Comment développer son activité ?

Développer son activité professionnelle devient de plus en plus facile. Internet, les réseaux sociaux, etc. rendent plus facile la création de son activité.

Pourtant l’essentiel n’est pas dans les outils.

Avant de découvrir ce qui est essentiel, il est évident que cet article s’adresse aux personnes qui désirent créer une activité professionnelle.

Développer son activité
Développer son activité

Pourquoi développer son activité ?

Il existe autant de raisons de développer son activité professionnelle, qu’il existe de personnes l’ayant fait.

Par exemple, à travers votre activité, vous pouvez exprimer votre personnalité. Vous pouvez aussi réaliser le rêve de votre vie ou vivre une aventure. Bien sûr, il peut s’agir simplement d’un moyen pour gagner votre vie.

À la base de cette décision, il existe souvent un motif d’insatisfaction sur votre situation présente. L’insatisfaction peut être faible ou forte.

Généralement, plus elle est forte plus vous serez motivé pour créer votre activité. Toutefois, ce n’est pas toujours vrai. Une simple envie de changer peut parfois suffire à motiver certains.

Chacun en est capable

De plus et fort heureusement, il n’y a pas de profil type. Quasiment tout le monde est en mesure de créer et développer son activité personnelle et professionnelle.

Parfois même, les personnes avec des profils inattendus réussissent très bien. Par exemple, un philosophe peut se révéler un homme ou une femme d’affaires redoutable.

Un cas célèbre est celui du philosophe présocratique Thalès de Milet (624 av. J.-C. – 547 av. J.-C.). En effet, bien qu’il semblait détaché des biens de ce monde, il fit fortune.

Grâce à une suite d’observations, il estima que la récolte d’olives serait prometteuse. Aussi, il acheta tous les moulins à huile de sa région. Ensuite, il ne lui resta plus qu’à louer les moulins à huile aux producteurs de la région.

Cette histoire est intéressante, car elle met en évidence plusieurs mécanismes. Le plus évident est celui de l’observation.

Observer

Si votre désir est que votre activité professionnelle vous rapporte de quoi vivre, vous devez convaincre des personnes d’acheter votre bien ou service.

Or, l’acte d’achat doit répondre à un intérêt, qui peut être inexprimé ou bien encore inconnu. Votre mission, si vous l’acceptez, est de le découvrir.

Être observateur est un don précieux pour développer son activité. Il s’agit d’un don qu’il est possible de développer facilement.

Pour ce faire, vous devez simplement être attentif à votre environnement. Peut-être que la meilleure méthode est de prendre le temps. Puis vous pouvez regarder calmement autour de vous sans chercher forcément à réfléchir dans un premier temps.

C’est une activité moins facile qu’il n’y paraît. Car nous nous lançons quasiment tous dans des activités compulsives en permanence. Il suffit par exemple de voir notre addiction au téléphone.

Être attentif aux autres

Vous devez prendre le temps d’être attentif aux autres, à leurs centres d’intérêt, leurs préoccupations et leurs besoins.

Bien sûr, cette attention doit être bienveillante, respectueuse et polie. Il est d’ailleurs plus facile d’avoir du succès en suivant ces règles.

Vous pouvez chercher à simplifier la vie de ces personnes.

Simplifier veut dire aider et avoir envie d’aider. Cela signifie aussi que vous devez identifier les problèmes rencontrés par ces personnes dans leur vie.

Votre motivation ne sera probablement pas pure d’arrière-pensées mercantiles. Comme la plupart des actions humaines, elle est entachée de préoccupations personnelles. Tant que votre démarche reste sincère et honnête, ce n’est pas rédhibitoire. Vous devez bien vivre vous aussi !

Revenons à nos moulins. L’observation n’est pas suffisante. Il faut aussi savoir se poser des questions pour être habile à développer son activité.

Se poser les bonnes questions

Quand vous redoutez une averse, vous mettez un vêtement de pluie ou bien vous ne sortez pas. Si vous prévoyez les gains d’une entreprise après une analyse, vous pouvez anticiper un cours de bourse à la hausse.

L’anticipation est une conséquence de l’observation et du cheminement de vos pensées. En quelque sorte, c’est son application.

Cependant, l’anticipation est aussi la prémisse qui permet de développer son activité. En effet, vous devez anticiper les besoins.

Anticiper c’est réfléchir à la plus-value que vous pouvez apporter dans votre domaine. Les besoins évoluent. Les modes changent. Les gens se lassent. Il faut en permanence apporter du changement.

L’anticipation est délicate, car bien sûr vous pouvez vous tromper dans votre analyse. De nombreux pièges nous guettent lors de nos analyses. Notamment, il existe des biais cognitifs qui peuvent nous induire complètement en erreur.

Malheureusement, c’est beaucoup plus fréquent qu’on ne l’imagine. Bien évidemment, il existe d’autres types d’erreurs de raisonnement possibles.

Cela étant, la capacité d’anticipation vous permet d’identifier avant les autres les tendances. Du coup, vous pouvez en tirer un avantage temporaire.

Toutefois, ce n’est vrai que si vous savez prendre des risques intelligents.

Savoir prendre des risques intelligents

En effet, accepter le risque de perdre permet d’être plus serein et de mieux réagir. Car il n’y a aucun domaine où vous pouvez être sûr du résultat, à tous les coups.

Par contre, vous pouvez renforcer ou infirmer vos convictions en creusant vos analyses. Vous pouvez recueillir des avis sur le sujet qui vous intéresse.

Passez du temps à vous renseigner. Vous devez être expert sur le sujet.

Plus vous en saurez, mieux vous maîtriserez les risques.

Pour diminuer la prise de risque, vous devez aussi éprouver vos raisonnements.

Pour cela, testez vos idées. Faites des bancs d’essai.

Par exemple, dans le domaine du web, les responsables marketing passent beaucoup de temps à tester l’effet sur les consommateurs d’un changement quelconque. Ils vont tester un changement de police de caractères, une couleur différente, etc. pour savoir si cela influe favorablement sur la fréquentation du site.

Pour aller plus loin

Gardez à l’esprit qu’il n’existe pas de solution magique pour développer son activité. Ni sur cette page ni ailleurs.

Méfiez-vous des gains faciles ! Les escrocs deviennent de plus en plus subtils. Au moins, certains d’entre eux. Ils enrobent leurs mensonges dans des emballages trompeurs qui sont parfois terriblement tentants.

Lisez les articles à ce sujet : Comment ne pas se faire avoir sur Internet ? Arnaques du web : se protéger.

Si vous cherchez simplement à vendre un objet sur un site d’annonces, consultez l’article Vendre efficacement avec une annonce.

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Appliquez ce principe dès maintenant, y compris pour l’auteur de cet article !

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?
Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Comment ne pas se faire avoir sur Internet ?

Les escrocs sont malins. Ils ne sont pas tous malins mais certains le sont vraiment. Pour vous faire tomber dans leurs pièges, les plus astucieux vont construire patiemment de faux profils.

Rien que sur Facebook, il y a au moins 1 profil sur 10 qui est un faux compte. Sur Twitter, il y aurait au moins 6% de faux comptes selon le New York Times.

Sur Internet, par email ou par téléphone, dites-vous que vous n’êtes jamais sûr de l’identité de votre interlocuteur, ni de ce qu’il vous raconte.

Certains l’ont découvert au prix fort et à leurs dépens.

Escroquerie au faux président

Le mieux pour ne pas se faire avoir sur Internet est de connaître les pièges des escrocs. Vous trouverez donc quelques exemples d’escroqueries connues. Cette liste n’est pas exhaustive car l’imagination est sans fin.

Par exemple, des entreprises ont été victimes de la fameuse arnaque du président.

Dans cette escroquerie, les malfaiteurs se renseignement précisément sur la vie et les activités des responsables d’une entreprise. Ensuite, ils se font passer pour un de ces responsables en donnant des informations précises et crédibles.

Leur objectif est d’obtenir frauduleusement des virements internationaux sur des comptes offshores. Certaines entreprises ou gouvernements se sont fait escroquer avec des virements de plusieurs dizaines de millions d’euros ou de dollars.

Conseils d’une maman

Ce principe de prudence n’est pas nouveau.

En effet, apprendre à ne pas se faire avoir sur Internet c’est bien. Toutefois, les ruses des malfaiteurs ne se limitent pas à Internet. Nombreux sont ceux qui exploitent le téléphone, ou encore le déplacement au domicile.

Quand l’auteur de ces lignes était petit, sa maman lui disait : “Quand quelqu’un sonne ou frappe à la porte d’entrée, tu ne dois jamais ouvrir. Même si la personne dit qu’elle vient de la part de ta maman, ou que maman est à l’hôpital ou que c’est la police ou qu’elle te menace. Jamais, c’est jamais”.

Les mamans savent tout : suivez leurs conseils 😉

Le problème c’est que sur Internet, tout est malheureusement plus facile. En effet, il est facile de créer de faux profils. Il est aussi facile de raconter n’importe quoi car la plupart du temps personne ne vérifie réellement. Il faut donc redoubler de prudence pour ne pas se faire avoir sur Internet.

Les escrocs inventent toujours de belles histoires, faites pour endormir votre méfiance. Ils inventent aussi des stratagèmes pour vous appâter.

Les stratagèmes peuvent s’appuyer sur des promesses de gain facile d’argent. C’est un mécanisme connu. Pourtant, tous les jours, vous avez des personnes qui se font avoir. L’enrobage peut changer mais le goût sera toujours amer.

Outre la perte d’argent, c’est aussi la perte d’estime pour soi qui peut faire mal.

Gain rapide = perte rapide

Nombreux sont ceux qui cherchent à créer une dynastie financière à travers un patrimoine à transmettre à leurs enfants. Ce patrimoine aurait comme particularité d’être capable de générer de nouvelles entrées d’argent, qui elles-mêmes viendront alimenter votre patrimoine. En quelque sorte, un mouvement financier perpétuel.

Ils sont souvent la cible d’attaques sophistiquées. Comme il s’agit de personnes intelligentes l’attaque va être subtile et surtout indirecte.

En effet, quand vous écoutez les histoires des victimes d’escrocs comme Bernard Madoff, c’est toujours le même scénario.

Notamment, c’est la victime, qui est venue chercher Bernard Madoff, et non l’inverse ! Au début, elle est même honorée d’avoir été sélectionnée…

Pourtant, les adeptes de la pyramide de Ponzi, continuent à faire des victimes sur Internet ou ailleurs.

Rappelez-vous qu’un gain rapide est souvent synonyme d’une perte rapide d’argent. Pour ne pas se faire avoir sur Internet, il faut être lucide.

Expliquez-moi pour quelles raisons un parfait inconnu viendrait vous proposer une super affaire ? Par altruisme ? Ou pour vous tondre la laine sur le dos ?

Les exemples ne manquent pas. Par exemple dans la vie quotidienne (?), les gains au jeu ou les gains boursiers sont souvent perdus rapidement.

Escroquerie au faux chien

Les escrocs vont aussi chercher à obtenir de votre part un versement sous un prétexte fallacieux… Vous pouvez être victime d’un arnaqueur qui vous réclame de l’argent pour faire passer un chat ou un chien à la douane. Au départ, ce chat ou ce chien de race est proposé gratuitement.

Puis, il est nécessaire d’avancer 200 euros, ce qui est raisonnable. Ensuite, votre interlocuteur vous demande 500 euros pour divers prétextes. Comme vous avez déjà donné les 200 euros, vous ajoutez les 500 euros pour éviter de les perdre.

Le pêcheur vous a ferré.

Liste malheureusement non close d’escroqueries

Malheureusement, il existe bien d’autres escroqueries possibles et imaginables sur Internet ou avec le téléphone.

En effet, certains cyberattaquants vont s’ingénier à vous faire payer pour éviter d’hypothétiques ennuis. Ou bien, vous devez payer pour aider un ami qui est soi-disant en détresse.

Vous devez aussi vous méfier de tous ceux qui vous réclament de l’argent contre un emploi ou pour avoir un logement.

Méfiez-vous aussi de ceux qui vous demandent de payer pour livrer une voiture ou une moto.

Il existe d’autres escroqueries un peu plus subtiles, où c’est vous qui recevez de l’argent.

Escroquerie au faux chèque de banque

Un malfaiteur peut vous remettre un chèque de banque de 3500 euros. Puis, il vous recontacte car il a fait une erreur. Le chèque devait être de 2500 euros.

Vous devez donc faire un virement de 1000 euros pour compenser. Vous attendez bien sagement que le montant du chèque de banque apparaisse sur votre compte. Puis, vous faites le virement de 1000 euros.

Deux semaines plus tard, votre banque vous informe que le chèque de banque était faux et qu’elle débite votre compte de 3500 euros.

Vous avez perdu 1000 euros.

Méfiez-vous aussi, si on vous propose de recevoir de l’argent pour servir de boîtes aux lettres pour envoyer ou transporter des colis dont vous ne connaissez pas le contenu.

Le piège est dans le contenu illicite des colis.

Comment identifier une escroquerie

Rappelez-vous : le réflexe pour ne pas se faire avoir sur Internet est de se dire que vous ne connaissez personne. Et donc vous ne faites confiance à personne.

Dans un article précédent, vous avez vu comment vous protéger en achetant sur un site web que vous ne connaissez pas.

Que ce soit par email, sur un site web ou par téléphone, prenez le temps de détecter les incohérences éventuelles pour ne pas être induit en erreur.

Outre les risques d’escroqueries et de pertes d’argent, vous pouvez avoir des ennuis avec la justice.

Contrôlez tout ce qui est proposé puis vérifiez auprès d’un tiers la réalité des propositions qui vous sont faites.

Si quelqu’un vous faite une proposition de services ou de biens, prenez le temps de tout vérifier.

En effet, la mariée est parfois trop belle !

Vérifiez l’entreprise

Pour ne pas se faire avoir sur Internet vous devez ne jamais vous contenter de ce qu’on vous dit. Autrement dit, vérifiez tout ce qui est vérifiable.

Si vous avez à faire à une entreprise, vous pouvez vérifier son existence sur des sites comme Infogreffe (www.infogreffe.fr), qui tient le registre du commerce et des sociétés. Vous avez aussi www.verif.com ou www.societe.com.

Notamment, vérifiez que la société existe. Est-ce que l’entreprise est toujours en activité ?

Vérifiez aussi les dates. Sont-elles cohérentes avec ce que vous avez compris ? La création de l’entreprise est-elle récente ?

Vérifiez aussi les chiffres : sont-ils cohérents avec ce que vous avez compris ? Le nombre d’employés est-il en adéquation avec les propos de votre interlocuteur ?

Vous pouvez aussi contrôler les éléments financiers de base. En France, le dépôt des comptes annuels est obligatoire pour plusieurs catégories de sociétés. Malheureusement, beaucoup de sociétés ne le font pas malgré les sanctions théoriques encourues.

Si les comptes sont déclarés, vérifiez au moins que le chiffre d’affaires est cohérent avec la taille de l’entreprise.

Vérifiez les certifications

Si l’entreprise se vante d’une certification officielle, allez sur le site qui attribue la certification pour vérifier la validité des affirmations.

Certaines entreprises se prévalent de certifications qui ne sont plus valides.

D’autres organisations n’ont tout simplement jamais été certifiées…

Vérifiez le site web

Si l’entreprise a un site web, allez sur son site web pour voir à quoi il ressemble. Les textes sont-ils écrits dans un français sans faute ? Est-ce que la présentation est professionnelle  ? Est-ce que le contenu correspond à ce vous a expliqué votre interlocuteur ?

Pour aller encore plus loin sur le site web, consultez l’article qui explique comment acheter sur Internet sans se faire avoir. Les conseils sont valables même pour une simple vérification.

Vérifiez la réputation de la personne

Pour les particuliers, tout comme pour les entreprisses, vous pouvez faire une simple recherche dans votre moteur de recherche.

Faites une recherche sur le nom de la personne ou l’entreprise et ajoutez un terme comme avis ou opinion, voire escroc ou escroquerie.

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais

Prendre de bons conseils et éviter les mauvais conseils est un objectif qui paraît simple à atteindre. Pourtant, savez-vous éviter les pièges des mauvais conseillers ?

Rappelez-vous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs 😉

Prendre de bons conseils

Prenez l’exemple de nombreux vendeurs. La grande majorité des vendeurs vous exposent uniquement les avantages de leurs produits. C’est normal.

Les vendeurs englobent les commerciaux, les pubs, les annonces, les prospectus, etc..

Par ailleurs, vous remarquerez aussi qu’ils répondent rarement aux questions qui ne sont pas posées. Autrement dit, ils n’attirent pas toujours votre attention sur une lacune ou une déficience de leur produit. Sans même évoquer les cas de dissimulations malhonnêtes.

Si vous vous décidez à investir dans des actions, un meublé ou autre, le vendeur vous expliquera tous les avantages que vous pourrez obtenir de cet investissement. Dans certains cas, il vous mettra peut être aussi en garde sur des risques éventuels (hum ?).

Son expérience et ses conseils sont importants mais ils ne sont pas objectifs, et probablement pas complets.

C’est la raison pour laquelle, vous avez intérêt à vous renseigner par ailleurs et à prendre de bons conseils.

En réalité, il est idéal d’en savoir autant et même plus que le vendeur avant de le rencontrer. Cela vous permet de vérifier l’exactitude des informations qu’il vous donne.

Ensuite, vous pouvez vous renseigner sur le web, auprès de clients actuels ou d’un conseiller indépendant.

Vous trouverez ci-dessous un cas pratique qui peut intéresser les jeunes actifs non salariés.

Prendre de bons conseils
Prendre de bons conseils

Cas pratique

Certains se voient proposés “d’investir” dans du PERP (ou du “Madelin). Sur le papier, c’est un investissement qui présente un avantage fiscal intéressant car les sommes versées sur un PERP sont déductibles pour chaque membre du foyer fiscal.

Pour du “Madelin” qui s’adresse aux travailleurs non salariés, les versements sont déductibles des charges de la société. C’est ce qui est mis en avant par les vendeurs.

A votre tour de prendre de bons conseils. Pour ce faire, allez sur le web.

Une recherche rapide sur le web nous apprend que ces produits ont au moins un défaut majeur qui annule leur intérêt pratique dans la plupart des cas. En effet, l’inconvénient majeur est que le capital constitué est reversé sous forme d’une rente viagère.

Vous n’avez donc pas de capital, sauf 20 % dans le cas du PERP.

Toujours pour le PERP, il existe une autre possibilité de récupérer l’épargne accumulée, en cas d’acquisition de sa résidence principale à condition de ne pas avoir été propriétaire de son habitation au cours des 2 ans précédant la liquidation du plan. Cette dernière condition réduit drastiquement les bénéficiaires concernés.

Par ailleurs, le montant de la rente peut baisser, notamment en cas d’augmentation de la durée de vie moyenne. Autrement dit, elle n’est pas garantie.

Ces informations sont valables au moment de leur rédaction mais faites attention que la réglementation peut évoluer.

Combien çà coûte de ne pas prendre de bons conseils ?

C’est toujours la question fondamentale avant de prendre une décision : Combien ça va me coûter de le faire ? Combien ça va me coûter de ne pas le faire ?

Une autre question : est-ce que ça vaut le coup ? Dans le passé, certains conseillers se sont révélés être de piètres conseillers en ce qui concerne mes affaires.

Au contraire, d’autres m’ont permis de récupérer ou gagner des sommes importantes. Les plus efficaces n’étaient pas ceux qui présentaient le mieux…

Sans même parler de payer quelqu’un, il est possible de prendre conseils auprès de personnes qui connaissent le sujet grâce à leurs livres ou leurs formations. Bien évidemment, vous n’aurez pas des conseils personnalisés mais le prix n’est pas le même.

Cela me surprend toujours de voir des personnes prêtes à investir 100 000 euros dans un studio, sur l’unique base de leurs sentiments. Acheter un livre à 30 ou 40 euros peut non seulement vous éviter de perdre beaucoup d’argent mais aussi vous en faire gagner beaucoup.

A titre d’exemple, un bon livre sur les achats immobiliers intitulé Les Secrets de l’Immobilier: Comment Bâtir Votre Liberté financière et Vous Assurer Une Retraite Confortable.

Infaillible en permanence : hum ?

Êtes-vous infaillible ? Autrement dit, est-ce que vous ne faites jamais d’erreur ? Il est probable que vous pensiez ne pas l’être. Et même si vous pensez être infaillible (!), vous ne pouvez pas être sûr de le rester à l’avenir.

Infaillible n’est pas humain

En effet, personne n’est infaillible en permanence, y compris les professionnels.

Tout le monde fait des erreurs. Les animaux font aussi des erreurs. Les ordinateurs font aussi des erreurs.

La cause d’une erreur est multiple. Pour un être humain, la cause peut être une négligence, un moment de fatigue, le stress, une mauvaise évaluation qui entraîne une mauvaise prise de décision,  etc.

Pourtant, il existe une solution simple pour limiter les erreurs.

Une solution pour limiter les erreurs

La solution est de se former. De plus, la formation est le meilleur investissement à faire, car vous investissez dans vous-même. Plus vous vous formez, plus vous en saurez et mieux vous déciderez dans votre intérêt.

Quand vous renoncez à vous former, vous déléguez à d’autres des décisions de vie qui vous concernent.

Bien sûr, vous ne pouvez pas tout savoir. Vous n’êtes pas tous médecin, avocat, notaire ou informaticien. Vous devez donc faire confiance à ces personnes quand vous avez besoin d ‘eux.

Cependant, rien ne vous empêche de vous informer sur ce qui vous intéresse ou préoccupe. Se former ou simplement s’informer permet d’éviter qu’une mauvaise décision soit prise et que vous en payez les conséquences.

Comprenez bien que ces professionnels sont compétents dans leur immense majorité. Malgré tout, certains d’entre-eux peuvent faire une erreur de jugement à un moment donné car aucun d’entre-eux n’est infaillible.

Une erreur infaillible
Une erreur infaillible

N’agissez pas sans savoir

Un investissement présente un risque. Surtout si vous investissez comme certains jouent au loto. En effet, certains investissent au hasard, sur un coup de tête ou en suivant leur instinct voire au “feeling”.

Il existe des techniques pour limiter la portée d’un risque financier.

La première chose à faire quand on veut investir, est de bien se renseigner sur le secteur ou les mécanismes liés à cet investissement.

Par exemple, avant d’investir en Bourse, il est judicieux de se former sur le sujet en lisant deux ou trois livres. Vous pouvez aussi consulter un ou deux sites spécialisés, avant d’investir votre premier euro.

Il est aussi important de ne pas croire les promesses. Demandez à voir les résultats. Par exemple, si quelqu’un vous parle d’un rendement mirifique, demandez-lui un extrait de compte !

Ne soyez pas timoré, sinon vous allez vous faire avoir. Vous découvrirez ainsi que la plupart sont des affabulateurs ou des mythomanes. Si vous êtes timoré, investissez uniquement dans les placements sans risque.

Surtout, il est important d’investir dans un domaine que vous connaissez ou comprenez. N’investissez dans un marché que vous ne connaissez pas. Par définition, les nouveaux marchés sont inconnus : les promesses du prochain Facebook et autres Eldorado sur Internet sont à fuir.

Google ne sait pas tout

Le meilleur investissement pour faire fructifier intelligemment et prudemment votre argent est de vous former. Vous vous rendrez compte que gagner de l’argent est difficile et demande des efforts importants. Aussi, il vous mieux ne pas le gâcher.

Certains rechignent à dépenser 50 € pour acheter un livre. Toutefois, ils sont prêts à investir 2000 € ou plus, dans un soi-disant produit miracle, sur la base des informations du vendeur.

Une simple information payante peut vous faire gagner beaucoup d’argent (vécu). Bien sûr, il n’existe pas de livre avec une solution infaillible à toutes les questions relatives à l’argent.

Les informations trouvées sur le web valent généralement ce qu’elles vous ont couté. Lorsqu’elles sont gratuites, elles sont connues du plus grand nombre et elles ne présentent pas d’intérêt, à part peut-être de rares exceptions.

Investir dans des informations payantes du web, des livres, des vidéos, des séminaires, etc. vous permet de décupler votre investissement (vécu).

Par exemple, de nombreux vendeurs du site leboncoin devraient suivre une formation en marketing. Certains d’entre eux devraient au moins apprendre comment vendre efficacement avec une annonce…

Méfiez-vous aussi des idées toutes faites. Par exemple, de nombreux sites web proclament que l’or est une valeur refuge. Or ce n’est pas toujours vrai.

Cas pratique

Certains ont eu de terribles désillusions lorsqu’ils ont été obligés de vendre leur or durant l’année 2013.

L’or, tout comme l’argent, est un métal précieux qui subit des hausses et des baisses de cours.

Jusqu’à présent le cours de l’or a été en augmentation constante sur des périodes longues : 10, 15 ans et plus.

Cependant, sur des périodes plus courtes, le cours peut baisser dramatiquement comme en 2013 ou à d’autres périodes. Si vous êtes obligé de vendre à ce moment-là, vous pouvez perdre 30 % et plus de votre investissement.

Donc, sur une longue période, l’or est une valeur refuge mais l’argent immobilisé pour son achat ne rapporte rien : pas d’intérêts, pas de revenus, pas de loyers, etc.

Gardez à l’esprit que l’or n’est pas un actif qui rapporte. Ce n’est pas un remède infaillible qui vous assure votre avenir.