Acheter une voiture neuve ou pas

Acheter une voiture neuve à 20 000 € ou 35 000 € en vous disant que vous serez tranquille est une erreur. Découvrez les trois raisons de cette erreur fréquente.

Acheter une voiture neuve
Acheter une voiture neuve

Acheter une voiture neuve = pas de soucis ?

Premièrement, même les voitures “premium” neuves ou récentes peuvent avoir de gros et coûteux problèmes mécaniques.

Parfois la prise en charge par le constructeur n’est pas simple. En effet, quelques-uns renâclent.

Ce n’est pas surprenant d’avoir un souci avec une voiture neuve. Bien sûr, ce n’est pas systématique. C’est parfois le prix à payer pour la nouveauté et de nouvelles technologies.

Vous trouverez dans les revues automobiles de nombreux articles sur des défaillances prématurées d’organes. Vous lirez aussi des témoignages d’automobilistes victimes de pannes avec des voitures neuves ou récentes.

Acheter une voiture neuve et éviter la bêtise

En effet, vous serez passablement ennuyé le jour où votre voiture neuve sera rayée, cassée ou accidentée.

Bien sûr, vous aurez plus de risques de vandalisme avec certains modèles.

Un conducteur d’une berline allemande (blanche…) relatait que dans les premières semaines, sa voiture avait été vandalisée à plusieurs reprises. Le toit de la voiture abîmé par un objet volontairement lancé dessus, un rétroviseur de cassé, un enjoliveur volé, etc.

Depuis le premier jour, il prenait la précaution de se garer à des endroits tranquilles et peu fréquentés. Bien évidemment, il évitait les parkings de supermarché ou bien il se garait loin de l’entrée.

De plus, vous savez que statistiquement une voiture sur 2 aura un accident. Vous ne pourrez pas empêcher qu’on vous rentre dedans.

Acheter une voiture neuve pour se faire plaisir au prix fort

Enfin, et c’est la raison la plus importante : c’est du gâchis pur. Si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez éviter de perdre inutilement de l’argent.

Vous savez qu’une voiture neuve perd vite de sa valeur à cause de la décote. Mais avez-vous fait réellement le calcul ?

Pour une voiture d’une valeur de 20 000 €, vous aurez perdu environ 7 000 € au bout de 3 ans. Sur une voiture de 35 000 €, vous perdrez environ 14 000 € au bout de 3 ans !

Où sont les bonnes affaires ?

Aussi, soyez malin : achetez plutôt une voiture d’occasion déjà décotée.

L’intérêt aussi d’un véhicule d’occasion est justement d’avoir une histoire. En effet, les problèmes liés à la construction ont été probablement réparés, on connaît les points faibles etc.

Abonnez-vous ou lisez à une revue automobile pour mieux connaître le marché et éviter de tomber sur une mauvaise année pour un modèle de voiture.

Si vous vous renseignez correctement, vous saurez éviter les mauvais achats et les frais conséquents.

Payer 80 ou 100 € pour un abonnement est raisonnable avant d’investir, ne serait-ce que 5 000 €. Non ?

Placer son argent sans risque

Placer son argent sans risque est évidemment possible en France. Il existe plusieurs produits sûrs. Un produit financier sûr est un placement qui garantit le capital que vous versez.

Certains signaux incitent à être extrêmement prudent en ce moment avec son argent. Aussi, préférez les placements sans risque.

Les informations de cette page ont été vérifiées le 24 juillet 2018. Cependant, vérifiez-les aussi auprès de votre conseiller bancaire avant l’ouverture de votre compte, car les modalités peuvent changer rapidement.

Placer son argent sans risque
Livret A

Placer son argent sans risque sur le Livret A

Pour placer son argent sans risque, choisissez les produits classiques. Notamment, débutez par le fameux livret A.

Il s’agit d’un compte d’épargne que vous pouvez ouvrir dans un établissement bancaire comme par exemple une caisse d’épargne, une banque, ou la banque postale.

Il n’y a pas de chéquier ou de carte bancaire avec ce compte. En revanche, vous pouvez recevoir une carte de retrait qui est valable uniquement qu’avec les distributeurs de l’établissement bancaire.

Vous pouvez verser ou retirer gratuitement de l’argent sur le livret A. Toutefois, le solde ne peut pas être négatif.

Vous pouvez ouvrir un livret A, sans aucune condition. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret A. Notamment, vous ne pouvez pas ouvrir plusieurs livrets A dans différents établissements bancaires.

L’ouverture du compte pour le livret A nécessite un dépôt minimum de 10 €.

Par ailleurs, le plafond du livret A est de 22 950 € pour une personne physique. Ce qui signifie que vous ne pouvez pas faire de versements au-delà de ce plafond. Toutefois, le montant des intérêts peut conduire à dépasser ce plafond.

Enfin, l’État garantit le livret A. La garantie de l’État sur votre épargne est donc rassurante.

Est-ce mon intérêt d’avoir un livret A ?

Actuellement, le taux d’intérêt annuel est de 0,75 %. C’est moins que l’inflation qui a été de 1% en 2017. Ce qui signifie une perte de votre pouvoir d’achat de 0,25%.

De plus, le calcul des intérêts se fait par quinzaine, ce qui n’est pas avantageux pour vous.

En effet, si vous faites un dépôt entre le 1er et le 15 du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 16 pour le calcul des intérêts. Si vous faites un dépôt à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 1er du mois suivant pour le calcul des intérêts.

Ensuite, un retrait entre le 1 et le 15 mois est comptabilisé le dernier jour du mois précédent. Un retrait à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, est comptabilisé le 15 du mois.

Aussi, afin d’optimiser votre rémunération, vous devriez effectuer vos versements avant le 1er ou le 16 du mois et vos retraits après le 15 ou le 30 du mois.

Une épargne sans risque

La bonne nouvelle est que vous ne payez pas d’impôts, ni de prélèvements sociaux sur les intérêts.

L’autre consolation est qu’à compter du 1er février 2020, le taux du livret A ne pourra pas être inférieur à un taux plancher de 0,5 %.

Le gros avantage du livret A évidemment est sa liquidité. Vous pouvez retirer l’argent quand vous voulez. C’est utile en cas de besoin urgent ou coup dur. Car à tout moment, vous pouvez retirer de l’argent ou procéder à un virement sur un compte externe rapidement.

Ce qui explique aussi le taux d’intérêt annuel faible. Et en fait, ce n’est pas si catastrophique d’avoir un taux aussi faible. En effet, vous préservez en permanence votre capital en valeur nominal et vous avez la garantie de l’État.

C’est donc sans risque.

Livret de développement durable et solidaire (LDDS)

Ensuite, vous pouvez compléter vos versements sur le livret de développement durable et solidaire.

Ce livret A un fonctionnement quasi identique à celui du livret A.

Notamment, le taux de rémunération (0,75 %), le calcul des intérêts et la fiscalité sont identiques. Les retraits et les versements sont libres aussi.

La première différence importante concerne la condition d’ouverture de ce livret. En effet, vous devez avoir votre domicile fiscal en France pour ouvrir un livret de développement durable et solidaire.

La seconde différence importante est le plafond des dépôts du livret de développement durable et solidaire qui est de 12 000 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

L’ouverture du compte pour le livret de développement durable et solidaire nécessite souvent un dépôt minimum de 15 €.

Si vous en avez les moyens, vous devriez charger au maximum votre livret A et votre livret de développement durable et solidaire. Ce qui donne un total maximum de 34 950 €.

Si vos revenus dépassent ce total, vous pouvez toujours les placer sur un contrat d’assurance-vie avec des fonds en euros, pour éviter la perte éventuelle de capital.

Une autre solution pour placer son argent consiste à ouvrir un livret jeune, qui ne s’adresse qu’aux jeunes entre 12 et 25 ans.

Livret jeune pour les 12-25 ans

Si vous avez entre 12 et 25 ans, et que vous résidez en France à titre habituel, vous pouvez ouvrir un livret jeune.

Vous pouvez cumuler un livret jeune avec un livret A. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret jeune.

Le fonctionnement du livret jeune est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est au minimum de 0,75 %. Dans la pratique, les banques proposent actuellement entre 0,75 % et 2,50 %.

L’ouverture du compte pour le livret jeune nécessite souvent un dépôt minimum de 10 €.

Le plafond des versements est limité à 1 600 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Pour placer son argent et continuer à bénéficier de sa liquidité, ainsi que l’exonération d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, vous pouvez ouvrir un livret d’épargne populaire. L’ouverture d’un livret d’épargne populaire est possible sous condition de revenus.

Livret d’épargne populaire (LEP) pour revenus modestes

Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, le revenu fiscal de votre foyer ne doit pas dépasser certaines limites.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est de 1,25 %.

L’ouverture du compte pour le livret d’épargne populaire nécessite un dépôt minimum de 30 €.

Le plafond des versements est limité à 7 700 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Les raisons de la méfiance

Si vous souhaitez être un investisseur, provisionnez une épargne de précaution.

En effet, ça ne serait pas prudent d’investir véritablement si vous n’avez pas au moins 3 mois de revenus mis de côté dans ces produits d’épargne.

Le risque d’apparition d’une crise est certain. En particulier, les valeurs boursières sont très élevées avec certains PER à 3 chiffres. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont parfois négatifs avec de l’argent bon marché et en abondance pour les investisseurs. Combien de temps cela va durer ?

Aussi, méfiez-vous avant d’investir car un retournement de marché peut se produire à tout instant.

Les jeunes actifs et leur avenir

Rares sont les jeunes actifs à assurer financièrement leur avenir. Et c’est normal. En effet, il est difficile de se projeter à 30 ou 40 ans. C’est probablement encore plus difficile quand on est jeune.

Parce qu’ils sont jeunes, certains pensent qu’ils resteront vigoureux et bien portants jusqu’au bout. Tout le monde le leur souhaite. D’ailleurs, ça sera vrai pour quelques-uns.

Pour d’autres, la réalité sera un peu différente. Arrivé à 50 ou 55 ans, vous en aurez peut-être assez d’aller travailler, et à la fatigue physique s’ajoutera probablement la fatigue nerveuse, voire la lassitude.

Les jeunes actifs
Les jeunes actifs

 

Pour faire face à cette situation, les jeunes actifs doivent s’y préparer en gérant au mieux leurs nouvelles paies. En effet, quand vous passez de jeunes étudiants à jeunes actifs, vous vous retrouvez généralement avec beaucoup plus d’argent qu’auparavant.

Les jeunes actifs et le bon réflexe

Idéalement, les jeunes actifs devraient épargner au moins 5 % de leurs revenus dès la première paie. Bien sûr, cela suppose que vous êtes en mesure de le faire. Certaines situations particulières ne permettent pas ce genre de sacrifice temporaire.

Notamment, si vous avez été obligé de prendre un crédit pour financer vos études. Cette situation peut devenir encore plus délicate, si vous devez louer à un prix élevé votre logement. Vous devrez donc rembourser le crédit et payer le loyer, sans compter tout le reste.

Lisez aussi l’article sur comment vivre sans dette inutile.

 

Cependant, il serait faux de croire que cela n’est possible que pour les cadres ou les gros salaires.

Un jeune ouvrier se faisait moquer par ses collègues parce qu’il ne sortait pas le soir et qu’il épargnait systématiquement pour acheter des places de parking pour voitures.

A 45 ans, il a arrêté de travailler car il possédait une vingtaine de places de parking qui lui assurait un revenu largement suffisant pour vivre. Aux dernières nouvelles, ses anciens collègues bossent toujours.

C’est vrai que certains auteurs comme MJ DeMarco ont une approche plus radicale. Toutefois, cette approche me semble trop risquée.

Mettez systématiquement 5 % de vos revenus en épargne

C’est possible pour tous les jeunes actifs dans la plupart des pays européens ! C’est une question de choix.

Se dire : “Ce n’est pas pour moi” ou “C’est impossible” rend effectivement impossible de trouver une solution. Donnez-vous cet objectif et vous trouverez des solutions pour l’atteindre.

Il est faux de croire qu’il faut gagner des milliers d’euros pour y arriver. Bien au contraire : des personnes gagnent des milliers d’euros par mois et sont en découvert à chaque fin de mois.

Quel que soit vos revenus mensuels (1000 €, 1700 €, etc. ), regardez vos dépenses et vous verrez que c’est possible de mettre de côté. Si 5 % n’est pas possible, essayez avec 50 €, voire 20 € ou même 10 € par mois.

Pourquoi 5% des revenus ?

Certains auteurs conseillent différemment les jeunes actifs. Ils leur disent de mettre 10% de leurs revenus en épargne. C’est un bon conseil si vous pouvez. Mais ce n’est possible qu’à certaines conditions.

Notamment, c’est possible si vous disposez déjà d’un revenu confortable. En effet, il y a quelques jeunes actifs qui gagnent très bien leur vie.

Autrement dit, vous pouvez supporter sans problème les dépenses quotidiennes de l’habitation, de la nourriture, de l’eau, de l’électricité, du téléphone, de la voiture, des assurances, des impôts, etc. Et, à la fin du mois, il vous reste une somme dont vous n’avez pas besoin. C’est une situation assez rare.

Il existe une autre possibilité. C’est quand vous arrivez à vous contenter d’une vie quasi monastique, ou bien d’une vie en autarcie.

Inutile de vous dire qu’il faut être capable d’endurer ce genre de situation. Il existe des personnes qui vivent ainsi mais c’est une situation encore plus rare.

Enfin, dans la pratique, il est assez difficile de mettre de côté 10% de ses revenus sur une longue durée. Même quand c’est faisable financièrement, c’est difficile de maintenir le cap toute sa vie. Aussi, il est préférable d’avoir un objectif plus réaliste dans la durée.

Mettez de côté pour avoir devant vous l’équivalent de 3 mois de revenus

Pour cela, ne dépensez pas tout : économisez 5 % de vos revenus.

Ça va être long et ça va prendre beaucoup de temps. Toutefois, ce n’est pas grave car l’important est de prendre l’habitude. Bien évidemment, vous ne prendrez aucun risque en plaçant cet argent.

Pour ce faire, ouvrez un livret pour les jeunes actifs comme un livret jeune pour les 12-25 ans ou un livret d’épargne populaire (LEP).

Quand vous aurez un coup dur, comme une perte d’emploi inattendu, etc., vous apprécierez d’avoir ce petit pécule.

Félicitations pour la naissance !

Lors d’une naissance, vous allez probablement recevoir beaucoup d’argent : allocations, aides, employeur, famille, etc.

Gardez une partie de cet argent pour assurer l’avenir de votre enfant : placez-le sur un contrat s’assurance-vie en euros (à ne surtout pas confondre avec un contrat d’assurance-décès !).

Ensuite, mettez de coté 80 € / mois pour chacun de vos enfants : lorsqu’ils feront des études supérieures, vous aurez les moyens de les financer. Même pour un jeune précoce, 80 € / mois durant 17 ans, ça donne 16320 € (sans les intérêts). Bingo !

En attendant, faites-lui un gros bisou en vous pâmant devant son joli sourire 🙂

Jeune étudiant et pièges à éviter

Être un jeune étudiant signifie souvent devoir jongler entre les dépenses et les faibles rentrées d’argent. L’important est de continuer à pouvoir le faire sans stress inutile.

En effet, même si les parents aident leurs enfants qui sont étudiants, ils disposent généralement de moyens limités. Les enfants le savent et certains ont tendance à culpabiliser à cause des sacrifices qu’ils imposent à leurs parents.

Tout d’abord, qu’ils se rassurent. Si les parents le font, c’est qu’ils estiment que c’est leur devoir de le faire. Pour des parents, l’avenir de ses enfants est plus important que le reste.

Ce qui compte est de vous donner les moyens de votre réussite. Peu importe le reste.

Jeune étudiant
Jeune étudiant et pièges à éviter

Dépenser moins que les rentrées d’argent

Toutefois, il est possible d’alléger ce fardeau. Notamment, si vous dépensez moins que les rentrées d’argent. C’est la règle de base d’une bonne gestion financière.

Beaucoup de personnes trouvent ce conseil normal mais elles ne l’appliquent pas. : elles dépensent plus que ce qu’elles gagnent ou elles dépensent plus que ce qu’elles avaient prévu.

Pour y arriver, vous devez tenir un budget de vos dépenses. Il existe des applications sur téléphones ou ordinateurs qui le font pour vous. En effet, vous trouverez des agrégateurs bancaires qui proposent une catégorisation des dépenses. Pour citer quelques noms, vous avez Mesbanques de BForBank, Fortuneo Budget de Fortuneo, Wicount de Boursorama, etc.

Si vous avez du mal à mettre en pratique ce simple conseil, demandez-vous ce qui est le plus important pour vous. Vivre au jour le jour (pourquoi pas…) ou vivre moins stressé ?

Crédit pour un jeune étudiant

Si vous pouvez, repoussez le plus possible, la facilité d’un crédit pour financer vos études. En effet, il est parfois possible d’éviter de prendre un crédit en faisant de minimes concessions.

Par exemple, plutôt que de déménager, vous pouvez envisager de rester chez papa / maman, si vos études vous le permettent.

C’est sûr que c’est moins cool.

Toutefois, faites vos comptes car être un jeune étudiant ne vous évitera pas certaines mauvaises surprises.

D’une part l’APL (Aide personnalisée au logement) couvre rarement la totalité du loyer. D’autre part, un logement c’est aussi une assurance habitation, une taxe d’habitation qui coûte environ 1 mois de loyer, et d’autres frais. Par exemple, si vous avez une chaudière au gaz, le locataire doit payer une société pour le contrôle annuel de la chaudière, etc.

Si vous ne pouvez réellement pas faire autrement et que vous prenez un crédit pour financer vos études, gardez à l’esprit que lors de votre démarrage dans la vie active, vous devrez rembourser les mensualités ET payer un loyer : double charge, double peine.

Dans ce cas, la solution est de rembourser au plus vite le crédit dès le début de la vie active.

Le banquier vous dira que ce n’est pas une bonne idée car le taux est vraiment intéressant, etc.. Ne l’écoutez pas car rappelez-vous que les achats faits avec un crédit sont faits avec de l’argent qui ne vous appartient pas !

Comment bien gérer son argent ?

Pour bien gérer son argent, suivez ces conseils simples, pratiques et efficaces. Ils ne sont pas compliqués. Surtout, ils vous éviteront bien des soucis.

Comment bien gérer son argent ?
Comment bien gérer son argent ?

Se faire plaisir est normal. Acheter une paire de chaussure, se payer un bon p’tit resto ou profiter d’un super weekend, ça fait partie de la vie.

Savoir bien gérer son argent ne nécessite pas de vivre en ascète, retiré du monde, aux fins fond des bois ou de la montagne.

Bien sûr, il existe quelques principes simples à respecter. Tout d’abord, il faut comprendre ce que veut dire l’expression bien gérer son argent.

Bien gérer son argent ou maîtriser ses dépenses

En effet, bien gérer son argent c’est déjà savoir maîtriser ses dépenses. Tout le monde dépense de l’argent pour vivre. Toutefois, rares sont ceux qui maîtrisent leurs dépenses. Maîtriser vos dépenses, c’est 98,85% du travail qui est fait.

Dans son livre Père riche, père pauvre, l’auteur Robert t Kiyosaki explique bien un aspect de cette difficulté. Lorsque vous débutez dans la vie professionnelle, vous touchez un salaire. Ensuite, vous rencontrez quelqu’un. Vous vous plaisez.

Puis, vous achetez un logement pour vivre ensemble. Ensuite, un premier bébé arrive, ainsi que d’autres après. Il faut un logement plus grand et une autre voiture.

Cette course effrénée durera des dizaines d’années, si vous n’y faites pas attention. Bien sûr, il y a d’autres pièges : la vanité, le désir de paraître, la frénésie d’achat, la peur de l’avenir, etc. rendent plus difficile la maîtrise des dépenses.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive. En effet, il existe au moins 23 autres raisons importantes de dépenser son argent.

Être fortuné, est-ce que ça aide pour maîtriser ses dépenses ?

Au risque de vous choquer, les gens riches ne maîtrisent pas toujours leurs dépenses. Au contraire, certains font souvent pire que les gens moins fortunés, comme vous et moi.

Autrement dit avoir plus d’argent ne permet pas de mieux gérer son argent. Cela permet seulement de limiter les dégâts et d’éponger plus facilement les dettes.

D’ailleurs, bien qu’il soit difficile d’être précis, il existe de nombreux riches qui vivent grâce à papa, maman, etc.

Pour vous en convaincre, lisez l’excellent livre de Thomas J. Stanley et William D. Danko qui s’intitule The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America’s Wealthy. La vraie vie de nombreux millionnaires américains risque de vous surprendre car la réalité est très loin des clichés hollywoodiens, ou du mode de vie de certains sportifs ou chanteurs célèbres.

En effet, ce dernier livre, bien documenté, met en évidence que la plupart des millionnaires sont économes. Et c’est le maître mot pour maîtriser ses dépenses.

Concrètement, ils n’achètent rien de superflu ou d’inutile. Par exemple, ils sont plus de la moitié à acheter une voiture d’occasion plutôt qu’une voiture neuve.

Arrêtez de faire ce que vous faites !

Il y a une règle de bon sens dans la vie : pour résoudre un problème, il faut commencer par arrêter de faire ce qui ne marche pas.

Cette règle s’applique à tous les aspects de la vie, y compris votre vie financière.

Si vous n’arrivez pas à maîtriser vos dépenses, il est peut-être temps de remettre en question vos pratiques. Notamment, il faut interroger vos pratiques en matière de dépenses.

Le premier principe est d’acheter moins cher.  Cela paraît évident ? Pourtant c’est loin d’être si simple. Surtout, peu de personnes appliquent ce principe. Prenons des exemples.

Si vous achetez une voiture neuve tous les deux ans, vous perdez 15 à 25% de la somme dépensée.

Si vous dépensez votre argent dans un nouvel iPhone ou un téléphone de dernière génération, vous faites le choix de vous dessaisir de sommes importantes pour une utilisation éphémère et coûteuse.

De manière générale, si vous dépensez votre argent dans des biens ou services non-indispensables, vous perdez autant d’occasions de maîtriser vos dépenses.

Une autre évidence souvent oubliée : l’argent dépensé est perdu. Il ne reviendra pas.

Établir un budget

La première règle pour bien gérer son argent est de dépenser moins que ce qu’on gagne. C’est la règle d’or.

Dépenser sans compter peut vous coûter cher.  Que vous gagniez 1000 € ou 4000 € par mois ne change rien. Ce qui est important c’est de dépenser moins que ce que vous gagnez. Pour ce faire, établissez votre budget en notant toutes vos dépenses mensuelles.

Peu importe combien vous gagnez par mois. Il existe des personnes qui gagnent 50 000 € par mois, qui sont en découvert et qui doivent faire des emprunts pour vivre !

Bien sûr, il y a des dépenses incompressibles mais reconnaissez que vous achetez parfois pour obtenir un plaisir immédiat : smartphone, montre connectée, tv, chaussures, sac à main, vêtements, etc. sans qu’il existe toujours une réelle nécessité.

Un autre conseil est de de ne plus devoir de l’argent et d’éviter les crédits. Faites preuve de discernement avec votre banquier. En effet, les banques vous inciteront toujours à prendre un crédit quand vous aurez besoin d’argent.

Le plus bel investissement, c’est vous !

Vous pouvez accroître cet investissement en suivant des formations gratuites ou payantes pour apprendre les bons réflexes dans la gestion de vos finances personnelles. Notamment, les formations payantes sont bien souvent plus pertinentes que les formations gratuites.

Il existe aussi d’excellents livres comme ceux de Robert T. Kiyosaki (déjà cité) ou George Samuel Clason.

Ces auteurs donnent des conseils parfois inhabituels, mais toujours pertinents dans la gestion personnelle des finances.

L’investissement que vous ferez dans l’achat de ces livres vous permettra d’acquérir les bons réflexes pour investir et bien gérer au quotidien votre argent.