenir, etc. rendent plus difficile la maîtrise des dépenses.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive. En effet, il existe au moins 23 autres raisons importantes de dépenser son argent.

Être fortuné, est-ce que ça aide pour maîtriser ses dépenses ?

Au risque de vous choquer, les gens riches ne maîtrisent pas toujours leurs dépenses. Au contraire, certains font souvent pire que les gens moins fortunés, comme vous et moi.

Autrement dit avoir plus d’argent ne permet pas de mieux gérer son argent. Cela permet seulement de limiter les dégâts et d’éponger plus facilement les dettes.

D’ailleurs, bien qu’il soit difficile d’être précis, il existe de nombreux riches qui vivent grâce à papa, maman, etc.

Pour vous en convaincre, lisez l’excellent livre de Thomas J. Stanley et William D. Danko qui s’intitule The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America’s Wealthy. La vraie vie de nombreux millionnaires américains risque de vous surprendre car la réalité est très loin des clichés hollywoodiens, ou du mode de vie de certains sportifs ou chanteurs célèbres.

En effet, ce dernier livre, bien documenté, met en évidence que la plupart des millionnaires sont économes. Et c’est le maître mot pour maîtriser ses dépenses.

Concrètement, ils n’achètent rien de superflu ou d’inutile. Par exemple, ils sont plus de la moitié à acheter une voiture d’occasion plutôt qu’une voiture neuve.

Arrêtez de faire ce que vous faites !

Il y a une règle de bon sens dans la vie : pour résoudre un problème, il faut commencer par arrêter de faire ce qui ne marche pas.

Cette règle s’applique à tous les aspects de la vie, y compris votre vie financière.

Si vous n’arrivez pas à maîtriser vos dépenses, il est peut-être temps de remettre en question vos pratiques. Notamment, il faut interroger vos pratiques en matière de dépenses.

Le premier principe est d’acheter moins cher.  Cela paraît évident ? Pourtant c’est loin d’être si simple. Surtout, peu de personnes appliquent ce principe. Prenons des exemples.

Si vous achetez une voiture neuve tous les deux ans, vous perdez 15 à 25% de la somme dépensée.

Si vous dépensez votre argent dans un nouvel iPhone ou un téléphone de dernière génération, vous faites le choix de vous dessaisir de sommes importantes pour une utilisation éphémère et coûteuse.

De manière générale, si vous dépensez votre argent dans des biens ou services non-indispensables, vous perdez autant d’occasions de maîtriser vos dépenses.

Une autre évidence souvent oubliée : l’argent dépensé est perdu. Il ne reviendra pas.

Établir un budget

La première règle pour bien gérer son argent est de dépenser moins que ce qu’on gagne. C’est la règle d’or.

Dépenser sans compter peut vous coûter cher.  Que vous gagniez 1000 € ou 4000 € par mois ne change rien. Ce qui est important c’est de dépenser moins que ce que vous gagnez. Pour ce faire, établissez votre budget en notant toutes vos dépenses mensuelles.

Peu importe combien vous gagnez par mois. Il existe des personnes qui gagnent 50 000 € par mois, qui sont en découvert et qui doivent faire des emprunts pour vivre !

Bien sûr, il y a des dépenses incompressibles mais reconnaissez que vous achetez parfois pour obtenir un plaisir immédiat : smartphone, montre connectée, tv, chaussures, sac à main, vêtements, etc. sans qu’il existe toujours une réelle nécessité.

Un autre conseil est de de ne plus devoir de l’argent et d’éviter les crédits. Faites preuve de discernement avec votre banquier. En effet, les banques vous inciteront toujours à prendre un crédit quand vous aurez besoin d’argent.

Le plus bel investissement, c’est vous !

Vous pouvez accroître cet investissement en suivant des formations gratuites ou payantes pour apprendre les bons réflexes dans la gestion de vos finances personnelles. Notamment, les formations payantes sont bien souvent plus pertinentes que les formations gratuites.

Il existe aussi d’excellents livres comme ceux de Robert T. Kiyosaki (déjà cité) ou George Samuel Clason.

Ces auteurs donnent des conseils parfois inhabituels, mais toujours pertinents dans la gestion personnelle des finances.

L’investissement que vous ferez dans l’achat de ces livres vous permettra d’acquérir les bons réflexes pour investir et bien gérer au quotidien votre argent.

Acheter moins cher sur Internet

Acheter moins cher est légitime. Malheureusement, nous ne sommes pas toujours rationnels comme acheteur (ou comme vendeur…). Nous risquons d’acheter beaucoup trop cher par manque d’informations ou pire, par inattention.

Acheter moins cher c’est aussi la première étape pour bien gérer son argent.

Prix délirants

Les exemples suivants sont tous récents et réels, même s’ils sont édifiants. Toutefois, ils vous permettront de comprendre comment il est possible d’acheter moins cher.

Un premier article est en vente sur un site généraliste de e-commerce. Son prix de vente est de 12 €, livraison comprise.

Une boutique spécialisée vend exactement le même article, avec le même conditionnement, pour 4,50 €. Le retrait est gratuit en boutique sur Paris.

Il y a bien pire !

Un autre article est en vente sur un site web à 480 €. C’est un très bel objet. Le site en question est à priori sérieux et sa réputation n’est plus à faire.

Sur le site du fabricant de l’objet, celui-ci est vendu au prix de 180 €. La différence est exactement de 300 €.

La liste n’est pas close. Il y a bien d’autres exemples de prix délirant.

Au fait, le premier article était une bouteille d’eau gazeuse…

Vendeurs opportunistes

Il faut savoir que sur de nombreux sites de e-commerce ouverts au grand public, des vendeurs tiers peuvent proposer leurs articles à la vente.

Ces vendeurs peuvent être des professionnels, sélectionnés par le site de e-commerce. Sur certains de ces sites de simples particuliers peuvent aussi s’inscrire.

Légalement, les prix sont libres pour la plupart des articles. Cela signifie que la loi autorise le vendeur de fixer le prix qu’il veut, sauf pour certaines catégories d’articles dont le prix est réglementé. Cette liberté est aussi encadrée par la loi pour éviter notamment des pratiques déloyales.

Dans la pratique, vous trouverez sur Internet des prix farfelus pour le même article. C’est parfois vrai aussi sur le même site web d’e-commerce, comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran d’Amazon ci-dessous.

Acheter moins cher
Acheter moins cher ou pas !

Pour acheter moins cher sur Internet

Les méthodes pour acheter moins cher se dessinent progressivement.

La première méthode consiste à chercher le nom du fabricant de votre objet puis à consulter son site web. En effet, certains fabricants vendent en direct. Toutefois, s’ils ne vendent pas en direct, ils indiquent les boutiques qui le vendent. Enfin, ils peuvent aussi indiquer simplement le prix de l’objet.

Une autre méthode consiste à chercher la référence de l’article. Vous devez trouver la référence du fabricant et non le code article. Le code article s’appelle parfois le SKU (Stock Keeping Unit). Il n’est pas toujours évident de trouver la référence.

Pour y arriver, vous pouvez utiliser la méthode de la recherche par image. Cette méthode est efficace pour retrouver un objet précis. Ensuite vous cherchez sur Internet la référence précise de l’article, grâce à votre moteur de recherche.

Enfin, si vous ne trouvez pas la référence, vous pouvez vous contentez de chercher sur l’image ou sur le nom de l’article. Toutefois, cette méthode n’est pas la plus fiable.

Réputation des vendeurs

Acheter moins cher c’est bien, à condition que le vendeur soit fiable. En effet, il ne sert à rien de gagner 30 € si l’article n’est jamais livré, ou bien si l’article est abîmé ou inutilisable.

Quand vous achetez un objet, vous achetez aussi le service autour de l’objet : qualité de l’emballage, sûreté de l’expédition, rapidité d’expédition, garantie de retour avec ou sans frais, etc.

Aussi, avant un achat, il est important de vérifier la réputation du vendeur.

Il existe des sites spécialisés comme par exemple Avis vérifiés, ainsi que d’autres sites, qui proposent ce genre de services.

Bien évidemment, tous les vendeurs n’acceptent pas d’être sur ces sites. Vous pouvez donc faire une simple vérification sur leur nom grâce aux fonctions avancées de recherche.

Sur certains sites de e-commerce, vous devez être très attentif au vrai vendeur. En effet, le site met en avant son enseigne. Toutefois, le vendeur peut être un tiers.

Bien évidemment, vous devez vérifier la réputation du vendeur qui vous vend réellement la marchandise, et pas uniquement celle de l’enseigne.

Un bon client et un mauvais client

Cet article concerne le nerf de la guerre du monde des affaires : l’argent. Si vous vous lancez comme chef d’entreprise, vous aurez à cœur de trouver pour chaque affaire un bon client. Grâce aux conseils de cet article, vous saurez comment faire la différence entre un bon client et un mauvais client.

Un premier conseil : “Il vaut mieux passer à côté d’une bonne affaire que d’en prendre une mauvaise”.

Un bon client
Un bon client

Quand vous débutez dans le monde des affaires, vous êtes généralement tout content d’avoir trouvé un client. C’est naturel.

Cependant, vous serez d’accord qu’un client qui ne paie pas n’est pas intéressant du tout. En effet, que vos affaires concernent un produit ou un service, votre objectif est d’être payé. Ce qui est normal aussi.

Vous trouverez ci-dessous une typologie simplifiée des clients. Vous verrez aussi comment, vous pouvez les identifier avant de signer avec eux grâce à quelques réflexes de bons sens.

Les plus mauvais clients

Sachez qu’il existe des clients, dont certains ont pignon sur rue, qui ne paient pas leurs fournisseurs. C’est systématique avec eux.

Bien sûr, ils ne vous le disent pas. Ils vont prétexter un inventaire de fin d’année, ou bien des problèmes techniques, etc.

Ou alors, ils vous disent parfois qu’ils vont vous payer le mois prochain, et vous entendrez cette musique pendant 6 à 9 mois.

Dans ce cas, faites appel à une société de recouvrement de créances. Cela vous coûtera de l’argent, mais ces mauvais clients paieront.

C’est tout votre intérêt de le faire. En effet, dans tous les cas, vous avez engagé des dépenses. Vous devez au moins récupérer vos frais.

Évidemment, vous ne traitez plus d’affaires avec ce type de clients.

Les mauvais payeurs

Contrairement à un bon client, certains mauvais payeurs attendent systématiquement une, deux voire trois relances avant de vous payer. Pendant ce temps-là, vous êtes leur banque.

C’est très agaçant. D’autant plus quand il s’agit de clients dont la surface financière est beaucoup plus importante que la vôtre.

Il existe une variante de ces clients. En effet, certains ne respectent pas leur engagement de délai de paiement.

Un bon client qui vous paie régulièrement à 60 jours, est nettement préférable à un client qui paie tantôt à 40 ou 50 jours alors qu’il devrait vous payer à 30 jours.

Dans ce cas, il faut les relancer.

Exemple d’une première relance modérée :

Sauf erreur ou omission de notre part, les factures suivantes n'ont pas été réglées...

Dans le cas où votre règlement se serait croisé avec notre courrier, veuillez ne pas tenir compte de cette lettre.

Exemple d’une relance plus énergique :

Nous sommes surpris de voir nos courriers précédents demeurés sans réponse et sans effet.

Nous vous demandons de nous adresser la somme due par retour de courrier.

Faute de quoi, nous serions dans l'obligation de recouvrer notre créance par voie judiciaire.

Distinguer un bon client du mauvais client

Avant d’accepter une affaire, renseignez-vous toujours sur votre futur client. C’est la base des affaires.

En premier lieu, demandez le SIRET ou le SIREN de l’entreprise à qui vous enverrez une facture. En effet, il est important de connaître l’identité précise de la société à facturer, notamment dans les groupes.

Ensuite faites une recherche sur l’entreprise avec un moteur de recherches. En particulier, vérifiez que les informations fournies par votre interlocuteur sont conformes à ceux que vous trouvez : activité, nombre de salarié, implémentation, etc.

Tout doit être cohérent. S’il y a une incohérence, interrogez votre interlocuteur. Ensuite, vous décidez si vous donnez suite ou pas.

Recherchez aussi des informations sur la santé financière de votre futur client. Notamment, n’hésitez pas à rechercher si l’entreprise est fiable pour les paiements.

Vous trouverez ce type d’information sur des forums ou simplement avec votre moteur de recherche et les bons mots clés.

Bien que ces étapes paraissent simples, elles sont efficaces dans la plupart des cas.

Faire face à une panne matérielle

Comment faire face à une panne et comment être prêt à la panne ? Une panne d’ordinateur, une panne de voiture, une panne d’électricité, une panne de lave-linge ou de lave-vaisselle, etc. les exemples ne manquent pas.

Faire face à une panne
Faire face à une panne

Tout neuf et déjà en panne ?

Lorsque vous achetez une voiture, un lave-linge, un smartphone ou une perceuse, vous devez penser à la panne.

Certes, ce n’est pas naturel de penser à la panne avec un objet tout neuf entre les mains. Pourtant, la panne arrivera inéluctablement. C’est un principe de thermodynamique.

La panne peut arriver dans 30 ans ou… au bout de 3 utilisations.

De plus, la panne peut arriver au plus mauvais moment.

Évidemment, la panne arrivera quand vous aurez besoin de l’objet. En effet, vous remarquerez que les objets dont on ne se sert pas ont l’air de bien fonctionner… 😉

Si votre appareil vous claque entre les mains un jour férié, un jour de grève, etc. Vous devrez attendre.

Parfois, vous pouvez éviter ou retarder l’apparition d’une panne. Notamment, si vous suivez la procédure d’entretien du fabricant. Cela concerne les voitures, mais aussi le gros électro-ménager ainsi que les chauffe-eaux, etc.

Faire face à une panne

En théorie, il existe une technique imparable pour faire face à une panne. Malheureusement, elle est irréalisable pour la plupart d’entre-nous.

En effet, la solution consisterait à acheter tout en double.

Toutefois, infiniment rares sont ceux qui ont les moyens matériels d’avoir tout en double : deux lave-vaisselles, deux lave-linges, deux voitures, deux maisons, etc.

Cette idée n’est pas si farfelue. Beaucoup d’organes de l’être humain sont en double : bras, jambes, yeux, poumons, reins, etc.

Même si ce n’est pas réalisable complètement, vous pouvez le faire au moins partiellement avec vos objets.

En effet, cela ne coûte pas beaucoup plus cher d’acheter une lame de scie de rechange au moment de l’achat de votre scie à métaux. En plus, vous êtes certain d’avoir la bonne pièce et elle est disponible. Dans 5 ou 10 ans, cela sera peut-être plus difficile à trouver.

Il arrive qu’une panne prévienne à l’avance. Souvent c’est un bruit bizarre ou un ronflement inhabituel mais pas celui des nuits.

Vous pouvez donc vous préparer et faire face à la panne.

Anticiper la panne

C’est à ce moment-là qu’il vaut mieux se préparer à la panne. Bien évidemment, la préparation dépend de l’appareil qui est en panne.

Si votre lave-vaisselle est en cause, il serait peut-être temps d’acheter du liquide vaisselle. Ça sera utile pour faire la vaisselle à la main le temps nécessaire à la réparation.

En effet, une réparation ou même un changement prend du temps. Cela prend souvent plus de temps que prévu. Car il faut commander les pièces de rechange. Votre réparateur aura peut-être un autre chantier plus prioritaire, etc.

Vous pouvez aussi chercher à réparer par vous-même. Si ce n’est pas votre métier, vous pouvez même vous former si la technicité est simple.

Il existe d’autres moyens pour anticiper et faire face à la panne. Tout dépend de l’objet en panne.

Trouver une solution avant la panne

Par exemple, si votre smartphone commence à montrer des signes de faiblesses, vous pouvez agir.

Avant la panne, vous prévenez vos relations de vous contactez par e-mails, s’ils n’arrivent pas à vous joindre via le smartphone. Grâce à un ordinateur, vous prendrez connaissance de vos emails.

Bien sûr, si vos moyens vous le permettent, vous pouvez acheter un smartphone premier prix pour vous dépanner.

Si vos moyens ne vous le permettent pas, vous pouvez récupérer un ancien smartphone en état de marche.

Malgré tout, le plus important n’est pas l’aspect matériel de la panne.

Déstressez-vous !

En effet, certains vivent très mal une panne d’un objet. Parce que cela change leur quotidien, ou cela leur donne du travail en plus, etc.

Pourtant, dites-vous que c’est normal. C’est comme ça.

Ruminer ne vous aidera pas à trouver des solutions. Au contraire, cela risque de ne pas vous laisser imaginer une solution de contournement.

Respirez calmement, profondément et avec le ventre. Puis interrogez-vous : comment puis-je faire maintenant pour faire face à la panne ? Est-ce qu’un voisin peut me dépanner ? Est-ce que le voisinage peut m’aider momentanément ? Et si je posais la question à mon fils ou à ma mère ?

Ils peuvent tous avoir des idées auxquels vous ne pensez pas à cause du stress.