Le versionning SharePoint

Le versionning SharePoint (ou suivi des versions ou contrôle de versions) d’une liste ou d’une bibliothèque dans SharePoint peut être à la source de nombreux contresens. Le versionning SharePoint permet d’avoir plusieurs versions d’un même document.

Si vous créez une bibliothèque ou une liste avec l’interface graphique du navigateur Web, SharePoint n’active généralement pas le suivi des versions par défaut. C’est vrai aussi lors de la création d’une liste ou d’une bibliothèque avec SharePoint Designer.

Il existe toutefois des exceptions. Les bibliothèques de connexions de données, de pages wiki et de rapports ont le versionning SharePoint activé par défaut mais il est possible de le désactiver.

Versionning SharePoint d’une bibliothèque

Si le versionning SharePoint n’est pas actif pour votre bibliothèque, vous pouvez l’activer en allant sur les paramètres de la bibliothèque (Ruban Bibliothèque) puis vous cliquez sur Paramètres de contrôle de version.

Dans la section Document – Historique des versions :

Versionning SharePoint
Paramètres de l’historique des versions

Versions principales

Si vous sélectionnez uniquement l’option Créer des versions principales, l’ajout d’un nouveau document, ou sa création,lui donne la version 1.0. Ensuite, à chaque fois que vous modifierez et enregistrerez les propriétés du document, la version va s’incrémenter de 1 : 2.0, 3.0, 4.0 etc.

L’incrémentation dépend aussi de l’intégration des outils clients utilisés (par exemple suite Office, notepad, autre) et donc du type de documents. Par exemple, le numéro de version d’un fichier texte sera incrémenté à chaque enregistrement du document.

Historique des versions d'un fichier texte
Historique des versions d’un fichier texte

Les fichiers d’images fonctionnement comme les fichiers de type texte.

Si vous modifiez un document Office (Word, etc.) avec l’application correspondante (Microsoft Word), SharePoint incrémente le numéro de version uniquement à sa fermeture. Les enregistrements successifs n’incrémenteront pas le numéro de version.

Par exemple, dans le scénario ci-dessous, vous avez chargé une première fois ces documents dans la bibliothèque SharePoint. Ensuite, vous avez modifié et enregistré 4 fois de suite. Puis vous avez fermé l’application cliente.

Historique des versions d'un fichier Office
Historique des versions d’un fichier Office

Nombre de versions principales à conserver

Dans les paramètres de la bibliothèque, vous pouvez aussi indiquer le nombre maximal de versions principales à conserver. C’est souvent une source de confusion.

En effet, si vous indiquez le chiffre 4, vous pourrez quand même avoir des versions 5.0, 6.0, 7.0 etc. En revanche, vous ne pourrez jamais avoir un historique de plus de 4 versions simultanément. Autrement dit, quand le document atteindra la version 7.0, SharePoint aura gardé la version principale courante (7.0) et les 4 dernières (6.0, 5.0, 4.0, 3.0). Il aura supprimé les plus anciennes versions: 1.0 et 2.0. Et ainsi de suite.

Lorsque vous limitez le nombre de versions principales à conserver en indiquant un chiffre, SharePoint n’opère pas immédiatement pour réduire le nombre de versions. Il supprime les versions supplémentaires (si elles existent) uniquement lors de la création d’une nouvelle version. Ce comportement s’explique pour des raisons de performances car cela lui évite de parcourir une bibliothèque qui comporte parfois des milliers de fichiers pour détecter uniquement ceux qui sont en trop.

Toutefois si votre principale préoccupation est le gain de place disque, la solution est d’utiliser un script PowerShell qui supprime l’historique de version des bibliothèques SharePoint, en indiquant une valeur maximale. Attention, testez sérieusement ce script.

Restaurer une version

Grâce à l’historique des versions, vous pouvez restaurer une version précédente. C’est aussi parfois une source de confusion.

Restaurer une version
Restaurer une version

La confusion vient du fait, que comme la version 7.0 est restaurée, nous imaginons, instinctivement,  que la prochaine version devrait être la 7.0. Cela donnerait une numérotation : 10.0 puis 11.0 puis 7.0 etc. S’il est possible d’avoir des ruptures dans la numérotation (cf. plus bas), il n’est pas possible d’avoir une numérotation qui ne va pas en croissant.

Il vaut mieux imaginer l’acte de restauration comme la copie intégrale du contenu de la version 7.0 et son collage dans la version 11.0 pour venir remplacer tout le contenu existant. Autrement dit, vous créez une version 12.0 dont le contenu provient de la 7.0. Vous pouvez l’indiquer dans les commentaires afin de mieux suivre l’historique du document.

Versions principales et secondaires

Si, dans les paramètres, vous sélectionnez uniquement l’option Créer des versions principales et secondaires (brouillons), non seulement la case Conserver des brouillons pour le nombre suivant de versions principales se libère mais de plus la section Sécurité des éléments de brouillon se libère aussi, au moins partiellement.

Sécurité des éléments de brouillon
Sécurité des éléments de brouillon

La section Sécurité des éléments de brouillon permet de mieux comprendre l’intérêt des versions secondaires. En particulier, si vous sélectionnez l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments.
Pour mieux comprendre, supposez qu’Alice a le droite de créer ou modifier des documents dans cette bibliothèque et Bob a uniquement le droit de lire les documents sans pouvoir les modifier. Si l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments est cochée, Bob ne pourra voir que les versions principales. Il ne verra pas les versions secondaires.

Exemple d’un scénario

Dans l’exemple ci-dessous, Alice a créé le 10/6 un nouveau document dans une bibliothèque où les versions principales et secondaires avaient été préalablement activées. La première version est donc la version 0.1. Le 13/6, elle modifie et enregistre le même document qui passe en version 0.2. Elle le modifie encore le 14/6, il passe en version 0.3.

Le 17/6, Alice décide de passer son document en version principale car elle considère qu’il est terminé ou parce qu’il a été validé. Le passage en version principale s’appelle une publication. Étymologiquement, publier signifie « rendre public ». Le document passe donc en version 1.0. Finalement, Alice modifie encore son document le 20/6, le document se retrouve en version secondaire 1.1. Puis le 21 juin, elle publie une nouvelle version principale, c’est la version 2.0. Enfin, le 23/6 Alice procède à une ultime modification qu’elle ne publiera jamais: le document est en version 2.1.

Dates ALICE
(droit de modifier)
BOB
(droit de lecture)
10/06 0.1 /
13/06 0.2 /
14/06 0.3 /
17/06 1.0 1.0
20/06 1.1 1.0
21/06 2.0 2.0
23/06 2.1 2.0

Lorsque Bob se connecte à la bibliothèque, le 10 juin, il ne voie pas le document. En effet, vous avez activé l’option Uniquement les utilisateurs pouvant modifier des éléments. C’est la même situation le 13 et 14 juin.

Ce n’est qu’à partir du 17 juin que Bob peut lire pour la première fois le document qui est en version principale 1.0. C’est d’ailleurs la seule version qu’il verra aussi le 20/6, bien qu’il existe une version secondaire.

Le 22 juin, Bob peut voir la version 2.0 et c’est la dernière version qu’il pourra lire en l’état car Alice ne fera plus de publication.

Limiter le nombre de versions secondaires à conserver

Vous pourriez faire un contre-sens avec ce paramètre. En effet, une lecture rapide pourrait vous faire croire qu’il est l’équivalent du nombre de versions principales à conserver.

Limiter le nombre de versions secondaires à conserver
Limiter le nombre de versions secondaires à conserver

Ce n’est pas le cas. En effet, le versionning SharePoint présente une caractéristique particulière.

Il indique le nombre de versions principales qui auront des versions secondaires. Il ne limite pas le nombre de versions secondaires qui peut être illimité, si la place disque le permet.

Si, par exemple, vous avez saisi 7 pour le nombre maximal de versions principales et 2 pour le nombre de brouillons.

Limiter le nombre de versions principales à conserver
Limiter le nombre de versions principales à conserver

Cela signifie que SharePoint gardera un nombre illimité de versions secondaires pour les 2 dernières versions principales (6.0 et 7.0 mais aussi 18.0 et 19.0). SharePoint supprimera les versions secondaires (ou brouillons) des versions principales inférieures. Rappelez-vous qu’il faut ajouter la version courant au nombre maximal de versions principales pour obtenir le nombre total maximum de versions d’un document.

Les suppressions réalisées par SharePoint ne vont pas dans la corbeille de site. Une sauvegarde réalisée par un opérateur de sauvegarde permet de restaurer.

Supprimer manuellement des versions

Lors de la consultation de l’historique des versions, SharePoint affiche la possibilité de supprimer des versions principales et secondaires antérieures.

Supprimer manuellement des versions
Supprimer manuellement des versions

Si vous cliquez sur Supprimer les versions secondaires, toutes les versions secondaires seront supprimées sauf la dernière version secondaire (si elle existe).

Si vous cliquez sur Supprimer toutes les versions, toutes les versions principales et secondaires seront supprimées sauf la dernière version principale et la dernière version secondaire.

SharePoint envoie les versions supprimées principales ou secondaires dans la corbeille du site. Il est donc facile de les restaurer en cas d’erreur.

Restaurer des versions

A la suite d’une suppression manuelle d’une version, la corbeille récupère les versions sous forme de fichiers élémentaires. Il est donc possible de restaurer un fichier dans une version précise sans avoir à tout restaurer. Cela explique pourquoi,  il y a parfois des ruptures dans la numérotation du versionning SharePoint.

Les ruptures dans la numérotation peuvent aussi venir de suppressions manuelles der versions faites à des époques différentes.

Rupture de numérotation des versions
Rupture de numérotation des versions

Mécanisme d’approbation

Le mécanisme d’approbation des documents permet de mieux contrôler le risque documentaire, comme le versionning SharePoint. En effet, ce mécanisme permet de s’assurer que le document ne sera visible qu’une fois qu’il sera approuvé.

Lorsque vous cochez à oui l’option Demander une approbation du contenu pour les éléments soumis, SharePoint active la section Sécurité des éléments de brouillon se libère et l’option Uniquement les utilisateurs pouvant approuver des éléments (et l’auteur de l’élément).

Approbation de contenu
Approbation de contenu

Comme vous pouvez le constater le mécanisme d’approbation est indépendant de l’historique des versions.

Lors de l’ajout d’un document, si l’approbation de contenu a été activée, la colonne État d’approbation s’affiche.

Approbation de contenu
Approbation de contenu

Le fichier Word a été rajouté après que l’option de contenu ait été activée. Son état d’approbation est en cours.

Si vous avez gardé l’option Uniquement les utilisateurs pouvant approuver des éléments (et l’auteur de l’élément) activée alors un utilisateur qui ne dispose que des droits de lecture et modification ne voit pas le fichier. Pour qu’ils puissent voir le fichier, sans modifier leurs droits, il faut que le fichier soit approuvé par un approbateur.

 

Microsoft Attack Surface Analyzer

L’outil gratuit Attack Surface Analyzer de Microsoft vise à identifier les éventuelles failles de sécurité introduites par l’installation d’une nouvelle application sur un ordinateur Windows.

Les équipes internes de Microsoft utilisent Attack Surface Analyzer pour identifier les modifications faites à Windows lors de l’installation de nouveaux logiciels.

Il prend cliché de l’état du système Windows avant et après l’installation des produits. Ensuite, il affiche les modifications qui ont été faites sur Windows.

Vous pouvez le télécharger.

Attack Surface Analyzer
Attack Surface Analyzer

Attack Surface Analyzer procède à une analyse avant installation

Une fois installée, Microsoft Attack Surface Analyzer vous demande de procéder à une première analyse de votre PC avant l’installation de la nouvelle application, afin de capturer votre configuration actuelle.

L’analyse est faite par défaut avec l’option Run new scan.

Elle permet notamment de servir de base de référence pour la suite. Elle produit un fichier Baseline Cab qui contient des fichiers XML.

Ces fichiers XML énumèrent:

    • les assemblies du GAC,
    • les fichiers du PC,
    • les clefs de registre,
    • la configuration du parefeu Windows,
    • les partages réseaux,
    • les sessions d’ouverture,
    • les ports réseaux,
    • les canaux nommés (« named pipes »),
    • les tâches en auto-exécution (« autorun »),
    • les terminaisons RPC (« endpoints »),
    • les services,
    • les processus en cours d’exécution,
    • les threads,
    • les handles,
    • la configuration de IIS.

Les fichiers XML récupèrent aussi:

    • les SID des services,
    • les journaux d’événements de sécurité,
    • les pages mémoires exécutables,
    • le vidage du démarrage système.

Installation de la nouvelle application

Lorsque l’analyse initiale est terminée, vous installez votre nouvelle application. Par ailleurs, si l’installation de la nouvelle application nécessite un redémarrage, vous devrez redémarrer avant de lancer la nouvelle analyse.

Aussi, une fois la nouvelle application installée et, éventuellement le PC redémarré, une nouvelle analyse doit être lancée avec l’option Run new scan.

Elle produit un fichier Product Cab qui contient aussi les fichiers XML.

Génération du rapport de Attack Surface Analyzer

Lorsque les deux analyses précédentes sont terminées, le rapport doit être généré grâce à l’option Generate standard attack surface report.

Enfin, Microsoft Attack Surface Analyzer compare la Baseline Cab avec le Product Cab et il génère un rapport sous forme d’un fichier au format HTML.

Ce rapport est en 3 parties:

    • Résumé du rapport,
    • Problèmes de sécurité,
    • Surface d’attaque.

Résumé du rapport

Le résumé du rapport présente le détail des fichiers manipulés, ainsi que des informations générales sur l’ordinateur analysé.

Problèmes de sécurité

Jusqu’à maintenant, j’ai rencontré essentiellement des problèmes de sécurité liés aux ACL, ou à la désactivation du paramétrage NX (lire aussi nx-support-requirement-guide-windows-8), mais il existe bien sûr d’autres cas liés à l’architecture: Services, COM, DCOM, etc.

Par ailleurs, le bouton Explain renvoie vers l’aide qui est explicite.

Bien que ce produit s’adresse à des informaticiens, Microsoft a fait un excellent travail pédagogique en explicitant les notions rencontrées.

Notamment, pour ceux qui en veulent « plus », l’aide contient de nombreux liens vers des ressources complémentaires.

Surface d’attaques

Dans la pratique, cette partie est un peu plus « touchy ».

En situation réelle, elle nécessite un travail personnel d’investigation non négligeable car il faut vérifier des dizaines, voire des centaines de lignes.

Certaines vérifications sont rapides (paramètres Internet Explorer, par exemple), d’autres nécessitent des vérifications approfondies (Kernel, processes, ACL, etc.).

Fichiers Office Open XML

Microsoft Office utilise le format de fichiers Office Open XML depuis la version d’Office 2007. Ce format de fichiers ouvert est devenu un standard ISO en avril 2008.

Initiative Open XML

Un objectif de l’initiative Open XML a été d’intégrer dans le nouveau format les caractéristiques des milliards de documents qui existent déjà. Afin d’aider les utilisateurs dans cette tâche, Microsoft a développé un ensemble d’outils généralement méconnus pour certains d’entre eux.

Le Gestionnaire de planification de migration d’Office (OMPM) est un ensemble d’outils qui vous permet de préparer un environnement pour une migration vers Microsoft Office. Il contient un ensemble d’outils pour aider les organisations à analyser leurs documents et identifier les questions soulevées par une migration.

Après avoir scanné vos documents, vous pouvez importer les résultats dans une base de données Access puis visualiser le rapport. Pour chaque document, le rapport vous indique si l’outil a détecté des problèmes de conversion: chaque problème rencontré fait l’objet d’une proposition de solution

Eventuellement, vous pouvez utiliser Office File Converter (ofc.exe) pour convertir les documents dotés de l’ancien format binaire dans le nouveau format XML.

Office Open XML
Office Open XML

Avantages du format Office Open XML

Le premier avantage de ce format est d’être ouvert et gratuit.

Par ailleurs, ce format repose sur la spécification du format de fichier compressé ZIP. Concrètement, il s’appuie sur des définitions XML et des conteneurs ZIP.

Notamment, la plupart des parties du document sont des fichiers XML qui décrivent les données de l’application, les métadonnées et les données.

Le fichier conteneur ZIP stocke toutes ces données. Il stocke aussi les images, les objets OLE intégrés dans le document au format binaire.

Ensuite, il permet l’assemblage de documents disparates ou qui viennent de sources différentes.

Grâce à un kit de développement Microsoft, il est facile à manipuler. Notamment, vous pouvez extraire les données. De plus, vous pouvez modifier les informations d’un document Office sans utiliser l’application Office.

Par ailleurs, vous pouvez échangez plus simplement les données entre les applications Office et votre système d’informations.

Retrouver un ancien site web

Dans cet article, vous allez découvrir comment retrouver un ancien site web qui a disparu. Grâce à cette méthode, vous pouvez retrouver le site web disparu et son contenu.

Lorsque vous surfez sur Internet, vous arrivez sur des sites web dont le contenu vous intéresse ou vous plaît.

Puis vous prenez l’habitude de le fréquenter régulièrement, sans penser toutefois à enregistrer sur votre disque dur de votre ordinateur les fichiers intéressants.

Mais un jour le site ne répond plus, bien que vous ayez bien tapé la bonne adresse dans votre navigateur. Ou bien, lors d’une recherche sur votre moteur de recherches, celui-ci vous indique la page d’un site qui vous intéresse.

Lorsque vous cliquez sur ce lien dans Google, le site indique que la page n’existe pas, avec une erreur numéro 404 ou un message personnalisé.

Est-il possible de retrouver un ancien site web disparu ?

La réponse est affirmative. Le web possède ses propres archives. Les archives du web sont indépendantes du webmaster, ou du propriétaire du site web archivé. L’archive Internet la Machine Wayback est un service qui permet aux internautes de visiter les versions archivées des sites Web. Elle vous permet de surfer à travers plus de 150 milliards de pages Web archivées depuis 1996.

Comment marche la Machine Wayback ?

Sur la page d’accueil de la Machine Wayback, les internautes saisissent l’adresse d’un site web (par exemple : questcequecest.com ou www.google.fr). Puis vous cliquez sur le bouton Take me Back.

La Machine Wayback affiche alors les pages archivées du site, par années (2014, 2013, 2012, etc.). Il ne vous reste plus qu’à sélectionner une date, par exemple Oct 15, 2012 et vous pouvez surfer sur une version archivée du site Web du 15 octobre 2012.

Par exemple, pour voir directement le résultat pour le site http://www.questcequecest.com/, cliquez sur http://www.questcequecest.com en 2012.

Comme vous pouvez le constater, le contenu de 2012 n’a plus rien à voir avec celui d’aujourd’hui. Le contenu d’un site peut être entièrement différent, d’une année sur l’autre.

retrouver un ancien site web
retrouver un ancien site web

Par ailleurs, il est possible que la Machine Wayback n’ait pas archivé l’intégralité d’un site, ni tout le temps. Autrement dit, il peut exister des trous dans les dates.

Malgré ces inconvénients et grâce à la Machine Wayback, nous avons pu récupérer un fichier que l’administrateur d’un site avait supprimé.