Placer son argent sans risque

Placer son argent sans risque est évidemment possible en France. Il existe plusieurs produits sûrs. Un produit financier sûr est un placement qui garantit le capital que vous versez.

Certains signaux incitent à être extrêmement prudent en ce moment avec son argent. Aussi, préférez les placements sans risque.

Les informations de cette page ont été vérifiées le 24 juillet 2018. Cependant, vérifiez-les aussi auprès de votre conseiller bancaire avant l’ouverture de votre compte, car les modalités peuvent changer rapidement.

Placer son argent sans risque
Livret A

Placer son argent sans risque sur le Livret A

Pour placer son argent sans risque, choisissez les produits classiques. Notamment, débutez par le fameux livret A.

Il s’agit d’un compte d’épargne que vous pouvez ouvrir dans un établissement bancaire comme par exemple une caisse d’épargne, une banque, ou la banque postale.

Il n’y a pas de chéquier ou de carte bancaire avec ce compte. En revanche, vous pouvez recevoir une carte de retrait qui est valable uniquement qu’avec les distributeurs de l’établissement bancaire.

Vous pouvez verser ou retirer gratuitement de l’argent sur le livret A. Toutefois, le solde ne peut pas être négatif.

Vous pouvez ouvrir un livret A, sans aucune condition. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret A. Notamment, vous ne pouvez pas ouvrir plusieurs livrets A dans différents établissements bancaires.

L’ouverture du compte pour le livret A nécessite un dépôt minimum de 10 €.

Par ailleurs, le plafond du livret A est de 22 950 € pour une personne physique. Ce qui signifie que vous ne pouvez pas faire de versements au-delà de ce plafond. Toutefois, le montant des intérêts peut conduire à dépasser ce plafond.

Enfin, l’État garantit le livret A. La garantie de l’État sur votre épargne est donc rassurante.

Est-ce mon intérêt d’avoir un livret A ?

Actuellement, le taux d’intérêt annuel est de 0,75 %. C’est moins que l’inflation qui a été de 1% en 2017. Ce qui signifie une perte de votre pouvoir d’achat de 0,25%.

De plus, le calcul des intérêts se fait par quinzaine, ce qui n’est pas avantageux pour vous.

En effet, si vous faites un dépôt entre le 1er et le 15 du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 16 pour le calcul des intérêts. Si vous faites un dépôt à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, l’établissement bancaire ne le prendra en compte qu’à partir du 1er du mois suivant pour le calcul des intérêts.

Ensuite, un retrait entre le 1 et le 15 mois est comptabilisé le dernier jour du mois précédent. Un retrait à partir du 16 jusqu’à la fin du mois, est comptabilisé le 15 du mois.

Aussi, afin d’optimiser votre rémunération, vous devriez effectuer vos versements avant le 1er ou le 16 du mois et vos retraits après le 15 ou le 30 du mois.

Une épargne sans risque

La bonne nouvelle est que vous ne payez pas d’impôts, ni de prélèvements sociaux sur les intérêts.

L’autre consolation est qu’à compter du 1er février 2020, le taux du livret A ne pourra pas être inférieur à un taux plancher de 0,5 %.

Le gros avantage du livret A évidemment est sa liquidité. Vous pouvez retirer l’argent quand vous voulez. C’est utile en cas de besoin urgent ou coup dur. Car à tout moment, vous pouvez retirer de l’argent ou procéder à un virement sur un compte externe rapidement.

Ce qui explique aussi le taux d’intérêt annuel faible. Et en fait, ce n’est pas si catastrophique d’avoir un taux aussi faible. En effet, vous préservez en permanence votre capital en valeur nominal et vous avez la garantie de l’État.

C’est donc sans risque.

Livret de développement durable et solidaire (LDDS)

Ensuite, vous pouvez compléter vos versements sur le livret de développement durable et solidaire.

Ce livret A un fonctionnement quasi identique à celui du livret A.

Notamment, le taux de rémunération (0,75 %), le calcul des intérêts et la fiscalité sont identiques. Les retraits et les versements sont libres aussi.

La première différence importante concerne la condition d’ouverture de ce livret. En effet, vous devez avoir votre domicile fiscal en France pour ouvrir un livret de développement durable et solidaire.

La seconde différence importante est le plafond des dépôts du livret de développement durable et solidaire qui est de 12 000 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

L’ouverture du compte pour le livret de développement durable et solidaire nécessite souvent un dépôt minimum de 15 €.

Si vous en avez les moyens, vous devriez charger au maximum votre livret A et votre livret de développement durable et solidaire. Ce qui donne un total maximum de 34 950 €.

Si vos revenus dépassent ce total, vous pouvez toujours les placer sur un contrat d’assurance-vie avec des fonds en euros, pour éviter la perte éventuelle de capital.

Une autre solution pour placer son argent consiste à ouvrir un livret jeune, qui ne s’adresse qu’aux jeunes entre 12 et 25 ans.

Livret jeune pour les 12-25 ans

Si vous avez entre 12 et 25 ans, et que vous résidez en France à titre habituel, vous pouvez ouvrir un livret jeune.

Vous pouvez cumuler un livret jeune avec un livret A. En revanche, vous ne pouvez avoir qu’un seul livret jeune.

Le fonctionnement du livret jeune est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est au minimum de 0,75 %. Dans la pratique, les banques proposent actuellement entre 0,75 % et 2,50 %.

L’ouverture du compte pour le livret jeune nécessite souvent un dépôt minimum de 10 €.

Le plafond des versements est limité à 1 600 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Pour placer son argent et continuer à bénéficier de sa liquidité, ainsi que l’exonération d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, vous pouvez ouvrir un livret d’épargne populaire. L’ouverture d’un livret d’épargne populaire est possible sous condition de revenus.

Livret d’épargne populaire (LEP) pour revenus modestes

Pour ouvrir un livret d’épargne populaire, le revenu fiscal de votre foyer ne doit pas dépasser certaines limites.

Le fonctionnement du livret d’épargne populaire est similaire au livret A.

En revanche, le taux d’intérêt annuel est de 1,25 %.

L’ouverture du compte pour le livret d’épargne populaire nécessite un dépôt minimum de 30 €.

Le plafond des versements est limité à 7 700 €. Les intérêts peuvent conduire à dépasser ce plafond.

Les raisons de la méfiance

Si vous souhaitez être un investisseur, provisionnez une épargne de précaution.

En effet, ça ne serait pas prudent d’investir véritablement si vous n’avez pas au moins 3 mois de revenus mis de côté dans ces produits d’épargne.

Le risque d’apparition d’une crise est certain. En particulier, les valeurs boursières sont très élevées avec certains PER à 3 chiffres. Par ailleurs, les taux d’intérêt sont parfois négatifs avec de l’argent bon marché et en abondance pour les investisseurs. Combien de temps cela va durer ?

Aussi, méfiez-vous avant d’investir car un retournement de marché peut se produire à tout instant.

Les jeunes actifs et leur avenir

Rares sont les jeunes actifs à assurer financièrement leur avenir. Et c’est normal. En effet, il est difficile de se projeter à 30 ou 40 ans. C’est probablement encore plus difficile quand on est jeune.

Parce qu’ils sont jeunes, certains pensent qu’ils resteront vigoureux et bien portants jusqu’au bout. Tout le monde le leur souhaite. D’ailleurs, ça sera vrai pour quelques-uns.

Pour d’autres, la réalité sera un peu différente. Arrivé à 50 ou 55 ans, vous en aurez peut-être assez d’aller travailler, et à la fatigue physique s’ajoutera probablement la fatigue nerveuse, voire la lassitude.

Les jeunes actifs
Les jeunes actifs

 

Pour faire face à cette situation, les jeunes actifs doivent s’y préparer en gérant au mieux leurs nouvelles paies. En effet, quand vous passez de jeunes étudiants à jeunes actifs, vous vous retrouvez généralement avec beaucoup plus d’argent qu’auparavant.

Les jeunes actifs et le bon réflexe

Idéalement, les jeunes actifs devraient épargner au moins 5 % de leurs revenus dès la première paie. Bien sûr, cela suppose que vous êtes en mesure de le faire. Certaines situations particulières ne permettent pas ce genre de sacrifice temporaire.

Notamment, si vous avez été obligé de prendre un crédit pour financer vos études. Cette situation peut devenir encore plus délicate, si vous devez louer à un prix élevé votre logement. Vous devrez donc rembourser le crédit et payer le loyer, sans compter tout le reste.

Lisez aussi l’article sur comment vivre sans dette inutile.

 

Cependant, il serait faux de croire que cela n’est possible que pour les cadres ou les gros salaires.

Un jeune ouvrier se faisait moquer par ses collègues parce qu’il ne sortait pas le soir et qu’il épargnait systématiquement pour acheter des places de parking pour voitures.

A 45 ans, il a arrêté de travailler car il possédait une vingtaine de places de parking qui lui assurait un revenu largement suffisant pour vivre. Aux dernières nouvelles, ses anciens collègues bossent toujours.

C’est vrai que certains auteurs comme MJ DeMarco ont une approche plus radicale. Toutefois, cette approche me semble trop risquée.

Mettez systématiquement 5 % de vos revenus en épargne

C’est possible pour tous les jeunes actifs dans la plupart des pays européens ! C’est une question de choix.

Se dire : “Ce n’est pas pour moi” ou “C’est impossible” rend effectivement impossible de trouver une solution. Donnez-vous cet objectif et vous trouverez des solutions pour l’atteindre.

Il est faux de croire qu’il faut gagner des milliers d’euros pour y arriver. Bien au contraire : des personnes gagnent des milliers d’euros par mois et sont en découvert à chaque fin de mois.

Quel que soit vos revenus mensuels (1000 €, 1700 €, etc. ), regardez vos dépenses et vous verrez que c’est possible de mettre de côté. Si 5 % n’est pas possible, essayez avec 50 €, voire 20 € ou même 10 € par mois.

Pourquoi 5% des revenus ?

Certains auteurs conseillent différemment les jeunes actifs. Ils leur disent de mettre 10% de leurs revenus en épargne. C’est un bon conseil si vous pouvez. Mais ce n’est possible qu’à certaines conditions.

Notamment, c’est possible si vous disposez déjà d’un revenu confortable. En effet, il y a quelques jeunes actifs qui gagnent très bien leur vie.

Autrement dit, vous pouvez supporter sans problème les dépenses quotidiennes de l’habitation, de la nourriture, de l’eau, de l’électricité, du téléphone, de la voiture, des assurances, des impôts, etc. Et, à la fin du mois, il vous reste une somme dont vous n’avez pas besoin. C’est une situation assez rare.

Il existe une autre possibilité. C’est quand vous arrivez à vous contenter d’une vie quasi monastique, ou bien d’une vie en autarcie.

Inutile de vous dire qu’il faut être capable d’endurer ce genre de situation. Il existe des personnes qui vivent ainsi mais c’est une situation encore plus rare.

Enfin, dans la pratique, il est assez difficile de mettre de côté 10% de ses revenus sur une longue durée. Même quand c’est faisable financièrement, c’est difficile de maintenir le cap toute sa vie. Aussi, il est préférable d’avoir un objectif plus réaliste dans la durée.

Mettez de côté pour avoir devant vous l’équivalent de 3 mois de revenus

Pour cela, ne dépensez pas tout : économisez 5 % de vos revenus.

Ça va être long et ça va prendre beaucoup de temps. Toutefois, ce n’est pas grave car l’important est de prendre l’habitude. Bien évidemment, vous ne prendrez aucun risque en plaçant cet argent.

Pour ce faire, ouvrez un livret pour les jeunes actifs comme un livret jeune pour les 12-25 ans ou un livret d’épargne populaire (LEP).

Quand vous aurez un coup dur, comme une perte d’emploi inattendu, etc., vous apprécierez d’avoir ce petit pécule.

Félicitations pour la naissance !

Lors d’une naissance, vous allez probablement recevoir beaucoup d’argent : allocations, aides, employeur, famille, etc.

Gardez une partie de cet argent pour assurer l’avenir de votre enfant : placez-le sur un contrat s’assurance-vie en euros (à ne surtout pas confondre avec un contrat d’assurance-décès !).

Ensuite, mettez de coté 80 € / mois pour chacun de vos enfants : lorsqu’ils feront des études supérieures, vous aurez les moyens de les financer. Même pour un jeune précoce, 80 € / mois durant 17 ans, ça donne 16320 € (sans les intérêts). Bingo !

En attendant, faites-lui un gros bisou en vous pâmant devant son joli sourire 🙂

Jeune étudiant et pièges à éviter

Être un jeune étudiant signifie souvent devoir jongler entre les dépenses et les faibles rentrées d’argent. L’important est de continuer à pouvoir le faire sans stress inutile.

En effet, même si les parents aident leurs enfants qui sont étudiants, ils disposent généralement de moyens limités. Les enfants le savent et certains ont tendance à culpabiliser à cause des sacrifices qu’ils imposent à leurs parents.

Tout d’abord, qu’ils se rassurent. Si les parents le font, c’est qu’ils estiment que c’est leur devoir de le faire. Pour des parents, l’avenir de ses enfants est plus important que le reste.

Ce qui compte est de vous donner les moyens de votre réussite. Peu importe le reste.

Jeune étudiant
Jeune étudiant et pièges à éviter

Dépenser moins que les rentrées d’argent

Toutefois, il est possible d’alléger ce fardeau. Notamment, si vous dépensez moins que les rentrées d’argent. C’est la règle de base d’une bonne gestion financière.

Beaucoup de personnes trouvent ce conseil normal mais elles ne l’appliquent pas. : elles dépensent plus que ce qu’elles gagnent ou elles dépensent plus que ce qu’elles avaient prévu.

Pour y arriver, vous devez tenir un budget de vos dépenses. Il existe des applications sur téléphones ou ordinateurs qui le font pour vous. En effet, vous trouverez des agrégateurs bancaires qui proposent une catégorisation des dépenses. Pour citer quelques noms, vous avez Mesbanques de BForBank, Fortuneo Budget de Fortuneo, Wicount de Boursorama, etc.

Si vous avez du mal à mettre en pratique ce simple conseil, demandez-vous ce qui est le plus important pour vous. Vivre au jour le jour (pourquoi pas…) ou vivre moins stressé ?

Crédit pour un jeune étudiant

Si vous pouvez, repoussez le plus possible, la facilité d’un crédit pour financer vos études. En effet, il est parfois possible d’éviter de prendre un crédit en faisant de minimes concessions.

Par exemple, plutôt que de déménager, vous pouvez envisager de rester chez papa / maman, si vos études vous le permettent.

C’est sûr que c’est moins cool.

Toutefois, faites vos comptes car être un jeune étudiant ne vous évitera pas certaines mauvaises surprises.

D’une part l’APL (Aide personnalisée au logement) couvre rarement la totalité du loyer. D’autre part, un logement c’est aussi une assurance habitation, une taxe d’habitation qui coûte environ 1 mois de loyer, et d’autres frais. Par exemple, si vous avez une chaudière au gaz, le locataire doit payer une société pour le contrôle annuel de la chaudière, etc.

Si vous ne pouvez réellement pas faire autrement et que vous prenez un crédit pour financer vos études, gardez à l’esprit que lors de votre démarrage dans la vie active, vous devrez rembourser les mensualités ET payer un loyer : double charge, double peine.

Dans ce cas, la solution est de rembourser au plus vite le crédit dès le début de la vie active.

Le banquier vous dira que ce n’est pas une bonne idée car le taux est vraiment intéressant, etc.. Ne l’écoutez pas car rappelez-vous que les achats faits avec un crédit sont faits avec de l’argent qui ne vous appartient pas !

Comment bien gérer son argent ?

Pour bien gérer son argent, suivez ces conseils simples, pratiques et efficaces. Ils ne sont pas compliqués. Surtout, ils vous éviteront bien des soucis.

Comment bien gérer son argent ?
Comment bien gérer son argent ?

Se faire plaisir est normal. Acheter une paire de chaussure, se payer un bon p’tit resto ou profiter d’un super weekend, ça fait partie de la vie.

Savoir bien gérer son argent ne nécessite pas de vivre en ascète, retiré du monde, aux fins fond des bois ou de la montagne.

Bien sûr, il existe quelques principes simples à respecter. Tout d’abord, il faut comprendre ce que veut dire l’expression bien gérer son argent.

Bien gérer son argent ou maîtriser ses dépenses

En effet, bien gérer son argent c’est déjà savoir maîtriser ses dépenses. Tout le monde dépense de l’argent pour vivre. Toutefois, rares sont ceux qui maîtrisent leurs dépenses. Maîtriser vos dépenses, c’est 98,85% du travail qui est fait.

Dans son livre Père riche, père pauvre, l’auteur Robert t Kiyosaki explique bien un aspect de cette difficulté. Lorsque vous débutez dans la vie professionnelle, vous touchez un salaire. Ensuite, vous rencontrez quelqu’un. Vous vous plaisez.

Puis, vous achetez un logement pour vivre ensemble. Ensuite, un premier bébé arrive, ainsi que d’autres après. Il faut un logement plus grand et une autre voiture.

Cette course effrénée durera des dizaines d’années, si vous n’y faites pas attention. Bien sûr, il y a d’autres pièges : la vanité, le désir de paraître, la frénésie d’achat, la peur de l’avenir, etc. rendent plus difficile la maîtrise des dépenses.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive. En effet, il existe au moins 23 autres raisons importantes de dépenser son argent.

Être fortuné, est-ce que ça aide pour maîtriser ses dépenses ?

Au risque de vous choquer, les gens riches ne maîtrisent pas toujours leurs dépenses. Au contraire, certains font souvent pire que les gens moins fortunés, comme vous et moi.

Autrement dit avoir plus d’argent ne permet pas de mieux gérer son argent. Cela permet seulement de limiter les dégâts et d’éponger plus facilement les dettes.

D’ailleurs, bien qu’il soit difficile d’être précis, il existe de nombreux riches qui vivent grâce à papa, maman, etc.

Pour vous en convaincre, lisez l’excellent livre de Thomas J. Stanley et William D. Danko qui s’intitule The Millionaire Next Door: The Surprising Secrets of America’s Wealthy. La vraie vie de nombreux millionnaires américains risque de vous surprendre car la réalité est très loin des clichés hollywoodiens, ou du mode de vie de certains sportifs ou chanteurs célèbres.

En effet, ce dernier livre, bien documenté, met en évidence que la plupart des millionnaires sont économes. Et c’est le maître mot pour maîtriser ses dépenses.

Concrètement, ils n’achètent rien de superflu ou d’inutile. Par exemple, ils sont plus de la moitié à acheter une voiture d’occasion plutôt qu’une voiture neuve.

Arrêtez de faire ce que vous faites !

Il y a une règle de bon sens dans la vie : pour résoudre un problème, il faut commencer par arrêter de faire ce qui ne marche pas.

Cette règle s’applique à tous les aspects de la vie, y compris votre vie financière.

Si vous n’arrivez pas à maîtriser vos dépenses, il est peut-être temps de remettre en question vos pratiques. Notamment, il faut interroger vos pratiques en matière de dépenses.

Le premier principe est d’acheter moins cher.  Cela paraît évident ? Pourtant c’est loin d’être si simple. Surtout, peu de personnes appliquent ce principe. Prenons des exemples.

Si vous achetez une voiture neuve tous les deux ans, vous perdez 15 à 25% de la somme dépensée.

Si vous dépensez votre argent dans un nouvel iPhone ou un téléphone de dernière génération, vous faites le choix de vous dessaisir de sommes importantes pour une utilisation éphémère et coûteuse.

De manière générale, si vous dépensez votre argent dans des biens ou services non-indispensables, vous perdez autant d’occasions de maîtriser vos dépenses.

Une autre évidence souvent oubliée : l’argent dépensé est perdu. Il ne reviendra pas.

Établir un budget

La première règle pour bien gérer son argent est de dépenser moins que ce qu’on gagne. C’est la règle d’or.

Dépenser sans compter peut vous coûter cher.  Que vous gagniez 1000 € ou 4000 € par mois ne change rien. Ce qui est important c’est de dépenser moins que ce que vous gagnez. Pour ce faire, établissez votre budget en notant toutes vos dépenses mensuelles.

Peu importe combien vous gagnez par mois. Il existe des personnes qui gagnent 50 000 € par mois, qui sont en découvert et qui doivent faire des emprunts pour vivre !

Bien sûr, il y a des dépenses incompressibles mais reconnaissez que vous achetez parfois pour obtenir un plaisir immédiat : smartphone, montre connectée, tv, chaussures, sac à main, vêtements, etc. sans qu’il existe toujours une réelle nécessité.

Un autre conseil est de de ne plus devoir de l’argent et d’éviter les crédits. Faites preuve de discernement avec votre banquier. En effet, les banques vous inciteront toujours à prendre un crédit quand vous aurez besoin d’argent.

Le plus bel investissement, c’est vous !

Vous pouvez accroître cet investissement en suivant des formations gratuites ou payantes pour apprendre les bons réflexes dans la gestion de vos finances personnelles. Notamment, les formations payantes sont bien souvent plus pertinentes que les formations gratuites.

Il existe aussi d’excellents livres comme ceux de Robert T. Kiyosaki (déjà cité) ou George Samuel Clason.

Ces auteurs donnent des conseils parfois inhabituels, mais toujours pertinents dans la gestion personnelle des finances.

L’investissement que vous ferez dans l’achat de ces livres vous permettra d’acquérir les bons réflexes pour investir et bien gérer au quotidien votre argent.

Sécurité Windows 10

La sécurité Windows 10 n’est pas parfaite. Toutefois, un des atouts majeurs de Windows 10 est justement sa capacité à renforcer la sécurité de vos données et de vos applications.

Cet article passe en revue les composants majeurs de la sécurité Windows 10. Certains de ces composants ne sont disponibles que dans certaines éditions uniquement. En effet, les éditions destinées aux professionnels proposent des options supplémentaires.

Enfin, cette liste de composants n’est évidemment pas exhaustive. Il existe encore d’autres mécanismes qui assurent la protection de Windows, comme par exemple EMET, ASLR, etc.

Dans l’article Mitigate threats by using Windows 10 security features, vous trouverez un panorama plus complet sur les mécanismes de la sécurité Windows 10.

Chiffrement de vos données

Vous pouvez demander à Windows 10 de chiffrer vos données. Dans ce cas, si une personne vole vos fichiers, il ne pourra pas lire leur contenu en clair.

C’est le composant EFS (Encrypting File System) qui se charge du chiffrement et du déchiffrement. En effet, EFS chiffre les fichiers par cryptographie sur un système de fichier NTFS.

Pour ce faire, vous pouvez faire un clic-droit sur un dossier ou un fichier, puis cliquer sur Propriétés. Ensuite, vous cliquez sur le bouton Avancé. Ensuite, vous cochez la case Chiffrer le contenu pour sécuriser les données puis vous cliquez sur le bouton OK.

Vous pouvez aussi utiliser l’outil cipher.exe en ligne de commandes. Il affiche ou modifie le chiffrement.

Chiffrement d'un dossier
Chiffrement d’un dossier

Chiffrement des disques

EFS (Encrypting File System) permet de chiffrer des dossiers ou des fichiers. Toutefois, si une personne peut accéder à votre ordinateur, elle peut prendre connaissance de toutes les données non chiffrées.

Avec Windows 10, vous pouvez chiffrer un disque entier en une seule opération. C’est le composant BDE (BitLocker Drive Encryption) qui procède au chiffrement / déchiffrement des disques et renforce la sécurité Windows 10.

De plus, Windows 10 permet le chiffrement au niveau matériel. Ce qui permet des opérations de chiffrement / déchiffrement plus rapides.

Pour chiffrer un disque avec BitLocker, vous devez avoir au moins l’édition Professionnelle de Windows 10. Dans ce cas, il chiffre la totalité d’un disque ou d’un volume. Il interdit aussi l’exploitation des données, y compris avec un système d’exploitation parallèle.

Pour ce faire, vous pouvez faire un clic-droit sur un volume ou un disque, puis cliquer sur Activer BitLocker.

Vous pouvez aussi utiliser les outils manage-bde.exe et repair-bde.exe en ligne de commandes.  Manage-bde permet de configurer le chiffrement de lecteur. Repair-bde tente de réparer ou de déchiffrer un volume chiffré BitLocker endommagé. Lors d’une interruption brutale du chiffrement, repair-bde cherche à utiliser la clé qui se trouve encore en clair sur le volume.

Chiffrement d'un disque
Chiffrement d’un disque

Dans Windows 7, la totalité des données et de l’espace libre sur le lecteur était chiffrée. En revanche, Windows 10 propose le chiffrement de l’espace disque utilisé uniquement. Vous pouvez aussi demander le chiffrement complet du volume.

Vous pouvez modifier le mot de passe ou le code confidentiel BitLocker.

TPM (Trusted Platform Module)

TPM est un module de plateforme sécurisé. C’est un microcontrôleur présent sur les cartes mères. Il permet de stocker des clés, des mots de passe et des certificats numériques.

Bitlocker utilise TPM (Trusted Platform Module). Pour chiffrer un volume du système d’exploitation et si vous n’avez pas le module TPM, vous devez définir l’option Autoriser BitLocker sans un module de plateforme sécurisé compatible.

Pour ce faire, vous exécutez gpedit.msc. Puis vous ouvrez l’arborescence jusqu’à Configuration ordinateur > Modèles d’administration > Composants Windows > Chiffrement de lecteur BitLocker > Lecteurs du système d’exploitation.

Ensuite, vous ouvrez la stratégie Exiger une authentification supplémentaire au démarrage. Puis vous l’activer et vous cliquez sur le bouton OK.

TPM (Trusted Platform Module)
TPM (Trusted Platform Module)

Grâce à TPM, BitLocker peut verrouiller le processus de démarrage normal jusqu’à ce que l’utilisateur fournisse un code ou insère une mémoire flash USB contenant les clés de déchiffrement.

Antivirus pour la sécurité Windows 10

Un antivirus est un logiciel qui protège des virus, des malwares et des logiciels espions.

C’est le programme Windows Defender qui assure la protection de votre ordinateur Windows 10. Il maintient la sécurité Windows 10. Pour cela, il permet trois types d’analyse.

Vous pouvez faire une analyse qui est rapide, ou complète, ou personnalisée. Dans l’analyse personnalisée, vous sélectionnez les volumes ou les dossiers à analyser. Vous disposez aussi d’un historique qui permet de voir la mise en quarantaine ainsi que les actions réalisées.

Vous devriez aussi télécharger et exécuter tous les mois le scanner de sécurité de Microsoft. Le Scanner de sécurité Microsoft est en téléchargement gratuit :

https://www.microsoft.com/fr-fr/wdsi/products/scanner#

UAC (User Account Control)

Le contrôle de compte utilisateur est un composant de la sécurité Windows 10. il permet à un utilisateur de bénéficier momentanément de certains privilèges administrateurs.

L’utilisateur peut bénéficier de ces privilèges sans fermer de session, ni sans être obligé d’utiliser Exécuter en tant que.

En effet, grâce à UAC (User Account Control), l’utilisateur peut installer des programmes pour lui-même. En revanche, il ne peut pas installer de programmes pour les autres utilisateurs.

C’est un mécanisme transparent mais efficace. Pour vérifier qu’il est bien activé, vous pouvez cliquer sur l’icône Windows en bas et à gauche de votre écran. Ensuite, vous cliquez sur Paramètres (roue dentée). Dans la zone Rechercher un paramètre, vous tapez UAC.

Dans le résultat qui s’affiche, vous cliquez sur Modifier les paramètres de contrôle de compte utilisateur. Puis vous vérifiez que le paramétrage est identique à celui de la copie d’écran ci-dessous.

UAC (User Account Control)
UAC (User Account Control)

Pour comprendre le fonctionnement de UAC, il faut savoir que lors de l’ouverture d’une session, deux jetons d’authentification sont émis.

Le jeton filtré contient des privilèges spécifiques, tandis que le jeton complet contient tous les privilèges. Or, le jeton filtré est utilisé par défaut.

Si la tâche à accomplir nécessite des privilèges non contenus dans le jeton filtré, Windows affiche la boîte de dialogue de consentement pour utiliser le jeton complet. Bien évidemment, les privilèges nécessaires à l’accomplissement de la tâche doivent exister dans le jeton complet.

Protection du mot de passe

Le composant de sécurité Windows 10 Credential Guard protège votre mot de passe, ainsi que d’autres secrets.

L’objectif est que seul Windows 10 accède légitimement aux informations secrètes. Pour cela, Credential Guard utilise les fonctionnalités de sécurité de plateformes matérielles, comme le démarrage sécurisé et la virtualisation, pour protéger ces informations.

En effet, les services Windows qui accèdent à des informations d’identification de domaine et d’autres secrets sont exécutés dans un environnement virtualisé, protégé et isolé.

Le comportement de Credential Guard peut être géré via la stratégie de groupe, Windows Management Instrumentation (WMI) ou Windows PowerShell.

Enfin, Credential Guard collabore avec Device Guard pour renforcer la protection contre les attaques, y compris les attaques persistantes.

Protection de Windows

Device Guard est un autre composant de la sécurité Windows 10.

Son objectif est de protéger Windows 10 contre les programmes malveillants. Il protège aussi le cœur du système Windows contre les attaques de vulnérabilité et de types zero-day.

Pour cela, Device Guard recourt à la virtualisation de Windows 10 Entreprise pour isoler le service d’intégrité du code du noyau Windows.

Notamment, si des programmes malveillants accédaient au noyau, leurs effets seraient sérieusement limités, car l’hyperviseur peut les empêcher d’exécuter du code.

Aussi, Device Guard autorise uniquement les applications fiables à s’exécuter sur un appareil.

Restreindre l’exécution de programmes

Le composant AppLocker est une évolution importante des stratégies de restriction logicielle. En effet, ces stratégies utilisaient principalement les règles de hachage. Chaque fois qu’une application devait être mise à jour, une nouvelle règle de hachage devait être créée.

L’intérêt de AppLocker est de permettre de spécifier les programmes qui ont le droit de s’exécuter. De plus, il empêche l’exécution d’applications sans licence, ou non autorisées, y compris les logiciels malveillants.

Il permet aussi aux utilisateurs d’installer et d’exécuter des applications approuvées et des mises à jour logicielles en fonction de leurs besoins.

Enfin, AppLocker aide à assurer la conformité logicielle aux réglementations Sarbanes-Oxley, HIPAA, Bâle II et Pci-Dss.

En effet, AppLocker utilise des règles qui reposent sur les attributs de fichier dérivés de la signature numérique. Notamment, il utilise le nom de l’éditeur, le nom du produit, le nom du fichier et la version du fichier.

Il attribue une règle à un groupe de sécurité ou à un utilisateur spécifique. Vous pouvez aussi créer des exceptions aux règles. De même, vous pouvez utiliser le mode Auditer uniquement pour mesurer l’impact d’une stratégie avant de la mettre en application.

Vous avez d’autres possibilités comme l’import ou l’export des règles. Toutefois, sachez que cette opération affecte la totalité de la stratégie.

Sécurité Windows 10 : AppLocker
AppLocker

Acheter moins cher sur Internet

Acheter moins cher est légitime. Malheureusement, nous ne sommes pas toujours rationnels comme acheteur (ou comme vendeur…). Nous risquons d’acheter beaucoup trop cher par manque d’informations ou pire, par inattention.

Acheter moins cher c’est aussi la première étape pour bien gérer son argent.

Prix délirants

Les exemples suivants sont tous récents et réels, même s’ils sont édifiants. Toutefois, ils vous permettront de comprendre comment il est possible d’acheter moins cher.

Un premier article est en vente sur un site généraliste de e-commerce. Son prix de vente est de 12 €, livraison comprise.

Une boutique spécialisée vend exactement le même article, avec le même conditionnement, pour 4,50 €. Le retrait est gratuit en boutique sur Paris.

Il y a bien pire !

Un autre article est en vente sur un site web à 480 €. C’est un très bel objet. Le site en question est à priori sérieux et sa réputation n’est plus à faire.

Sur le site du fabricant de l’objet, celui-ci est vendu au prix de 180 €. La différence est exactement de 300 €.

La liste n’est pas close. Il y a bien d’autres exemples de prix délirant.

Au fait, le premier article était une bouteille d’eau gazeuse…

Vendeurs opportunistes

Il faut savoir que sur de nombreux sites de e-commerce ouverts au grand public, des vendeurs tiers peuvent proposer leurs articles à la vente.

Ces vendeurs peuvent être des professionnels, sélectionnés par le site de e-commerce. Sur certains de ces sites de simples particuliers peuvent aussi s’inscrire.

Légalement, les prix sont libres pour la plupart des articles. Cela signifie que la loi autorise le vendeur de fixer le prix qu’il veut, sauf pour certaines catégories d’articles dont le prix est réglementé. Cette liberté est aussi encadrée par la loi pour éviter notamment des pratiques déloyales.

Dans la pratique, vous trouverez sur Internet des prix farfelus pour le même article. C’est parfois vrai aussi sur le même site web d’e-commerce, comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran d’Amazon ci-dessous.

Acheter moins cher
Acheter moins cher ou pas !

Pour acheter moins cher sur Internet

Les méthodes pour acheter moins cher se dessinent progressivement.

La première méthode consiste à chercher le nom du fabricant de votre objet puis à consulter son site web. En effet, certains fabricants vendent en direct. Toutefois, s’ils ne vendent pas en direct, ils indiquent les boutiques qui le vendent. Enfin, ils peuvent aussi indiquer simplement le prix de l’objet.

Une autre méthode consiste à chercher la référence de l’article. Vous devez trouver la référence du fabricant et non le code article. Le code article s’appelle parfois le SKU (Stock Keeping Unit). Il n’est pas toujours évident de trouver la référence.

Pour y arriver, vous pouvez utiliser la méthode de la recherche par image. Cette méthode est efficace pour retrouver un objet précis. Ensuite vous cherchez sur Internet la référence précise de l’article, grâce à votre moteur de recherche.

Enfin, si vous ne trouvez pas la référence, vous pouvez vous contentez de chercher sur l’image ou sur le nom de l’article. Toutefois, cette méthode n’est pas la plus fiable.

Réputation des vendeurs

Acheter moins cher c’est bien, à condition que le vendeur soit fiable. En effet, il ne sert à rien de gagner 30 € si l’article n’est jamais livré, ou bien si l’article est abîmé ou inutilisable.

Quand vous achetez un objet, vous achetez aussi le service autour de l’objet : qualité de l’emballage, sûreté de l’expédition, rapidité d’expédition, garantie de retour avec ou sans frais, etc.

Aussi, avant un achat, il est important de vérifier la réputation du vendeur.

Il existe des sites spécialisés comme par exemple Avis vérifiés, ainsi que d’autres sites, qui proposent ce genre de services.

Bien évidemment, tous les vendeurs n’acceptent pas d’être sur ces sites. Vous pouvez donc faire une simple vérification sur leur nom grâce aux fonctions avancées de recherche.

Sur certains sites de e-commerce, vous devez être très attentif au vrai vendeur. En effet, le site met en avant son enseigne. Toutefois, le vendeur peut être un tiers.

Bien évidemment, vous devez vérifier la réputation du vendeur qui vous vend réellement la marchandise, et pas uniquement celle de l’enseigne.

La collecte des informations Windows

La collecte des informations Windows est-elle intrusive ? En effet, Microsoft recueille beaucoup d’informations sur le fonctionnement de votre ordinateur.

Certaines sont vraiment utiles pour vous aider à dépanner votre ordinateur. C’est notamment le cas de toutes les fonctions qui proposent de résoudre un problème réseau, audio, etc. D’autres sont nécessaires pour aider à la gestion d’un parc d’ordinateurs d’une grande entreprise.

En revanche, quelques-unes posent question comme la fameuse télémétrie.

Notamment, la télémétrie permet de recueillir de nombreuses informations sur votre ordinateur. Elles sont ensuite envoyées sur les serveurs de Microsoft. Ce mécanisme est activé par défaut. Il propose différents niveaux de collecte. C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Collecte des informations Windows
Collecte des informations Windows

Télémétrie ou la mesure silencieuse

Windows 10 et Windows Server 2016 utilisent une technologie de suivi des événements pour collecter et stocker des événements et des données de télémétrie.

Ces événements sont collectés à l’aide de la journalisation et le suivi des événements du système d’exploitation.

Ensuite, le composant Connected User Experience and Telemetry (Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie) transmet les données de télémétrie à Microsoft en utilisant un chiffrement basé sur des certificats.

Niveaux de télémétrie

Il existe quatre niveaux de télémétrie. Chaque niveau inclut le niveau précédent. Notamment, le niveau Basique inclut le niveau Sécurité. De même le niveau Complet inclut tous les niveaux.

Les informations ci-dessous sont très synthétisées. Si vous voulez connaître le détail des informations collectées, consultez le document qui s’intitule Windows Server 2016 and system center 2016 telemetry de Microsoft.

Vous pouvez aussi consulter l’article Diagnostics, commentaires et confidentialité dans Windows 10 – Confidentialité Microsoft.

Sécurité. Ce niveau collecte les données sur les paramètres du composant Connected User Experience and Telemetry, ainsi que celles de l’outil de suppression de logiciels malveillants (MSRT pour Malicious Software Removal Tool) et Windows Defender.

Basique. Ce niveau collecte de nombreuses informations sur les périphériques, les applications et les données du niveau de sécurité.

Amélioré. Ce niveau collecte des informations complémentaires notamment sur le système d’exploitation, les applications, les données de fiabilité avancées et les données liées à la sécurité.

Complet. Ce niveau collecte toutes les données nécessaires à l’identification et à la résolution des problèmes.

Collecte d’informations Windows du niveau Sécurité

En particulier, les données collectées incluent les informations sur le système d’exploitation, l’ordinateur et s’il s’agit d’un serveur ou d’un ordinateur de bureau.

Ensuite, la télémétrie collecte les informations qui proviennent du rapport d’infection MSRT. Ces informations concernent le matériel et son adresse IP. Si Windows Update est désactivé, les informations de MSRT ne sont pas collectées.

Enfin, la télémétrie collecte les signatures des programmes malveillants, ainsi que les informations de diagnostic et de sécurité. Notamment, elle collecte les paramètres de contrôle de compte utilisateur, les paramètres UEFI (Unified Extensible Firmware Interface) et l’adresse IP.

Si Windows Defender est désactivé, aucune information n’est collectée.

Collecte d’informations Windows du niveau Basique

Et non Orelsan, Basique ne veut pas toujours dire simple. En tout cas, chez Microsoft.

La télémétrie de ce niveau collecte de nombreuses caractéristiques. Par exemple, elle collecte les informations sur l’OEM, le modèle et la date du BIOS, ainsi que le nombre et la vitesse des cartes réseau et d’autres caractéristiques physiques.

Notamment, elle collecte aussi le nombre de cœurs et l’architecture du processeur, ainsi que la taille de la mémoire.

Au niveau de la virtualisation, elle collecte si le système prend en charge la traduction d’adresses de second niveau (SLAT), ainsi que le système d’exploitation invité.

Ensuite, la télémétrie collecte le nombre de lecteurs, leur type, leur vitesse et leur taille. Elle collecte aussi le nombre de plantages dans le système d’exploitation, ainsi que la liste des applications installées.

Elle collecte le nom de l’application, son éditeur, sa version, sa durée d’utilisation, ainsi que le moment où elle a été mise au premier plan et le moment de son démarrage.

Enfin, la collecte inclut des informations qui permet de savoir si les applications et le système fonctionneront après la mise à niveau vers une nouvelle version du système d’exploitation.

Collecte d’informations Windows du niveau Amélioré

C’est le niveau par défaut sur toutes les éditions de Windows Server 2016 et System Center 2016.

Ce niveau collecte les événements relatifs à la mise en réseau, l’hyperviseur Hyper-V, le stockage, le système de fichiers et d’autres composants, ainsi que ceux relatifs aux applications du système d’exploitation comme par exemple le Gestionnaire de serveur et System Center.

Il collecte aussi tous les types de vidage sur incident, hormis les vidages de tas et les vidages complets.

Collecte d’informations Windows du niveau Complet

Si les systèmes rencontrent des problèmes difficiles à identifier ou à répéter en utilisant les tests internes de Microsoft, des données supplémentaires deviennent nécessaires.

Ces données peuvent inclure n’importe quel contenu d’utilisateur qui pourrait avoir déclenché le problème.

Il est recueilli à partir d’un petit ensemble de systèmes choisis au hasard qui ont tous deux opté pour le niveau de télémétrie complète et ont présenté le problème.

Désactiver la collecte des informations Windows

Vous pouvez désactiver la collecte des informations Windows grâce à la base de registre.

Faites attention lors de l’utilisation de la base de registre. Une mauvaise utilisation peut conduire à rendre inopérant votre système Windows. Si vous n’êtes pas sûr de vous, faites-vous conseiller par un spécialiste.

Pour ce faire, appuyez simultanément les touches Windows + R de votre clavier. Ensuite, dans la petite fenêtre qui s’ouvre, saisissez la commande regedit et appuyez sur la touche Entrée.

Regedit est l’éditeur du registre.

Désactiver la collecte des informations Windows
Regedit est l’éditeur du registre

Si vous voyez un message qui vous demande : Voulez-vous autoriser cette application à apporter des modifications à votre appareil, cliquez sur le bouton Oui.

Ensuite, dans la fenêtre de l’éditeur du Registre, allez sur la clé suivante :

Ordinateur\HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Policies\DataCollection

Ensuite, dans le volet de droite, faites un clic droit sur une zone vierge.

Puis, cliquez sur Nouveau puis Valeur DWORD 32 bits.

Nommez la nouvelle clé AllowTelemetry.

Par défaut, sa valeur est 0, ce qui correspond au niveau Sécurité. Autrement dit, c’est le niveau le plus bas.

AllowTelemetry peut prendre les valeur 0 (sécurité), 1 (basique), 2 (amélioré), 3 (complet).

Vous pouvez laisser sur le niveau 0. Ensuite, fermez l’éditeur du registre.

Le niveau 0 (Sécurité) réduit considérablement les informations collectées. Cependant la collecte continue. Cependant, vous pouvez désactiver complètement la collection d’informations Windows.

Désactiver la collecte des informations Windows

En effet, en plus de la manipulation précédente, il est possible de désactiver complètement la collecte des informations Windows en arrêtant le service Windows qui s’en charge.

Pour ce faire, appuyez à nouveau simultanément les touches Windows + R de votre clavier. Ensuite, dans la petite fenêtre qui s’ouvre, saisissez la commande services.msc et appuyez sur la touche Entrée.

Services.msc est la console graphique qui gère les services Windows. Dans cette console, les services sont classés par défaut par ordre alphabétique sur leur nom.

Cherchez le service Windows qui s’intitule Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie.

Double-cliquez sur le service pour ouvrir ses propriétés.

Service Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie
Service Expériences des utilisateurs connectés et télémétrie

Cliquez dans la liste déroulante de Type de démarrage. Puis sélectionnez, le type de démarrage Désactivé. Vous éviterez ainsi que le service redémarre automatiquement lors du redémarrage de l’ordinateur.

Ensuite, cliquez sur le bouton Arrêter pour arrêter simplement ce service et désactiver la collecte des informations Windows.

Puis, cliquez sur le bouton OK.

Il existe bien d’autres services que vous pouvez désactiver. En effet, d’autres services collectent aussi des données sur votre ordinateur. C’est, par exemple le cas du Service de stratégie de diagnostic, ou du Service de routage de message push WAP et d’autres encore.

Toutefois, faites attention que ces services fournissent un service ! Si vous les désactivez, certaines fonctions de votre ordinateur risquent de ne plus fonctionner normalement. Vous pouvez aussi perturber la sécurité Windows.

Cependant, grâce aux manipulations précédentes, vous avez pu désactiver complètement le mécanisme de télémétrie.

Lire aussi les recommandations du document Restreindre la collecte de données sous Windows 10 de l’ANSSI.

Plus de connexion internet

Si vous n’avez plus de connexion internet, vous ne pourrez probablement pas lire cet article. C’est dommage car il vous explique comment retrouver rapidement et simplement une connexion. Il est donc préférable de le lire quand votre connexion internet fonctionne parfaitement. Ce qui est paradoxal.

Lorsque vous n’avez plus de connexion internet sur votre pc ou votre smartphone, c’est souvent la panique. Pourtant, la solution peut parfois être simple, rapide et facile pour réparer.

En effet, il faut savoir que dans de nombreux cas le problème n’est pas lié à votre utilisation. Notamment, si le problème arrive soudainement. Malgré tout, vous pouvez agir et dépanner directement pour retrouver votre connexion internet.

Plus de connexion internet
Plus de connexion internet

Pourquoi plus de connexion Internet ?

Généralement, vous vous rendez compte que vous n’avez plus de connexion internet car vous ne réussissez pas à envoyer des messages. Ou bien, vous ne réussissez pas à utiliser WhatsApp, Facebook ou Twitter.

Tout d’abord, dites vous que vous n’avez rien à vous reprocher. En effet, si vous n’avez rien installé la veille ou le jour même et surtout, si vous n’avez pas modifié les paramètres de votre ordinateur, c’est que vous n’y êtes pour rien. Bon.

Ensuite, votre connexion à Internet ne dépend pas que de vous, ni de vos appareils. Pour accéder à Internet ou aux messageries, votre connexion traverse des réseaux et des serveurs qui ne vous appartiennent pas. Ces réseaux ou serveurs peuvent être momentanément en panne. Parfois, cela peut durer des heures.

La première solution

La bonne nouvelle, c’est que c’est rare car le matériel et le réseau est en double.

L’autre bonne nouvelle, c’est qu’il existe des solutions simples pour vous dépanner quand vous n’avez plus de de connexion internet.

La première action est de redémarrer votre téléphone ou votre ordinateur.

Généralement, cela suffit. En effet, votre appareil peut avoir un petit coup de blues. Le fait de redémarrer suffit pour tout remettre d’aplomb.

Éventuellement, une grosse mise à jour peut parfois vous bloquer aussi. Le redémarrage applique la mise à jour.

La seconde possibilité

Si, malgré votre redémarrage, vous n’avez toujours pas de connexion Internet sur votre portable et que vous êtes chez vous.

Dans ce cas, la seconde action consiste à éteindre votre box. Vous devez éteindre la box qui est connectée à votre prise téléphonique.

Vous pouvez aussi éteindre la box qui est reliée à la télévision mais cela ne réglera pas votre problème de connexion à Internet.

Patientez 30 à 40 secondes puis allumez votre box.

Autre possibilités

Si, malgré les redémarrages, vous n’avez toujours pas de connexion Internet sur votre téléphone. Il y a encore un espoir.

Notamment, vérifiez si par hasard la connexion de votre appareil est toujours active. Cette vérification se fait dans les paramètres de votre téléphone ou de votre ordinateur.

En particulier, contrôlez si la connexion wifi est bien active.

Vous pouvez aussi vérifier que votre connexion internet fonctionne à partir d’un ordinateur que vous pouvez utilisez, par exemple celui du fiston ou de la famille. Pour ce faire, vous cherchez à vous connecter sur Internet à partir de cet ordinateur.

Sur celui-ci, ouvrez une page d’un site web quelconque, par exemple Google. Puis, faites une recherche sur Google. Vous devez faire une recherche inhabituelle pour vous. Par exemple, vous recherchez les termes visiter Sète.

L’intérêt de faire une recherche inhabituelle est d’obliger le navigateur à aller sur Internet. Sinon, il peut afficher du contenu qui se trouve déjà sur l’ordinateur.

Si vous réussissez à voir les pages de Google, cela prouve que la connexion Internet de la maison fonctionne parfaitement bien. Par conséquent, c’est votre appareil qui est en cause.

Convertir un PowerPoint en Word

Convertir un PowerPoint en Word est une opération très différente d’un export PowerPoint vers Word. En effet quand vous convertissez une présentation PowerPoint en un document Microsoft Word, vous conservez les styles et vous n’avez plus de diapositives PowerPoint.

C’est vrai que vous pouvez obtenir un résultat très proche avec un export en mode plan uniquement. Cependant le mode plan ne conserve pas les styles, ni la couleur ou le format des caractères. Autrement dit, ce mode ne récupère que le contenu sans la mise en forme.

Au contraire de l’export en mode plan, l’opération de conversion d’une présentation PowerPoint en Microsoft Word conserve la mise en forme. Vous retrouverez les styles, les couleurs, le gras et la taille des caractères.

Cependant, tout comme le mode plan de l’export, les notes ne sont pas reprises. Vous n’obtenez que le contenu des diapositives.

Afficher les extensions des fichiers

Vous savez que chaque fichier de votre disque possède un format qui lui est propre. Par exemple, vous avez des documents Word, des feuilles de calcul Excel, des présentations PowerPoint, etc.

Windows connaît le format d’un fichier grâce à son extension. Cependant, Microsoft cache par défaut les extensions afin de simplifier l’expérience utilisateur.

Toutefois, pour bien comprendre ce qui se passe, vous devez afficher les extensions des formats de fichiers. Notez que ce n’est pas obligatoire pour convertir un PowerPoint en Word. C’est purement pédagogique.

Pour afficher les extensions des fichiers, vous faites clic normal sur l’icône Windows (en bas à gauche). Puis vous cliquez sur l’icône en forme de roue dentée, qui s’intitule Paramètres : la fenêtre Paramètres Windows s’affiche.

Juste sous le titre, dans la zone Rechercher un paramètre, vous tapez dossiers. Puis, dans les résultats, vous cliquez sur le lien qui s’intitule Afficher les fichiers et dossiers cachés : un pop-up apparaît.

Le pop-up est ouvert sur l’onglet Affichage. Vous voyez une liste de cases à cocher ou qui sont déjà cochées. Dans cette liste, recherchez la case qui s’intitule Masquer les fichiers protégés du système d’exploitation (recommandé). Il est possible que vous ne voyiez pas la totalité de la ligne en une seule fois. Pour ce faire, vous pouvez déplacer le curseur horizontal en bas de la liste.

Si la case Masquer les fichiers protégés du système d’exploitation (recommandé) est décochée, vous la laissez décochée. Si elle est cochée, vous la décochez. Si vous voyez apparaître un nouveau pop-up, c’est que vous avez décoché la mauvaise case : annulez puis recommencez.

Afficher les extensions cachées
Afficher les extensions cachées

Il ne reste plus qu’à valider. Pour ce faire, vous cliquez sur le bouton OK. Puis vous fermez toutes les fenêtres qui sont restées ouvertes.

Enregistrer un PowerPoint en RTF

Pour convertir un PowerPoint en Word, vous devez disposer d’un document PowerPoint.

Ouvrez votre présentation PowerPoint.

Présentation PowerPoint
Présentation PowerPoint

Cliquez sur le ruban Fichier.

Dans le ruban Fichier, cliquez sur Enregistrer sous. L’écran Enregistrer sous s’affiche.

Enregistrer sous
Enregistrer sous

Cet écran Enregistrer sous est composé de 3 volets. Vous avez le volet de gauche avec un fond rouge, un volet central avec le titre Enregistrer sous et un dernier volet à droite. Le contenu du volet de droite dépend du menu sélectionné dans le volet central. Par défaut, le menu du volet central est Ce PC.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le lien Autres options qui se trouve dans le volet de droite, juste sous le format Présentation PowerPoint (*.pptx).

Autres options
Autres options

La fenêtre classique Enregistrer sous apparaît.

En face du champ Type, cliquez sur Présentation PowerPoint (*.pptx) pour faire apparaître la liste des types proposés.

Vous remarquerez que cette liste propose de nombreux formats de présentation. Vous trouvez aussi la possibilité d’enregistrer dans d’autres formats de fichiers. Toutefois, vous n’avez pas la possibilité d’enregistrer directement au format Word. Autrement dit, vous n’avez pas l’extension *.doc ou *.docx.

C’est normal et ce n’est pas grave. Car vous allez passer par un format de fichier intermédiaire pour réussir à convertir un PowerPoint en Word.

Convertir un PowerPoint en Word

Ensuite, dans la liste vous sélectionnez le format Plan/RTF (*.rtf), qui se trouve vers le bas de la liste.

Format RTF
Format RTF

Puis, vous cliquez sur le bouton Enregistrer.

Maintenant, vous pouvez fermer ou enregistrer votre présentation PowerPoint.

Par ailleurs, ouvrez votre document au format RTF. Normalement, il doit s’ouvrir dans Microsoft Word.

Vous obtenez un résultat qui ressemble à cela.

Convertir un PowerPoint en Word
Convertir un PowerPoint en Word

Bien évidemment, tout le texte est entièrement modifiable. Il ne reste plus qu’à l’enregistrer au format Microsoft Word.

Pour ce faire, vous cliquez sur le ruban Fichier.

Dans le ruban Fichier, cliquez sur Enregistrer sous. L’écran Enregistrer sous s’affiche.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le lien Autres options qui se trouve dans le volet de droite, juste sous le format Format RTF (*.rtf).

En face du champ Type, cliquez sur Format RTF (*.rtf) pour faire apparaître la liste des types proposés.

Ensuite, dans la liste vous sélectionnez le format Document Word (*.docx), qui se trouve tout en haut de la liste.

Puis, vous cliquez sur le bouton Enregistrer : un pop-up vous informe que votre document va être mis à niveau vers le format de fichier le plus récent.

Dans le pop-up, vous cliquez sur le bouton OK.

En résumé et pour aller encore plus loin

En résumé, dans cet article, vous avez vu comment convertir un PowerPoint en Word.

Plus précisément, vous avez dû convertir la présentation PowerPoint en un fichier au format RTF.

Ensuite, il a suffi d’ouvrir le fichier RTF dans Microsoft Word. Puis, vous avez enregistré le fichier au format RTF en un nouveau fichier au format Word avec l’extension docx.

Un petit point de vocabulaire, afin d’être un poil pointilleux 🙂

Ne confondez pas le programme Word avec le format de fichier Word. Même, si les deux sont étroitement liés, il s’agit de deux notions différentes. La preuve c’est que vous avez pu ouvrir le fichier RTF, qui n’est pas au format Word, dans l’application Word.

Par ailleurs, il existe d’autres types de conversion possibles dans Word. Par exemple, vous pouvez convertir un PDF en Word. Le document Word étant modifiable aussi.

Exporter un PowerPoint en Word

Il existe deux méthodes très différentes pour convertir un PowerPoint en Word. Les deux techniques sont excellentes. Elles ont chacune leurs avantages et inconvénients. Dans cet article, vous verrez la première méthode qui consiste à exporter un PowerPoint en Word.

Bien sûr, vous pourrez modifier le document Microsoft Word après l’export. L’article suivant vous montre comment convertir un PowerPoint en Word, qui est une opération très différente.

Méthode pour exporter un fichier PowerPoint

Cette première méthode est peut-être la moins connue. Pourtant, elle est la plus fidèle au document PowerPoint d’origine.

Notamment, cette méthode est un peu moins connue car le menu qui permet d’exporter une présentation PowerPoint en Word n’est pas visible directement.

Pour ce faire, ouvrez votre fichier PowerPoint.

Présentation PowerPoint
Présentation PowerPoint

Ensuite, pour exporter la présentation PowerPoint en Word, cliquez sur le ruban Fichier.

Puis, dans le ruban Fichier, cliquez sur le menu Exporter (à gauche dans le volet rouge) : l’écran Exporter s’affiche.

Exporter un PowerPoint en Word
Exporter un PowerPoint en Word

Cet écran Exporter est composé de 3 volets. Vous avez le volet de gauche avec un fond rouge, un volet central avec le titre Exporter et un dernier volet à droite. Le contenu du volet de droite dépend du menu sélectionné dans le volet central. Par défaut, le menu du volet central est Créer un document PDF/XPS.

Ensuite, dans cet écran, cliquez sur le menu Créer des documents du volet central : le volet de droite s’actualise avec le titre Créer des documents dans Microsoft Word.

Créer des documents
Créer des documents

Exporter un PowerPoint en Word

Ensuite, dans le volet de droite, cliquez sur Créer des documents : un pop-up apparaît. Ce pop-up vous demande le type d’affichage que vous souhaitez dans Microsoft Word.

Notamment, si vous souhaitez que les notes apparaissent à côté ou sous la diapositive. Si vous préférez, les notes peuvent ne pas apparaître. Dans ce cas, vous aurez à la place des notes, des lignes vierges qui seront à côté ou sous la diapositive.

Enfin, l’option Plan uniquement crée un fichier Word avec le texte des diapositives, sauf le texte des notes et le texte qui se trouve dans certains objets. Avec cette option, la mise en forme est perdue : vous ne verrez de titres ou de couleurs dans le document Microsoft Word.

Dans ce scénario, vous cliquez sur l’option Notes sous les diapositives, et vous gardez l’option par défaut Coller pour ajouter les diapositives au document Word, puis vous cliquez sur le bouton OK.

Microsoft Word se lance automatiquement : vous le voyez se remplir au fur et à mesure. Vous obtenez un résultat qui ressemble à cela.

Exporter un PowerPoint en Word
Exporter un PowerPoint en Word

Si vous rencontrez des problèmes lors de la conversion en Word. Notamment, si vous obtenez un message d’erreur de Word. Dans ce cas, vous fermez toutes vos applications qui s’exécutent et vous recommencez.

Ce qui est intéressant, c’est que le texte est modifiable, y compris pour les diapositives. Autrement dit, vous pouvez modifier directement les diapositives du document Word.

Pour ce faire, vous double-cliquez dans la diapositive. Ensuite, vous modifiez le texte comme d’habitude.

Diapositive modifiable dans Word
Diapositive modifiable dans Word

En résumé et pour aller encore plus loin

En résumé, dans cet article, vous avez vu comment exporter un PowerPoint en Word. Notamment, vous savez maintenant qu’un fichier Word est créé automatiquement avec le contenu de la présentation PowerPoint.

Par ailleurs, vous pouvez modifier le contenu du document Microsoft Word, y compris le contenu des diapositives. Notez aussi que vous pouvez les redimensionner ou les déplacer, si vous le souhaitez.

Il existe d’autres possibilités insoupçonnées dans les outils Microsoft Office, comme par exemple pour convertir un PDF en Word. Le document Word étant modifiable aussi.