Crash Windows 10 : Agir

Dans cet article, vous allez découvrir comment survivre à un crash Windows 10. Il s’agit d’un crash sévère qui a été vécu récemment par l’auteur de cet article. Le problème a été résolu mais maintenant vous allez savoir comment vous préparer car Windows 10 est très particulier.

Ma seule crainte est qu’il soit trop tard quand vous lirez cet article.

La cause du crash n’a pas été identifiée avec certitude. En revanche, ce qui est certain c’est que vous n’arrivez plus à démarrer votre ordinateur.

Le message d’erreur est no boot device found. press any key to reboot the machine.

Ce message indique que l’ordinateur est incapable de trouver le disque dur lors du démarrage.

Change Boot Mode Settings

Vous suspectez donc un problème de sécurité au niveau des options Legacy et UEFI du mode de démarrage. Ce problème serait peut être la cause du crash Windows 10. Malgré tout, c’est étonnant car cela fait des mois que vous n’avez pas chipoté ces options.

Après avoir testé toutes les options et toutes les combinaisons possibles : F2, F12, Bios setup, Legacy, UEFI, Mode secure off / on, etc. vous n’avez toujours aucune réussite.

Vous lancez alors toute la batterie de tests qui est une option dans le bios. Vous découvrez que TOUT fonctionne parfaitement bien d’un point de vue matériel. C’est déjà ça.

Il est donc possible que la Master Boot Record (MBR), le secteur de démarrage ou la GUID Partition Table (GPT) soit vérolés.

Aussi, vous essayez de créer un nouveau Windows Boot Manager qui pointe vers \EFI\Microsoft\Boot\bootmgfw.efi ainsi que d’autre tentatives infructueuses du même type.

Même si rien ne fonctionne comme prévu, vous avez au moins la satisfaction d’avoir rafraîchi vos connaissances sur la BCD.

Vous passez donc à l’étape suivante : la réparation de Windows par Windows grâce au DVD de réparation.

DVD de réparation

Heureusement, il existe une image système de Windows, ainsi qu’un DVD de réparation. Dans ce cas, vous essayez les options les plus évidentes : restaurer l’image système puis réparer l’ordinateur.

Puis, toujours avec l’idée de vouloir résoudre ce crash Windows 10, vous allez essayer méthodiquement toutes les options avancées, comme réparer la Master Boot Record. Parfois, il se passe quelque chose mais sans résultat opérationnel. Souvent, il ne se passe rien.

Ensuite, après avoir parcouru les forums de votre fabricant, vous essayez aussi méthodiquement, les propositions en rapport avec votre message.

Mais, au bout d’un moment, vous tournez en rond et le temps passe. C’est d’autant plus embêtant que cet ordinateur est votre outil de travail.

Pour être efficace, il ne reste plus qu’une option même si elle est radicale : vous réinstallez Windows 10.

Réinstallation de Windows 10

Et là, tout d’un coup, vous vous dites : d’accord mais comment ?

Dans votre cas, votre ordinateur a été livré avec Windows 8.1 (sans media d’installation) et le passage a Windows 10 s’est fait lors de la migration Windows 10.

Dans ce cas, Microsoft propose différentes solutions pour télécharger et installer Windows 10.

Pour la résumer et dans la pratique, vous devez disposer d’un ordinateur de secours pour faire ces manipulations.

Dans notre cas, cet ordinateur bon marché et de secours a largement fait l’affaire.

Ensuite, vous devez disposer d’une image ISO de Windows 10 à télécharger sur le site de Microsoft.

Puis il vous faut soit une clef USB, soit un lecteur / graveur de DVD pour graver l’image ISO. Ce graveur DVD externe est aussi largement suffisant. Si vous avez Windows 10 sur votre ordinateur de secours, il suffit de faire un clic droit sur l’image puis Graver l’image disque.

crash windows 10
Graver l’image disque

Pensez aussi à acheter des DVD double couche (Dual Layer ou DL) !

Ensuite, vous gravez l’image ISO sur le DVD puis vous raccordez le lecteur DVD externe à votre ordinateur externe et vous démarrez sur l’image ISO.

Ensuite, il ne reste plus qu’à suivre les instructions pour installer Windows 10. Il vous restera aussi l’installation des logiciels dont vous avez besoin.

Windows To Go en cas de crash Windows 10

Il existe une alternative viable à la solution précédente en cas de crash Windows 10 : Windows To Go. C’est une solution qui intéresse probablement plus les entreprises que les particuliers.

Notamment, l’objectif de Windows To Go est de disposer de son environnement Windows partout. Vous avez tout votre espace de travail Windows dans une clé USB spécialement configurée.

En effet, ce type de clé dispose d’une configuration d’usine en clé fixe. Cela lui permet de démarrer sur un port USB 3.0 ou USB 2.0 à partir de n’importe quel équipement certifié Windows 10.

Autrement dit, vous pouvez démarrer Windows 10 sur une clé Windows To Go même si votre ordinateur n’arrive plus à démarrer sur son disque dur.

Toutefois, dans ce cas aussi, vous devez préparer Windows To Go avant que les problèmes arrivent.

En effet, vous devez disposer d’un ordinateur Windows 10 opérationnel pour créer une clef Windows To Go. La procédure de création est très simple. Un assistant se charge de le faire pour vous.

Windows To Go
Windows To Go

Vous devez simplement lui fournir un fichier ISO de Windows 10 Entreprise. Vous devez aussi acheter une clef USB spécifique pour Windows To Go. Cette clef est certifiée par Microsoft pour l’utilisation avec Windows To Go.

clef Windows To Go
Clef Windows To Go

Et là, ça pique. Toutefois, cette clé USB 3.0 est beaucoup plus performante que les clés USB standards. Son rapport performance / prix est tout simplement excellent.

En revanche, ce système est vraiment épatant car vous avez votre Windows dans la poche en permanence. Ce qui est utile quand vous êtes très souvent en déplacement.

Tester mon site sur mobile : Comprendre

Gagner des visiteurs supplémentaires en faisant tester mon site sur mobile. En effet, il est maintenant possible de vérifier si la vitesse de chargement de votre site web sur mobile est bonne voire excellente ou mauvaise ! Et c’est ce que j’ai fait.

Notamment, grâce à des sites comme celui de WebPagetest ou celui de Google vous pouvez savoir comment se classe votre site en termes de chargement du site sur un mobile.

Tester mon site sur mobile

 

Tester mon site sur mobile
Tester mon site sur mobile

Il n’a échappé à personne que Google pousse fortement les créateurs de sites web ou de blog vers la mobilité. La raison est peut-être liée au fait que le réseau mobile est mondial et principalement dominé par Android de Google…

Quoi qu’il en soit, il est vrai que les connexions aux sites web se font beaucoup avec des appareils mobiles.

Pour un site de e-commerce, un blog, un site web institutionnel, etc. le rendu sur un appareil mobile est important. Tandis que la vitesse de chargement du site sur mobile est cruciale.

Comparaison sectorielle de votre résultat

Aussi, pouvoir tester mon site sur mobile m’a permis d’identifier puis de lever les goulets d’étranglement pour un résultat flatteur. Car, les toutes premières analyses étaient très mauvaises !

Tester mon site sur mobile
Comparaison sectorielle

L’intérêt est évidemment de ne pas perdre de lecteurs à cause de la lenteur.

Inversement, vous pouvez gagner des visiteurs supplémentaires. En effet, Google tient aussi compte des performances d’affichage d’un site web sur mobile pour améliorer, ou pas, son classement.

A l’issue de l’évaluation, vous obtenez le classement de votre site par rapport aux autres sites de votre secteur. Vous pouvez changer de secteur, si le choix proposé par défaut ne vous convient pas.

Conseils pratiques pour améliorer vos résultats

Si vous demandez à recevoir le rapport (recommandé), vous obtenez des conseils pratiques adaptés à votre site pour améliorer ses performances.

Sans surprise, les conseils concernent la réduction du poids des images, la réduction du nombre de requêtes nécessaires pour afficher votre page et favoriser le chargement rapide de la page.

Notez que certains de ces conseils s’appliquent à des produits comme WordPress ou SharePoint, par exemple.

Bien évidemment, Google propose des liens vers ses propres pages pour améliorer les résultats et en particulier vers les fameuses AMT (Accelerated Mobile Pages).

Administrateur SharePoint fonctionnel

Cet article explique les différences entre un administrateur SharePoint et un administrateur SharePoint. 😉 Plus précisément, les différences entre un administrateur de la ferme SharePoint et un administrateur d’une collection de sites.

L’administrateur de la ferme est généralement un informaticien. C’est un administrateur technique. L’administrateur de la collection de sites est généralement un utilisateur. C’est un administrateur fonctionnel.

Extrait du cours SharePoint 2016 : L’administration

Administrateur de la ferme

L’administrateur de la ferme ne peut pas accéder au contenu des collections de sites pour des raisons de confidentialité. Il peut sauvegarder ou restaurer une collection de sites. En revanche, il n’a pas accès aux documents. Sauf s’il s’est désigné administrateur de la collection de sites.

Très souvent, l’administrateur de la ferme est aussi administrateur des collections de sites, ce qui pose des problèmes en termes de sécurité. Encore une fois, ce n’est pas indispensable pour ses activités. Simplement, c’est plus pratique pour lui.

Administrateur d’une collection de sites

L’administrateur de la collection de sites a un accès complet et définitif à tous les sites de la collection de sites. Même si vous lui retirer les droits, il continue d’avoir un accès en contrôle total sur tous les objets de la collection de sites.

Chaque collection de sites peut avoir sa propre son propre administrateur. Dans ce cas, un administrateur d’une collection de sites n’accède pas au contenu d’une autre collection de sites.

L’administrateur fonctionnel dispose évidemment des droits pour créer des sites ou des bibliothèques. Il peut aussi designer différemment un  site SharePoint. Par exemple, il peut faire disparaître le lien Tout le contenu du site, ou changer complètement l’apparence du site.

Administrateur SharePoint : En résumé

Un administrateur technique SharePoint n’a pas accès au contenu des collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur de la collection de sites (à éviter).

Un administrateur d’une collection de sites ne voit pas les autres collections de sites, sauf s’il est aussi administrateur des autres collections de sites.

Pour désigner un administrateur d’une collection de sites, vous pouvez le faire en allant sur le site racine de la collection de sites. Dans les paramètres du sites, sous Utilisateurs et autorisations, cliquez sur Administrateurs de la collection de sites.

Administrateur SharePoint
Paramètres du site

Étape application workflows SharePoint

Le concepteur d’un workflow peut demander au workflow d’exécuter certaines actions avec des droits particuliers. Dans ce cas, le concepteur devra intégrer une étape particulière qui s’intitule Étape application workflows.

Lorsqu’un utilisateur démarre un flux de travail SharePoint, la plupart des actions sont exécutées avec les droits de cet utilisateur. Dans certains cas, l’utilisateur exécutant le workflow peut ne pas avoir l’autorisation nécessaire pour exécuter l’action désirée, ce qui peut entraîner son blocage.

Afin de résoudre ce genre de situation, le concepteur peut demander au workflow d’exécuter des actions qui pourront lire et écrire sur tous les éléments de ce site.

Heureusement, vous pouvez le faire grâce à l’étape intitulée Étape application workflows. Vous pouvez avoir autant d’étapes d’application que vous voulez dans un workflow. En revanche, vous ne pouvez pas les renommer, ni les imbriquer.

Même si l’étape application présente quelques similitudes avec l’Étape Emprunt d’identité des workflows de la plateforme flux de travail SharePoint 2010, elle est très différente dans son fonctionnement et sa configuration.

Autoriser les workflows

Pour que le concepteur puisse utiliser l’Étape application dans un workflow, celui-ci doit disposer d’une autorisation d’application.

Pour ce faire, sur le site où vous voulez exécuter le workflow, le propriétaire du site doit suivre cette procédure :
Paramètre > Paramètres du site > (section) Actions du site > (menu) Gérer les fonctionnalités du site > (fonctionnalité) Les flux de travail peuvent utiliser les autorisations d’applications > (bouton) Activer.

Étape application workflows
Étape application workflows

Identificateur d’application

Une fois que vous avez publié le flux de travail, vous devez accorder l’autorisation de contrôle total sur le site.

Ensuite, sur le site où le workflow a été publié : Paramètre > Paramètres du site > (section) Utilisateurs et autorisations > (menu) Autorisations relatives à l’application du site.

Puis, en face de l’application Flux de travail, copiez la valeur d’identification de l’application qui se trouve entre la dernière barre verticale (“|”) et l’arobase (“@”) : ne copiez ni la barre verticale, ni l’arobase.

Étape application workflows
Étape application workflows

Dans cet exemple, la valeur à copier est :
d3d8d10d-3d4f-4f59-bc74-fd323609c40f

Accorder l’autorisation à une application

Ensuite accédez à la page Accorder l’autorisation à une application, grâce à l’url suivante :
http://gamma129/sites/apps/_layouts/15/appinv.aspx

En particulier, le début de l’URL (http://gamma129/sites/apps) correspond à l’adresse d’une collection de sites du catalogue des applications SharePoint.

Étape application workflows
Étape application workflows

Recherche de l’application

Collez l’identification de l’application dans le champ ID de l’application, puis cliquez sur le bouton Recherche.

Étape application workflows
Étape application workflows

Étape application workflows : contrôle total accordé

Ensuite, dans le champ code XML de la demande d’autorisation, collez l’expression suivante pour accorder l’autorisation contrôle total, sans apporter la moindre modification, quel que soit le nom de votre site. Cette expression doit être copiée telle quelle : ne cherchez pas à l’adapter à votre environnement.

Étape application workflows
Étape application workflows

Cliquez sur le bouton Créer : une fenêtre vous demande si vous pouvez faire confiance à Flux de travail. Dans cette fenêtre, cliquez sur Approuver.

La configuration est terminée.

Si vous êtes un administrateur SharePoint et que vous voulez approfondir le sens de cette manipulation, consultez la page détaillée du site de Microsoft : Add-in permissions in SharePoint à l’adresse http://coudr.com/l